The Walking Dead RPG

The Walking Dead RPG
-10%
Le deal à ne pas rater :
-30€ sur Apple Watch SE (GPS, 40 mm)
269 € 299 €
Voir le deal

Let me help you, lady.
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5  Suivant
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Logan J. Castle
Logan J. Castle
Fiche de personnage

Caractéristiques
Caractéristique Tir:
Caractéristique Physique:
Caractéristique Habilité:
Survivor
CASIER DE SURVIVANT
Messages : 1226
Sujet: Re: Let me help you, lady.   Sam 28 Nov 2020 - 18:58
Bon. Ce petit appartement avec vue directe sur le centre commercial, semble sécurisé. Pas de traces d’une vie récente, de la poussière un peu partout, pas de grognement… Il ne manquerait plus que du chauffage, et on se croirait à la maison. Posant mon fusil sur la table du salon communiquant avec la cuisine, je me pose sur un canapé bien trop vieux pour être confortable. Je m’y installe toutefois, et m’enquit de commencer à prendre en charge mes quelques blessures. Rien de grave, sinon quelques plaies à suturer, et sans doute plusieurs bleus peu sympatoches.

J’allais commencer à dégrafer mon gilet pare-balle, lorsque des cris, des gémissements et des bruits de bottes se firent entendre depuis le centre commercial. Sursautant comme une pucelle, je prends mon flingue – mon calibre 9mm pas mon fusil toujours sur la table – et je regarde discrètement à l’extérieur, pour voir que ces salops ne tentent rien. Finalement, ils semblent eux aussi panser leurs plaies, et ramener le type que Big boobies with cute face a laissée envie. Quelle connerie putain. Maintenant, ce type connait son visage, et s’il arrive à trouver quelqu’un de l’entourage de cette jeune femme, il pourrait la traquer et la retrouver. Ouais… Chaque chose en son temps.

Puisque les têtes de glands se cassent dans leurs terriers, moi, je suis tranquille. Je reprends quand même mon fusil, que je place à proximité. Agrippant un vieux miroir poussiéreux, je le nettoie comme je peux, avant de regarder mon visage : une arcade sourcilière gauche pétée, la joue droite ouverte avec un bleu qui grandi à vue d’œil, la lèvre inférieure ouverte… Eh bah, pour une simple sortie, ça fait pas mal de conneries quand même. Bon, va falloir qu’en rentrant, je passe au dispensaire pour recevoir des points de suture.

J’allais, de nouveau, dégrafer mon gilet pare-balle pour regarder l’état de mon dos et de mes côtes, lorsqu’un coup sur la porte me fait, encore une fois, sursauter comme une pucelle. J’agrippe mon fusil et… Bah c’est elle, la meuf. Big boobies with cute face.
- P’tain, elle est r’venue ? Cool… J’ai bien b’soin d’voir des boobs, là… Pensais-je dans ma tête.

Je me déplace, et ouvre la porte, regardant dans le bâillement, au cas où. Elle est seul, et me gratifie d’une information que j’avais déjà. D’un signe de tête, j’acquiesce, et la laisse entrer. Je marche un peu comme un papy, parce que mes côtes commencent à tirailler pas mal. Heureusement que j’suis guéri de ma dernière séance de torture… Sinon, l’autre enculé m’aurait pété les côtes, encore.

Elle entre, et fait le tour de l’endroit, rapidement. Sans doute cherche-t-elle à savoir si la sécurité des lieux est relative, ou plutôt assurée. Au moins d’une manière éphémère. Elle se retourne, et gratifie mon visage de « steak ». Je rigole comme un con. Pourquoi que j’rigole moi ? C’est même pas une blague ! Ouais mais j’sais pas, son humour me fait rire, et j’aime le fait qu’elle soit trop belle et qu’elle ait des couilles.
- Ouais, ces enculés étaient pas des flèches, mais ils savaient cogner. P’tain d’fils de pute, y m’a quand même pas mal dérouiller. Ouais j’ai d’quoi m’soigner. Tiens. Depuis une poche de mon gilet pare-balle, je prend plusieurs petites fioles d’antiseptique, des compresses, et un pansement absorbant. Utilise pas l’pansement. J’ai pas encore pris d’balle.

