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 Cleo Taylor ♦ Et cette peur qui te tord les tripes

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MessageSujet: Cleo Taylor ♦ Et cette peur qui te tord les tripes    Lun 3 Avr 2017 - 23:17


Cleo Taylor
25 ans américaine coiffeuse Emerald Freedom
i've got a war in my mind

Explique ici le caractère actuel de ton personnage.

Une vraie emmerdeuse, avec ses défauts et ses qualités, il faut de tout pour faire une personne non ?
La loyauté, un truc de famille, quand on sait lorsque quelqu’un nous mérite vraiment, on saura toujours se montrer loyal envers cette personne. Bien qu’avec moi ça ne sera pas toujours simple d’obtenir ça de ma part, mais une fois la confiance acquise, en général pour la suite ça se passe plutôt bien. Mais quand quelqu’un abuse de ma confiance, alors là, le mot loyal n’existe plus du tout.
Et sur ça, je peux être bornée, une vraie tête de mule, d’ailleurs je me souviens le nombre de disputes avec mon père à ce sujet, quand j’ai une idée (aussi stupide puisse-t-elle être) en tête, je me focaliserais toujours dessus jusqu’à ce que les autres acceptent cette idée.

Depuis l’épidémie, c’est le courage et la rapidité qui ont pris le dessus sur moi, faut bien, avec ce qui se passe autour de nous, la rapidité c’est toujours un bonus. Puis comme plus jeune j’étais sportive, je peux tenir sur une longue distance lorsqu’il s’agit de courir pour fuir les rôdeurs qui sont trop nombreux. Je ne dis pas que je suis une flippée de la vie, loin de là, j’ai plus tendance à être courageuse qu’autre chose, peut-être un peu trop, à la limite de suicidaire sur les bords, mais quand on doit se débarrasser de quelques rôdeurs, vous pouvez être certains que je serais en tête.

Ah l’autorité, quelle belle connerie non ? J’vous ai dit que j’ai du mal avec tout ça, tout ce qui est d’obéir aux ordres, de dire oui de la tête bêtement et de faire ce qu’on m’ordonne de faire ? Indisciplinée, totalement et d’ailleurs je l’assume, bien que j’ai eu une bonne éducation, ça ne m’empêche pas d’être une vraie tête brûlée. A la limite de l’insolence en fait, toujours à provoquer jusqu’à trouver la petite bête, j’ai toujours adoré faire ça et j’en joue peut-être un peu trop.

Agressive et sang chaud, je pars facilement au quart de tour, c’est comme ça, depuis que je suis gamine en fait, et je pense même tenir ça de mon père, vous savez, à me montrer le mauvais exemple durant des matchs. A partir au quart de tour quand l’arbitre fait une connerie, ou quand une bagarre éclate. J’aime bien me servir de mes poings aussi, mais ça c’est autre chose. On peut rajouter à cette longue liste aussi le fait que je suis excentrique et parfois un peu trop hyperactive, je n’arrive pas à tenir sur place, mais ça c’est de ma faute. Surtout maintenant que je suis en manque de caféine ça va peut-être se tasser un peu et encore.

Une teigne je vous dis, et conseil d'amie, si vous ne voulez pas recevoir ma batte de base-ball en métal dans la gueule, tenez vous à distance ou prenez le mode d'emploi qui vous parle un peu de moi.





Explique ici les caractéristiques physiques de ton personnage..


Un mètre soixante-huit pour une cinquantaine de kilos environ.
Plutôt maigre, rapide, et agile, elle a toujours eu l'habitude de courir partout, en sport, elle était l'une des meilleures élèves, assez sportive, toujours à bouger peu importe le temps à l'extérieur. Elle peut se faufiler partout, comme elle n'est pas bien épaisse, rentrer dans des endroits exigus n'est pas un problème pour elle. Elle n'est pourtant pas très musclée, mais a tout de même de la force dans ses petits bras, elle a pour habitude de manier les armes blanches assez aisément. Elle tient ça de sa grande sœur sans vraiment le savoir puisque ça fait des années qu'elles ne se sont pas revues.

Si on s'attarde un peu plus sur son visage, vous aurez peut-être la chance de voir que ses yeux sont je ne dirais pas parfaits, mais c'est la première chose qu'on remarque chez elle. De couleur vert mais penchant plus vers le bleu, ainsi que ses cils parfaitement bien dessinés, c'est ce qui fait tout son charme chez elle, en plus de son corps.
Ses yeux sont souvent maquillés de fard à paupières noir, enfin c'était avant, aujourd'hui, elle est plus naturelle, et cache sous ses vêtements un magnifique tatouage d'un corbeau, fait il y a quelques mois de ça avant l'épidémie. Par Roza d'ailleurs, avec une phrase, Find your adventure.

