The Walking Dead RPG

The Walking Dead RPG
Le Deal du moment : -20%
Manette Xbox Series X sans fil Carbon Black à ...
Voir le deal
47.99 €

Everyone prays in the end
Aller à la page : Précédent  1, 2
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Elijah Hawksley
Elijah Hawksley
Fiche de personnage

Caractéristiques
Caractéristique Tir:
Caractéristique Physique:
Caractéristique Habileté:
Survivor
CASIER DE SURVIVANT
Messages : 669
Sujet: Re: Everyone prays in the end   Jeu 21 Juil 2022 - 3:46
Elle se tait. Finalement, après un long moment passé à se montrer insolente, elle se tait enfin. Il faut dire que son premier plongeon dans la bassine, rapidement suivi d’un second, a plutôt été efficace en ce sens: d’ailleurs, l’impact sur sa santé ne met pas longtemps à se manifester, aggravant nettement sa respiration. Elijah surveille attentivement ce point en particulier, tout comme l’état global de la prisonnière: ainsi allongée au sol, elle a d’ailleurs véritablement l’air d’une poupée de chiffon, sans vie. Sans la moindre force pour se relever un minimum. Et son état n’amuse pas le milicien, tout comme il est loin de s’en satisfaire, néanmoins… il l’indiffère totalement. Seules des informations sur le convoi disparu ont de l’intérêt à ses yeux, et le fait qu’elle paie les conséquences de ses actes.

Son regard reste posé sur la prisonnière, tandis que cette dernière essaie de se redresser: elle ne parvient cependant qu’à se mettre à quatre pattes, avant de se diriger vers lui, chancelante. Un spectacle pour le moins pitoyable -si ce n’est totalement ironique au vu de son comportement précédent-, qu’il regarde fixement, sans rien faire. A son drapeau blanc mimé, ses sourcils se froncent légèrement. Qu’est-ce qu’il y a ? Tu veux dire quelque chose ? Un temps d’arrêt. Alors parle. Mais elle ne le fait pas: à la place, elle se traîne jusqu’à ses pieds, avant de… vomir. Littéralement. Sur ses putain de bottes. Il ne contient même pas une moue de dégoût, avant de reculer d’un pas, évitant ainsi qu’elles soient plus salies.

Mais lorsqu’elle se met enfin à parler, le milicien l’entend bien: car mis à part sa voix éreintée, il n’y a pas d’autres bruits dans la pièce. Il a d’ailleurs un temps d’arrêt, durant à peine quelques secondes: presque une hésitation, en entendant ses propos, qui repart bien assez rapidement. Pitié ? répète-t-il, d’un ton presque interrogateur, sans vraiment l’être. Tu crois qu’ils ont le droit à de la pitié, vos otages ? Tout deux connaissent la réponse: non, absolument pas. Puis il a un soupir. Le ton de sa voix se fait plus maîtrisé, moins… froid et cassant. Tu ne vas pas mourir. De toute façon, il ne fait partie de ceux ayant le destin de la prisonnière entre leurs mains: loin de là. Et visiblement, selon ces derniers, l’achever n’est pas au programme. Ce serait trop sûrement facile qu’elle meurt tout de suite, sans souffrir avant, aussi. Sa dernière phrase attire néanmoins son attention.

N’importe quoi ? Sait-elle au moins ce que cela implique ? Vu son état, il a tout de même de sérieux doutes. Mais il n’insiste pas là-dessus -gardant le sujet dans un coin de sa tête-, et après qu’elle ait fini de vomir une énième fois, il s’approche d’elle et la porte délicatement, avant de l’installer sur la chaise non loin. Un changement d’attitude manifeste, et bien évidemment calculé de bout en bout…

*

Il place une couverture sur les épaules de la prisonnière, afin de la maintenir au chaud. Combien de temps son absence a-t-elle duré ? Une trentaine de minutes tout au plus, même s’il serait difficile pour la jeune femme de le savoir au vu de son état. Entre temps, toute trace de vomi sur le sol semble avoir été nettoyée, tout comme les bottes du milicien… Il pose ensuite une bassine à ses pieds, à porté de main: d’ailleurs, ses mains sont désormais menottées devant elle pour faciliter ses mouvements… Néanmoins, ils sont limités par une corde nouée au niveau de ses chevilles. Comment vas-tu ? demande-t-il, afin de vérifier si elle est capable de parler. Tu es couverte de vomi. Pas tant que ça non plus, mais son visage et ses bras ne semblent pas avoir été épargnés. Il s’empare d’un tissu humide, avant de la nettoyer avec précaution: aucun geste brusque de sa part, ni même de coups. Une fois ceci fait, il remet la couverture sur ses bras avant de s’asseoir face à elle, sur une chaise ne se trouvant pas dans la pièce auparavant.