Je m’installe dans le canapé, et elle, vraisemblablement, sur une petite table de salon, face à moi. Elle commence à s’occuper donc. Passant des compresses sur les plaies, nettoyant la joue… Elle s’applique bien. Elle pourrait pas ouvrir un peu son haut ? Histoire qu’j’ai d’quoi r’garder en attendant ? Non ? Merde… Bon, c’est pas grave, j’ai un truc à lui confier.
- S’ils arrivent à sauver l’salopard qu’t’as flinguée, c’est certain qu’il s’souvient d’ton visage. Et y’a pas 3 kilomètres avant qu’ils te r’trouve, t’es quand même sacrément bien gaulée. Ce s’rait con d’s’être sortis d’leur guêpier, pour t’faire avoir quelques rues plus loin. J’peux t’raccompagner jusque chez toi, s’tu veux.

La balle était dans son camp !
Revenir en haut Aller en bas  
Thea De Souza
Thea De Souza
Fiche de personnage

Caractéristiques
Caractéristique Tir:
Caractéristique Physique:
Caractéristique Habilité:
Reign of Venus
CASIER DE SURVIVANT
Messages : 181
Sujet: Re: Let me help you, lady.   Sam 28 Nov 2020 - 20:34
Yeux plissés, je l’observe se déplacer dans l’appartement en me demandant ce qui lui vaut cette démarche de grand-père, me disant que sous ses airs de gros durs, Rambo a peut-être pris plus cher que ce qu’il est prêt à admettre. Le lieu est clean…enfin, dépourvu de tout rôdeur ou survivant malveillant, et à notre époque, c’est déjà pas si mal. Il se marre, je ne sais pas trop pourquoi d’ailleurs, et je hausse légèrement les sourcils, en me demandant vaguement si les coups qu’il a reçu au visage ont pu endommager son cerveau, ou quelque chose comme ça. Je n’espère pas pour lui…être demeuré dans ce monde, ça doit ne pas être le paradis tous les jours. Il finit par reprendre la parole, alors que j’hausse les sourcils face aux mots utilisés, ceux que je n’ai, je crois, sans doute jamais prononcé de ma vie. Je vois la tête du vieux De Souza qui le regarderait avec un mépris sans se cacher, alors que de mon côté, je ne m’en formalise pas vraiment. Il y a plus important que d’apprendre à Rambo à parler sans insulter la Terre entière, comme...soigner sa tronche en biais.

Alors, je le suis jusqu’au salon du petit appartement, où il m’explique avoir de quoi se soigner sur lui, ce qu’il avait visiblement commencé à faire si j’en crois le miroir pas très loin, et je récupère ce qu’il me tend, pour le poser sur une petite table, que je viens traîner jusqu’au canapé, me positionnant devant lui, qui s’est déjà installé. Je ne peux retenir un sourcil à sa remarque, tout en penchant légèrement la tête : « -Pas encore ? Super l’optimisme… » Oui…c’est moi qui ose dire ça. Mais il ne me connaît pas, alors je peux bien dire ce que je veux, non ? Je retire mon sac à dos, puis ma veste en cuir, avant de retrousser les manches de mon petit haut gris, parsemé de sang ici et là. Je m’empare du matériel qu’il m’a sorti, et entreprend avec des gestes délicats de nettoyer son arcade sourcilière gardant une expression neutre sur le visage, alors que mon autre main est posée juste en dessous de son menton, pour maintenir son visage vers le haut. On ne va pas se mentir, des blessures sales, des corps à vif, des os brisés, et j’en passe, tout le monde en a vu non ? Enfin…ça fait quand même cinq ans que les morts marchent sur Terre !

