The Walking Dead RPG

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There's a light that never goes out
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Olivia S. Cooper
Olivia S. Cooper
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Sujet: Re: There's a light that never goes out   Sam 11 Juin 2022 - 13:52
Promis je ne dirais à personne ce qu'il s'est passé, ça restera notre petit secret, que je lui souffle avec un léger sourire moqueur, l'air de dire que si, j'ai bien envie d'en parler à tout le monde histoire de lui faire une formidable réputation de précieuse. Quand bien même ça n'est pas du tout la vérité, j'ai la taquinerie un peu trop facile pour mon propre bien je crois. Devant le bunker, je suis gênée de ne pas avoir pensé à une bombe à peinture quand Sebastian trouve une solution.

Et me voilà les yeux ronds à le regarder, véritablement scotchée sur ce coup-là. Non pas que je doutais de son intelligence, loin de là. Simplement, je crois que j'adore vraiment les gens aussi malins, qui ont plus d'un tour dans leur sac. Et en plus il est astucieux, que je lui glisse avec un sourire et un rire amusé : Comment ça se fait que tu n'es pas déjà marié ? Je ne peux décemment pas être la seule à avoir remarqué toutes tes qualités, nombreuses évidemment : Bon et tes quelques défauts, que j'ajoute dans la foulée. La balance est en soi équilibrée mais, flattons-lui l'égo.

En tout cas, ça ne peut pas lui faire de mal. Je m'attelle à marquer la porte avec un symbole qui sera clair quand Sebastian s'occupe de deux morts trop proches de nous. Quand je termine, je viens lui prêter main forte, de mon arme je fracasse un crâne franchement, avant de faire de même une seconde fois. Les corps s'effondrent dans un bruit de pantin désarticulé quand je lui fais signe : Je te laisse le dernier, que je lui assure simplement. Un soupir m'échappe.

Et à sa remarque, je fronce les sourcils, plisse le regard. Un peu méfiante. Houla, tu m'intrigues, rien qui ne remettra en question ma pureté et mon innocence j'espère, que je plaisante. On aura sans doute de quoi faire s'il a besoin de laver ses vêtements de toute façon. On devrait pouvoir s'arranger pour nettoyer ça, que j'ajoute. Une fois la menace écartée, je lui fais un geste de la main : Nous pouvons bouger, agilement, nous progressons comme nous le pouvons quand j'entends une sorte de craquement répétitif dans mon sac.

Mince, le compteur a l'air un peu trop agité... Je défais mon sac, le récupère. Une moue contrite, je le pointe en direction du bunker, et ça semble être encore pire à cet instant. Ah ! Si tu veux mon avis, il vaut clairement mieux éviter celui-ci, que j'ajoute. En tout cas, le mieux possible, ce n'est pas sûr du tout.


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Sebastian Brody
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Sujet: Re: There's a light that never goes out   Lun 13 Juin 2022 - 16:51
« Je n’ai jamais eu de doute sur ta discrétion, un peu comme ta générosité avec les chemises des autres.»

Je suis rarement le dernier quand le ton est à l’humour et qu’il y a une joute de petites piques, c’est mêmes des moments que j’affectionne. De la même façon, je prends avec beaucoup d’autodérision ce piège de mère nature qui est un bon rappelle à l’ordre pour être plus attentif où je mets les pieds. Je ne doute pas une seule seconde qu’Olivia est plus qu’un peu moqueuse quand je lui tends « le bouchon noir » et qu’elle commence a faire mon éloge en pouffant de rire. Je ne suis jamais le dernier pour enchérir:

« D’habitude je me balade avec mes deux frères, ça aide a briller un peu plus. Surtout le 2e.»

Quand elle parle de mariage, évidemment, j’ai une pensée pour celle qui n’aura pas dit oui plus que pour celle qui a porté mon nom. Je me raidis une minute avant de me reprendre avec mon demi sourire :

« Figure toi que j’ai été marié, et que je ne sais pas trop ou en était le divorce quand les zombies ont fait leur apparition.»


