The Walking Dead RPG

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Smoke on the water
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Friedrich W. Eden
Friedrich W. Eden
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Severus Rogue
CASIER DE SURVIVANT
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Sujet: Re: Smoke on the water    Ven 23 Avr 2021 - 21:46
« N’ayez pas autant foi en moi, Calypso. Je fais partie de ceux qui en profiteraient. » Assume-t-il, sans détour alors qu’elle semble un peu déçue qu’il l’éconduise sur l’expérience mélangeant vin blanc et autre substance. Il serait bon pour elle d’éviter de placer sa confiance dans les mauvaises personnes. Friedrich pouvait maintenir une certaine distance, même là, alors qu’elle flânait dans le canapé, si proche de lui. Mais Calypso était une belle femme, ses grands yeux bleus l’envoutaient et sa bouche ne faisait que lui miroiter myriade de baisers. Sans parler de cette bulle intime qui se créait autour d’eux, à chaque fois qu’ils se retrouvaient seuls, tous les deux. Non, elle ne devait pas avoir confiance. S’il perdait encore plus d’inhibition, il risquait de prendre ce qu’elle ne lui offrirait probablement pas, en temps normal. C’était du moins, comme ça qu’il voyait les choses. Elle regretterait. Non pas ses performances, mais l’après. Il en était persuadé.

« Oh… un mariage de convenance alors ? C’est d’un triste… Je vous croyais plus heureuse que ça, Calypso. » Il la découvrait comme il n’avait jamais osé la découvrir auparavant. La part d’ombre de sa vie, celle qui se cachait derrière le marbre ciselé de son visage, et la douceur de son regard. Il ne se moquait pas d’elle, pas le moins du monde. Il la regardait avec toujours cette curiosité qu’il n’était plus en état de cacher, penchant sa silhouette longiligne vers elle, un peu malgré lui alors qu’elle se remémorait – avec amertume – ce pan de sa vie qui ne lui manquait pas le moins du monde. S’il avait des regrets lui-même, le fait de ne s’être jamais marié, de n’avoir jamais fondé de famille n’en étaient pas un. Mais peut-être aurait-il pu moins négliger celle qu’il avait déjà, surtout depuis la mort de sa mère. Peut-être que oui, là résidait le regret. « Ne vous excusez pas, ce ne sont pas des mauvais souvenirs. » Pas vraiment non. Des souvenirs un peu tristes, peut-être mais ils restaient bons.

Il lui prend délicatement sa cigarette des doigts, alors qu’elle lui vole l’autre, plus adepte au plaisir et au lâcher-prise. Elle semblait surprise de ses pronostics, de l’image qu’il avait d’elle jusqu’ici. Pouvait-elle vraiment le blâmer ? Il la connaissait si peu jusqu’alors. « Je vous aime bien, Calypso. Vous êtes intéressante, pas comme je le suis moi parce que je le suis de par mon génie exceptionnel et mon charme naturel… » Commença-t-il avec une pointe d’amusement – bien qu’il soit très sérieux sur le premier point. L’autrichien n’était pas du genre à minimiser son talent. « Vous êtes intéressante parce que vous me surprenez au jour le jour, et qu’à chaque fois que pense avoir trouvé qui vous êtes et comment vous fonctionnez, vous dites quelque chose – ou faites quelque chose, comme ce joint que vous me prenez – qui me prend au dépourvu. » Continue-t-il, non sans faire une pause pour tirer sur la cigarette chargée de nicotine. «  Alors oui, vous êtes intéressante. Parce que j’aime les mystères et les énigmes… » Termine-t-il, dans un sourire mutin.