Quant à son style vestimentaire, au revoir les jupes et les robes, de toute manière elle a toujours eu ce petit côté de garçon manqué, les rares fois où elle portait des jupes c'était surtout pour faire plaisir à ses parents. Elle aura souvent les cheveux attachés, c'est plus simple pour courir, histoire de ne pas avoir des cheveux pour lui gêner la vue. Mais quand ils sont détachés, elle dégage un certain charme, avec quand même un visage assez fin et des traits féminins. Elle porte presque tout le temps des jeans qui ne l'empêcheront pas de courir correctement, des débardeurs noirs ou autre tee-shirt simple mais moulants, puis souvent des vestes en jean ou en tissu, mais toujours de couleur sombre.

Enfin quoi qu'il en soit, elle manie surtout une batte de base-ball en métal (parce que le bois ça se brise trop facilement), bien qu'elle ait tout de même une arme à feu attachée à sa hanche droite. Et le petit plus son poignard de chasse qu'elle ne quitte jamais.


Important. Nous n'acceptons plus les armes suivantes :

→ Katanas et autres sabres en tout genre.
→ Arcs, arcs à poulies, arbalètes.
the last of us

Explique ici l'histoire de ton personnage avant l'épidémie.

Une sale gosse, voilà ce que j’étais avant l’épidémie. Jamais je n’aurais deviné que ma vie deviendrait si chaotique. Que je ne fêterais plus jamais mes anniversaires, que c’était du luxe, des caprices de gamine. D’une gamine qui est peut-être née dans la mauvaise famille, la petite dernière, la fille dont le père aurait préféré que ce soit un garçon. La petite dernière dont la grande sœur est la perfection incarnée, qui est belle comme un cœur alors que moi j’étais le petit garçon manqué, pour le plaisir du paternel. A me battre déjà à un certain âge, peu intéressée par les poupées Barbie, mais plus par les trucs de mecs, le football américain, le base-ball, au grand désarroi de ma pauvre mère.

Ah la douce innocence qui n’a jamais été présente chez moi, ce côté vilain petit canard, la fille qui ramène aussi de mauvaises notes à la maison, qui se fait engueuler par ses parents presque tous les soirs. Voilà le genre d’enfance que j’ai eu, peut-être parce que j’étais mal dans ma peau, parce que mon père voulait à tout prix avoir une fille et un garçon, et que malheureusement c’est tombé sur moi…
Très vite lassée par les études normales, mais vite intéressée par le métier fascinant de ma mère, coiffeuse pour les grandes occasions, à savoir être aussi habile de ses doigts, je m’y suis rapidement intéressée, laissant un peu de côté ce mauvais genre que je me donnais.

Des études professionnelles, voilà ce que j’ai choisi de faire, déjà pour faire comprendre à mon père que d’un je ne serais jamais un garçon, et que de deux jamais je ne reprendrais son entreprise. C’est devenu la guerre froide entre lui et moi, pendant plusieurs mois, ça a peut-être même duré une année entière, mais eh, que voulez-vous, ça doit faire partie de mon côté bornée aussi.
Quoi qu’il en soit, maman était pour mes études professionnelles, du coup je suis partie dans le seul lycée professionnel de Seattle, au grand regret de mon père, qui a subitement décidé de ne plus m’adresser la parole. Tant pis pour lui, c’est dommage, parce que je savais qu’aller voir des matchs de base-ball avec lui, ça finirait par me manquer.

C’est seulement après avoir obtenu mon diplôme que papa a accepté de me reparler, j’avais 17 ans quand il a décidé de ne plus me faire la gueule, et a on a repris nos vieilles habitudes. C’est-à-dire aller voir des matchs ensemble, comme avant, et honnêtement, ça m’a fait du bien de retrouver mon père, mais en traînant avec lui, le petit côté garçon manqué est vite revenu à l’attaque, bien qu’à l’époque je sortais avec un type un peu plus âgé. Qui s’entendait bien avec mon père justement mais moins avec ma mère, soi-disant il avait un mauvais genre, que c’était une mauvaise fréquentation, et tout le tralala. Mais moi, j’en suis tombée amoureuse. Vraiment.
Alors que je continuais mes études, les années sont passées, et c’est pour ma majorité que Caly m’a emmenée dans un salon de tatouage de la ville, peut-être le mieux fréquenté d’ailleurs, puis c’est là, c’est ce jour-là que je l’ai vue. Elle était belle putain, avec tous ses tatouages, avec ses beaux yeux, Roza qu’elle s’appelait, sexy à souhait avec son accent russe. Je ne sais pas trop comment ça s’est passé dans ma tête, mais y’a eu ce déclic, et ce début d’attirance pour elle.
Puis j’ai commencé à passer mes journées dans son salon, à discuter de tout et de rien avec elle, à commencer à la fréquenter derrière le dos de ma grande sœur, et de mes parents aussi. On a eu cette relation toute les deux, c’était peut-être qu’une amourette de jeunesse, mais qu’est-ce que j’me sentais vivante putain à ses côtés.
Tout ça, c’était bien avant le début de la fin, à vivre bêtement, à dépenser la nourriture bêtement, idem pour l’alcool… Quand j’y repense, j’me dis que j’étais vraiment naïve de penser que la vie serait aussi simple que ça.