Ça ne m’a pas empêcher d’espérer épouser Elena et, visiblement, elle a préféré d’autres qualités aux miennes. Malicieusement et surjouant un ego démesuré, je me fais fort de continuer :

« Des défauts ? Quel défaut ? Être trop parfait ? Mais sache qu’en tant qu’homme modeste et discret, je ne fais pas souvent l’étalage de mes capacités à bruler des morceaux de bois, j’ai trop peur d’être harcelé par la gent féminine sinon. Tu es une exception et j’espère que ce bout de charbon ne va pas tout changer entre nous. Bon, et toi ? La technique de porter des hommes en princesse t’as permis de gouter aux joies de la vie de couple ou ils n’avaient pas les bonnes chaussures ?»


A nous deux on termine de nettoyer la zone et le dernier mort ne fait pas long feu sous ma batte. C’est efficace, discret et, au moins, on est tranquille pour la suite. Le ton reste léger alors que je pense de plus en plus a comment essayer de contrôler un mouvement de foule zombie et qu’elle me distrait avec sa remarque :

« Voyons, je suis un gentleman Olivia, jamais je ne m’aviserais de compromettre ta réputation de jeune vierge innocente. Par curiosité, tu as un talkie sur toi ?»


J’hoche la tête avec un sérieux retrouvé quand elle finit son marquage et propose de continuer. Je me fige en même temps qu’elle quand on entend un petit bruit qui n’annonce rien de bon.

« Il faudra revenir avec des combinaisons, maintenant, s’il y a des armes radioactives avec une fuite, je ne suis pas sûr que cela soit bien utile, a moins de vouloir irradier nos ennemis de la façon la plus sournoise possible.»

Je prends le temps de tirer quelques pierres pour faire un pense bête visuel en plus d’annoté la carte. On n’est jamais trop prudent, si sur une prochaine mission, dans la précipitation, les gens ne font plus attention a notre plan, peut être que ce petit rappel a l’ordre évitera des drames.

« Il nous reste beaucoup de la zone a cartographier ? Coté Mine est ce que tu veux que l’on essaye de faire bouger les morts ou en reste là ?»

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Olivia S. Cooper
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Sujet: Re: There's a light that never goes out   Jeu 16 Juin 2022 - 20:49
C'est vrai que tu as des frères ! Ils sont si terribles que ça ? Je ne sais pas comment les imaginer en le regardant, le regard plissé de cette manière. J'imagine étrangement deux copies de lui, mais plus petite, comme les Daltons. Je sais, ça n'est pas particulièrement original mais... Je ne sais pas, une part de moi se trouve étrangement amusée de l'image. Je pouffe légèrement à sa remarque, secouant la tête : Et elle t'a laissé filer ? Quelle sotte ! Que je lui souffle en haussant les épaules : Qu'on se le dise, les femmes ne savent décidément pas ce qu'elles manquent !

Je prends une voix inutilement pincée, pompeuse même, pour exagérer mon propos. Avec ce genre de discours, je risque d'attirer des New Eden dans le coin, pour peu qu'ils aient un radar pour détecter le sexisme. Un peu comme un compteur Geiger. Je devrais pouvoir me tenir, même en te voyant faire des miracles, que je souffle en terminant ce que j'ai entrepris. Quoi que, c'est si compliqué de ne pas te tomber littéralement dans les bras ! J'en suis quand même drôlement émue, que j'ajoute. Si nous maintenons les distances avec le bunker qui nous semble compromis, je lui offre un bref regard.

J'attends toujours l'homme que je ne saurais pas porter, malheureusement... J'ai un faux soupir contrarié qui m'échappe, avant de revenir à l'assaut : Je ne l'ai pas trouvé encore, mais je suis heureuse de ceux qui ont croisé ma route quand même, c'est une certitude. Autant mon mari, que Ludwig ensuite, ont sû me combler de bonheur en leur temps, malgré toutes les difficultés que représentent le fait de me fréquenter. Les questions de Sebastian reprennent et je le fixe un temps avec un air étonné : Euh non, je n'ai pas ça, que je lui souffle. Qu'est-ce que tu veux en faire ?

Dans tous les cas, je secoue la tête et lui fais signe de me suivre. Si nous pouvons évaluer quelques autres bunkers ça sera pour le mieux. Ensuite, partons simplement. Je crois qu'on va en rester là pour la horde, j'esquisse un sourire : C'est juste que- j'avance d'un pas, le pied en avant, et sans un pressoir sous mon poids soudainement. Je me fige, lui avance légèrement plus que moi. Sebastian, que je souffle, d'une voix soudainement blanche, quand je suis moi-même pâle comme un linge.