Avec douceur, je fais glisser la compresse imbibé d’aseptisant sur sa peau, qui perd peu à peu ses traînées rouge, me permettant de mieux y voir. Ce n’est pas joli joli, mais il devrait survivre, parole de docteur De Souza. Enfin…j’imagine. Je suis toujours en plein dans mes soins quand GI Joe finit par reprendre la parole, alors que je marque mon écoute d’un « -Hm ? » plus que vague, même si mes oreilles sont grandes ouvertes. A ses mots, j’esquisse un très léger sourire, tout en poursuivant mes soins, m’attaquant désormais à cette lèvre ouverte pour laquelle je ne pourrais rien faire. Sans un mot, je vais farfouiller dans mon sac à dos, et en ressors une petite boîte en bois, dont le contenu échappe à Rambo, parce que j’agis assez discrètement et naturellement pour ne pas attirer l’attention sur ce que je fais. « -C’est assez présomptueux de ta part de croire que je pourrais pas m’en sortir toute seule, et que j’ai besoin de toi pour rester en vie. » Je décolle les papiers du pansement, et l’applique sur l’arcade sourcilière avec la même douceur que précédemment, faute de mieux dans l’immédiat, en le positionnant pour que ça ne gêne pas le clignement de sa paupière. « -Ca fait cinq ans que le monde est foutu, et je suis encore là. Au fond…peut-être que c’est toi qui a besoin de moi pour rentrer sain et sauf… » Et j’applique un second pansement sur sa joue, sans appuyer, où un bleu fleurit déjà, signe que les coups ont été tout sauf délicats
.
Mains sur les hanches, je me recule un peu pour admirer le résultat de mes soins, mes lèvres tressautant à peine dans un léger sourire en voyant les deux pansements Hello Kitty sur son visage, qui contrastent avec ses traits durs, et les traces de coups. Ils étaient à la base destinés à Poppy, la gamine d’Eden, une des filles qui partagent désormais ma vie, mais embêter Rambo semble être une utilisation utile de ces précieuses ressources. « -Je suis pas experte, mais je pense que tu dois avoir besoin de points de suture…ça tombe bien, y’a une tente médicale au No Man’s Land, et c’est plus ou moins dans ma direction. On a qu’à dire que je protègerais tes arrières jusque-là bas. » Ou l’inverse plus probablement. Oui…il n’y a qu’à voir son équipement pour deviner que ce sera l’inverse, même si je déteste ce rôle de demoiselle en détresse qu’il a l’air décidé à me coller sur le dos. Je plisse le regard une nouvelle fois, me penchant pour essayer de comprendre comment ôter son gilet pare-balle, avant de secouer la tête : « -Faut enlever ce truc-là…je t’ai vu te prendre une balle, tout à l’heure… » Et je me demande à quoi ça ressemble là-dessous, du coup. L’impact de la balle sur son corps, malgré le gilet. Curiosité scientifique hein. N’allez rien imaginer d’autre.


Be fierce, but be kind.
People will quit on you. You gotta get up every day and make sure you never quit on yourself.
Revenir en haut Aller en bas  
Logan J. Castle
Logan J. Castle
Fiche de personnage

Caractéristiques
Caractéristique Tir:
Caractéristique Physique:
Caractéristique Habilité:
Survivor
CASIER DE SURVIVANT
Messages : 1226
Sujet: Re: Let me help you, lady.   Dim 29 Nov 2020 - 15:24
Elle doit pas vivre seule. C’pas possible. Comment je le sais ? Parce qu’elle sent bon, déjà. Parce qu’elle a des doigts à la peau plutôt douce, et parce qu’elle-même, est douce. Après avoir passé trois années dehors, seul, je peux vous assurer que quiconque perd en douceur. Elle doit donc faire partie d’un groupe, un groupe qui lui permet de prendre à minima soin d’elle, suffisamment pour pouvoir paraître belle, et en même sûre d’elle. Au risque de paraître un peu tafiole, ça douceur… ça fait du bien.

Ça me rappelle ces quelques moments partagés avec Lisa. Non ! J’étais pas amoureux ! Nan ! Mais j’sais pas… Pour la première fois d’ma vie, j’étais plus intéressé seulement par le fait de survivre, de prendre soin de mes flingues, et de me battre. J’étai intéressé par elle. J’aimais bien le fait qu’avec sa douceur de bibliothécaire, elle réussissait à dénouer tout ces putains de nœuds dans mon dos et mes épaules, et comment elle s’y prenait pour juste… M’empêcher de penser. Bon, elle m’empêcher pas d’être un gros con de péquenaud, mais ça changeait des bastons, des flingues, du sang et de la violence. Et là, cette jeune femme, elle me rappelle un peu cette douceur.