Tu vois, je ne t’avais pas menti. Si tu es calme, tu seras bien traitée, commente-t-il d’un ton adouci, mais toujours légèrement ferme. Et pourtant, tu as refusé de m’écouter. Elijah a un soupir feint, tout comme l’est le reste de son attitude depuis son retour dans la pièce. L’entêtement de la prisonnière est sûrement dû à son jeune âge, et à cet esprit de rébellion n’ayant aucunement sa place, au vu de sa situation. Du moins, quand on essaie de sauver sa peau. Tu sais, ça ne m’amuse pas de te faire ça. Il s’agit peut-être de l’unique vérité, à travers toute cette comédie bien rôdée. Mais tu ne m’as pas laissé le choix… De manière insidieuse, il veut la persuader du fait qu’elle est la seule et unique responsable des tortures qu’elle subit: à côté de ça, il a bien évidemment le bon rôle...

Le milicien ne reste pas plus longtemps: il se lève et se dirige vers la porte, prenant soin d’éteindre la lumière avant de sortir, et de fermer la porte à clé. Il ne dit pas à la scarecrow qu’elle a le droit à quelques heures de répit, ni même combien de temps cela durera exactement: ce n’est d’ailleurs pas un acte de pitié, ou de gentillesse. Simplement une nécessité, afin de la maintenir en vie.

*

Un bruit de clés se faire entendre, rapidement suivi par le retour soudain de la lumière: Elijah est de nouveau là, cette fois-ci une mallette à la main. Une fois la porte refermée, son attention se reporte de nouveau sur la prisonnière, afin de vérifier son état. Suite à un instant de silence, il se met finalement à parler. Il y a quelques heures, tu as affirmé que tu serais prête à faire n’importe quoi, pour rester en vie. Puis il se rapproche d’elle, après avoir posé sa mallette un peu plus loin. Aucun de tes amis scarecrows n’a l’intention de venir te chercher, tu sais. Il hausse les épaules. D’ailleurs ta complice n’a pas hésité une seule seconde à te balancer, affirme-t-il. Elle s’était bien montrée bavarde pour tout faire peser sur elle, et sauver sa propre peau au passage... Alors dis-moi, d’après toi, combien vaut ta vie comparée à la sécurité de tes potes ? Et surtout, est-elle prête à les trahir, pour sauver sa peau ?


HRP:



Darkness is your candle.
Elijah Hawksley ☽ People will do anything, no matter how absurd, in order to avoid facing their own souls. One does not become enlightened by imagining figures of light, but by making the darkness conscious.
Revenir en haut Aller en bas  
Harper C. Jackson
Harper C. Jackson
Fiche de personnage

Caractéristiques
Caractéristique Tir:
Caractéristique Physique:
Caractéristique Habileté:
Modératrice
Disgraced
CASIER DE SURVIVANT
Messages : 174
Sujet: Re: Everyone prays in the end   Lun 25 Juil 2022 - 15:46
Il n'a rien à faire de la pitié. Rien à foutre de moi. Je pourrais bien être en train d'agoniser au bout de mon sang qu'il tenterait encore de comparer ma situation à celle des otages des Scarecrows. Et si je suis amplement capable de reconnaître ma part de responsabilité par rapport à tout ce merdier, je ne suis tout de même pas celle qui ose détenir ces cons contre leur gré. J'ai un nouveau haut le coeur, mais je n'ai plus rien à vomir, sur le coup. Mes sueurs froides me font grelotter par terre, comme une pauvre conne. Je suis au bout du rouleau, sans aucun doute, et je me demande sincèrement si je vais être capable d'encaisser la suite. Ironiquement, il m'affirme alors que je ne vais pas mourir - il est capable de lire le futur, semble-t-il. J'essaie de parler pour lui dire d'aller se faire enculer - sans succès.

N'empêche, je lève mes billes noisette sur lui quand il me répète ce que j'ai osé dire plus tôt. N'importe quoi. Il n'est pas certain? Je crois qu'il sous-estime ma volonté de vivre. Mais on dirait que sa façon de m'observer me rend malade à nouveau. Je recommence à vomir - à vomir comme si ma poitrine se tordait dans tous les sens, comme si mes entrailles tentaient de prendre la fuite pour fendre mon bide en deux. J'ai vraiment l'impression que je vais crever ici, et je m'étale au sol en acceptant peut-être un peu mon sort. Tout l'insolence qui bouillait en moi semble s'éteindre à mesure que mes yeux papillonnent, en fixant le vide.

