The Walking Dead RPG

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C'est toujours mieux a la carte qu'au menu
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Sebastian Brody
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Sujet: Re: C'est toujours mieux a la carte qu'au menu   Lun 27 Sep 2021 - 10:42
Celui qui est faciné

Je lui souris, un peu amusé, quand elle me dit que ma demande de se mettre a l’abri est un peu l’inverse de son quotidien. Il semblerait qu’Elena ait un tempérament protecteur qui risque de se tamponner au miens. Avec un air complice je me contente de ponctuer :

« Il faut croire que je suis un homme qui aime briser la routine »

Je saluts le fait qu’elle accepte de me faire confiance d’un geste de reconnaissance de la tête. Il y a tant de choses qui ne peuvent être dites et il allait falloir apprendre, tous les deux, a croire autant en l’autre qu’en notre instinct quand le moment viendrait. Je me refuse a lui raconter par le menu ce que les Oblivions sont capables de faire, juste par jeu ou plaisirs sadiques…. Elle saurait elle ne dormirait pas de la nuit en essayant d’imaginer ce qu’ils pourraient faire par vengeance. J’ai un instant ou surement je n’arrive pas a caché mon ressenti de gravité alors qu’Elena me fait part de ses réserves, j’opine du chef, appréciant son honnêteté a sa juste valeur, il aurait été facile de me dire ce que je voulais entendre pour en rester là. Mon demi sourire revient quand elle me demande, a mon tour, de ne rien faire de stupide :

« Ce n’est pas dans mes habitudes de faire ce genre de chose, crois-moi sur parole. »

Je la regarde comme lorsque Daemon m’expliquait qu’il aurait tout le temps de reprendre des études après s’être mis a la maçonnerie. J’essaye d’avoir une écoute bienveillante en sachant pertinemment qu’elle est dans le faux et se ment sur la gestion du vainqueur d’une rencontre entre mon ancien groupe et sa bête noire. Il y a un temps pour tout et celui de présumer d’une rencontre entre les pilleurs et les fanatiques n’est pas encore venu. Personnellement, je sais que j’ai plus d’avenir sous le règne des NE que celui des Oblivions et je suis persuadé que ceux qui ont échappé au Grand Maitre seront d’accord avec moi. Je sens beaucoup de douleur et de doute dans sa voix alors qu’elle enchaine et je reprends sa main dans la mienne pour lui donner du courage :

« Je suis un homme qui a un bon instinct Elena. Quoique tu aies pu faire, cela ne changera pas ni ce que tu devenue aujourd’hui ni ce que tu es à mes yeux. »


J’écoute avec une pointe d’amusement sa description en mémorisant précieusement toutes ces informations. Tout ce que je découvre ne fait que renforcer mon intérêt pour cette femme atypique qui ne ressemble a aucune autre de celles que j’ai eu l’occasion de rencontrer. Je note mentalement toutes les subtiles différences dans nos gouts et nos convergences. Tout ce qu’elle me dit me conforte dans l’idée que nous pouvons être très complémentaires, même si moi c’était un yacht que j’avais et plus une mère qui était très présente. Le sujet de son père semble être une blessure douloureuse et je fais plus que comprendre ce qu’elle essaye de me dire :

« Est-ce que tu pense qu’il regretterait que tu aies réussi a devenir cette femme forte et a survivre aussi loin de chez toi ? »


J’avoue m’être souvent posé la même question en pensant a ma mère. Aurait-elle accepté ce que j’avais du faire au nom de ma survie ? C’est difficile a savoir ce qu’elle aurait pu tolérer pour être sur que son fils survive. Je vois Elena devenir de plus en plus fébrile et devine qu’elle veut me confier ce qui lui ronge le cœur et la fait se sentir si horrible. Je reste silencieux afin qu’elle ne soit pas freinée dans cette douloureuse confession. Je ne m’attendais pas a ce que cela soit lié au NE aussi directement et explique un peu mieux sa haine vis-à-vis des fanatiques. Je resserre un peu plus sa main dans la mienne quand elle m’avoue avoir dû tuer un des siens et penser mettre fin a ses jours. Je n’ose pas demander si le Eli dont elle parle et le chat noir que nous avons avec nous.