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Sujet: Re: There's a light that never goes out   Ven 17 Juin 2022 - 11:07

Je fais une grimace quand elle parle de mes frères, coincé entre la loyauté familiale, même si j’estime que l’adopté l’a suffisamment bafouée pour ne plus y avoir le droit, et la vérité. C’est deux têtes de lards, attachante pour l’accident, énervante pour l’éternel numéro 2.

« Disons que chez les Brody on n’est pas vraiment du genre a se fondre dans un moule. Mais je pense que tu connais surement déjà Daemon, il a été longtemps sur Kitsap avec son groupe, les Expendables. Un brun jamais loin d’une femme enceinte sur les chantiers. Quand au deuxième… si un jour tu croise un type qui n’a pas compris que la pornstache c’est moche, tu sauras que tu es en face du 2e Brody qui est, ceci dit en passant, clairement le pire des trois. »


Je ris plus franchement en faisant attention de ne pas attirer les morts de la zone quand elle me dit que ma femme est sotte de m’avoir laissé filer, de ma fenêtre, elle a bien joué son coup pour me dépouiller, de ce fait, sotte n’est pas forcement le mot que j’aurais utilisé. J’avais pourtant essayé de lui offrir le plus de confort et de liberté possible, mais, visiblement, cela n’avait pas suffi. Une fois de plus, c’est a Elena que je pense plus qu’a Louisa quand elle me dit que les femmes ne savent pas ce qu’elles manquent :

« Je sens que je vais t’engager comme avocate et comme gestionnaire de ma vie affective. Tu me feras un devis ? »


La bonne humeur est toujours là quand on arrive sur mes piques quand a mon sex appeal avec un bâton brulé.

« C’est tout a ton honneur Olivia, je savais déjà que tu étais une femme d’exception après m’avoir vu en combinaison moulante, mais tu me prouve encore que tu es au-dessus du lot. »

Nous avançons toujours, l’œil bien ouvert, contournant le bunker que j’ai essayé de « marquer » avec mes pierres pour les prochaines visites.  Apres le beau désastre de ma vie personnel on aborde la vie sentimentale d’Olivia qui m’a l’air d’être a la hauteur du personnage. Si je me souviens bien, elle a deux enfants de pères différents sans que je sache quel drame peut se cacher derrière cette information. La vie ne tient qu’a un fil de nos jours et se retrouver « veuve » avant l’heure est malheureusement monnaie courante. Gentleman, je ne me risquerais pas a lui poser la question directement et préfère la laisser décider de ce qu’elle veut, ou pas, me confier. Avec un demi sourire quand elle me dit qu’elle attend un homme qu’elle ne pourra pas porter, je ne me gêne pas pour lui répondre :

« Donc tu cherches un gros lourd ? Mince, si j’avais su l’autre jour quels étaient très critères, j’aurais pris des lestes. J’ai le droit a un 2e essai ? »

Je pense qu’il n’y a pas d’humour et qu’elle est sincère quand elle dit ne pas avoir trouvé la bonne personne.  Je laisse un petit silence, restant a méditer sur ses paroles et avisant que si c’était déjà complexe avant de trouver un couple harmonieux, c’est devenu impossible de nos jours. La survie n’est pas propice aux rencontres. Avec un coup d’œil complice et une pointe d’humour je lance :

« Toi et moi devrions monter notre agence matrimoniale post apocalypse zombie, je suis sûr que nous ferions fortune maintenant que Tinder et Meetic ne sont plus. »

Le sérieux revient vite alors que l’on parle de mon idée. J’essaye de lui montrer les zones stratégiques ou nous pourrions nous mettre et placer des talkies.

« Avec quelques entrailles sur nous et de quoi les attirer dans plusieurs sens, on peu essayer de faire un mouvement de foule contrôlé pour balayer la zone et la déminer par la mémé occasion… »


J’arque un sourcil incrédule et pose rapidement ma main sur son front alors qu’elle me dit qu’on va en rester là. Je prends un air faussement inquiet en me retenant a peine de sourire :

« Pas de fièvre… mais qui êtes-vous Mademoiselle ? Qu’avez-vous fait d’Olivia ? Vous êtes trop raisonnable pour être elle. »

Fier de ma bêtise je continue d’avancer, présumant qu’elle en fait de même et me fige alors qu’elle s’arrête en pleine phrase avant de lui faire volteface prêt a gérer une attaque.  Des qu’elle souffle mon prénom, alors que la voit immobile et pale, je baisse les yeux vers ses pieds. Intuitivement, j’ai deviné que la menace venait de là. Il n’y a plus aucune trace de sourire ou d’amusement sur mon visage. Avec la voix la plus calme que je peux je lui demande :

« Il y a eu un clic ? c’est ca ? »


Avec précaution je reviens vers elle, ne pensant pas une seule minute a la laisser a son sort et m’éloigner. Tout en m’agenouillant vers ses pieds pour inspecter le sol j’essaye de continuer a lui parler. Si elle panique, si elle bouge, pense fuir, on sautera tous les deux.

« Olivia, ca va bien se passer, ce n’est peut être rien d’accord. De toute façon je reste avec toi, je vais te sortir de là. Tu me fais confiance ? »


Si mon instinct me pousserait à lui faire parler de ses enfants, je me souviens de notre conversation sur la plage.

« Pour le moment, tache d’être le plus immobile possible et je sais que c'est plus facile a dire qu'a faire, mais essaye de penser à autre chose. A part qu’il est le cul lourd, si tu m’en disais plus sur ton homme idéal que je fasse ta fiche en rentrant.»

J’essaye de mettre de l’humour mais je ne la regarde pas, mes yeux, comme les doigts, sont en train de scruter avec la plus grande précaution, le sol, afin de trouver sur quoi elle est tombée.


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Sujet: Re: There's a light that never goes out   Sam 18 Juin 2022 - 12:52
Daemon, donc... Je crois que je vois de qui il s'agit en effet, que je souffle avec un sourire amusé au descriptif qu'il m'en fait. Mais désolée, je n'ai croisé aucune moustache ces derniers temps, je ne crois pas connaitre l'autre frère dont tu parles, que j'ajoute dans la foulée en secouant la tête, un petit air contrit. J'ai l'impression de rater quelque chose, du grand art notamment ! Peut-être que j'aurais cette chance de le voir de mes yeux.

Et un rire m'échappe finalement à sa remarque. Tu sais, j'ai toute une batterie de cuisine à refaire, et dieu sait qu'il y a des outils à trouver ! Contre ça, je deviens l'avocate de ce qu'il veut, il ne faut finalement pas grand-chose pour m'acheter. Ah parce que tu cherches à prendre ce poste ? Il fallait le dire tout de suite, je peux faire des exceptions pour des personnes aussi formidables que toi ! que j'ajoute dans un rire plus amusé encore.

Et puis, il me suffira de te faire à manger, tu prendras bien les deux ou trois kilos qui te manquent pour rentrer dans mes critères ! J'imagine que la survie n'est pas aussi tranquille quand on ne mange pas exactement à sa faim. Cela étant, sans avoir pitié de lui parce qu'il n'est pas fait que d'os, j'ai conscience qu'il pourrait avoir bien plus de masse que ça. Le monde est rude pour tout le monde. Tout ça que je temporise ici : J'ai promis à Rafaël, l'un des miens, de lui faire son plat préféré en rentrant, que je m'explique : C'est un engagement que je ne peux pas me permettre de compromettre !

Et c'est très mal parti avec le pied sur une mine. Je n'ose plus bouger. Cela tombe drôlement bien puisque c'est exactement ce que je ne dois pas faire. Je déglutis, hoche la tête quand il me demande si ça a fait clic. Oui, la tension le scie les côtes tant j'ai l'impression qu'elle m'empêche de respirer. Je suis peut-être trop téméraire parfois, mais pas suffisamment pour ne pas vouloir rentrer chez moi. Je n'ai pas vraiment le choix, de toute façon c'est le genre de moment où tu pourrais me demander n'importe quoi que je te l'accorderais par défaut, tant que tu me sors de là, que j'ajoute.

J'essaie de me décrisper, de sourire aussi, mais ça n'atteint pas mes yeux, et le rire qui m'échappe est sans joie. Je tourne le visage lentement en percevant des grognements. Il y a des morts proches, que je lui souffle, à voix basse. Très proches, que j'insiste néanmoins avant de déglutir. Ses questions me font pouffer, aussi absurde que ça puisse paraitre : Tu veux vraiment parler de ça ? Franchement, je n'ai pas à cœur de le faire. Surtout si je dois rejoindre plus vite que prévu mon mari : Si je dis que c'est toi, est-ce que ça change quelque chose en mieux à notre situation ?

A cette pensée, je sens mon alliance peser lourd à nouveau. Je viens la triturer de mon pouce, pour la faire tourner sur mon doigt. Je n'en sais rien, je ne me suis jamais posé la question en fait. Je crois qu'un homme bienveillant, patient et intelligent, ça me convient, que j'ajoute après un temps de réflexion. Bizarrement, ça a le mérite de m'occuper l'esprit : Et s'il ressemble Tom Ellis, c'est un vrai bonus, que je souffle, tandis qu'il s'affaire de son côté. Comment ça se passe ?




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Sujet: Re: There's a light that never goes out   Dim 19 Juin 2022 - 2:08


« Méfie-toi Olivia, je sais où trouver encore de très bons ustensiles de cuisine. Je sens que tu vas devoir rapidement te préparer à travailler pour moi. Ca va ? Pas trop l’impression de vendre ton âme au Diable ?»

Etrangement, les magasins de cuisines et déco n’ont pas été les plus pillés, qui plus est, là où j’avais trouvé la sorbetière il restait pas mal de choses. Je lui lance une œillade surjouée, se voulant mystérieuse, quand elle me demande si je suis en train de postuler avec un :

« Qui sait… »


Je pouffe un peu quand elle se moque à nouveau et me donne ses critères. Même si ces dernières semaines plutôt éprouvantes m’ont bien fait me sentir un peu large dans mes pantalons, je sais que je n’ai pas à me plaindre et que reste d’un bon gabarit. Me reprenant c’est avec un faux air préoccupé, comme si je réfléchissais vraiment à la question :

« Vus tes biceps, je pense que c’est plus une 10 aines de Kg, AU MOINS, qu’il me faudrait pour avoir une petite chance que tu ne puisses pas me soulever. Et encore, je ne suis pas sûr que ça suffirait. Il va falloir commencer à m’engraisser sans tarder j’en ai peur. Mais je vois qu’il y a d’autre prétendant pour avoir des bourrelets qui passent avant moi…»


J’essaye de rester concentré sur notre mission malgré ma tentative de ton dramatique. Il faut dire que sans l’attrait de tenter d‘ouvrir les bunkers, les choses me semblent presque calmes, trop surement. Entre cette mission de cartographie et un excès de prudence presque inquiétant chez Olivia, rien n’aurait pu laisser présager du drame. J’essaye de garder la tête froide et c’est vraiment le plus calmement possible que je tente de creuser autour pour me rapprocher de ce qui est sous son pied.

« Vraiment n’importe quoi ? Méfie-toi de ce genre de parole jeune fille, c’est comme ça qu’on perd son âme pour de bon. Mais je me contenterais peut-être d’un osso bucco, ou d’une nouvelle chemise. »

Même si mon regard est vissé sur ce que je déterre le plus lentement possible et que je sens que je transpire avec la tension, je veille à garder un ton le plus tranquille possible. La faire parler et se détendre me semble le plus sûr pour l’aider a ne pas bouger alors que j’ai mon visage a quelques cm de l’engin que je découvre progressivement. Si j’espérais que cela soit le même scenario qu’Eli, je déchante vite, je fais au mieux de ne rien lui montrer alors que l’issu la plus légère semble s’écarter définitivement. Je relève une seconde mon visage quand elle me dit que les morts sont près. Avec un air plus confiant que ce que je ressens, je me fais force de jouer au bon commercial pour la tranquilliser, craignant une réaction nerveuse de sa part :

« J’ai une batte d'un bon calibre dont je me sers à la perfection, je n’hésiterais pas à l’utiliser et à abuser de ta position de statue pour te tartiner d’entrailles. »

Je lui fais un petit clin d’œil avant de me remettre à la tâche et sortir des petits outils de mon sac. Des semaines à désamorcer des pièges des Sinners, j’ai plutôt la main sure, sauf que c’est une chose de le faire en sachant qu’en cas de raté, je serais le seul payeur, par rapport a ce qui se passe. Si je me plante, on sera deux a faire une petite sauterie.

« Tu as un meilleur sujet de conversations ? Pas sur que la reproduction des crustacés en Amérique latine soit des plus captivant. »


J’ai un demi sourire a sa réponse, même si je reste concentré sur ce que je fais : dévisser minutieusement les petites vices du boitier. Je transpire avec l’effort de ne pas trembler au cas ou le mécanisme d’éclatement soit plus sensible que je ne le pensais.

« Ce que ca changerait ? Peut être que j’essayerais de négocier des frites en plus de l’osso buco et de passer avant ton Raphael, mais, plus sinueusement, jeune fille, est ce bien le moment de te moquer du seul sauveteur qui traine dans le coin ? »

Je retiens mon souffle et soupire de soulagement quand, enfin, le boitier est dévissé et que je le retire avec précaution sans que rien ne s’enclenche. Je sors ma lampe de poche pour mieux voire à l’intérieur alors qu’elle me donne ses critères.

« Tu es bien exigent je trouve. Patient me semble a mettre en tête. Et pense a ajouter ancien démineur et maitre-nageur dans ta liste. »

Je range ma lampe dès que j’ai vu ce que je voulais et essaye de réfléchir une seconde avant de lui expliquer, en faisant particulièrement attention a mon ton et mon attitude. Je ne veux pas l’effrayer en lui parlant de mine anti personnelle : les vraies, elles ne font pas clic et ne laissent aucune chance a la personne qui a mis son pied dessus.

« Bon, Olivia, je veux que tu m’écoute attentivement et que tu me fasses confiance, certes tu as marché sur un point de pression et la charge étant normalement située dessous, c’est impossible de vérifier si le dispositif est fonctionnel ou pas. Mais tu as une chance inouïe, de ce que je vois, c’est surement là depuis longtemps et c’est un travail artisanal, il y a pas mal de rouille a l’intérieur ce qui fait qu’il y a du jeu encore avec la plaque de pression… »


Je vois ses signes nerveux avec sa bague. Je ferme les yeux et me passe la main sur mon visage pour me reprendre. Je prends une bonne inspiration, pose ma main sur la sienne avant d’ajouter :

« Excuses moi, mauvaise manie d’ingénieur d’assommer tout le monde avec des détails. En résumé : ca va aller. Le système d’enclenchement n’est pas complètement positionné, donc, je vais faire en sorte de bloquer le mécanisme, une fois que ca sera fait…. Et bien, ca ne pourra pas être pire que retourner dans un bâtiment qui s’effondre dans la mer trouver des compteurs. »

J’essaye de lui sourire a nouveau de de rapidement me mettre au travail. Je ne compte pas lui dire que la conclusion sera juste de la pousser au sol et de me mettre sur elle au cas où. Je sens que ce n’est pas le genre de plan qui rassure. Tout en bricolant j’essaye de changer de sujet :

« Donc, Tom Ellis, patient, bienveillant, intelligent, capable de trouver des batteries de cuisine et suffisamment lourd pour que tu ne puisses pas le porter. Rien d’autre ? Genre généreux avec ses chemises ? »

Je positionne avec une maitrise de mes nerfs exemplaires un petit écrou pour éviter que la plaque ne s’abaisse et cale un morceau de bois que je visse en retenant mon souffle pour m’assurer qu’elle ne remontera pas après qu’Olivia ait retiré son pied. Quand c’est enfin fait, je me redresse, range mes affaires rapidement avant de planter mon regard dans le siens pour lui dire, avec un air solennel :

« C’est le moment ? Tu es prête ? A trois… Un…. Deux…. »


Je n’attends pas le trois, je lui attrape les épaules et la roule part terre non sans lui donner un autre échantillon de mon poids et en espérant que, si je me suis trompé, ma carcasse suffira comme bouclier.

HRP:


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Sujet: Re: There's a light that never goes out   Dim 19 Juin 2022 - 12:52
Tu es en train de me dire que je vais avoir beaucoup de travail, c'est ça ? Que je lui souffle avant de soupirer, déjà exténué à l'avance de ce qu'il me raconte, à l'idée d'être submergé de tâche sans savoir que je vais me lancer dans une besogne si conséquente. Bien sûr, il ne s'agit que d'humour, et je renchéris encore plus : Non mais après je veux que ça soit du muscle, je suis exigeante ! Trois kilos pour les poignets d'amour, et tout le reste dans les tablettes de chocolat, ça me semble bien répartie. Et qu'importe si ça ne fonctionne pas comme ça !