Enfin, jusqu'à ce qu'il me prenne dans ses bras, avant de me poser doucement sur la chaise tout près. Je fronce les sourcils, à moitié consciente. Je dois rêver, sans aucun doute. Certes, le froid est moins mordant ici - comme si je pouvais enfin me réchauffer un tout petit peu. Je m'accroche à lui, contre mon gré, jusqu'à ce qu'il s'éloigne. Je me réveille ensuite avec violence quand je réalise qu'on pose une couverture sur moi. Aucune trace de mon dégât au sol. Je plisse les yeux, posant les yeux sur les menottes à mes poignets et sur les cordes à mes chevilles. J'ai un mal de crâne incroyable, et je ne comprends rien à ce qui se passe. Il est de retour. Et il demande comment je vais. C'est une mauvaise blague?

Je n'arrive pas à ouvrir la bouche. Il me fait remarquer que je suis recouverte de merde, et je ne bouge même pas pour vérifier, trop préoccupée par son attitude si différente. Pire que ça, il utilise un linge humide pour nettoyer mes bras et mon visage. Je le fixe, incrédule, confuse, n'osant pas respirer trop fort de peur qu'il décide de me frapper. J'ai même un mouvement de recul, au départ. Mais je me calme un peu, après quelques secondes, malgré la tension présente dans chaque putain de cellules de mon corps. Le fait de le voir là, si près, me terrorise. Je cherche les mots pour m'exprimer, mais je suis probablement trop tétanisée pour lui envoyer la moindre insulte.

« Je suis en pleine forme, de toute évidence. » que je lâche finalement, avec ce qu'il me reste de courage pour lui casser les couilles - et lui signifier que non, je ne vais pas bien du tout. Il le sait, bien sûr. Mais il préfère me renvoyer ses conneries à la gueule. Il constate que je suis « calme » et donc il se montre gentil avec moi. Presque doux. « Je - je ne suis pas calme, bordel, je suis exténuée. » que je crache en un souffle, la voix rauque. Il ose en rajouter, d'ailleurs, affirmant que tout est de ma faute. Qu'il n'est pas amusé par tout ça, qu'il n'a pas eu le choix. À cet instant, mes billes se plantent dans les siennes. Je frissonne toujours, à cause des quelques gouttes d'eau qui perlent encore sur ma peau, mais je tente d'ignorer la sensation désagréable - tout comme j'ignore à quel point j'ai mal, à quel point le simple fait de rester éveillée est un supplice. Je le jure, j'ai à peine la force de soutenir son regard, mais je ne le quitte pas une seconde. Il veut me provoquer, c'est ça? « On a toujours le choix. » Je crois que j'avais prévu quelque chose de plus insolent, mais c'est tout ce qui quitte mes lèvres. Si j'avais presque envie de lui sourire juste pour l'emmerder la seconde d'avant, le doute s'empare pourtant de mon esprit.

Si j'avais balancé les informations qu'il voulait, est-ce que je serais à la maison, en ce moment? Bien au chaud, la tête collée contre la poitrine de ma soeur? Je ne sais plus. Les choses ne font plus de sens tellement je suis crevée. J'en ai les larmes aux yeux, même. Je ne sais pas trop ce qui se passe, j'arrive à peine à saisir pourquoi ses paroles me perturbent autant. Mais il m'abandonne finalement, et je m'écroule au sol immédiatement, perdant complètement la carte.

Puis j'entends cogner à la porte. Je me redresse rapidement, encore engourdie par le sommeil, jusqu'à aller plaquer mon corps contre la porte. J'ai l'impression d'entendre Vi, de l'autre côté. « Vi? » Sa voix me parvient doucement jusqu'aux oreilles. « Violet? Vi, je suis ici - viens me chercher, je t'en prie - Vi?! » Mais j'entends finalement des rires moqueurs à la place de la voix de ma soeur. Le rire des deux soldats assignés à ma cellule - je le réalise maintenant. Ils passent la nuit à se foutre de ma gueule en cognant sur la porte, sauf que je sais bien que ma frangine n'est pas là du tout, maintenant. Et ça me déchire le coeur.

