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Kim & Sam - C'est quand il n'y a plus d'espoir qu'une lueur nous éblouit.

Sam 10 Juin 2023 - 22:36

 

Tu portes ton chagrin dans chacun de tes pas, c’est lourd, c’est bruyant, poignardant, elle te manque à chaque instant et tu ne peux rien faire pour alléger ses moments. Ensemble, vous avez regardé le monde s’écrouler, toutes les deux vous avez découvert le nouveau monde présent à vos pieds ce n’était pas facile, vous étiez si fragile, mais tu as joué au faux héros, tu as éteint le chaos, tu as chanté de plus en plus fort pour ne plus entendre ce qui se passait dehors, pour elle, tu n’as jamais hésité à chanter encore pour ne plus entendre vos remords. Tu aurais continué à étendre les flammes pour cette petite femme, pour un supplément de son âme, tu l’aurais regardé dans les yeux et tu lui aurais dit que demain tout ira mieux… Pour celle qui était ta famille, ta fille.

Pour elle, tu aurais pu repartir à zéro sans limite, sans te soucier d’aller trop vite, mais elle n’est plus et ton cœur est déchu. Ensemble, vous avez regardé le monde s’écrouler, toutes les deux vous avez découvert le nouveau monde présent à vos pieds ce n’était pas facile, vous étiez si fragile, mais tu as joué au faux héros, tu as éteint le chaos, tu as chanté de plus en plus fort pour ne plus entendre ce qui se passait dehors, pour elle, tu n’as jamais hésité à chanter encore pour ne plus entendre vos remords. Tu la vois partout où tu vas, ta rétine respire son souvenir, ses rails qui se dessinent sur ton chemin on été la raison de ses rires à chacun de vos passages dans le coin. Ils sont toujours l’a ses échos de rire, il vole en éclats au-dessus de ta tête, il s’enivre dans ta force de vivre.

Perle salée au plus semi-lunaire de ton œil, tu cilles des paupières laissant cette perle rouler sur ta joue, mais d’un geste rapide de main, tu fais disparaître cette larme.

Tu continues ta marche à la recherche de babiole, de chose qui pourrait être utile non seulement pour ta survie, mais également pour le troc parce qu’aujourd’hui dans ce monde l’argent n’a plus d’importance, c’est l’échange qui compte et pour pouvoir échanger, il faut avoir des choses intéressantes à proposer.

Des choses intéressantes et nécessaires sur le marché, tu en avais… Chez toi, mais cela, remonte à loin pourtant après de longues journées de marche te voilà devant la maison qui était autrefois la tienne, la vôtre. La nature a repris le dessus, le jardin n’en est plus un et le palier de maison est recouvert de plante grimpante, voir votre maison dans cet état est un trou au cœur pour toi, mais tu ne t’attendais pas a découvrir autre chose, le monde est devenu si moche qu’il ne pouvait en être qu’autant pour votre demeure.

Ils sont toujours l’a ses échos de rire, il vole en éclats au-dessus de ta tête, il s’enivre dans ta force de vivre. Et dans le fond, c’est le cas. Tu tapes contre l’encadrement de la porte histoire d'attirer les crèves la dalle dans l'hypothèse que la maison est infestée, mais elle semble vide.

Sur l’idée que la maison est vide, tu entres doucement tout en gardant une once de méfiance, tu sais ce que tu es venu chercher… Des matériaux que tu ne penses pas retrouver au vu du temps qui s’est écoulé, mais surtout une photo… Une photo de ta fille… Parce qu’il n’y a qu'à travers le passé que tu pourras encore la voir pour ne pas oublier les traits de son visage avec le temps. Tu marches sans te précipiter, tu sais trop bien que le silence ne veut pas dire qu’il n’y a pas de danger, tu restes discret, tu arrives dans ce qui autrefois était votre salon… Aujourd’hui, la pièce a été retourné, probablement que des rôdeurs, des squatteurs sont passés par là, mais peu importe, tu ne penses pas que ces gens, ces choses peu importe qui est venu ici depuis ton départ est prit ce que tu recherches. Te souvenant de l’endroit où tu avais rangé les dernières photos de ta fille prise à l’école, tu te diriges vers le bureau laissant sur ton visage ton foulard et sur ta tête ta casquette noire, tu ouvres le tiroir et tu fouilles dedans avec énergie.

C’est alors que tu ouvres le deuxième tiroir du bureau que tu entends un bruit de craquement derrière toi, tu fronces les sourcils et d’un coup, tu te redresses et tu balances ton couteau de lancer en même temps que tu te retournes, tu chopes ton couteau présent dans ta botte style rangé, prêtes à te défendre, tu poses ton regard sur l’intrus qui ne peut être qu’un survivant puisqu’il était bien discret hormis ce manquement sur le parquet.

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