The Walking Dead RPG

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Worries... | Lisandro
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Lisandro Sedillo
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Sujet: Re: Worries... | Lisandro    Ven 21 Mai 2021 - 16:11
Il écoute Nolan lui parler de sa compagne et de la timide histoire qu’ils ont – depuis le début. Si le chilien l’a longtemps charrié sur le sujet, il n’en restait pas moins attendri par les deux jeunes gens. Qu’une innocence pareille et une romantique naïveté existait encore, cela lui réchauffait le cœur à vrai dire. Eux aussi, lui donnaient de l’espoir, sans qu’il ne puisse vraiment le leur dire. Il ne fallait pas qu’ils se perdent, ou qu’ils se gâchent, comme cela lui était arrivé avec Andrea. Le chilien restait encore gêné, par tout ce qu’il ressentait encore – et qu’il ressentirait toujours – pour son ex-compagne, page tournée ou non. Le pédiatre avait raison, rien ne pouvait vraiment s’effacer. Même si la situation s’était apaisée depuis qu’il avait… accepté. Il lui avait fallu du temps – qui l’en blâmerait ? On ne se relevait pas indemne d’une telle histoire. Et toutes les épreuves qu’il avait traversées ces derniers mois, il avait dû les affronter seul, de sa propre faute. Mais peut-être était-ce nécessaire, finalement. Lisandro savait aussi qu’il n’aurait pas grandi comme il l’avait fait ces derniers mois s’il était resté caché dans son ombre. Faith avait raison, leur histoire n’était pas équilibrée et se cacher derrière leur couple pour éviter d’affronter leurs propres problèmes aurait de toute façon fini par les mener à cette rupture. Cela étant dit, tous les sentiments ne s’effaçaient pas, simplement parce qu’on le décidait. Sans Andrea, il perdait pied. Qu’elle soit la femme de sa vie ou non, il perdait pied.

Alors, si Cassidy l’empêchait de se noyer. « Dis-le-lui. » Lâche-t-il, sans détour. « A Cassidy. » Il se tait, avant de relever la tête vers son ami et plonger ses prunelles pleines de détresse dans les siennes. « Dis-le-lui, avant qu’il ne soit… trop tard. » Et il tend sa main vers l’avant-bras du jeune homme, pour venir le presser entre ses doigts, restant ainsi là, quelques instants, en s’accrochant à lui, pour ne pas se noyer, lui aussi.

***

Les sanglots secouent ses épaules sans qu’il ne puisse les retenir… Mais au final, il n’essaye plus et laisse juste glisser tout cette peine, toute cette inquiétude qui l’avait tenu au cœur toutes ces journées. Il lâchait le désespoir, qui lui avait croire qu’ils ne rentreraient jamais, exprimait toute la fatigue et le soulagement qu’il ressentait là, en cet instant. Il lâchait prise, là, à l’abri des regards. Du moins, c’est ce qu’il pensait. Silencieux, Nolan se cachait pourtant là lui aussi, sans doute mû par le même soulagement qu’il ressentait, en voyant Tomeo revenir avec les autres. Le chilien ne le vit pas de suite, ou s’il en eut conscience, il ne se retourna pas tout de suite. Il se laissait le temps de pleurer tout ce qu’il avait à évacuer, sans crainte d’être jugé. Le jeune resta silencieux dans son dos, respectueux de tout ce qu’il avait à lâcher, pour se remettre de ces derniers jours et de ces dernières heures plus qu’intenses.

Quand le regard du chilien rencontra celui du jeune homme, il était prêt, d’une certaine façon. Nolan tapote le sol à ses côtés, et même s’il eut l’impression que chacun de ses gestes étaient ankylosés par les sanglots qu’il venait d’essuyer, l’homme finit par le rejoindre et s’assoir, allant jusqu’à renverser sa tête contre le mur du bâtiment, offrant son visage encore humide à la lune et aux étoiles. Il respirait de nouveau. Malgré tout, il respirait encore. La voix du pédiatre tremble alors qu’il essaye de mettre un peu de baume dans ses paroles. Il se saisit d’une des bouteilles qu’il lui tend, le remerciant silencieusement. « T’aurais pu prendre les bouteilles de cidre, c’était juste à côté. » Répondit-il, plus par réflexe que par réelle envie d’alcool. Pourtant, ils auraient des choses à fêter, n’est-ce pas ? Leurs amis étaient rentrés, en vie. Mais son ami était comme lui, épuisé et à bout de souffle par tout ce qu’il s’était passé ces dernières heures. Et parce qu’il n’y avait pas énormément de choses à dire, le chilien profita du silence encore un peu, amenant à ses lèvres la bouteille de jus de pomme que le jeune homme lui avait donné.