Mais le type revient. Je ne sais pas si j'ai dormi. Je le regarde alors qu'il me toise, mes yeux injectés de sang et au-dessus de cernes particulièrement creuses. J'ai besoin de quelques secondes pour m'adapter à la luminosité ambiante - et remarquer cette mallette qu'il dépose par terre. Je l'écoute parler, hochant la tête lentement quand il mentionne à nouveau ce que je suis prête à faire pour survivre. « Je sais. » que j'affirme ensuite, plutôt froide, quand il parle de mes copains et des aveux de Zola. Oui, je le sais. Je ne le regarde plus en l'avouant, par contre. « Je n'espère pas un miraculeux sauvetage héroïque, t'inquiète. » Enfin, j'espère quoi, au final?

« Visiblement, ma vie ne vaut rien du tout si personne ne songe à venir me chercher, je suis bonne qu'à pourrir ici. » Je sais très bien que ce n'est pas ce qu'il veut entendre. Que je déforme et détourne sa question. Mais je n'ai plus rien à perdre, à présent. J'ai un faible regain d'énergie, pour la première fois depuis belle lurette. Du coup, je suis capable de pointer la mallette du menton. « Qu'est-ce qu'il y a là-dedans? »


The wolf sits at my door, can't escape him anymore. He knows I've lost the war, and it's taking me for good. I tell those I adore, and the dishes hit the floor, the snow drips on the porch. I bite my lip and brave the storm.
Revenir en haut Aller en bas  
Elijah Hawksley
Elijah Hawksley
Fiche de personnage

Caractéristiques
Caractéristique Tir:
Caractéristique Physique:
Caractéristique Habileté:
Survivor
CASIER DE SURVIVANT
Messages : 669
Sujet: Re: Everyone prays in the end   Jeu 18 Aoû 2022 - 3:39
Assez pour se vautrer dans la provocation, commente-t-il silencieusement, son attention restant posée impassiblement sur elle. Le milicien n’est ni impressionné, ni même étonné par son comportement: à vrai dire, il s’attendait à ce qu’elle ne s’arrête pas en si bon chemin, même en ayant subi à trois reprises la bassine. Mine de rien, la jeune femme a une certaine force de caractère: mais force est de constater qu’elle ne sait pas s’en servir convenablement. Alors, au lieu de lui donner du grain à moudre comme elle le souhaite sûrement, Elijah reste calme, ne lui donnant aucune réponse. Sa seule et unique réaction, un léger amusement, ne survient qu’à sa réponse quant au fait d’avoir un choix ou non: clairement, c’est à se demander si elle a conscience de la réalité des choses, et surtout de leur monde actuel.

De son point de vue, dans le meilleur des cas elle est utopiste, et dans le pire… une naïve de plus. La preuve: a-t-elle le choix de quoique ce soit, actuellement ? Peut-être l’illusion d’en avoir un, en choisissant de ne pas parler, ce qu’elle doit considérer comme une puissance absolue: mais ce n’est pas le cas. Son futur, si ce n’est sa vie entière, se trouve entre les mains des responsables de Providence, soit New Eden. Quant au milicien… il n’a pas d’autres choix que de suivre les ordres donnés. Que tu crois, répond-t-il avec un certain amusement, qu’il ne cherche pas à cacher. Cela met d’ailleurs fin à la conversation, Elijah n’ayant aucunement l’intention de débattre avec la prisonnière: et de toute façon, vu son état, il ne pourra rien tirer d’elle avant le lendemain…

---


Visiblement, les longues heures de répit n’ont pas été suffisantes: et l’état de la scarecrow, lui, n’a pas tant changé que ça. Face à ses yeux injectés de sang et à ses cernes d’autant plus creuse, il se doute que les responsables sont les pingouins de soldats ayant été chargé de la ronde la nuit précédente. Pas étonnant vu quel genre de zozos ils sont. Au moins, ils n’ont pas pu rentrer à l’intérieur de la cellule: qui sait ce qu’ils auraient cherché à faire, sinon. En restreindre l’accès a de ce fait bien des avantages... Alors pourquoi t’entêter à vouloir les protéger ? La question est posée du tac au tac, sans la moindre hésitation: même si, d’une certaine façon, il en a déjà la réponse. Pour les faire chier, bien évidemment. Leur faire perdre du temps. Car après tout, comme il le lui a déjà dit la veille, elle ne sert qu’à ça: faire diversion. Comme sa copine dans la cellule d’à côté.