Ses prises sur mon menton, sa façon de tourner ma tête pour pouvoir nettoyer la peau et désinfecter les plaies, ça m’avait un peu… Manquer. Ouais, bon, traitez-moi de tafiole si vous voulez. Mais des fois, ça fait du bien quand quelqu’un pose une main douce sur son visage. Ça change des mains cornées et poilues qui te défoncent les arcades et la gueule en général.

Le fait qu’elle mentionne que j’sois peut-être présomptueux, et que c’est peut-être moi qui ai besoin d’aide, me fait rigoler un coup. Enfin, moins qu’un rire, il s’agit plutôt d’un petit gloussement, accompagné de haussement des épaules aux rythmes des gloussements.
- Ouais, t’as p’t’être raison. J’ai p’t’être plus b’soin d’toi qu’l’inverse. Autre rire contenu, se lisant de l’extérieur par un petit sourire en coin avant de reprendre un visage neutre. Disons 1 partout la balle au centre. J’t’ai évitée d’être tuée, et t’viens m’éviter d’me vider d’mon sang et d’faire une infection. J’te r’mercie, belle gosse !

Ouais, j’crois que je deviens un peu trop fleur bleue. La remercier, lui dire qu’elle est belle gosse, lui accorder tout ce crédit… Qu’est-ce que c’est que ce bordel putain ? J’ai l’impression que quelque chose à changer. Ah bordel, un whisky, un coup d’bite, et ce s’ra comme en 40. Avant, quand j’étais qu’un péquenaud sans état d’âme, j’étais amoureux que de mes flingues. Ça permettait de moins se poser de questions.

Je prends le miroir, et regarde l’étendue de son travail. Ma peau est propre, ma lèvre saigne toujours mais ça, ce n’est pas près de s’arrêter, j’ai toujours un putain de bleu et… Quoi ??? C’est quoi ce bordel ??? Des pansements rose avec une tête d’saloperies japonaise pour les gosses ??? Kitty ? J’suis pas un chaton bordel ! Je regarde de plus prêt… Mais bordel !

Je la regarde, les yeux écarquillés, l’air hagard, prêt à bondir sur elle comme pour lui arracher la tête pour cet affront. Finalement, son sourire me désarme légèrement. Je rigole un peu, cette fois, devant l’hilarité et surtout la honte de l’instant. Bordel, un type comme moi, capable d’buter à tour de bras et matraquer un type à mort… Soigné avec des pansements Hello machin truc… Alors là
- Ah la vache, tu me le paieras pour ça ! Que je dis pour rester fier, alors qu’en fait, je secoue ma tête en faisant « non » tout en regardant le sol, et en souriant bêtement. Nan, nan. Tout c’paye au No Man’s Land. J’suis là pour collecter, pas pour dépenser. Mais par chez moi, y’aura des médecins qui m’feront des sutures gratuitement. S’tu veux, on couvre chacun nos arrières jusqu’à-ce qu’tu sois chez toi ? Moi, j’ai des copains qui m’attendent, ça devrait l’faire pour revenir par chez moi, t’en fais pas.

A peine ma phrase terminée, qu’elle essaie de me déshabiller. Un peu surpris, je la regarde avec une tête qui dirait « Bordel mais t’fou quoi là ? » Heureusement, elle m’explique. Ouais, j’ai pris une balle tout à l’heure… Et bien qu’elle ait pas traversée, vu comment j’douille à lever mon épaule gauche, ça doit être bien gonflé et bien bleu là-d’ssous… Elle est pas bête !
- Ah ouais, c’vrai… Que je réponds, l’air un peu absent alors qu’elle s’est penchée vers moi, me laissant deviner les formes de sa poitrine sans révéler un centimètre carré de peau. Putain ! Attends, attends.

