The Walking Dead RPG

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Mieux que Disneystore pour trouver des jouets: le NML
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Alex Lockwood
Alex Lockwood
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Expendables | Mercenaire
CASIER DE SURVIVANT
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Sujet: Re: Mieux que Disneystore pour trouver des jouets: le NML   Jeu 4 Fév 2021 - 20:28
Celle qui y croit encore



Je saute presque dans la voiture pour échapper, de justesse, aux mains putrides qui essayent de m’attraper. J’ai un frisson de dégout lorsqu’elles me frôlent, mais, très vite, l’atmosphère de la voiture me donne d’autres raisons d’avoir la nausée. Je viens d’échapper à une menace en allant de moi-même me mettre dans la gueule d’un autre prédateur, misant sur ma survie immédiate, je ne me sens pas encore sortie d’affaire. Loin de là.

Les nerfs à fleur de peau, j’ai du mal a ne pas sursauter a chaque coup sur les vitres ou visages décomposées essayant de nous mordre malgré tout. Les dents claquent sur la trop mince paroi transparente comme pour nous rappeler ce qui nous attend s’ils arrivent à pénétrer dans la voiture. J’ai le souffle court et je lance des regards angoissés vers l’homme. Pourquoi il ne démarre pas ???

Il semble ranger ses affaires comme si de rien était. Son calme me vrille les nerfs et je sens une nouvelle bouffée de panique m’envahir. J’ai envie de le secouer en lui faisant remarquer qu’il faut bouger, mais mon instinct de survie me dicte de me faire petite, comme si c’était possible qu’il sache m’oublier, qu’on en reste là. Je me sens comme une souri coincée avec un chat, attendant, sans défense, qu’il daigne finir sa toilette pour savoir s’il va me sauter dessus. En fait, non… je sais que nous n’en avons pas fini. Tout en moi est tendu vers une seule certitude : il va attaquer, reste à savoir quand.

Quand il ouvre la bouche, sa voix presque douce ne me trompe pas. Malgré moi je me recule sur mon siège, comme une enfant apeurée qui essaye de se faire petite, lorsque je croise son regard dans le rétro. Il sait que je suis acculée, impossible de fuir sans être dévorée vive. Je n’ai rien à négocier qu’il ne sache prendre de force. Je sens qu’il joue avec moi, il prend son temps… Je ne tressaille même pas en le voyant sortir une arme. Je ne lui fais pas ce plaisir.

Je reste a le tuer du regard, même quand il me demande de commencer à enlever mes vêtements. Une part de moi me hurle de résister, de le provoquer et de lui montrer que je ne suis pas une petite chose fragile a sa merci comme il se l’imagine… sauf qu’a faire ça, je vais mourir et si je meurs…  on en revient toujours a Mateo. Je n’ai pas le droit de l’abandonner.

Après un silence pesant, ponctué par les coups et grognements des morts, avec des gestes presque furieux, sans quitter son regard, je finis par obéir, le menton haut. Je ne baisserais pas les yeux, je ne m’écraserai pas devant lui. Il n’y a rien de langoureux dans ma façon de me retrouver torse nue et une lueur de provocation brille dans mes yeux. Moi non plus je ne crois pas en Dieu et moi aussi je sais mentir. Crois ce que tu veux, mais je ne suis pas a toi, je ne le serais jamais.

Je cache ma poitrine comme je le peux avec mon bras. Reflexe de pudeur et aveux de faiblesse peut être, c’est la première fois que je suis autant dénudé devant un homme. Son regard coule sur moi comme une infame caresse. Je la ressens presque sur ma peau et cela me donne envie de vomir en plus de la chair de poule. Je commence a me demander si ce n’était pas un mauvais calcul d’être revenue dans ce piège. J’ai beau vouloir me la jouer forte, quand je le vois toucher a sa brayette, j’ai un nouveau mouvement de recul qui trahis l’effroi qui m’envahi en réalisant ce qu’il veut.

Une part de moi refuse. C’est impossible, il y a forcement une porte de sortie, un 3e choix. Comme dans les films il va se passer quelque chose. Je me rends compte que, inconsciemment, je pense a Connor et Bruce. C’est assez étrange d’espérer de l’aide de ceux que je dois trahir. Mais, malgré leurs doux mots d’équipe, de protection… je suis seule, je l’ai toujours été, je ne sais compter que sur moi et paniquer ne m’aidera pas.

J’ai de plus en plus de mal a respirer a mesure que la tension monte. Quand il me dit que mon regard brille pour lui ou que mon cœur est a lui, une grimace moqueuse se lit facilement sur mon visage avant de me figée quand il me rappelle que nous avons un publique. Pitié… non non non !! Pas ca ! Stop ! Malgré ma peur je m’entends continuer de le braver avec sarcasme :

« Je vois, monsieur a besoin d’un publique pour se motiver sinon c’est la débandade. »


J’essaye de prendre un air moqueur mais je n’en même pas large. Les divas n’arrêtent pas de dire qu’un homme avec le pantalon sur les chevilles est vulnérable. J’espère qu’elles ont raison.

« Tu sais quoi ? Si tu veux me virer le pantalon, t’as qu’à le faire toi-même ! »


C’est le moment qu’il choisit pour fondre sur moi, m’attraper par le cou et me faire basculer sur le dos. Je me sens comme une tortue échouée dans cette position. J’essaye de contrôler ma respiration et pour le moment je n’offre aucune résistance. Je tremble, je me sens fébrile tellement j’ai peur. LA supplique que j’ai au fond de la gorge, j’ai du mal a la retenir et je me suis jurée ne de pas lui offrir le plaisir de verser une larme pour lui, pourtant… je dois luter. Il m’énonce les règles, j’ai le droit de pleurer, crier etc… moi j’entends que c’est de qu’il veut que je fasse. Je vois dans ses yeux qu’il espère que je craque, qu’il se sente tout puissant.

« Trop de gentillesse, je ne voudrais pas abuser. »

Retenir mon souffle, attendre le bon moment… ne pas paniquer, ne pas aller trop vite, guetter l’ouverture. Je sens son odeur sur moi, ses yeux mauvais qui me touche presque autant que ses mains qui me serre le cou comme si j’étais un animal. Tout n’est pas perdu. Je suis une expendable, pas une victime. Je patiente toujours comme si j’étais partante pour faire le rôle de poupée amorphe pendant qu’il relâche un peu sa garde pour virer mon bas. C’EST LE MOMENT !!

Je lève violemment mon genoux, atteignant une partie sensible de son anatomie, spontanément il desserre sa prise sur mon cou. J’en profite pour me redresser et lui planter les dents dans la main qui tient le couteau jusqu’à ce qui le lâche. L’enchainement est rapide, précis et je donne tout ce que je peux avec l’énergie du désespoir. Une fois de plus je me prends a espérer. Je vois cette possibilité, de plus en plus atteignable de m’en sortir. De planter ce fou, de repartir au NML et de faire comme si rien ne c’était passé. Je vais y arriver ! Il ne me touchera pas, il ne touchera plus personne !!

Alors le fou, on fait mon le malin??? Toi t'es bon qu'à planer, ouais, je sens t'as l'seum, j'ai la boca!! Entre nous y'a un fossé, toi t'es bon qu'à faire la mala!

Le couteau tombe au sol, je ne perds pas le temps de le récupère, j’ai vu qu’il en avait plein devant, avec l’agilité de mon ancienne vie d’assistante de magicien, je tente de me précipiter entre les sièges de plus en plus confiante dans la suite.

HRP:
 


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James Gray
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The Devil's Rejects
CASIER DE SURVIVANT
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Sujet: Re: Mieux que Disneystore pour trouver des jouets: le NML   Sam 6 Fév 2021 - 12:44
Mieux que Disneystore pour trouver des jouets: le NML

Alex
&
James

/!\ tw: scène de viol non explicite /!\


Le silence salvateur qui les enveloppait trouvait une harmonie quasi parfaite dans les râles sales et gras des rôdeurs. Aux oreilles de James, cela sonnait tel le glas. Ce tintement annonciateur d’une mort. Il n’allait prendre la vie de personne dans cette voiture mais c’était le carillon de la lente agonie que subirait l’esprit de la jeune femme. Cette mise en scène n’était que le premier acte d’une longue pièce qu'il lui préparait. Bientôt, l’heure de l’entracte arriverait mais il voulait finir ce début de partie en beauté. Sa vision de la beauté, l’éclat de son monde.

Une fois encore, l’anglais distinguait bien que l’inconnue essayait de donner le change. Elle se voulait fière, digne mais son corps la trahissait à nouveau. Il voyait son derme s’hérisser et il se doutait bien que ce n’était pas un frisson d’excitation  mais bien un frémissement d’horreur, de révulsion même à en juger par son effort vain de cacher sa poitrine avec son bras. C’était à la fois touchant et pathétique, tout comme la moue qu’il affichait en inclinant la tête. Il en viendrait presque à reconnaître le courage et la ténacité de la brune qui lui donnait la réplique dans une respiration difficile. S’il avait besoin d’un public ?  

- T’as même pas idée, lâcha-t-il sans enchérir sur un autre sarcasme. Tu devrais même t’estimer heureuse, ils vont pas se toucher devant ton corps eux.

Elle n’avait en effet aucune idée de quoi il avait besoin. Dans son passé, l’escort boy s’était plié à tellement de demandes, de fantasmes déraisonnables pour certains mais qui étaient devenus presque une norme pour lui. Et après tout, que vaudrait sa pièce de théâtre macabre sans spectateur ?  Mais elle ne semblait pas comprendre, vouloir comprendre qu’en tant qu’actrice principale, elle ne pouvait pas quitter la scène sans que l’audience ne crie au scandale ou, dans ce cas de figure, ne déchiquette à coups de crocs sa chair. Elle continuait, elle persistait. Et James lui, s’esclaffait devant son attitude indocile. Il lui enlèverait son pantalon avec un plaisir non dissimulé, elle n’abuserait pas mais lui, il abuserait. Il n’avait aucune limite.

Le britannique avait pris l’ascendant, pensant avoir bloqué le corps de la jeune femme sous le sien. Et ce cocktail d’excitation qui lui montait à la tête lui faisait forcément baisser sa garde. Après tout, c’était de notoriété publique ; dans ce genre de moment, un homme ne pensait qu’avec son entre-jambe. Il porta sa main sur le premier bouton du pantalon de l’inconnue lorsqu’elle tenta un énième coup d’état. Sauf que celui-ci, il était douloureux. Le souffle de James se coupa net et son cœur manqua un battement. La douleur était vive et l’attaquait de chaque côté. Sa partie la plus sensible de son anatomie venait de se prendre un sacré revers et il n’eut pas le temps de réagir que les dents de la femme s’enfoncèrent férocement dans son derme, le forçant à lâcher son couteau. Il serra la mâchoire, assailli par le mal, sifflant un « salope » entre ses dents. La femme, elle, tentait déjà de bondir sur le siège avant.

Il fallut plusieurs secondes à James pour reprendre ses esprits, secouant la tête et respirant lourdement. Il reporta son regard sur l’inconnue qui gesticulait pour passer entre les deux sièges. Il fronça les sourcils et toute trace de sourire avait disparue de son visage aux traits tendus. Une phrase d’un poète des temps modernes lui vint à la pensée. Wesh, tu veux pas la guerre mais pourquoi t’allumes la mèche ? il n’y avait pas plus précis, plus réel que cette poésie là. Elle n’avait cessé de le provoquer, elle n’avait cessé d’espérer. Mais il était trop tard, bien trop tard pour son sort. Elle avait allumé la mèche et la bombe allait exploser. Ce n’était que le dernier sursaut du condamné.

James ramassa son poignard au sol, coinça le manche entre ses dents et attrapa la femme par le bassin. Sans aucune délicatesse, il la tira en arrière, heurtant sans doute son visage sur le toit, sur l’appui tête pour finir sur la portière. Il la violenta, la forçant à se retrouver face contre terre. Il écrasa son poing dans ses cotes et bloqua ses mains d’une clé de bras dans son dos. Sa main libre récupéra son couteau et redescendit sur la peau de la femme, la gratifiant d’une longue coupure. Pas assez profonde pour la marquer à vie mais suffisamment pour faire apparaître son sang. Ses jambes enclavaient celles de la brune lorsqu’il relâcha ses mains. Il tira sur ses cheveux pour lui relever la tête.

- Quoique tu fasses, le vainqueur c’est moi.

Une de ses mains descendit sur le pantalon de la femme sur lequel il tira et retira encore, jusqu’à ce qu’il ne cède.

- T’sais quoi ? J’veux même plus t’entendre. Tu fais trop pitié tu m’saoules, vas-y parles à ma main

Il plaqua brutalement sa main sur la bouche de la femme, serra aussi fort qu’il le pouvait. Pour l’empêcher de parler, pour diminuer sa capacité de respiration aussi. Il se moquait pas mal de savoir si elle était vraiment lesbienne ou pas, comme l’avait déclaré l’homme dans la ruelle. Alors, il commença à la violer. Là, dans ce véhicule, entouré de morts-vivants. Et lorsqu’il comprit qu’elle était vierge à ce moment, un rire presque bestial lui échappa. Il n’allait pas la ménager pour autant, au contraire. Il la marquerait plus encore que ce qu’il ne pensait. Il ne prit même pas la peine de se retirer. James n’avait pas spécialement pour habitude de violer ses victimes mais elle… Elle était différente et la folle obsession qu’elle avait déclenché sans le vouloir chez le britannique le rendait encore plus incontrôlable.  

La chose étant faite, le garde du corps referma rapidement son pantalon et relâcha l’inconnue avant de ne reprendre sa place derrière le volant.

- T’avises même pas de faire une connerie en plus, lui ordonna-t-il

Il démarra le véhicule et, une fois qu’il était assez proche du No man’s land, à l’abri des regards, il lui intima de descendre.

- Et oublie pas ce que je sais. Alors tu vas continuer à être gentille et obéissante. Tu vas faire comme si tu n’avais jamais vu mon visage.

Un sourire retrouva ses lèvres.

- À bientôt, déclara-t-il d’une voix qui voulait tout dire.

Ce n’était que le début.  





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Spoiler:
 



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Alex Lockwood
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Sujet: Re: Mieux que Disneystore pour trouver des jouets: le NML   Dim 7 Fév 2021 - 0:42
Celle qui aura vraiment essayé

J’y ai cru, vraiment. La lueur d’espoir que j’ai presque effleuré des doigts en touchant l’étuis a couteaux de la banquette avant, la promesse de voir la fin de ce cauchemar a quelques millimètres, à peine, de mes mains… Pendant une faction de seconde, tel un oiseau qui tente son premier vol en se jetant dans le vide, j’ai eu la conviction que j’allais y arriver. Et puis, la réalité, sournoise, violente, décide d’imposer implacablement sa loi et me rappeler que ce n’est pas moi qui décide.

Il a à peine le temps de me traiter de salope que je me sens attrapée par le bassin et tirée à l’arrière de la voiture, regardant sans comprendre les précieuses armes qui avaient semblé, pourtant, si proches, s’éloigner de moi a mesure que le fou assurait sa prise. Avec elles, l’espoir, les certitudes et tout ce qui vont avec s’effacent. J’ai du mal à raconter la suite et surement que je ne le saurais jamais mettre des mots sur ce qui s’est passé. Je me suis débattue de toutes mes forces, j’ai vraiment tenté et tout donné, mais cela n’a pas été suffisant.