« Elles ne sont pas très nombreuses, ces personnes qui ont ainsi remis en question tout ce que je pensais savoir. L’une d’elle s’est malheureusement enfoncer dans une situation dont je ne pouvais l’en sortir. » Quinn, et son deuil traumatique et interminable. « Quand l’autre est malheureusement décédé, en me laissant avec tout un tas de questions à jamais sans réponse. » Se confia-t-il. Vaughn, et les sentiments ambigus et puissants qu’il avait pu ressentir pour lui, à l’époque. Il n’en parlait pas, jamais. Parce qu’il n’avait jamais eu personne à qui il pouvait confier cette part de vérité qui était la sienne, mais ça… C’était sans compter cette intimité naturellement formée autour de lui et de la scientifique. De plus, elle se trouvait bien proche de lui, en cet instant. Le sentiment de confiance et de sécurité n’en était que plus renforcé.



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Calypso Ziegler
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Sujet: Re: Smoke on the water    Sam 24 Avr 2021 - 17:13

Non. Non, je n'en suis pas si sûre. Souffla t-elle alors qu'il assurait faire partie de ceux qui auraient pu profité de son état second, tournant la tête pour accrocher son regard au sien, avant de reprendre sur un ton mesuré. Vous auriez pu en profiter il y à quelques mois à peine. Elle n'avait pas besoin d'évoquer le moment pour qu'il ne fasse écho dans leurs mémoires meurtries. La décision d'un meurtre de cette ampleur... Baissant un bref instant le regard pour en chasser ses souvenirs qui auraient pu y transparaître, reprenant après quelques secondes, songeuse.

Cette affaire d'empoisonnement à brisé quelque chose, ce soir là. J'étais effondrée, perdue, et vous avez été le seul à voir ma douleur là ou les autres n'y ont vu que de la fatigue. Vous êtes resté à mes côtés, sans mot dire. Sans jamais un geste qui aurait pu vous permettre de profiter, de m'entraîner dans une spirale en assurant que ça me changerait les idées. Oh, elle n'avait pas pour autant oublié ce qu'il lui avait dit, lors de cette discussion au labo. Vous êtes aussi resté pour vous, c'est vrai. Mais vous auriez pu vous accorder un instant de paix supplémentaire pour vous également. Et vous ne l'avez pas fait, ce soir là.

Pourtant, l'humain était ainsi fait que les douleurs de l'âme avaient tendance à se résoudre par les plaisirs de la chair. Bon nombre de fois, elle avait vu certains de ses collègues du CDC se jeter l'un sur l'autre pour une nuit, peu avant que les suicides de masses ne s'exercent, avant la fuite du laboratoire. Peut-être que vous pourriez avoir un peu plus foi en vous, de fait. Souffla t-elle avec malice, l'air de fermer la parenthèse sérieuse alors qu'il se désolait de ce mariage purement intéressé, et qu'elle haussait les épaules à cette évocation. J'étais heureuse. Mais pas avec lui. admit-elle sans trop de mal. Mon poste me donnait une sensation de liberté presque grisante, qui me permettait de tolérer la prison dorée dans laquelle je me suis enfermée sans vraiment la contester.

Elle aurait pu refusé. Mais perdre ses parents, sa famille ? Elle n'avait pas pu s'y résoudre. Les gens voient rarement la douleur d'un couple malheureux. C'était d'autant plus facile de le cacher à mon entourage, je suppose. Ou bien ses parents avaient des oeillères assez exceptionnel, pour tout ce qui les dérangeait. L'évocation de son premier petit ami roturier, par exemple. Hochant la tête alors qu'il refusait ses excuses, ne pouvant s'empêcher de sourire avec timidité alors qu'il assurait l'apprécier. La considérant comme une énigme qui le surprenait de jour en jour, alors qu'elle avait du mal à le suivre sur cette voie. Venant tirer sur le joint en rejetant la fumée avec lenteur, se relaissant tomber sur le dossier du canapé en croisant son regard avec un air amusé. Comme ceci, donc ? souffla t-elle d'un air joueur, ne réalisant qu'à peine à quel point leurs corps s'étaient rapprochés depuis que le sien se détendait.

Je ne pense pas avoir quoi que ce soit d'énigmatique, vous savez. Mais je sais qu'un peu comme vous, je vous aime bien. La sincérité l'emportant sur sa retenue habituelle, alors qu'ils entamaient un chapitre bien moins joyeux que les derniers. Fronçant les sourcils d'un air soucieux, alors qu'il évoquait cette première personne perdue et l'autre décédée. Je suis désolée de l'apprendre... murmura t-elle presque, ses doigts s'entremêlant aux siens en récupérant sa cigarette, s'y attardant quelques secondes supplémentaires pour témoigner de son soutien. Est-ce que vous souhaiteriez m'en parler ? De ces questions sans réponses, de ces remises en questions que vous venez d'évoquer ?

Et comme le silence prenait doucement place, jugea t-elle bon de rajouter avec douceur.

Vous pouvez écouter les tourments des uns et des autres, Fried. Mais je suis apte à écouter les vôtres, s'ils peuvent vous soulager...

Ne serait-ce qu'une seconde, après tout. Mais de là à savoir si l'homme en était capable... Il n'y avait que lui pour lui confirmer.


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Friedrich W. Eden
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Severus Rogue
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Sujet: Re: Smoke on the water    Mer 28 Avr 2021 - 15:56
« La situation serait différente, j’étais parfaite en possession de mes moyens ce soir-là. » Argue-t-il, pour se donner contenance. Et puis, en réalité, il n’avait pas eu le cœur à ça ce soir-là. Le sexe était pourtant une fuite pour lui, une façon d’échapper à ce qui lui faisait mal ou l’attristait. Mais s’il avait réellement eu besoin de ça ce soir-là, il ne serait pas resté, la nuit presqu’entière, à ses côtés. Cela étant, enivré et sous emprise, l’autrichien ne pariait pas sur sa retenue à son égard, tout du contraire même. Ce n’est pas comme si l’envie ne l’avait pas déjà saisi, à l’occasion. Et ce soir en particulier.

La blonde reprend, toujours à son côté, toujours si proche, pour lui reparler de cette nuit-là et il l’écoute, sans pouvoir s’empêcher de fondre dans les lacs azur de ses prunelles. « Peut-être parce que le sexe n’est pas la réponse à tous les maux, et que cela vous aurait fait souffrir, au final. » Suggère-t-il, de façon assez rhétorique. En pleine possession de ses moyens, le généticien n’aurait probablement pas dit mot, ici ces derniers s’étaient naturellement de ses lèvres sans qu’il ne puisse les retenir. Elle allégea la conversation cependant, et l’autrichien en profita pour rebondir et oublier cet aveu qu’il venait de faire. Le sexe ne résolvait pas tout ? Depuis quand, au fait ? Même lui n’avait pas la réponse à cette question. Pourtant, il n’y avait quasiment plus personne dans son lit depuis Adrienne. Encore moins depuis que Calypso avait emménagé ici.

« Alors vous étiez plutôt mariée à votre boulot, ça c’est quelque chose que je comprends. » Il l’écoutait, avec une franche curiosité à vrai dire, alors qu’elle lui contait comme il était facile de feindre le bonheur au sein d’un couple auprès de ses proches. « C’est très triste, en réalité. Ce n’est pas la belle histoire que je pensais entendre. » Avoua-t-il, sans cacher sa déception. Il était déçu, pour elle. Attristé qu’elle ait vécu un mariage aussi fade alors qu’il l’imaginait épanouie. Plus que ça, en réalité. Au moins avait-elle eu son travail, pour la soulager un peu. Elle lui sourit alors, laissant s’échapper de ses lèvres un nuage de fumée, amusée de l’effet qu’elle produisait chez lui. Un sourire auquel il ne put répondre, aussi détendu qu’elle, à vrai dire. « Oui, comme ceci. » Répondit-il, avec un peu plus de chaleur dans la voix.