« Ils sont rentrés. Malgré… Malgré tout ce qui s’est passé. Tout ce que certains d’entre nous leur ont fait… Ils s’en sont sortis. » Constata-t-il, après un long moment sans rien se dire.  




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Nolan Wilson
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Sujet: Re: Worries... | Lisandro    Mar 25 Mai 2021 - 13:18
Parler de Cassidy me fait du bien. Ca m’aide à me rappeler que je n’ai pas à affronter ça tout seul. Et qu’elle a tout autant besoin de moi que l’inverse. J’ai eu tendance à ne pas y penser ces derniers jours. A ne pas penser tout court à dire vrai. Me noyer dans tout le travail que nous avions à faire. Je ne sais pas combien de temps on va pouvoir tenir comme ça, mais c’est tout ce qu’on a. Et je me rends compte de la chance que j’ai, surtout quand Lisandro reprend la parole. Lui dire. Mais elle le sait pas déjà ? A quel point elle est importante ? Peut-être que non au final. Parce que ce qui nous semble évident, acquis, ne l’est parfois pas toujours pour les autres. Et la douleur d’avoir perdu Tom se mêle au reste. Je ne peux toujours pas accepter qu’il ne puisse plus être là et que la vie continue, que le monde ne s’est pas arrêté de tourner pour autant. Je déteste ça. Je sens les larmes me brouiller la vue, alors que je sens les doigts de Lisandro se poser sur mon bras. « … j’ai pas envie. Que ce soit trop tard. » Pour les autres. Et c’est un vœu tellement enfantin auquel je me raccroche, tellement idiot et qui ne se base sur rien d’autre que… l’espoir. Noyé dans la douleur, mais toujours là malgré tout.

***

Et je soupire longuement alors que j’essaie de réaliser ce qui vient de se passer. Ils sont en vie. Tous, sans exception. Blessés, dans un sale état et il va falloir de longues semaines avant d’espérer que leur état physique soit vraiment revenu à la normale. Mais ils sont vivants. Et c’est bien plus que ce qu’on pouvait espérer. Je savais déjà que pour Lisandro, les derniers jours ont été bien plus difficiles à vivre que pour moi. Ne serait-ce que depuis le retour de Selene et du reste du groupe. La violence qu’elles ont subi, même si nous ne savons pas exactement ce qui s’est passé, il la vit de plein fouet pour être plus proches d’elles que le reste du camp. Alors j’ai tenu bon comme je pouvais, essayant de lui laisser le plus de temps possible avec elles. Je ne sais pas si j’ai été bien utile, mais au moins, je pouvais soigneusement ignorer le deuil qui me vrillait l’estomac à chaque journée qui passait.

J’ai un mince sourire à son attention quand il finit par s’assoir à mes côtés, ignorant son regard embué de larmes qui, en réalité, doit faire écho au mien. Je ne me suis pas encore vraiment autorisé à craquer. Peut-être parce que je me sens moins légitime que lui à le faire, je saurais pas trop dire. Et j’ai un rire quand il finit par prendre la parole. « J’y ai pensé. Et… je me suis dit qu’Andrea serait assez en forme pour nous passer un savon si elle savait que les deux médics picolent dans leur coin. » J’avoue que cette pensée m’a fait un bien fou. « Mais j’avoue que je dirais pas non… » Au sermon ? A la picole ? Les deux probablement. J’attrape la bouteille de jus de pommes et je bois quelques gorgées. C’est un peu plus galère que je le pensais vu que j’ai la main qui tremble, mais on va pas s’arranger à ce genre de détails non ? Je finis par hocher la tête, fermant les yeux quelques instants. « … ils sont là ouais. Ils sont vivants. » J’ai du mal à le réaliser, même en disant ça tout haut. Et j’ai l’impression d’avoir la chape de plomb qui pesait sur mes épaules s’envoler. « Mais ils ne vont pas bien. » Pas bien du tout. Que ce soit moralement ou physiquement. C’est pour ça que j’ajoute, alors que je vois mon propre reflet dans le visage creusé de fatigue de Lisandro. « Il va falloir qu’on continue de tenir. Le temps qu’il faudra. » Je soupire doucement. « Tu crois qu’on va… pouvoir les aider ? » J’ai peur de sa réponse. Peur de ne pas pouvoir veiller sur eux alors qu’ils sont enfin revenus. Peur de les perdre de nouveau d’une certaine façon. Et, pire encore, qu’ils ne soient pas entièrement revenus.