« Tu as fait ce que tu as estimé le mieux sur le moment pour lui éviter des tortures inutiles.»

Je vois ses yeux devenir plus rouges et comprends soudain sa détresse, ainsi que la culpabilité qui la ronge. Je ne résiste plus, ne répondant pas de suite alors qu’elle me demande si j’ai fait pire. Oui, j’ai fait mille fois pire, mais pour le moment, c’est elle qui m’intéresse. Dans un élan spontané, je me lève, sans que mes doigts ne quittent les siens. Je me place a son côté et, en douceur, l’attire contre moi pour la prendre dans mes bras. Je reste quelques secondes a la garder contre mon torse comme si cela pouvait la protéger de ce passé qui la hante et avec lequel, malheureusement, elle n’a pas d’autre choix que de composer. Je lui caresse la nuque dans un geste qui se veut apaisant et pose un baiser sur ses cheveux avant de lui dire :

« Oui j’ai tué pour survivre, gens qui méritaient, d’autres qui ne méritaient surement pas. C’était le prix de ma survie. Pour une vie de sauvée combien ai-je du sacrifier ? Je préfère ne pas y penser. Mais sache une chose, a mes yeux, tu restes bien la femme que je voyais. Le fait que tu souffres de ce que tu as fait, même si la situation l’exigeait, prouve bien que tu es plus droite que tu ne veux l’accepter et plus courageuse encore que je ne le pensais. »


Je la garde contre moi avant d’essayer de détendre un peu l’atmosphère avec un peu d’humour :

« Par contre… je sais pas si je vais réussir a me remettre que tu aimes une vieille chanteuse Française, mais je crois que tu as de la chance, je suis un homme ouvert. »


Je baisse la tête vers elle, en cherchant ses yeux avec les miens. Malgré ses aveux, mon visage n’affiche aucun jugement, loin de là. Il y a tellement de chose que j’aimerais lui dire en ce moment, mais je suis littéralement hypnotisé par cette femme magnétique qui est un curieux mélange de courage, de force mais aussi de cette fragilité désarmante, que je me perds dans son regard. C’est surement l’une des rares personnes au monde capable de me rendre muet et sans argument. Je me surprends a devoir lutter contre l’envie de l’embrasser malgré le moment. J’essaye d’exorciser cette pulsion en ajoutant :

« A chaque fois que tu douteras et que tu en auras besoin, tu as ma parole que je serais la pour te rappeler qui tu es et pourquoi tu as raison de garder la tête haute. »




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Elena Hortos
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Sujet: Re: C'est toujours mieux a la carte qu'au menu   Mar 28 Sep 2021 - 23:06
« Mon père n’aurait pas cautionné le quart de mes décisions sans compter qu’il aurait le cœur brisé de savoir que sa fille est une meurtrière. » Et l’idée même qu’elle ait pu susciter une telle déception ou du dégoût chez lui écorchait l’âme plus que n’importe quel supplice ne pourrait jamais l’atteindre. Et d’une certaine façon, elle était soulagée qu’il n’ait pas eu à assister à ça. Qu’il soit probablement mort dans l’ignorance, nourrissant le souvenir précieux de son enfant tel qu’il l’avait élevé sans rien pour l’altérer… Elle inspira dans un hoquet éprouvé. La souffrance dégoulinait de chacun de ses pores, saturait l’air autour d’eux.