Mais l’évocation de Quinn et de Vaughn ternit quelque peu l’éclat dans son regard. Alors quand elle lui proposa… d’écouter, il bégaya un peu. « Je… » Calypso était installée confortablement dans le canapé, tournée vers lui et la tête renversée en arrière pour croiser son regard. Il fallait dire que même affalé lui-même, appuyé sur son coude sur le dossier, il restait plus grand qu’elle, surtout avec cette courte distance qui les séparait. Leur bulle d’intimité s’était rétrécie autour d’eux, à mesure qu’ils discutaient chacun de leur vie et de leur passé. Il se sentit même, intimidé devant la douceur dont elle faisait preuve à son égard. Pouvait-il vraiment lui dire ? Et qu’en penserait-elle, après ? Pourquoi ça l’inquiétait soudain ? Le cannabis aidant, il ne se ferma pas complètement alors qu’il releva les yeux ailleurs, pour se soustraire à cette attraction. « Je… Disons que ce n’est pas si facile de vous avoir à la maison parce que… Parce que ça me rappelle certains souvenirs que j’ai vécu dans cette maison, et dont je n’ai probablement pas tout à fait fait le deuil, encore aujourd’hui. » Se confie-t-il, un peu hésitant et toujours sans la regarder. « J’avais… beaucoup d’affection pour mes précédents colocataires, et pour… Vaughn tout particulièrement. » Finit-il par avouer, le regard toujours fuyant alors qu’il sentait bien que, de pouvoir enfin le dire à quelqu’un, le soulageait – un peu. « Il est ma… question sans réponse. » Termine-t-il, avant d’oser la regarder, pour chercher un jugement, une critique, une réaction négative peut-être ? Il ne savait pas vraiment.



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Calypso Ziegler
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Sujet: Re: Smoke on the water    Mer 28 Avr 2021 - 22:43

Vous n'êtes pas encore en plein bad trip je pense. Souffla t-elle avec un amusement certain à son argumentaire. C'était plutôt elle, qui perdait petit à petit possession de ses moyens, peu habituée à ce genre de soirées festives.
Peut-être que le sexe n'était pas la réponse à tout, certes. Lui répondant par un sourire, ses yeux ancrés dans les siens. Peut-être pas, non. Mais vous n'y avez pas pensé ce soir là précisément. Et ça fait de vous un homme bien. assura t-elle avec douceur avant que l'atmosphère ne change, riant au fait d'être mariée à son travail, tout en se désolant de cette vie qu'il jugeait triste, lui qui espérait tant une belle histoire.

J'ai eu de belles histoires. le rassura t-elle en s'enfonçant un peu plus dans le canapé, ramenant une mèche folle derrière son oreille avant de reprendre. J'avais mon travail pour décompresser. De bons amis. J'étais peut-être coincée dans le carcan imposé par ma famille mais ... Au final, je suis restée un esprit libre. Il y à quand même du positif à tout ça. Ca ne servait à rien de pleurer cette partie de sa vie après tout. Au final, elle avait divorcé. Récupérer le contrôle de sa vie, comme elle le souhaitait. N'était-ce pas plus positif que de s'imaginer enchaînée à Nicklaus, jusqu'à la fin du monde ?

Lui rendant son sourire alors qu'elle recrachait la fumée du joint, son regard se faisant d'avantage soucieux quand elle réalisa que sa proposition de parler semblait le perturber. Redevenant silencieuse, lui laissant le temps de trouver des mots à poser, ou à taire, alors qu'il reprenait. Expliquant d'avantage les raisons de ses premières froideurs à son égard, de Quinn, de Vaughn. De cette éclosion de sentiments entre eux, qui était resté une question sans réelle réponse à la mort de ce dernier. Son coeur se serrant alors, comprenant mieux les tenants et aboutissant de cet accueil aussi froid.
Lui, avait dévié le regard. Comme si cet aveu semblait le mettre mal à l'aise, alors qu'elle fronçait légèrement les sourcils, soucieuse de son état. Hésitant un bref instant, main doucement relevée avant de venir frôler sa joue du bout des doigts, attirant son attention. Parvenant à capter son regard si clair dans le sien, reprenant avec une infinie douceur.

Les deuils ne sont jamais choses aisées, Fried. Moins encore, quand les sentiments s'en mêlent. Qu'importait, qu'il s'agisse d'un homme, d'une femme. On tombait amoureux d'une personne, après tout. Le reste avait-il tellement d'importance ? Elle en doutait fort. Ses parents auraient sans doute assuré que oui, mais elle... Elle n'en avait jamais eu quelque chose à faire. A leur plus grand damn.

Je suis désolée de vous avoir fait vivre ça. rajouta t-elle avec sincérité, baissant à son tour le regard. Coupable de lui faire revivre des événements qu'il avait du mal à oublier. Mais je comprends mieux bien des choses désormais. Cet acceuil, ce silence pesant à son emménagement. Elle ne pouvait qu'imaginer et supposer la douleur qu'il avait pu ressentir à ce moment là. Pinçant un bref instant les lèvres en s'attardant peut-être quelques secondes de trop, avant de retirer sa main de sa joue avec douceur.

Les questions sans réponses, c'est toujours le plus difficile. admit-elle, empathique pour en avoir vécu également, dans d'autres circonstances. Sa famille avait-elle survécu, ses amies également ? S'ils avaient eu une meilleure organisation, auraient-ils pu éviter tout ça ? Longtemps, son cerveau avait tourné à vivre allure, la rendant plus malade qu'autre chose. Alors pour lui... Elle ne pouvait qu'imaginer que ce soit pire.

Est-ce vous voulez... Les dires à voix hautes ? Ces questions, que vous continuez de vous poser ? La cigarette s'était éteinte entre ses doigts, alors qu'elle venait la poser sur le cendrier, revenant à lui. Et à cette bulle qu'ils se créaient à nouveau, tous deux.


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Friedrich W. Eden
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Severus Rogue
CASIER DE SURVIVANT
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Sujet: Re: Smoke on the water    Mer 5 Mai 2021 - 11:38
« Oh que non, il m’en faudrait bien plus. » Il se vante le bougre, de mieux tenir la distance qu’elle. Pourtant son cœur était bien plus joyeux et son esprit suffisamment léger pour le débarrasser de tous les tracas qui gravitaient autour du vaccin et de sa réalisation. Suffisamment léger pour qu’il s’ouvre à elle, également. Un piège dans lequel il s’était vautré tout seul, si on peut dire. Il sous-estimait toujours cette intimité naturelle qui les englobait à chaque fois qu’ils étaient seuls tous les deux. Les défenses complètement tombées sous l’effet de substance illicites, l’autrichien se dévoilait plus qu’il ne l’aurait fait alors, l’esprit complètement sobre.

Il ne savait pas pourquoi, par contre, le fait qu’elle parle de lui en ces termes le mettait mal à l’aise. Un homme bien. Ce n’était pas ce qu’il avait l’habitude d’entendre, ni même ce qu’il pensait de lui. Oh certes, il se savait excellent dans son domaine – incomparable selon ses propres dires – mais un homme bien, dans la bouche de Calypso, il se sentait plutôt comme une imposture. « Je ne suis pas un homme bien, Calypso. » Dit-il, un peu distant. Il posa son regard sur elle, alors qu’il réfléchissait intensément à ce qu’elle venait de dire. Il était partagé entre l’envie de la croire et l’envie de la protéger de ce qu’il était réellement. « Je ne joue pas à ce genre de jeu avec des femmes comme vous. » Sensible, sérieuse, solide et stable. Il se défendait d’être ce qu’elle prétendait qu’il soit. C’était plus facile, à vrai dire. Il ne pourrait pas faire partie des belles histoires qu’évoquaient la scientifique dans sa vie d’avant. Elle méritait bien mieux que ce qu’il avait à offrir.

Puis le ton de la conversation change et encore une fois, happé par la douceur et la force qui émanait d’elle, il parvient à lui dire ce qu’il n’avait jamais su dire à personne à propos de Vaughn. Des images lui reviennent, des mots qu’ils ont pu échanger alors que son ami se mourrait sur cette table. Du baiser, aussi. Tout avait implosé après sa mort. Tout. Les liens qu’ils avaient tissés tous les trois, avec Quinn, tout s’était délité et les routes avaient bifurqué. Peut-être que Quinn ne s’en remettrait jamais vraiment. Il ne savait pas. Mais il savait qu’il aurait été bien incapable de l’aider, autrement que ce qu’il avait fait, en endosser le rôle de la personne qu’elle pouvait détester et tenir pour responsable de tout ceci. De toute façon, si Quinn était restée dans cette maison avec lui… Elle serait probablement morte aujourd’hui, elle aussi.