Tu n’as pas répondu à la question. Enfin si l’on ne prend pas en compte le fait qu’elle l’a détournée, puis déformée, pour y répondre à sa sauce. Typique du comportement d’une adolescente au final. Je te demande quelle est la valeur de ta vie, d’après toi. Il insiste bien sur ces derniers mots, histoire de bien se faire comprendre. Mais tu n’es pas prête à faire n’importe quoi pour rester en vie, visiblement… Cette force de caractère, qu’il pensait vive chez elle, semble avoir été en grande partie soufflée: dommage pour elle, et le tout est fortement décevant. Qui sait, ils auraient pu parvenir à un accord les arrangeant tous les deux, si elle s’était montrée plus maligne… Dans cette malle ? Il la désigne nonchalamment, avant de se tourner de nouveau vers elle. Tu le sauras en temps voulu. En se montrant insolente.

Et cela ne loupe pas, bien évidemment: car elle ne répond pas aux questions, restant plutôt dans une forme de provocation moins vindicative que la journée précédente. Alors soit, il ne peut que lui donner raison cette fois-ci: elle a bel et bien fait son choix, aussi insensé puisse-t-il être. Ne pas répondre, au prix de subir plus. La mallette s’ouvre, et dévoile un certain nombre d’objets, tous ayant évidemment pour but de provoquer de la douleur, à des degrés différents. Tu ne me laisses pas le choix. Et c’est encore une fois la vérité. Aucune trace d’amusement dans ses propos, ou son attitude: il ne ricane pas lorsque la matraque électrique s’abat sur elle une fois, puis deux, et enfin trois fois, alors qu’elle s'écroule finalement pour la première fois au sol.

Les questions reprennent, toujours sans réponses: et les petites entailles faites sur ses plantes de pieds, faites par un autre soldat, n’y changent rien. Une certaine peur survient peut-être, lorsqu’elle voit Elijah disperser ce qui semble être du sel sur le sol: mais il est déjà trop tard, elle ne peut éviter ce qui l’attend alors qu’il l’oblige à marcher dessus, suivant un chemin tracé bien précis. Ses cris sont désormais constants, et le milicien ne les supporte plus vraiment: n’est-ce pas ironique, quand il en est la cause directe ? Un peu, si. Et il en a bien conscience. Mais il ne peut pas faire autrement, car il leur faut ces informations. Tu ne me laisses pas le choix. C’est la réponse qu’il lui donne au vu de son absence de coopération, malgré ses implorations: on attend de lui à ce qu’il la fasse parler, qu’importe les moyens. Alors, s’il faut continuer…

L’eau de la bassine est encore plus sale que la veille: Harper s’y retrouve une nouvelle fois noyée, et ce à plusieurs reprises. Où sont-ils ? Plus besoin de préciser qui, elle le sait très bien. Pas de réponse. Sa bouche n’émet plus aucun son, mis à part une respiration sifflante et des plaintes de douleur: elle n’est plus en état de parler. Une fois qu’il la lâche, elle tombe mollement le sol, sa tête heurtant le carrelage froid: est-elle encore consciente ? Peut-être encore un peu, mais pour combien de temps encore ? Tu ne m’as pas laissé le choix. Il aurait pu jeter l’éponge, et passer son cas à un soldat qui serait plus que ravie de la voir dans cet état, mais il ne pouvait pas faire ça:  alors, autant s’en charger lui-même plutôt que de confier cette tâche à quelqu’un d’autre...

---

En entendant parler d’un potentiel procès, Elijah hausse un instant des sourcils, son regard se posant un instant sur Armand. Sérieusement ? Il reste cependant silencieux, et n'est pas étonné par la réponse de la scarecrow face à eux, qui accepte le deal. Harper Jackson. Et de toute façon, ce n’est pas ce qui attire son attention: mais plutôt l’attitude du militaire à ses côtés, tout comme cette idée sortie de nul part. Pendant deux jours, le milicien s’est chargé des interrogatoires de la jeune femme avec d’autres soldats, afin de lui faire cracher le morceau… Pendant que lui fomentait son petit plan dans son coin ? Il a du mal à y croire. Alors, tout ça n’a servi à rien. Littéralement. Force est de constater que c'est bien le cas: et la pilule est difficile à avaler, surtout en l’apprenant d’une telle manière, en même temps que la prisonnière. Non, ça ne peut pas passer.


FIN.



Darkness is your candle.
Elijah Hawksley ☽ People will do anything, no matter how absurd, in order to avoid facing their own souls. One does not become enlightened by imagining figures of light, but by making the darkness conscious.
Revenir en haut Aller en bas  
Contenu sponsorisé
Fiche de personnage
CASIER DE SURVIVANT
Sujet: Re: Everyone prays in the end   
Revenir en haut Aller en bas  
- Everyone prays in the end -
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Walking Dead RPG :: RP Terminés-
Sauter vers: