The Walking Dead RPG

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Smoke on the water
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Calypso Ziegler
Calypso Ziegler
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Sujet: Re: Smoke on the water    Dim 23 Mai 2021 - 15:32

Elle restait là.

Immobile, le souffle court tant à cause de cet échange que des paroles qu'il prononçait, semblant presque surpris qu'elle puisse songer qu'il s'agisse de sa faute alors qu'elle l'observait sans comprendre. Blessée, alors qu'elle avait pensé effleuré du bout des doigts un bref instant de répit dans ses bras. Silencieuse alors qu'elle l'observait remettre une distance de sécurité, baissant le regard quand il reprit la parole à son égard, et ses arguments ne l'aidèrent en rien à se sentir mieux.

Vous ne savez rien de moi, Fried. Avec tout le respect que je vous dois. les mots avaient franchi ses lèvres par instinct, quand lui assurait qu'elle n'était pas de ce genre de femme qui se glissaient de temps à autre dans ses bras, et que tout était mieux ainsi. Ses yeux clairs fixant un autre point pour ne pas croiser ce regard qui la fuyait comme une erreur insoutenable, alors qu'il annonçait la laisser.

Ne vous dérangez pas. se contenta t-elle de murmurer, lui tournant le dos pour rejoindre rapidement sa chambre, et effacer de son esprit les frissons fiévreux, cet échange presque rêveur qui lui donnait à la fois le vertige, et l'envie de s'enfuir sous terre en songeant à cette conclusion.

___________________

Les jours étaient passés, sans qu'ils ne se recroisent. Fuyant le plus possible la maison pour rester au bureau, prenant parfois le risque de s'endormir à même celui-ci pour ne pas avoir à croiser son regard, frôler sa personne en voulant rejoindre la salle de bain. Malheureusement, ces situations ne pouvaient durer qu'un temps. Son corps était épuisé, et elle ne serait pas d'une grande aide si elle continuait à ce rythme.

Et puis... Ils étaient des adultes civilisés, non ? A défaut d'espérer une histoire ensemble, ils pouvaient bien au moins en discuter, mettre les choses au clair et repartir sur de bonnes bases?
C'est ce qu'elle avait décidé, du moins. Ses cheveux flous tombant librement sur ses épaules alors qu'elle avait rejoint leur habitation de bonne heure, inspirant profondément.

Elle terminait tout juste de claquer la porte avant d'entendre les pas dans l'escalier, relevant les yeux.

Fried. un sourire presque timide se dessina sur ses lèvres, le laissant venir à sa hauteur avant de reprendre avec précipitation.

Ecoutez... Je pense qu'il faut qu'on discute. annonça t-elle sans détour aucun, ramenant une mèche de cheveux derrière son oreille avant de reprendre.

Un café, ça vous dit ? Ca serait toujours plus agréable que de rester debout en face à face, lui tout juste habillé et elle avec ses vêtements froissés. Je nous prépare ça en cuisine, et je vous explique tout. proposa t-elle avec sa douceur habituelle, entamant déjà la démarche en direction de la cafetière, pleine de bonne volonté.


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I am not the only traveler, Who has not repaid his debt. I've been searching for a trail to follow again, Take me back to the night we met. (c) anaëlle.
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Friedrich W. Eden
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Severus Rogue
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Sujet: Re: Smoke on the water    Mer 26 Mai 2021 - 20:37
Et il la regarda se lever, quitter le salon sans plus un regard pour lui. Il la suivit du regard, bien incapable de s’en détourner, jusqu’à ce qu’il entende la porte de sa chambre claquer. Sa mâchoire se serra un peu, alors qu’il détournait la tête, balayant cette pièce d’un regard un peu perdu. Cette pièce qui avait naître quelque chose, une histoire peut-être, qui valait bien plus que la façon dont il s’était comporté avec elle. Il se trompait. Assurément. Mais l’autrichien était bien en mal de l’admettre. Malgré le vide que son départ venait de laisser, Friedrich parvenait encore à se convaincre que c’était pour un mieux. Le joint terminant de se consommer entre ses doigts, il finit par l’éteindre n’en éprouvant plus l’envie. Puis il se leva à son tour, quittant le salon, unique témoin d’une histoire gâchée par les peurs et les préjugés.