Il était perdu dans ces souvenirs, dans ces images et la crainte du jugement de Calypso quand celle-ci le ramena à elle, en posant sa main sur sa joue. Contre sa main, sa mâchoire se crispe brièvement alors qu’elle comprend, sans aucun jugement. Il n’arrive pas à comprendre tout ce qu’il ressent en cet instant. Embué par les effets de la drogue et déstabilisé par ce qu’elle lui faisait ressentir. Elle s’excuse, sans qu’il ne comprenne vraiment pourquoi. Il sait juste que cette main sur sa joue est le geste le plus réconfortant qu’il a eu depuis bien longtemps, bien loin des étreintes dans lesquelles il s’était jeté pour surmonter ce deuil. Et c’est avec regret qu’il la sent se retirer et s’éloigner de son visage. Les questions sans réponse... Il en avait tellement d’autres en tête qui se bousculaient en cet instant. Le joint qu’ils avaient partagé s’était éteint lui aussi, abandonné sur l’accoudoir du canapé derrière lui. Il ne la quitte pas du regard et n’arrive pas à trouver quoi lui répondre alors que dans leur bulle, elle lui propose d’évoquer avec lui ces questions à jamais sans réponse.

« Non… Je… » En fait, il n’aspirait qu’à sa douceur et ressentir à nouveau ce réconfort de sa main sur sa joue. Il savait que ce qu’il allait faire était mal, pourtant il ne parvint pas à s’en empêcher pour autant. Il s’était penché vers elle, sans vraiment prendre la mesure de leur proximité, et un peu fébrilement, il lui prit la main pour la ramener à son visage. S’il baissa les yeux à ce moment-là, c’était parce que la honte serrait un peu son cœur – ce qu’il avait envie de faire était mal. Il appuya sa joue contre sa paume, fermant les yeux quelques secondes, avant de les rouvrir et de la regarder, et de se noyer dans ses grands yeux clairs. Il se pencha encore, ne relâcha sa main que pour mieux venir caresser sa joue. Ses iris glissèrent jusqu’à ces lèvres rosés, juste avant de replonger dans ses yeux, encore hésitant. Il serait bien incapable de définir ce qu’il lut dans ce regard en cet instant ; un consentement ou simplement ce que son égoïsme voulait bien lui faire voir, mais il se pencha encore emprisonnant délicatement son visage contre sa main alors qu’il vint cueillir sur ses lèvres un baiser tendre. C’était comme le prolongement du réconfort qu’il avait ressenti quand elle avait posé sa main sur sa peau. Le baiser commença tendre, un peu hésitant, avant de s’intensifier soudain à la décharge d’une autre émotion qui le saisit et le rendit plus gourmand encore. Son autre bras se tend, sa main venant trouver son flanc dans l’idée de la ramener contre lui alors qu’il ne parvint pas à se détacher d’elle.

A nouveau, c’est comme un électrochoc, un éclat de conscience qui vient briser le tableau parfait qu’ils formaient. Il se tend soudainement, et ses mains qui l’invitaient contre lui l’arrêtent finalement et la repoussent même. Le baiser s’interrompt et il se recule, comme pris en faute. Ses yeux bleus acier sont encore pris de fièvre, mais un éclat de peur brille derrière ses iris. « Non. C’est mal. » A qui étaient destinés ces mots ? A lui-même, à elle. Il ne pouvait pas lui faire ça. Il ne voulait pas. Et déjà, il lui échappait peu à peu.



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Sujet: Re: Smoke on the water    Mer 5 Mai 2021 - 22:20

Les femmes comme moi ? Elle ne put s'empêcher de froncer les sourcils à cette évocation. Je ne suis pas sûre qu'il s'agisse d'un compliment...