De toute façon, la légèreté de la conversation prend tout de suite un tout autre tour quand je me retrouve à devoir compter sur lui pour ne pas perdre une jambe ou carrément la vie. On dira ce qu'on voudra, ça n'est pas vraiment la tâche la plus facile. J'essaie de garder mes nerfs comme je le peux, soupirant longuement pour essayer de ne pas paniquer. Sebastian lui, fait l'effort de me rassurer. Je sais que je lui dois beaucoup pour ça, et je ne le réaliserais pleinement qu'une fois sortie de cette impasse.

Vendu pour la chemise et l'osso bucco, je ne négocie même pas. Ma nervosité transparait néanmoins, difficile de la cacher : Et pourtant, j'en connais un rayon sur les crustacés, garder mon sang froid me parait impossible, ces petites boutades me permettent de m'y raccrocher pour ne pas paniquer. C'est un bon début. Même si les explications détaillées de Sebastian me remettent une chappe de plomb sur les épaules. Je gère, comme je peux. Il s'excuse de m'inquiéter, j'esquisse un sourire qui n'a rien de très sincère, mais qui fera l'affaire. Je n'ai pas le choix que de te faire confiance de toute façon, tout est entre ses mains.

Et sous mon pied. Quelle poisse. Je suis secouée d'un rire nerveux avec tout ça, qui pourrait avoir l'air franc si on n'était pas dans cette situation : J'ai compris le message : tu aurais toutes les chemises que tu veux si tu me sors d'ici, donne-moi juste ta taille et je te refais ta garde-robe en compensation, que j'ajoute pour plaider ma cause. Sebastian parvient à bloquer le mécanisme, de ses mots, et moi je me raidis quand il se relève et qu'il m'annonce qu'on va pouvoir bouger. Maintenant ? Bon, rester comme ça n'est pas indiqué, alors pas le choix. Ok, ok, que je souffle simplement.

J'essaie de me mettre en condition, respiration lente. Le décompte m'angoisse évidemment, mais ça n'est pas du tout entre mes mains à cet instant. De toute façon, il ne vient pas à trois avant de me balancer au sol avec lui, me faire rouler et me recouvrir de son poids. Le souffle coupé, je me crispe évidemment en passant mes mains dans son dos pour m'y agripper, dans un réflexe de survie un peu absurde. Il y a un petit moment de silence, où on se suspend au fait que ça pourrait exploser. Mais la pression met cinq longues secondes avant de se relever, et la détonation est bien moins forte de ce qu'elle aurait dû être.

Elle fait du moins suffisamment de bruit pour attirer du beau monde sur nous d'ici quelques instants, et au passage nous faire retomber une pluie de terre retournée sur nous. Mais c'est un moindre mal si j'ai mes deux jambes pour courir. Sebastian se redresse et je capte son regard. J'ai envie de coller ma bouche sur la sienne juste pour le remercier, mais je me retiens parce qu'il parait que ça ne se fait pas trop : Epouse-moi, que je souffle néanmoins d'un air on ne peut plus sérieux. Et en échange je te cuisinerais tous les osso bucco que tu voudras, je trouve que le deal est tout à fait acceptable.

Non ? Ah ! En plus, tu m'écrases, c'est bien le signe qu'il rentre dans mes critères ! On devrait se contenter de ça... Nous parvenons à nous remettre sur nos jambes, et il ne me faut pas longtemps pour aviser qu'autour, il y a des rôdeurs : Est-ce que ça va ? que je lui demande. Nous sommes recouverts de terre, ça n'est pas génial mais... Tant pis : Viens, on ne peut pas s'éterniser, tu peux marcher, courir, ou il faut vraiment que je te porte ? que je souffle en l'aidant à se remettre sur ses jambes. Il doit être sonné, un peu comme moi. Mes mains tremblent pour évacuer l'adrénaline d'ailleurs, mais qu'importe. Une fois sûre que personne n'a perdu de bout, j'attrape mon casse-tête pour matraquer deux morts trop proches et nous frayer un chemin vers notre sortie indiquée.




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