Une pression sur sa main la ramena à l’instant présent et Elena secoua doucement la tête, partagée entre une profonde et indéfectible affliction et entre un sarcasme qu’elle ne chercha pas à dissimuler. Avait-elle vraiment épargné Simon en le privant de ses chances de survie ? N’aurait-il pas pu, à l’instar de Eli et elle s’évader lui aussi ? N’aurait-il pas pu se fondre dans la masse parmi les civils dociles de New Eden et vivre une longue et confortable existence ? « Sebastian Brody, seriez-vous ensorcelé pour être ainsi aveugle à mon sujet ? Je ne suis ni droite ni courageuse. Tu es fou de prétendre l’inverse. » Un ourlet amer se dessina sur ses lèvres avant que le brun ne la surprenne en venant spontanément vers elle, l’attirant mi tendrement mi fermement à lui.

La soudaine proximité avec Sébastian lui fit alors l’effet d’une vague de chaleur qui irradia son corps. Un crépitement étrange lui chatouilla la poitrine alors qu’elle trouvait refuge entre les bras de l’homme. Elle serra un instant les paupières pour chasser les réminiscences douloureuses qui s’étaient précipitées dans son esprit, savourant plutôt le réconfort inattendu que lui offrait cette étreinte entreprenante.  Un rire s’échappa d’entre ses lèvres, filant contre son torse à la note d’humour qui ponctuait le discours de l’homme. « Moi qui te prêtais des goûts irréprochables ! » Elle releva le visage pour feindre d’être offusquée avant de se figer en croisant son regard. Il lui semblait pouvoir entendre le tambourinement de son cœur entre ses tempes... Elle resta suspendue à ses yeux qui la sondaient avec une telle intensité qu’elle en fut déstabilisée.

« Alors rappelle moi de ne pas te laisser t’éloigner trop souvent… » souffla-t-elle à quelques centimètres de sa peau. Ses pensées se bousculaient derrière ses orbes sombres. « Est-ce que le chef serait fâché si nous retardions le plat principal ? » Une lueur suggestive flotta dans ses prunelles ambrées alors que ses mains remontaient le long du dos robuste de l’homme. Après quelques secondes d’hésitation, la mince distance entre leurs visages s’amincit alors qu’un désir ardent s’embrasait sous son épiderme à vif. Ses doigts s’accrochèrent avec une urgence palpable autour de sa nuque, et l’incarnat sanguin de sa bouche se heurta fougueusement à celle du chef d’entreprise pour la première fois. Il y avait dans cet élan passionné le besoin impérieux de répondre à une détresse criante, de colmater les brèches suintantes qui avaient violemment incisé l’esprit de la grecque. Entraînée par une convoitise soudaine et incontrôlable, Elena s’enivrait du parfum de Sébastian et se sentait happée par un brusque vertige induit par cette envie nouvelle étourdissante.

« Je n’ai rien d’autre à t’offrir… » prévint la méditerranéenne entre deux saccades fiévreuses. Elle n’était rien d’autre qu’une enveloppe charnelle vide, dépouillée de son âme, dysfonctionnelle. Il n’y avait rien à aimer d’elle, rien à admirer. Qu’un maelström inépuisable de tourments. Saurait-il seulement s’en contenter ?


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Sujet: Re: C'est toujours mieux a la carte qu'au menu   Mar 5 Oct 2021 - 0:41
Celui qui est un peu trop prêt

« Sa fille est une survivante qui se bat de toutes ses forces pour aider les gens et les protéger. Tu as fait preuve de compassion et pris les devants pour éviter un supplice a ton ami avant de penser a toi Moi je ne vois qu’une femme courageuse qui fait passer les autres avant elles au mépris des dangers. Je ne connais pas ton père, malheureusement, mais je peux t’assurer qu’a moins que tu me caches des massacres pour le plaisir et des sévices sur des plus faibles, tu n’as pas à rougir de la femme que tu es devenue Elena. »

Je parle avec conviction car, plus que beaucoup de monde, je sais ce que signifie avoir les mains sales ou le fait que la mort peut être un cadeau. Personnellement, si je suis attrapé par les Oblivions, je ne pourrais surement que prier pour qu’une âme charitable m’offre une fin rapide telle qu’une balle dans la tête ou une gorge tranchée au regard de ce qui m’attend à Portland. Je reste mes yeux suspendus aux siens, comme si cela pouvait faire taire ces lueurs d’un passés douloureux qui semblent la faire autant douter. Si on air reste grave, je me risque à un sourire quand elle me dit que je suis ensorcelé au point d’être aveuglé a son sujet :

« J’admets que la thèse de l’envoutement reste plausible en ta présence, mais je réfute être aveugle. Que tu veuilles l’admettre ou non, tu es une femme de principe, une femme qui n’a pas a rougir ni a baisser les yeux de ce qu’elle a fait et qui surement la personne la plus forte qu’il m’ai été donnée de croiser. Compte sur moi pour te le rappeler autant qu’il le faudra pour que tu l’admette.»


Du pouce, je caresse ce petit pli apparu sur son visage comme pour l’effacer avant que nous nous retrouvions l’un contre l’autre. Je ne la sens pas résister, bien au contraire et je savoure de la garder ainsi, espérant avoir la force de la protéger de ses démons. J’ai l’impression qu’elle se détend dans mes bras, mais peut être est ce seulement ce que j’ai envie de voir alors que je me noie littéralement dans ses prunelles. C’est un peu un moment suspendu dans le temps. Etre aussi proche d’elle me semble presque une évidence, comme le fait que le soleil se lève chaque matin et se couche chaque soir. M’en rendre compte a quelques choses de déstabilisant même pour une personne de nature aussi sure d’elle que moi.

Quand elle me souffle doucement de lui rappeler de ne pas me laisser m’éloigner trop souvent ou qu’elle allume une flamme nouvelle avec ses mains qui remontent le long de mon dos, j’avoue ne plus penser du tout au repas. De ce fait, je suis certain que le chef ne nous en voudra pas pour de vrai. D’ailleurs, j’ai l’impression qu’Elena aussi n’a plus vraiment envie de ce genre de diner pour le moment. Partager entre l’amusement et surtout un désir de trop de choses pour un honnêtes homme, je me penche a son oreille pour lui murmurer, a mon tour :

« Je m’engage a faire en sorte que tu n’aies pas besoin de me le rappeler… et ne t’inquiète pas pour le chef, je crois qu’il est parfaitement d’accord avec nous pour ce retard… »


Je ne loupe pas l’étincelle qui luit dans son regard, faisant écho a ce qui m’anime, et encore moins ses caresses qui appellent les miennes. Si je ne la brusque pas, lui laissant le temps qu’il lui faut pour se lancer, je suis loin de rester passif alors qu’elle franchit le cap des derniers cm qui nous séparent. Je lui rends son baiser avec toute la passion dévorante qu’elle a su attiser depuis notre première rencontre. Une de mes mains passe dans son dos alors que l’autre se pose sur sa nuque pour mieux savourer cette étreinte. J’en veux plus, beaucoup plus et j’ai du mal à contenir l’avidité de ma bouche contre la sienne ainsi que le trajet de ma main sur ses hanches. Presque essoufflé je grogne quand elle s’éloigne légèrement pour me dire qu’elle n’a rien d’autre à m’offrir. Je bloque son visage quelques secondes, sans cacher l’envie qui me dévore, avant de lui répondre :

« Qu’est ce que tu racontes ? Je te veux toi, juste toi et c’est déjà plus qu’aucun homme ne pourrait en rever. »


Car je la vois elle, je la vois dans ses paradoxes, dans ses défauts, dans ses qualités, dans son épuisement comme dans sa fougue. Quoiqu’elle pense me donner en ce moment, cela n’a pas de prix a mes yeux. Mes caresses et mes baisers se font bien plus intense alors que je reprends quelques secondes de contrôle pour essayer de tempérer mes ardeurs. Au prix d’un incroyable effort, presque contre son cou que j’embrassais, je murmure :

« Elena, si tu continues ainsi, je ne suis pas sur que nous verrons le dessert de ci tôt »

Ma façon a moi de m’assurer qu’elle a vraiment envie de franchir le pas avec moi et que je ne suis pas en train de profiter d’un moment de détresse. Car ce n’est pas comme ca que je veux Elena.




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Sujet: Re: C'est toujours mieux a la carte qu'au menu   Ven 5 Nov 2021 - 19:21
Elle rit doucement au long plaidoyer de Sebastian à son sujet, le couvant d’un regard à la fois pétillant et chargé d’une tendresse rare, d’une complicité qu’elle lui réservait. Elle était sincèrement touchée par l’attitude concernée de son ami à son égard. Il semblait prêt à braver toutes les réprobations, à affronter vents et marées pour la préserver, pour secourir son âme en proie au naufrage. Dans sa fervente et aveugle dévotion, Elena craignait pourtant qu’il ne se fourvoie. « Tu n’es absolument pas objectif ! On dirait, précisément mon père à l'époque. Tu devrais être plus sévère avec moi, je risque de profiter de la situation autrement et ce sera trop tard quand tu t'en rendras compte ! » sourit-elle avec une malice qui ourla la commissure de ses lèvres.

Lorsque Sébastian se pencha près de son oreille, le souffle tiède de son haleine lui chatouilla la peau et la proximité soudaine de leurs deux corps, de leurs deux visages, débrida la cadence de son rythme cardiaque. Pour la première fois depuis longtemps, la grecque était envahie de sensations envoûtantes, d’émotions confuses et d’une envie irrépressible qui grossissait à mesure que leurs intentions s’entrelaçaient. Le regard incandescent qu’il laissait couler sur elle, ses caresses ciblées, multipliées et l’inflexion suave de sa voix murmurée entre ses mèches de cheveux étaient autant de promesses sensuelles dont la brune échaudée s’abreuvait.

Elle aussi en voulait plus. Elle voulait le posséder corps et âme le temps d’un interlude fiévreux, le temps de quelques heures, ou quelques vies peut-être, après tout, à cet instant, il n’y avait rien d’autre que le parfum entêtant de l’homme qui se calquait dans sa mémoire olfactive, il n’y avait rien d’autre que la pression de ses paumes contre ses hanches y laissant leur empreinte indélébile. Où les conduirait cette danse torride et avide ? Elena n’y songea pas. Elle s’était délestée des pensées qui l’entravaient le plus souvent, bridaient sa spontanéité. Elle voulait s’abandonner simplement et sans demi-mesure. Elena se sentait belle et désirée dans le reflet de ses iris, prenait plaisir à redécouvrir cette ivresse si singulière, cet appétit charnel addictif qu’il réveillait chez elle. « Alors je suis à toi... » murmura la méditerranéenne, le cœur se fracassant dans sa prison thoracique comme de puissantes vagues s’éclatant contre les récifs.

Lorsque Sebastian rompit leur étreinte, elle fronça légèrement les sourcils, frustrée, le visage interrogateur. Elle eut un sourire lorsque le chef d’entreprise sembla s’inquiéter de son consentement. Le creux de sa main vint lentement épouser les reliefs anguleux de sa mâchoire, ses doigts se glissant dans sa barbe, ses prunelles suspendues aux siennes, grisée par son désir non dissimulé. Elle l’observa ainsi un instant, ses lèvres encore brûlantes des baisers ardents comme s’ils crépitaient encore sur leur pulpe. Elle était certaine qu’il pouvait lire à travers ses orbes cuivrés aussi limpidement que s’il était en mesure de capturer ses songes. Elle voulait être avec lui. Maintenant et aussi longtemps qu’il le voudrait. Sans un mot, son visage se rapprocha et sa bouche se scella à la sienne. Le dessert attendrait.