Explique ici l'histoire de ton personnage depuis l'épidémie.


Jour 1 • (09/10/15)


Comme à mon habitude, je traînais dans les rues de Seattle, avec des potes, ou à la fin d'une soirée, je ne sais plus trop, ça reste flou, c'était le premier jour aussi, enfin je crois, tout ce que j'ai vu, c'est un type, un taré, agresser un passant dans la rue. Je devais très probablement avoir un coup dans le nez pour que ça reste si flou dans mon esprit, mais ce jour-là jamais je n'aurais cru que d'horribles événements viendraient par la suite. Ou disons-le clairement, la fin du monde, plus ou moins.
Il me semble même qu'au début, j'ai ri, en fait, en voyant ce pauvre type se faire agresser, mais ça c'est surtout parce que je n'étais pas très fraîche.
Puis je suis rentrée chez moi, enfin chez les parents, et suis partie me coucher, ne pensant plus à cette scène qui me paraissait trop irréelle, trop drôle pour être vraie.

Jour 4 • (12/10/15)

« Mamaaaan ! T'as vu les infos qui circulent sur le net depuis quelques jours ?! » j'hurle depuis ma chambre alors qu'elle est dans le salon avec papa, à discuter de tout et de rien, sûrement de mon renvoi de la fac, parce que ouais, je suis une mauvaise fille. Une fille indigne, qu'ils se sont sacrifiés pour moi, et gnagnagna. C'est vrai que l'autorité et moi ça a toujours fait zéro, que depuis gamine j'ai toujours eu du mal à obéir les profs, à faire ce qu'ils nous demandaient pendant les travaux manuels, déjà je trouvais ça ridicule.
Des morts qui se relèvent, voilà les fameuses infos qui ont fuité sur le net, certains qui crient au canular, puis que l'info circule un peu partout.

« Quelles infos Cleo ? » Elle me répond enfin, dix minutes après, du coup j'ai oublié ce que je voulais lui dire, ouais, moi et la concentration ça fait aussi zéro.

Et c'est là, dans notre rue qu'on entend les sirènes des patrouilles de police, si on doit commencer à baliser ? Possible ouais.
Appeler Caly surtout, pour prendre de ses nouvelles.


Jour 5 • (13/10/15)

On a pas réussi à contacter Caly' avec tous les gens qui commencent à flipper, avec cette histoire d'hôpital du coin qui a été placé en quarantaine, d'habitude je ne suis pas quelqu'un qui flippe pour un rien, mais là, ne pas avoir de news de ma grande sœur, je ne le vis pas vraiment bien. J'espère juste qu'elle va bien, qu'on arrivera à se voir malgré tout ce qui se passe dehors, avec toutes ces patrouilles de police dans nos rues, dans tout Seattle. Ne pas sortir de chez soi, voilà les recommandations, mais moi et l'autorité, vous le savez, depuis toute petite j'ai horreur de ça. Qu'on me dise quoi faire, alors forcément, avec la bande, on a décidé de sortir dans les rues, quasiment vides aux heures tardives le soir, rien que pour le fun. Pour emmerder les autorités du coin.

Jour 6 à 10 • (du 14/10/15 au 18/10/2015)

Les militaires ont fini par débarquer à Seattle, alors soit c'est quelque chose de vraiment sérieux ce qui se passe ou alors c'est juste histoire de montrer aux habitants que se sont eux qui vont faire leur loi, montrer leurs muscles et tout le reste. Sont peut-être musclés, ultra armés, mais pas intelligents pour autant. Leur présence dérange certains militants et vous l'aurez deviné, j'en fais partie, alors ouais j'y ai participé à ces manifestations, que c'est une honte qu'ils nous empêchent de nous déplacer comme bon nous semble. J'ai pris des coups, comme les autres, les manifestations ont vite été dispersées, sous la force de l'armée. Tous des connards.