En tout cas, ça ne sonnait pas en tant que tel. Qu'importe que vous ne n'estimiez être un homme bien. Vous n'avez aucune légitimité sur mes pensées. souligna t-elle cependant pour la forme, son sourire disparaissant rapidement alors qu'ils évoquaient Vaughn, et toute ces questions en suspens auxquels il n'y aurait jamais de réponse;

Quelque chose s'était passé. Comme un souffle infime qui s'était immiscé entre eux, instaurant une sorte de doute dans le regard de l'autrichien qu'elle observait sans comprendre, allant jusqu'à se demander si elle avait fait quelque chose de mal en lui proposant de parler d'avantage. Et puis, il y avait eu ce geste presque instinctif de sa part, revenant chercher sa main pour la reposer à cet endroit initial. Geste presque naturel qu'elle avait eu dans l'espoir de soulager un peu sa peine alors que leur regards se croisèrent, sans avoir besoin de parler pour comprendre que quelque chose se déroulait désormais. D'un peu déroutant peut-être... Pourtant, malgré ses sens anesthésiés par la drogue insufflée au cours de la soirée, elle sentait au fond d'elle que ce bien être nouveau ne dépendait pas que de substances illicites.

Souriant timidement au généticien, baissant un bref instant le regard. Ca n'était plus dans ses habitudes depuis longtemps, ce genre de promiscuité. Moins encore, quand elle développait un lien si particulier que le leur. Lien qui, à chaque regard ancré dans le sien, lui donnait à chaque seconde envie de s'y noyer d'avantage.

L'instant sembla durer une éternité, avant que leurs visage ne se rapprochent, leurs lèvres se frôlant pour mieux se rejoindre. L'instant d'hésitation rapidement rompu par sa propre initiative. Ce fût comme si son coeur avait cessé de battre un instant, alors qu'elle ne réalisait pas vraiment ce qu'il se passait entre eux deux. Mû par son instinct, alors qu'elle prolongeait volontiers l'échange dans un élan plus passionné. Main glissant contre sa nuque alors qu'il la ramenait à lui, son souffle se perdant dans l'échange tumultueux qui commençait à se créer.

Mais à nouveau, et comme à chaque fois que ce lien entre eux semblait se renforcer, quelque chose se brisait. L'infime pression de ses mains contre ses hanches annonçait déjà la rupture d'une promiscuité tout juste découverte, alors que les mots l'atteignirent de plein fouet, assurant que c'était mal.

Quoi ? Les joues légèrement rosie par l'effort, le souffle court après l'échange de baiser, alors qu'elle l'observait sans comprendre. Il avait fallût moins d'une minute pour que l'atmosphère ne redevienne de glace, et que derrière la fièvre de l'étreinte, elle ne se retrouve à accueillir de plein fouet une constatation bien trop forte.

C'est ma faute ? son regard vint chercher le sien, cherchant à comprendre les raisons de ce rejet si précipité. Parce qu'il l'avait bien dit plus tôt, n'est-ce pas ? Il ne jouait pas avec les femmes comme elle. Son regard déviant sur le reste du salon alors qu'elle se reculait, brisant le rapprochement qu'ils avaient crée au cours de la soirée pour retrouver un espace ou il ne pourrait pas l'atteindre à nouveau par la force des mots.
Elle ne comprenait pas. Définitivement pas. Et sans doute que l'incertitude devait se lire dans son regard, à n'en point douter. Mais comment aurait-il pu en être autrement ?


Du bout des doigts, elle vint effleurer ses lèvres, chassant les fantômes idylliques des dernières secondes, en essayant de se redonner un peu contenance, en vain.