***


La brune agrippa la nuque de son amant en étouffant un ultime gémissement contre son épaule, avant de retomber lourdement sur le matelas, le cœur tambourinant férocement sous sa poitrine soudain trop étroite. Ils s’étaient affrontés dans un furieux tête-à-tête duquel chacun était sorti victorieux dans une remarquable égalité. Ils s’étaient apprivoisés, leurs souffles s’étaient entremêlés avec une incroyable synergie, leurs corps s’étaient entrechoqués avec urgence, et galvanisée par la ferveur de leur complicité nouvelle, la grecque avait même entraîné son partenaire à réitérer leurs ébats jusqu’à ce qu’ils se rompent à l’exercice, vidés.

« Tu avais tout prévu. » remarqua à voix haute la brune, un sourire mutin lui étirant les lèvres alors qu’elle dessinait des cercles invisibles sur le torse encore moite de l’homme. De la terrasse élégamment décorée aux pièces sécurisées et nettoyées du penthouse, l’homme n’avait rien laissé au hasard, évidemment. Et tout avait été parfait. Le temps d’un instant, ses problèmes s’étaient tus et rien d’autre que cette combustion passionnée n’avait eu d’importance. « Si j’avais su ce qui m’attendait, j’aurais accepté ce dîner plus tôt. Cela dit, je commence à m'inquiéter de ta proposition de l'autre jour de préparer le petit déjeuner pour toute la faction. » La joue contre son épaule, elle releva ses yeux brillants d’amusement vers lui. « Tu ne regrettes pas le dessert, j’espère ? » l’interrogea-t-elle. Sa façon à elle de s’assurer qu’il avait apprécié leur moment d’intimité comme elle l’avait fait. Après tout, elle était peut-être rouillée depuis le temps.


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Sujet: Re: C'est toujours mieux a la carte qu'au menu   Mar 30 Nov 2021 - 14:38
Celui qui sent qu'il va adorer cuisiner maintenant

Cette étreinte aussi intense, qu’imprévue ou souhaitez me fait oublier sans regret le reste du repas. Il y a quelque chose d’affamée et de sauvage chez Elena qui ne demande qu’a être apprivoisée. Je ne me mentirais pas, depuis le premier jour ou mes yeux se sont portés sur elle et ou elle m’avait révélé une fraction de son tempérament, j’ai toujours brulé d’avoir plus. Un début de brasier que nos petites joutent n’avaient que renforcer en soufflant le chaud et le froid sur des braises de plus en plus incandescentes.

Ce soir, c’était presque un aboutissement, une nouvelle forme de joute, mêlant autant cet art consommé a « nous chercher » tout en allant vers un assouvissement des tensions accumulées depuis des mois. C’est loin d’être tendre ou sirupeux, mais je n’en attendais pas moins de la volcanique grecque. C’est avec un sourire tendre et la gardant dans mes bras malgré la fin de « cette mêlée » que je note son air malicieux que j’aime tant. J’ai du mal a ne pas rire quand elle me dit que j’avais tout prévu. L’état de la pièce suggère quand même que j’avais quelques ratés coté organisations :

« Je suis démasqué ! Je savais bien que pour éviter de manger plus de ma cuisine tu succomberais a mon charme en espérant que je ne propose pas de réchauffer les plats. »


Je ne suis pas pressé de rompre la magie de cet instant, la vérité c’est que Elena m’a réellement surpris. J’ai mon traditionnel en coin quand elle m’avoue, a sa façon, pleine d’humour, qu’elle a apprécier le moment et me taquine sur ma proposition de faire le petit déjeuner pour toute la faction.

« J’avoue que je regrette d’avoir autant attendu aussi pour t’inviter, mais rassure-toi, tu resteras ma seule cliente VIP pour mes recettes. D’ailleurs je suis motivé pour te faire la cuisine autant de fois que tu le veux, sache le.»


J’éclate d’un rire franc et sincère quand elle me demande si je regrette ou pas le dessert. Comment peut être se poser cette question ?

« J’avoue que ton dessert bas a plat de couture le mien, mais tu sais quoi ? il n’est pas trop tard pour que je te préparer celui du menu »


Avec une œillade malicieuse et en lui volant un baiser, j’ajoute :

« … et voir si on ne reprend pas celui de la carte encore après. »




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