Jour 11 à 16 • (du 19/10/15 au 24/10/2015)

Jour 11 : Je n'ai jamais revu Caly depuis les premières infos vues sur le net, les parents sont sortis faire des provisions pour qu'on puisse se barricader chez nous, qu'on soit en sécurité qu'ils ont dit. Et ils ne sont jamais revenus. Je ne les ai plus vu depuis ce fameux jour, laissée toute seule derrière, dans une ville qui part en couille, dans une vie qui fait de même, soyons honnêtes là-dessus.
Jour 12 : J’attends toujours mes vieux, sait-on jamais s’ils décident de réapparaître, ou je me dis que tout simplement ils ont été récupérés par un groupe de militaires, les obligeant plus ou moins à les suivre jusqu’à un camp sécurisé. Moi ? Si jamais je tombe sur des militaires, je ne sais pas si les suivrais, c’est vrai que j’ai du mal avec l’autorité, mais au bout d’un moment je vais être à court de provisions, alors je devrais peut-être m’asseoir sur ma fierté et rejoindre un des camps sécurisés. On verra bien.
Jour 13 : J’ai déjà plus rien à bouffer et encore moins à boire, alors une petite virée dans les rues s’impose, ptêt même piller deux trois appart de l’immeuble, parce que c’est sacrément silencieux. Mauvaise fille ? Non, c’est juste de la survie, et puis chez les bourges du dessus, je suis à peu près certaine de trouver de l’alcool plutôt cher et de quoi manger aussi. Parce que c’est obligé qu’ils sont déjà allés se planquer dans un camp sécurisé, surtout l’autre bonne femme avec son chien chien de merde.


Fin Octobre-Novembre•

Le chaos est bien réel cette fois, je suis sortie quelques jours, à la recherche de mes parents, mais on m'a vite dit de rentrer me barricader chez moi, et que de toute façon si je ne voulais pas d'ennuis, c'était mieux de me rendre dans un camp sécurisé. Qu'une jeune femme de mon âge ne devrait pas rester toute seule chez elle, à cause des vagues de violence, de casses dans la ville. Je leur ai ri au nez, majeur levé et suis rentrée chez moi rapidement.

27/10/2015 • Toujours pas de signe de mes parents, j'espère sincèrement qu'ils sont eux aussi quelque part en sécurité, et toujours pas de nouvelles de Caly non plus. Je suis toute seule, je ne sais pas pendant combien de temps je vais tenir le coup, il faut que je me concentre sur quelque chose ou sinon j’vais finir par devenir dingue moi aussi.

Novembre • J'ai quitté l'appartement, ça devenait trop glauque, puis la porte a été forcée quand je suis rentrée d'une virée rapide en ville... Je ne m'y sentais plus en sécurité, les bijoux de maman ont été volés, tout a été quasiment saccagé, sauf le coffre-fort de papa. Connaissant le code j'ai récupéré sa batte de base-ball, un souvenir d'un match qu'on avait vu ensemble, signée par son joueur préféré, je l'ai prise, pour pouvoir me défendre avec, contre quoi ? Aucune idée à vrai dire.
Papa… Maman, Caly, j’espère que de leur côté ils vont bien. Parce que moi j’vais vite devenir tarée si je tombe pas sur eux, si je n’arrive toujours pas à mettre la main sur eux. Si je flippe ? Ouais carrément, forcée de quitter l’appartement de mes vieux pour me retrouver dans les rues de Seattle, ça craint un peu quoi. Surtout que je suis toujours toute seule, mais je finirais bien par trouver un groupe de survivants non ? Dans le même genre que moi qui n’aime pas l’autorité, une bande de pseudo délinquants ça pourrait être pas mal non ? Le temps de me poser ailleurs, de trouver de la sécurité ailleurs aussi, pour un petit moment, puis histoire d’être rassurée aussi. Des potes du lycée, avant que je ne me fasse virer, je ne sais pas trop si je les retrouverais tous, la petite bande avec qui j’avais l’habitude de traîner.


Décembre(2015) – Janvier (2016)•
« Ça ne devait durer que quelques semaines... »
Je n’ai pas vu les semaines passer, qui ne devaient durer qu’un temps. Les infos circulent chez les gens, les plus lucides se doutent bien que rien ne va plus, que c’est en gros le début de la fin, les malades se font de plus en plus présents, dans le petit groupe où je me suis retrouvée on a déjà perdu cinq personnes. Ils sont revenus à la vie putain, j’peux vous dire que c’est flippant et on a dû se débarrasser d’eux, c’était violent, j’ai rendu mes tripes sur le moment, rien de beau à voir en somme. Puis en plus de ça, le froid s’est installé dans la ville, les semaines sont passées, on était tranquilles, enfin on survivait comme on pouvait avec les autres, jusqu’à ce que ça atteigne nos oreilles. Century Link Field est tombé aux mains des rôdeurs. On n’y était pas, je n’y étais pas et bien que ce soit horrible, on a aussi décidé de se bouger les fesses, quitter Seattle pour trouver un endroit un peu moins fréquenté, si possible plus tranquille. On a pris nos clics et nos clacs avec le petit groupe de survivants/délinquants pour nous diriger vers le sud de Seattle, direction Vashon Island, parce qu’un des types était originaire de là-bas. Qu’il aurait soi-disant une maison de vacances là-bas, ou plus une villa pour loger tout ce beau monde. On est qu’une dizaine, ça devrait aller si on reste discrets.
Quitter Seattle, quitter les rues trop silencieuses pour être rassurantes, je laisse tout derrière moi, l’espoir de revoir ma famille est en train de partir en fumée, tout comme un avenir joyeux potentiel.
C’était le 10 Janvier 2016. Après notre ruée vers le sud, je n’ai plus compté les jours qui sont passés.

Février 2016 •
Je suis restée un mois à tout casser à Vashon Island. Parce que l’ambiance était tendue, des petits groupes se sont formés, trois personnes ont voulu commencer à imposer leur loi, à imposer un nombre de rations par personne, tout ça. Qu’on devait d’abord penser à notre survie au lieu de faire comme si tout allait bien. Alors je suis partie, avec Lincoln et Kyle, j’étais devenue leur petite protégée dans le groupe, leur baby-face à eux, et que surtout ils ne voulaient pas me laisser partir toute seule. J’ai trouvé ça touchant, mais qu’on reste ensemble ça peut être pas mal aussi, pour notre survie à nous, par contre où aller, aucune idée. Mais loin d’ici ça c’est certain.

Portland • On a réussi à se trouver une voiture encore en bon état, dans le genre rapide mais discrète, du coup on a pris la route jusqu’à Portland, difficile d’accès au départ avec plein de voitures abandonnées sur l’autoroute, comme dans les films de zombies (haha ironie du sort). Pendant un film, ouais j’aimais ses scènes, quand les gens font le tour des voitures pour trouver des vêtements, de la bouffe, prendre l’essence des caisses, mais là… ce n’est pas pareil. C’est carrément différent, l’ambiance est vraiment tendue, mais on a quand même récupéré deux trois trucs sur la route, donc c’est plutôt bien tombé non ?
C’est sur le chemin qu’on a décidé de ne pas s’installer dans Portland même, mais plutôt au Portland International Airport, pour avoir plus d’espace et une meilleure vue sur les allées et venues des survivants qui traîneraient dans le coin. Et sur les rôdeurs aussi, sait-on jamais si certains traînent dans les parages. On devrait tenir un bon moment là-bas, du moins je l’espère, puis c’est assez grand si jamais le groupe s’agrandit au fil du temps, quoi que pour le moment on est toujours trois.


Avril – Novembre (2016) •
Portland • Avril 2016
Kyle est mort putain. Pas à cause des rôdeurs, non, mais à cause d’une bande de délinquants dangereux qui traînaient dans l’aéroport. Pour trouver de la bouffe, et ils lui sont tombés dessus. Une balle perdue, c’est con, mais c’est arrivé. Avec Lincoln on a voulu le venger mais ils étaient beaucoup trop nombreux, et ce qu’on ne savait pas non plus, c’est qu’une horde de rôdeurs était retenue enfermée dans un hall pas très loin du notre. Cette foutue horde nous est tombée dessus, alors on s’est barrés, une fois de plus, jamais on ne trouvera de la stabilité si ça continue comme ça. Puis comme on est plus ou moins coupés du monde, on ne sait toujours pas si quelque part dehors y’a un endroit sécurisé qui réunit d’autres survivants. On a pris notre caisse avec Lincoln et on a roulé jusqu’au Mont Hood National Forest. Sans vraiment savoir si là-bas on survivrait ou pas. Mais on a décidé de vivre au jour le jour, histoire de voir ce que ça ferait.

Mont Hood National Forest • Mai 2016
Etre en hauteur, dans la forêt c’est pas mal aussi, c’est un peu plus dangereux, surtout la nuit si on fait du feu pour se tenir chaud, mais on se dit que les beaux jours ne devraient pas trop tarder à venir, donc ça va, on survit comme on peut.
MHNF • Juin-Juillet 2016
L’été s’est installé, enfin. On survit toujours, installés au bord d’un lac on a de quoi boire, de quoi pêcher, pour le moment on est tranquilles, c’est tout ce qui compte, bien que parfois il y a quelques rôdeurs qui traînent dans le coin. Qui s’égarent, nous tombent dessus et nous font bien suer pour ne pas dire chier. Mais on est bien là tous les deux, puis Lincoln m’a enseigné le maniement des armes blanches, il a même trouvé un couteau de chasse dans une cabane abandonnée qu’il a gravé de mes initiales pour me l’offrir par la suite. Entre nous, il y a même ce rapprochement indéfinissable entre nous, on n’a pas vraiment le temps de penser à tout ça, au sexe, et pourtant on a des besoins comme tout être humain normalement constitués.