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Sujet: Re: Worries... | Lisandro    Ven 28 Mai 2021 - 15:26
Un léger rictus s’échappe de sa gorge un peu nouée à l’image qu’il évoque. « C’est vrai, ça lui ressemblerait bien. » Même aux portes de la mort, Andrea était toujours capable de son célèbre regard noir et désapprobateur. A une époque il en avait eu peur, il s’en était amusé aussi, et parfois produisait sur lui des effets bien contraires à ce qu’elle désirait produire chez lui. Mais ça… Une vie s’était comme déroulée depuis. Bien que, une année, ce soit déjà beaucoup. Le temps de se quitter et de se perdre, le temps de faire le deuil et de se reconstruire. Le temps de trouver le réconfort ailleurs, et de panser ses plaies avec d’autres. Le pardon dans leur parcours n’était pas encore tout à fait acquis – il faudrait pour cela qu’ils parlent de ce qu’il s’est passé pour ça. Mais que cette pensée-là, précisément, ses grands yeux noirs braqués sur eux, leur faisait autant de bien ne signifiait qu’une seule chose ; elle était rentrée, en vie. Ils l’étaient tous d’ailleurs, par chance. Leur état de santé restait inquiétant, le relâchement n’était pas à l’ordre du jour mais là, ce soir, les deux médecins semblaient avoir besoin d’une minute pour accuser le coup. La nonchalance était un masque parfois difficile à tenir dans la durée.

Le chilien lui jette un regard, voyant sa main légèrement trembler alors qu’il amène la bouteille à ses lèvres. Lui a un profond soupire, qui lui fait rejeter la tête en arrière contre le bois du bâtiment. L’inspiration profonde vient gonfler ses poumons et ôter sa poitrine d’un poids invisible tandis que la lente expiration lui sert à évacuer les derniers sanglots qui le secouaient la minute précédente. « Nous non plus, nous n’allons pas très bien. Pourtant, il faudra bien oui… Leur apporter toute l’aide et le soutien dont ils auront besoin. » C’était un peu pessimiste comme constatation, mais le chilien était fatigué comme il ne l’avait plus été depuis des années. Le manque de sommeil, l’inquiétude, le stress, le surmenage… Il tirait sur la corde depuis longtemps déjà – et il était persuadé, aux cernes qui se dessinaient sous les grands yeux tristes de Nolan, que c’était pareil pour le pédiatre.

« Je ne sais pas si on peut les aider. » C’était la vérité. Il voulait, de toute son âme, être la solution. Il le voulait vraiment. Il le voulait tellement que ça le rongeait et l’étouffait même. Et pourtant, tout cela ne faisait que commencer. « Je ne cesse de me dire que si j’avais encore mes deux mains… Peut-être que… » Une pensée bien vaine en réalité, Nolan ne savait pas plus que lui comment faire pour arranger les choses et leur offrir ce dont ils avaient besoin. Et lui avait toujours ses deux mains – plus adroites qu’il ne l’avait jamais été, par ailleurs. Non, ce n’était pas son handicap le problème. C’était plutôt le gouffre dans lequel ces tunnels avaient plongé leurs survivants. « Andrea s’assure le soir que les bougies ne risquent pas de s’éteindre la nuit. Isaac ne dit pas grand-chose, mais il semble plus apaisé aussi quand les lumières sont allumées. » Ils avaient vécu des choses dans ces tunnels qu’aucun des deux médecins ne pourraient jamais comprendre. A cause d’une poignée de personnes mécontentes.

« Comment en est-on arrivé là, Nolan ? A quel moment en sommes-nous arrivés à vouloir ensevelir les nôtres pour résoudre nos problèmes ? » Le nous n’était pas anodin. Il n’avait rien fait, il n’avait pas participé à cette rébellion, mais il se sentait responsable. Cela faisait un moment que les tensions au sein de cette communauté s’étaient accumulées. Alors, à partir de quand est-ce que ça avait dérapé ? A partir de quand la situation avait-elle atteint ce point de non-retour, qui les marqueraient tous et à jamais. Lisandro n’éprouvait même pas de la colère – il en était bien incapable. Il était… effrayé, en réalité. Affligé et coupable. Il avait peur pour leur humanité, à ce que ce monde leur avait fait. Il croyait si fort en leur survie, en leur sécurité, en leur force. Comment les choses avaient-elles dérapées à ce point ?




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Sujet: Re: Worries... | Lisandro    Mer 2 Juin 2021 - 10:33
J’ai un silence, avant de souffler, non sans un brin de malice. « Elle me terrorisait quand je suis arrivé ici. C’est elle qui m’a fait mon entretien après qu’ils m’aient récupéré au camp des Scarecrows. J’en menais pas large. » Je suis pas sûr que j’en mènerais vraiment large si elle me refaisait la même tête aujourd’hui. Pourtant on a quoi ? Un an d’écart ? Deux max ? Mais il y a cette force chez elle et cette assurance que je trouve admirables. Et que je doute d’avoir un jour au quotidien.

En tout cas, je suis partagé entre un paquet de sentiments aussi contradictoires les uns que les autres. Et je me demande vaguement si je ne vais pas exploser en cours de route. Ils sont là. Vivants. Entiers. On va pouvoir veiller sur eux. Mais j’ai le sentiment insidieux de ne pas être à la hauteur de la tâche qui nous attend. On est déjà épuisés par les dernières semaines et ça ne va pas aller en s’arrangeant. « … je me demande si quelqu’un dans ce camp va bien au final. » J’ai un sourire sans joie, essayant de me focaliser sur mon jus de pommes, plus pour me canaliser qu’autre chose. « Mais on tiendra bon. On sait pas faire autrement de toute façon. » Que ce soit lui ou moi. Si j’ai appris quelque chose depuis que je connais Lisandro, c’est qu’on est aussi tenaces l’un que l’autre, dans le domaine médical en tout cas. Et il m’a même appris à me cacher derrière une nonchalance qui permet de faire croire aux autres qu’on gère la situation. Ca marche plutôt pas mal je crois. Même si ça fait du bien de pouvoir lâcher prise avec lui.

Je fronce légèrement les sourcils quand il continue, secouant la tête quand il parle de sa main, en lâchant un « qu’est-ce qu’il faut pas entendre. » Et je lui assène une bourrade dans l’épaule. « On sait tous les deux que c’est pas le plan physique qui va poser problème. Et dans tous les cas, tu es un excellent médecin. On s’en serait pas sortis ces derniers jours si ça n’avait pas été le cas. » Je pensais pas qu’il aurait besoin d’être rassuré sur ce point-là. Comme quoi, le roc qu’il est pour moi, pour nous, peut aussi avoir des failles. J’ai un temps, alors que je bois quelques gorgées de ma bouteille. « On les aidera. Parce qu’on en a besoin nous aussi. Et on va s’arranger pour garder les lumières allumées alors. Au sens propre comme au figuré. » En parlant avec eux. En restant assis en silence à côté. En allumant une bougie. En leur filant de quoi s’occuper. N’importe quoi, tant que ça apaise un peu leurs blessures.

Je suis un peu surpris quand il continue et qu’il parle de nous en évoquant ce qui s’est passé. Et si je suis toujours en colère contre cette poignée de personnes qui ont failli briser entièrement le camp, le fait que nos amis soient revenus m’a un peu apaisé. Et je suis prêt à réfléchir à tout ça un peu plus posément. « J’arrête pas de me poser la question. Et… je me dis que c’est… la peur. C’est probablement la pire des conseillères. La peur de voir la violence entrer dans le camp, la peur des représailles… la liste est longue. Si demain on venait te voir en disant que le comportement de certains met la vie en danger de tes filles, tu ferais quoi ? » Si je peux commencer à les comprendre, le chemin du pardon est encore bien long. Parce que je ne peux pas oublier Marlon qui frappe Duncan juste pour le plaisir. Ou l’autre cinglée qui a dit que sa sœur avait mérité d’être défigurée. Il y a des choses qui ne s’oublient pas, qui restent ancrées en nous. Alors comprendre oui. Accepter, c’est autre chose.




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