Il voulait me faire du mal et en a sens il a plus que réussi. Entaillant ma chair par sa lame et ma tête par ses mots et ses gestes. Je me revois encore essayer de le mordre ou de lui cracher à la gueule. Je me découvrais des ressources que je ne me connaissais pas, comme s’il y avait dans mon cœur une femme qui attend, une femme cachée prête à tous les combats. Je fais dire au silence, ce que je voulais crier, avec ou sans violence en lui offrant le plus noir de tous mes regards.

Maigre victoire de savoir que je n’ai ni pleuré, ni supplié. J’ai surement lâché plus d’un cri de douleur sous ses « bons » soins, avant qu’il ne m’étouffe à moitié, l’esprit incapable de pleinement mesurer ce qui était en train de m’arriver. Je n’ai pas eu la chance de tourner de l’œil et la sidération ne sera pas mon excuse pour ne rien avoir su faire de plus que de planter mon regard dans le sien avec toute la rage et la provocation que j’arrivais à y mettre.

J’ai refusé de lui montrer qu’il me briserait. Ma nature combative m’oblige à ne rien lui dévoiler de mes blessures et à ne pas lui donner ce qu’il veut. De toute façon il ne sera plus là pour me voir m’écrouler ou passer des nuits à trembler. Souillée, malmenée, sonnée, j’arrivais à peine a bougé quand il se décida enfin à me laisser tranquille. Rapidement il se rhabilla avant de reprendre la route. Je crois qu’il m’a ordonné de pas faire de connerie, mais dans mon état, couverte de coups, de coupures, aillant été meurtrie c’est à peine si j’ai réussi à remettre mes vêtements avant qu’il me dise que je pouvais descendre. Méfiante, je me suis demandée si ce n’était pas un de ses nouveaux jeux pervers avant de comprendre qu’il était sérieux. A sa petite phrase chargée de menace, j’ai deviné qu’il ne comptait pas en rester là.

Je garde en mémoire lui avoir lancé un regard que j’espère froid et détaché avant de lui dire, avec un calme que j’étais loin de ressentir :

« Tu n’auras jamais ce que tu veux de moi… »

Cela sonne comme une promesse. Quelques soient ses délires, son sadisme, j’espère qu'il est patient car je ne céderais pas. C'est surement, d'ailleurs, un peu grâce a ca que je suis encore en vie. C’est là qu’il a lancé son « à bientôt » avec un sourire qui m’a donné la chair de poule. Je suis partie, je lui ai tourné le dos pour cacher au maximum ce que je ressentais, j’ai essayé d’avoir une démarche normale malgré les douleurs physiques. Dès que j’ai été sûre de ne plus être a portée de vue, je me suis écroulée et j’ai vomis… je me suis sentie, cassée. J’avais beau dire que ca passera avec le temps, pour le moment, c’est loin d’être derrière.

Je ne sais pas depuis combien de temps je suis là à essayer de me reprendre et à poser les choses dans mon cerveau. Il a raison, je ne sais pas aller dire ce qui s’est passé, pas l’accuser, sans risquer une confrontation entre lui et les Expendables. Il suffira de quelques mots pour que je sois perdue.  Je suis piégée…. Je prends le temps de remettre de l’ordre dans les cheveux et mes vêtements sans sursauter à chaque fois que je crois le voir surgir des ombres pour reprendre là où il s’était arrêté.

Je pars retrouver Bruce, me forçant a sourire. Je sais déjà que je vais lui dire que je suis fatigué et qu’il sera assez gentil pour qu’on ne reste pas plus longtemps qu’il ne le faut à la Cage. Je n’aurais pas le courage de lui dire que son ami est mort, ni lui raconter ce qui s’est passé. Je lui dirais juste que je n’ai pas trouvé ce que je cherchais au NML pour Ava et ferait tous les efforts qu’il faudra pour donner le change. Je ne ferais pas ca pour moi, mais pour Mateo, je ne lâcherai rien pour le sauver, je suis aller trop loin et j’ai trop donné pour ne pas aller jusqu’au bout.  



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