Août-Septembre-Octobre 2016 • La Push
Fin Juillet, on est partis de Portland, Lincoln a voulu qu’on voyage un peu, puis l’automne ne va pas tarder à se ramener, et rester en forêt ce n’est pas franchement le meilleur des plans, bien qu’on était bien placés avec notre lac. Enfin, il était hors de question pour moi de rester seule derrière, donc autant le suivre, puis je m’y suis attachée à ce type, il a toujours été courageux, n’a jamais cédé à la folie ou à l’envie meurtrière de tuer tout ce qu’il croisait sur son chemin. Il est un peu mon ancre dans ce monde de fou, mon sauveur aussi, vu le nombre de fois où j’étais dans de mauvaises postures à cause des rôdeurs. Aujourd’hui, je ne me vois pas survivre sans lui. Partir pour La Push n’était pas si stupide comme idée, avec les parents parfois on passait nos week-ends là-bas, alors qui sait je les retrouverais ?
On a donc roulé, pendant une journée et demie, mais c’est vite passé puisqu’on a fait que suivre les petites routes, et avec Lincoln ce qui est bien chez lui, c’est son sens de l’orientation.

La Push Mi-Août 2016 •
Je viens d’avoir 25 ans, et c’est peut-être bien la première fois que je n’ai rien fait pour fêter une année en plus, surtout que c’est le quart de siècle, mais au moins j’ai survécu jusqu’à maintenant, c’est déjà pas mal non ? On est peut-être inconscients avec Lincoln à vouloir survivre à deux comme ça, mais comme on a tous les deux du mal avec l’autorité, on se dit que c’est peut-être mieux ainsi. On a des provisions pour tenir encore un peu, toujours à la recherche de munitions, de n’importe quel autre type d’armes, de médocs et compagnie. Puis de vêtements chauds aussi, parce que l’hiver va encore être rude, c’est certain.
Sinon, toujours pas de signe de vie de mes parents, ni même de Caly. Avec le temps je m’y suis faite, le deuil est fait.



Septembre 2016 • Forks
La plage c’est cool, le sable, la mer tout ça, par contre les rôdeurs en grand nombre, ça reste moins cool. Du coup, on est retournés en ville, une petite mais c’est toujours mieux que rien, on ne veut pas trop non plus s’éloigner de Seattle, parce que ça reste notre ville natale à Lincoln et moi. Par contre notre voiture est tombée en rade alors on a dû la laisser sur le chemin pour Forks, à quelques kilomètres de la ville, bien que ça nous emmerde un peu.  

Novembre 2016 • Retour à Seattle
J’ai perdu Lincoln. Il était parti à la recherche de provisions sur la route de Seattle, mais en tout cas il n’est jamais revenu. J’ai attendu, plusieurs jours et ça m’a fait le même effet que les premiers jours, quand mes vieux ne sont jamais revenus à l’appart. Je me suis sentie abandonnée, une fois de plus, alors après une semaine et demie, je suis retournée dans ma ville natale.
L’hiver est de nouveau là. Je ne sais pas si je survivrais. Pas sûr, et puis survivre toute seule, c’est toujours moins drôle, puis on passe parfois par des idées négatives, à vouloir se laisser mourir à petit feu.
Deuxième semaine de Novembre 2016 •
Je survis comme je peux. J’essaie de trouver des provisions dans les rues de Seattle, qui est bien trop vide à mon goût, j’ai juste cette envie idiote de me bourrer la gueule. De fêter mon quart de siècle plusieurs mois après la date de mon anniversaire. De fêter ça toute seule dans notre ancien appart à mes parents et moi. Je suis donc sortie, en journée, à la recherche d’une potentielle bouteille d’alcool bien cher, pour boire et oublier la misère de mon monde actuel.