________________________________________

Le problème des jours qui suivirent n’étaient pas la gêne de la croiser brièvement dans cette maison – qu’elle fuyait de toute façon. Non. Le problème était qu’il ne parvenait pas à se la sortir de l’esprit. Leur baiser le réveillait haletant, en pleine nuit et la peur – cette ennemie sournoise – lui vrillait le cœur à mesure qu’il constatait à quel point il la faisait fuir. Un terrible sentiment de déjà vu commençait à le noyer dans son image, petit à petit. L’histoire se répétait – encore. C’était insupportable. Intolérable. Mais l’autrichien était bien incapable de trouver les mots pour arranger la situation. Faire machine arrière ne lui semblait toujours pas judicieux, pourtant il serait facile de céder. Juste une fois. Peut-être que ça suffirait. Peut-être qu’il ne fallait que ça pour qu’elle s’ôte de son esprit et le laisse tranquille ? Pourtant, il ne se le permettrait pas. Parce que toujours, ce n’était pas ainsi qu’il désirait se comporter avec elle. Il était bien là, le nœud du problème. Elle était différente, et se comporter comme il le faisait d’ordinaire n’était pas juste pour elle.

Il se perdait dans son image, apeuré et en colère de la voir s’éclipser avant même qu’il ne se lève. Frustré de ne parvenir à échanger aucun mot, aucun geste de réconciliation tant elle s’obstinait à passer toutes ses journées – et ses nuits – au laboratoire. Le ton professionnel qu’elle utilisait avec lui au complexe l’irritait tant qu’il la fuyait à son tour, sans jamais vraiment pouvoir lui échapper. Il fallait que cela cesse.

Et si, au même moment, Calypso se faisait la même réflexion, la réponse de Friedrich à ce problème ne fut pas du tout la même. La veille au soir, alors qu’elle n’était pas rentrée – pour la énième fois – lui, avait reçu une invitée. Pour cesser de se noyer dans le souvenir de ce baiser, il s’était perdu dans les bras d’une autre. Une blonde. Jeune. Aux yeux clairs, mais pas aussi profond que ceux de la scientifique. L’étreinte lui avait semblée fade, sans réelle saveur malgré la satisfaction d’entendre à ses gémissements qu’il obtenait ce qu’il voulait. La jouissance était venue comme une obligation de sa part, ne lui offrant pas la paix qu’il désirait, mais à défaut quelques heures de sommeil réparatrices. Et puis au petit matin, Hannah s’était levée, attrapant la chemise qu’elle avait presqu’arrachée à son amant pour l’enfiler et descendre jusqu’à la cuisine pour préparer un café pour deux, un sourire épanoui aux lèvres.

L’autrichien s’était réveillé une fois la porte refermée, il se leva de son lit d’une humeur aussi morne que les jours précédents. Nul sourire épanoui sur son visage, et la frustration toujours présente. Il ne trouva pas sa chemise au sol, n’enfila que son pantalon, avant de sortir et d’entendre dans le couloir la porte d’entrée se refermée. Elle était partie ? Tant mieux. C’était la réflexion qu’il se faisait, bâillant profondément, jusqu’à ce qu’il reconnaisse la timbre de Calypso en bas des escaliers. Il baissa les yeux vers elle, sans trop comprendre le sourire timide qu’elle lui offrait. Mal réveillé, il ne réagit pas vraiment avant qu’elle ne tourne les talons pour se diriger vers la cuisine. Là, il tiqua.

Elle avait déjà franchi le seuil, figée à deux pas de lui quand il comprit ce qui l’avait fait réagir. Hannah venait de se retourner vers elle, la carafe de café dans les mains, la table de la cuisine dressée pour un petit déjeuner pour deux, uniquement vêtue d’une chemise bleue à lui, couvrant à peine le haut de ses cuisses blanches. A ses yeux, elle était ridiculement vulgaire. Aux yeux de Calypso par contre… Il ne pouvait pas faire machine arrière de toute façon, alors il le prit pour un signe. Il s’appuya contre le chambranle de la porte, croisant les bras contre son torse. Quand la statisticienne se tourna vers lui, surprise – choquée, en colère ? – il ne lui offrit qu’un regard neutre. « De quoi voulez-vous parler, Calypso ? » Pas d’excuses, pas de justification. De toute façon, le spectacle grotesque qui se dessinait sous ses yeux était une preuve évidente. Ce qu’il cachait par contre, c’était sa colère. Pas contre elle, non, contre lui-même et contre cette conne qui s’était octroyée le droit de s’attarder au petit jour et qui, en voyant la nonchalance de son amant d’une nuit, semblait se gonfler de confiance face à la pauvre Calypso témoin de la vraie personnalité de son colocataire.

Cela recommençait, n’est-ce pas ? Elle partirait. Comme Quinn. Comme les autres. Il n’aurait plus après, qu’à faire le deuil de ce qui aurait pu être, et qui ne sera jamais – par sa faute.
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Calypso Ziegler
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Sujet: Re: Smoke on the water    Mar 1 Juin 2021 - 22:51

Elle avait vraiment cru à une potentielle discussion, apte à redémarrer sur de bonnes bases. L'idée du café lui avait même semblé excellente, avant de tomber sur cette femme dans la cuisine. Le silence était venu clore ses paroles pleine de bonne volonté, alors qu'elle observait la nouvelle venue sans mot dire. Tant cette chemise que ses cheveux blonds et échevelés laissaient entendre les raisons qui la poussaient désormais à avoir dressé une table pour deux et l'observer avec un petit sourire en coin qui oscillait entre le triomphe et la moquerie. Sûr qu'en comparaison, la cadette n'avait rien à lui envier. Moins encore avec cette mine fatiguée causée par ce baiser survenu au cours d'une discussion qui s'acharnait désormais à creuser chaque jour un peu plus ses cernes.

Ses lèvres se refermèrent sans jamais la laisser finir cette phrase qu'elle avait laissé en suspens, alors que la voix de Fried s'élevait dans son dos. Elle ne se l'explique pas, mais elle à mal. Tellement mal, sur l'instant. De cette indifférence à son égard, de ce duel de regard auquel elle ne se plie pas avec l'inconnue sans pantalons, ou encore de cette tentative de réconciliation qu'elle juge désormais stupide.
Et dans le même temps, perdre la face devant eux deux ? Ca serait sans doute leur faire plaisir...

Habituée des masques avec sa vie avec Nicklaus, elle se contente de reprendre d'un ton neutre en se tournant avec lenteur vers Friedrich, ses yeux clairs ancrés dans les siens sans se décider à ciller. J'aurai aimé annoncer les résultats des dernières statistiques de terrain en privé, voyez vous. Sur l'instant, elle songea même à lui annoncer qu'il est détenteur d'une maladie vénérienne, juste pour voir la blonde se décomposer sur place. Et pourtant... Lui as t-elle réellement fait quelque chose ? Non. Et dire l'inverse aurait été mentir. Ca serait gratuit, et de trop mauvais goût pour elle.

Dans cette pièce, il n'y à que Fried qui devrait se sentir mal à l'aise. Alors qu'il semble faire comme si tout était normal. Mais au moins, l'excuse d'analyses du labo, elle, peut mieux passer... Et à nouveau, son coeur se serre à cette idée. Pinçant un bref instant les lèvres pour ne pas perdre du peu de superbe qu'elle réussit à afficher, reprenant.

Juan vous expliquera le rapport à ma place. Mensonge éhonté, puisqu'il n'y avait aucun examen en cours. Et Fried, le savait mieux que personne. Son regard quitte le sien un instant pour ne pas perdre pied, avisant le hall d'entrée comme une porte de sortie idéale, sur l'instant. Mais faire demi-tour serait une nouvelle manière de céder un terrain qu'elle se refuse à offrir.

Je ne vous dérange pas plus. Le dépassant sans un mot ni un regard supplémentaire pour la nouvelle venue, se contentant de simplement rejoindre l'étage pour changer de vêtements, et repartir au labo aussitôt.
En espérant au moins que l'invité ne serait plus là quand elle y reviendrait le soir, du moins...


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Severus Rogue
CASIER DE SURVIVANT
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Sujet: Re: Smoke on the water    Mer 9 Juin 2021 - 16:24
Hannah était d’une vulgarité sans nom. C’était ce qu’il pensait alors qu’il l’observait souriant à la scientifique avec un certain air… victorieux ? Pathétique. D’autant que la comparaison qu’il avait pu inconsciemment avoir la veille, en la ramenant chez lui ne tenait plus la route face à Calypso. Elle semblait si quelconque à la lueur du jour. Mais le dégoût qu’il ressentait pour elle en cet instant n’était finalement que ce dégoût qu’il éprouvait pour lui-même, alors que sa colocataire et amie avait décidé de briser la glace pour arranger les choses. L’accueil qu’il réservait alors pour ses efforts était des plus offensants alors qu’il reposait nonchalamment dans l’embrasure de la porte, le regard semblant dénué d’intérêt et d’émotion. Si elle s’était attardée plus longtemps, sans doute la statisticienne aurait pu deviner le doute caché derrière ses prunelles glacées.