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Sujet: Re: Smoke on the water    Jeu 13 Mai 2021 - 9:45
Le baiser le happe, le fond et lui faire perdre pieds en quelques instants. La douceur de ses lèvres contre les siennes, leurs souffles qui s’entremêlent, il y a comme un parfum obsédant dans l’air qui l’embaume alors qu’il la sent se cambrer contre sa main. Il se perdrait bien dans ce baiser, dans ces caresses et cette étreinte – oh oui, il se perdrait si bien. Il ne parvenait pas à déterminer ce qui, entre cette intimité présente entre eux depuis le début et les effets de cette drogue douce, le faisait chavirer de la sorte. Non, Calypso n’était pas une femme pour lui. Mais pas parce qu’elle ne le méritait pas, pas parce qu’elle n’était pas assez bien – ce serait plutôt le contraire. Quand les sentiments s’emmêlent, rien de bon ne peut en ressortir. C’était sa conviction d’homme n’ayant jamais chaviré pour aucune femme alors. Il se croyait honnête et prévenant, en leur disant franchement ses attentes et ses intentions. Aucune promesse – ça, il le leur jurait. Il se sentait préservé par cette manière de faire, il parvenait même à se donner bonne conscience, même quand l’une d’elles tentait, malgré tout, de le faire rester. Il avait prévenu, après tout. La vérité était ailleurs. Friedrich était égoïste et fuyait la responsabilité de ses relations. Et après l’expérience vécue après la mort de Vaughn, il refusait de ressentir ça, à nouveau. Non, Calypso n’était pas une femme pour lui. Parce qu’il n’avait pas envie de la faire souffrir.

Pourtant, n’était-ce pas ce qu’il était en train de faire quand – à regret – il se détacha d’elle, en la repoussant ? C’était mal. Il se reculait déjà d’elle, alors qu’elle s’interrogeait. Il avisa ses joues rosies par l’étourdissement de ce baiser ; ce qu’elle était belle, perdue et essoufflée, le regard encore chargé d’émotions qu’il partageait lui aussi. Mais il détourna le regard, comme pris en faute. Elle s’inquiète, se fustige. Sa faute ?. « Comment cela pourrait-il être de votre faute, Calypso ? » S’étonne-t-il, effaré. Il culpabilise, bien sûr, pourtant, il a déjà remis de la distance entre leur deux corps et ramené ses mains de son côté du canapé, le regard toujours fuyant. Le joint s’est éteint lui aussi, il s’en saisi et se concentre dessus pour chasser en lui les images et les sensations de ces dernières secondes – ou minutes ?

Le silence se réinstalle, horriblement froid et distant. Attrapant le briquet sur la table, il rallume son joint en tirant dessus, laissant deux sillons de fumée s’échapper de ses narines. Il détourne la tête d’elle, fuit sans pouvoir bouger encore. Il sait qu’elle s’interroge, qu’elle se questionne, et s’il se targue d’être si honnête et franc avec ses conquêtes, ne devait-il pas l’être avec elle également ? Il a besoin de plus de courage néanmoins, il sait que c’est trop tard, qu’il lui a déjà fait du mal. « C’est mieux ainsi. » Qui essaye-t-il de convaincre ? « Je ne joue pas avec les femmes comme vous… Parce que je ne suis pas de ceux qui restent, ni de ceux qui sont fidèles. » Là, il se décide à la regarder, enfin. Son regard est froid et distant, parce que c’est ce qu’il a trouvé de mieux pour se protéger de ses propres émotions. « Je n’ai rien à vous offrir, Calypso. Je pourrais… profiter de la situation. Mais vous n’êtes pas de ces femmes-là. Je ne veux pas vous faire souffrir. » Trop tard, diriez-vous. Mais il valait mieux que cela arrive maintenant que plus tard, après des ébats probablement extraordinairement satisfaisants, mais qui aurait causé plus de douleur encore – et du mépris. « Je ne veux pas que vous me méprisiez. » Son ton est froid, distant. Il se justifie, encore et se défile.

Le mégot tourne entre ses doigts, alors qu’il détourne la tête – encore. La fuir était plus facile que de lui tenir tête et de miroiter sur ses lèvres un autre baiser qui le ferait plonger encore plus intensément contre elle. « Je vais vous laisser, il est tard… » Termine-t-il, enfin.



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