Troisième semaine de Novembre 2016 •

Mes vêtements brûlent dans notre baignoire, j’ai envie de vomir, de hurler, j’en tremble encore. Je tremble parce que quelques heures plus tôt, je suis tombée sur les corps décomposés de mes parents. Pendant tout ce temps, pendant que je voyageais un peu partout avec Lincoln, ils étaient là, à Seattle. Qu’ils sont venus dans l’immeuble à la recherche d’un humain à bouffer, ou le chat du voisin. Je suis tombée sur eux, par hasard, alors que je rentrais d’une excursion à l’extérieur. C’est les miaulements de ce pauvre chat (qui a survécu je ne sais comment jusqu’à maintenant) qui m’ont attirée, et mes provisions tombant lourdement sur le sol qui ont attiré mes vieux. Ils m’ont foncé dessus. Ont tenté de me bouffer, moi leur petite fille, la petite dernière des Taylor, peut-être la seule survivante de cette famille. Je n’ai pas réagi de suite, c’est seulement une fois le visage décomposé de mon père à quelques centimètres du mien que j’ai réagi. Qu’après une détonation assourdissante il s’est écroulé sous mes yeux, suivi de ma mère quelques secondes après.
[…]
Je suis chez moi. Je crois bien que je vais péter un câble, je ne suis vraiment pas bien. Devant ma porte, devant chez nous, dans cet appartement où il y avait tellement de bons souvenirs, les cadavres inertes, bel et bien morts de mes parents. Je me suis toujours dit qu'ils étaient en sécurité quelque part, que les militaires les ont trouvés et les ont forcés à venir se réfugier dans un camp sécurisé. Que tout allait bien pour eux. Qu'on se reverrait par hasard, quelque part loin de Seattle alors qu'au final ils étaient là pendant tout ce temps, très probablement mordus par des putains de morts-vivants ou agressés. Ou qu'ils auraient été buté dans l'une des émeutes qui a eu lieu au tout début. J'ai mal putain, mal au cœur, les tripes qui se tordent à cause de cette foutue peur de devoir sortir encore, et qui sait de tomber sur ma grande sœur et d'la retrouver dans le même état que nos parents.

Hiver 2016-2017 •

C'est la fin de l'année 2016, je ne suis pas partie de Seattle, j'ai rencontré quelqu'un. Un mec, qui lui aussi avait décidé de rester en solitaire, bien qu'il ait entendu parler de plusieurs grands groupes qui sont installés en ville ou ailleurs. Les informations qu'il a sont floues, mais on s'est bien trouvés, parce que lui aussi a dû tuer sa famille, jusqu'au petit frère. Deux paumés de la vie, à devoir survivre ensemble pendant un petit moment, le problème c'est qu'il est malade, on ne sait pas exactement ce qu'il a, mais je ne veux pas le lâcher, pas de suite, pas comme ça. On verra bien hein ? Déjà si on arrive à la nouvelle année ensemble ce n’est pas mal comme plan pour le moment. Pour le moment…
On n’a pas tenu l'hiver ensemble, il était bien trop malade pour s'en sortir. J'ai encore perdu quelqu'un, même si ça ne faisait pas longtemps qu'on se connaissait, et le froid l'a emporté, il m'a demandé de lui tirer une balle dans la tête avec son arme. Parce qu'il ne voulait surtout pas revenir en rôdeur, j'aurais été à sa place, je lui aurais demandé la même faveur. Voilà, je l'ai enterré dans un parc pas très loin de chez moi, là où on s'est croisés pour la première fois même. Je n'ai pas versé une seule larme, j'aurais peut-être dû mais je n'ai pas réussi.




Janvier – Mars 2017 •



Deux années de survie. Ce n’est pas mal hein ? J'en ai croisé du monde sur mon chemin, j'ai encore choisi de sortir de Seattle, je sais que de se balader en solo c'est dangereux j'en suis bien consciente, mais je ne suis pas allée bien loin. Juste à l'extérieur de la ville, à la recherche de je ne sais quoi, mais passer la nouvelle année toute seule, c'était encore plus chiant que ce j'imaginais, peut-être bien à la recherche de ces fameux groupes. J'en ai marre d'être seule, autant être mal accompagnée que de risquer sa vie tous les jours non ?

Puis je reste au chaud surtout, fait trop froid dehors, ça ne donne pas vraiment envie d'aller plus loin, mais je sors de mon quartier quand même, parce que j'ai surtout commencé à repérer de la lumière un peu plus loin. Peut-être un autre groupe de survivants, qui tentent malgré tout d'être discrets eux aussi. J'sais pas s'ils sont prêts à accepter une solitaire parmi eux, ils ont sûrement plusieurs raisons de se méfier de moi non ? Enfin on verra ça plus tard, pour le moment je suis bien chez moi, malgré tous les souvenirs qui y sont, malgré les photos de famille éparpillées un peu partout qui ne cesseront de me rappeler que je n'ai plus de famille.

Février 2017 •

Je n'arrête pas de pleurer dernièrement, c'est chiant. Puis je n'ai presque plus aucunes provisions en ce moment, c'est un peu la dèche dans les placards. Faut que je me bouge, sinon je vais tomber dans une routine et je n'ai pas franchement besoin de ça en ce moment. Caly, je ne suis pas encore tombée sur elle sous forme de rôdeur, peut-être qu'avec un peu d'espoir elle est toujours vivante, quelque part, pas trop loin ça serait cool.