Il peut presque voir le fils qui crispait ses épaules de surprise se délier petit à petit alors qu’elle se retourne vers lui, pour lui renvoyer ce regard froid et dangereux. Elle prétexte des statistiques – le travail, évidemment. Il aurait pu se rire d’elle, étirer un rictus sur ses lèvres, mais il n’en fit rien. C’eut été des plus méprisants et, malgré la scène qui se jouait entre eux en cet instant, il ne la méprisait en rien – au contraire. Il se contenta de lui rendre son regard neutre, faussement détaché, comme le ton qu’il emploi pour lui répondre. « Cela peut attendre, je pense. » Il savait que ce n’était pas de ça qu’elle aurait voulu lui parler, mais la tentative de réconciliation avait été avortée par la présence d’Hannah.

Il l’observe de toute sa hauteur, la tête légèrement penchée vers elle, les prunelles azur la détaillent et la scrutent. Elles voient le pincement de ses lèvres sur son visage, en signe de contrariété évidente, et si elles avaient su la reconnaitre, sans doute auraient-elles vu la douleur au fond des prunelles de la scientifique. Les rouages de son cerveau semblaient fulminer aux pensées qui les assaillaient de toute part. Elle était furieuse et meurtrie, mais il ne pouvait faire demi-tour. Lui donner de l’espoir lui semblait mesquin – et lui était douloureux.

Les statistiques n’étaient qu’une excuse – il le savait pertinemment. Pourtant son regard cilla un bref instant qu’elle fit la mention de Juan – pourquoi ? Non pas que l’autrichien ignorait de qui il s’agissait, mais il ne comprenait pas pourquoi Calypso en faisait mention, surtout en cet instant. Il comprendrait plus tard – bien plus tard. « Juan. » Répéta-t-il, comme un assentiment. Et puis Calypso se détourne de lui, et il se bouge à peine alors qu’elle le frôle pour quitter la pièce et rejoindre sa chambre avec dignité. S’il ne la regarde pas fuir la scène, il ignore tout autant Hannah, à moitié nue devant lui qui s’avance en gloussant jusqu’à lui dès que la porte de la chambre eut claqué.

La blonde tenta de passer son bras libre autour de sa nuque, mais l’autrichien l’en empêcha d’un geste sec, non sans lui prendre la tasse de café qu’elle lui proposait de l’autre main. « Fried ? » Questionna-t-elle, l’ingénue. Là, seulement, il daigne poser un regard sur elle. « Tu n’as pas écouté. » Assène-t-il, sur un ton glacial. Loin de comprendre, Hannah tente de poser sa main sur son torse. S’il la laisse faire, le regard qu’il pose sur elle n’a rien de bon. L’autrichien se redresse alors, la laissant se glisser un peu près de lui, en remontant doucement sa main de ses flancs jusqu’à sa gorge. Elle soupire – bon sang. Elle sait qu’il n’est pas tendre, elle ne s’en formalise pas, pourtant l’heure n’est pas au jeu en cet instant. Sa main remonte encore, jusqu’à venir pincer son visage poupin entre ses longs doigts fins. « Tu. N’as. Pas. Ecouté. » Décortique-t-il, comme si elle était dépourvue d’intelligence. « Mais… je croyais que. » Il la coupe, sèchement, en resserrant sa prise sur ses mâchoires. « Rien du tout. Pas de petit déjeuner. Pas de café. A peine une baise au réveil. Mais rien de tout ça. » Il avait pourtant été clair – il l’était toujours. Elle grimace, parce qu’il lui fait mal. Il la lâche avant qu’elle ne s’en plaigne. Il était en colère, à cause de sa naïveté, mais surtout à cause de ce qu’il avait gâché – encore – avec Calypso. « Tu as deux minutes pour récupérer tes affaires et foutre le camp de ma maison. Et je récupère ma chemise. » Dit-il, la forçant à s’en délester dans la cuisine même, sans lui prêter le moindre regard, avant qu’elle ne remonte en courant jusqu’à l’étage, la honte aux joues, pour se rhabiller et disparaitre. Peut-être deux minutes après que Calypso elle-même n’ait à nouveau franchi le seuil de cette maison pour retourner au laboratoire. Le laissant soudain seul avec sa colère et sa frustration.

La tasse de café qu’Hannah s’était servi termina en morceaux, explosées contre le mur d’en face. Mais quand la scientifique rentrerait au soir, il ne resterait rien de cet éclat d’humeur, excepté peut-être, un morceau de porcelaine, oublié sous l’une des chaises.



( crawling back to you )
i die everytime you walk away, don't leave me alone with me, see, i'm afraid of the darkness, and my demons, and the voices – see nothing's gonna be okay.


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