Fin Février 2017 •

Des craquements, des bibelots qui tombent sur le sol, des râles, ce genre de bruit faut plus les fuir que de rester sur place. Putain de merde ! Des putains de rôdeurs. Alors c'est armé d'un couteau de chasse, de ma batte de base-ball et d'un flingue avec cinq balles dedans que j'ai réussi à me barrer, en découvrant que le reste de l'immeuble était infesté par les rôdeurs. Le cauchemar éveillé, le cœur qui bat à mille à l'heure, les pensées qui fusent dans la tête, puis finalement réussir à s'échapper par l'escalier de secours. À manquer de rater une marche et de se casser la gueule pour mourir bêtement par la suite. Mais être agile ça aide, quoi qu'il en soit, puis être rapide aussi. Du coup, je n'ai plus d'endroit à moi, alors autant s'approcher de la lumière que j'avais aperçu quelques jours plus tôt.

Mars 2017 •


Je n'ai pas pu les approcher de suite. Trop de rôdeurs dans le coin, du moins c'est l'impression que j'ai eue, et puis je ne sais pas, en ce moment je suis fatiguée. Fatiguée d'espérer de retrouver quelqu'un que je connais, d'espérer de retrouver ma grande sœur. Et je vais lui dire quoi moi ? Que j'ai été obligée de tuer nos parents ? Que je les ai enterrés sans elle ? Caly' ne me le pardonnera jamais. Je crois, en fait je n’en sais rien, je ne sais toujours pas si elle est encore en vie. Mais en tout cas, là où je veux aller, pas loin du stade, j'ai vu du mouvement, de loin, à rester dans mon coin et observer, histoire de ne pas tomber sur des tarés. Y'a bien de la vie là-bas, ça ouais j'en suis certaine.





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Caleb J. Campbell
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MessageSujet: Re: Cleo Taylor ♦ Et cette peur qui te tord les tripes    Lun 3 Avr 2017 - 23:26

Bienvenue parmis nous Darling ♥


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Mes AnnexesCaleb écrit en #ff9933
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Jasper McCarthy
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MessageSujet: Re: Cleo Taylor ♦ Et cette peur qui te tord les tripes    Mar 4 Avr 2017 - 6:26

Bienvenue parmi noooous !


Le silence qui suit un grand désastre est le son le plus paisible qu'on peut entendre à la surface de cette terre. Elif Shafak.

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Sarah Miller
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MessageSujet: Re: Cleo Taylor ♦ Et cette peur qui te tord les tripes    Mar 4 Avr 2017 - 7:56

Bienvenue par ici !

Bonne rédaction Wink
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Morgan R. Cole
bras droit | American Dream
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MessageSujet: Re: Cleo Taylor ♦ Et cette peur qui te tord les tripes    Mar 4 Avr 2017 - 8:03

Bienvenue parmi nous.
Bon courage pour la rédaction de ta fiche.


Rock'n'roll is dead
Just like mama said. I'm not good at making friend. But I shot you down well.
© by anaëlle.
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Ashley Grant
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MessageSujet: Re: Cleo Taylor ♦ Et cette peur qui te tord les tripes    Mar 4 Avr 2017 - 8:04

Welcome !



   
Where there's Hope, there's Life
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Stanley Maverick
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MessageSujet: Re: Cleo Taylor ♦ Et cette peur qui te tord les tripes    Mar 4 Avr 2017 - 8:13



bienvenue sur le forum !

Te voilà fraîchement inscrit sur The Walking Dead RPG ! Après avoir lu consciencieusement le règlement du forum, voilà quelques petites choses à retenir pour tes débuts parmi nous :

1 – Le délai pour finir ta fiche est de 10 jours. Un délai supplémentaire peut être accordé par un Administrateur.

2 – Si tu as oublié de le faire avant de t'inscrire, jette un petit coup d’œil aux bottins des noms, des prénoms, des métiers et des avatars.

3 – Lors du choix de ton avatar, il est important de bien respecter ces deux points du règlement : Les images choisies doivent être cohérentes avec le contexte, et l'âge de ton personnage avec l'aspect physique de ta célébrité.

4 – Afin d'éviter les RP répétitifs d'intégration dans un camp, nous te conseillons d'intégrer ton personnage à un groupe dès son histoire ! Si tu choisis d'intégrer le groupe des solitaires, il te faudra conserver ce statut durant 1 mois minimum avant de pouvoir t'installer dans l'un des groupes sédentaires.

5 – Si ton histoire comporte des personnages que tu souhaiterais proposer en Scénario, sache qu'il faudra également patienter 1 mois et être actif en zone RP.

6 – Une fois ta fiche terminée, signale le dans ce sujet AVERTIR ▬ FICHE TERMINÉE.

Bonne rédaction !



Bienvenue Cleo ! Bon courage pour la rédaction de ta fiche, et n'hésite pas si tu as des questions =)
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Cleo Taylor ♦ Et cette peur qui te tord les tripes
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