Baissant mon visage, j’ouvre le scratch du haut, lequel délivre la tirette de la fermeture éclair, maintenue cachée sous le scratch. Donnant un coup sec vers le haut, la tirette sort du second rail. Il ne me suffit plus qu’à tirer le gilet de part et d’autre de la fermeture éclair, en ouvrant le rabat à scratch central. C’est une ouverture facilitée. Ceux qui l’ont pensé, voulaient qu’il soit possible d’ouvrir rapidement un gilet pare-balle chez un blessé sévère. Retirer les scratchs, ouvrir la fermeture éclair, la descendre, prenait parfois beaucoup de temps, surtout dans la précipitation. Là, un coup sec vers le haut, et la fermeture éclair s’ouvrait toute seule, d’un coup, donnant accès à la poitrine du blessé. Vraiment génial !

Mais maintenant, il faut l’enlever. Et là, je douille un peu. Déjà mes côtés, car il faut se contorsionner, et le salopard à bien frappé, me rappelant que, il n’y a pas si longtemps, mes côtes avaient été pétées, de ce même côté. Puis vinrent les mouvements d’épaule… Et là, forcément, c’est à cause de l’impact de balle que j’en chie. J’suis pas douillé hein, franchement. J’ai quand même réussi à survivre 36 heures en irak, avec deux balles dans l’abdomen, tout en continuant à me battre, alors que les talibans voulaient nous détruire dans cette baraque isolée. Mais là, je n’arrive pas à cacher mes grimaces.

Finalement, le gilet s’enlève, ainsi que ma veste de combat – avec la même ouverture rapide – et mon t-shirt réglementaire. Torse-nu, en position désavantageuse – si un salopard entre et tire dans le tas, cette fois, la balle fera pas « juste » mal… J’attends son verdict. Jusqu’à preuve du contraire, j’ai pas des yeux dans le dos.

Revenir en haut Aller en bas  
Thea De Souza
Thea De Souza
Fiche de personnage

Caractéristiques
Caractéristique Tir:
Caractéristique Physique:
Caractéristique Habilité:
Reign of Venus
CASIER DE SURVIVANT
Messages : 181
Sujet: Re: Let me help you, lady.   Dim 29 Nov 2020 - 16:26
Les soins terminés, il prend le miroir pour regarder le résultat, et je ne peux retenir une petite moue presque déçue à l’idée qu’il voit les pansements Hello Kitty qui décorent son visage. Oui, je l’admets, je crois que j’aurai adoré le voir se trimballer comme ça en pleine rue, au risque de se faire dévisager par un ou deux survivants étonnés par le choix des pansements. Rambo tire une drôle de tronche, j’ai l’impression qu’il est peut-être…énervé ? Mais en fait non, il finit par se mettre à rire, ce qui étire encore davantage mon sourire quand il dit que je lui paierais ça. « -Toi aussi t’es belle gosse avec les pansements. Ca fait ressortir la couleur de tes yeux. » Je ne retiens pas mon sourire amusé, parce qu’il faut dire que les petits pansements mignonnets jurent complètement avec le reste…mais c’est justement ce qui est rigolo. Il souligne à juste titre que rien n’est gratuit au No Man’s Land, et je me contente de hausser les épaules, sans chercher à le détromper sur ça. Je reste pensive quelques instants, ceux nécessaires pour réfléchir à sa proposition de faire la route côte à côte.

Dans les faits, si j’ai toujours su me fondre dans la masse, et éviter les emmerdes, il faut bien admettre que si je retombe seule sur les types de tout à l’heure, et qu’ils parviennent à me mettre la main dessus, lui et ses gros calibres pourraient m’être utiles. Pour ce qui est de lui, franchement…je m’en fais pas vraiment quant à sa capacité à pouvoir se défendre seul, en cassant deux ou trois mâchoires au passage si nécessaire. Je fais donc semblant de tergiverser encore quelques secondes, avant de finalement hausser les épaules. « -Bon d’accord…mais c’est bien parce qu’on va dans la même direction, et que je suis certaine que t’es du genre à t’attirer des bricoles facilement. » Et absolument pas parce que sa puissance de feu, et la hargne de ses poings pourraient potentiellement me tirer d’un quelconque danger. De façon presque trop protocolaire pour ce nouveau monde, je tends ma main vers lui, pour sceller ce deal entre nous d’une poignée, le fixant droit dans les yeux en haussant légèrement les sourcils.

Une fois nos mains serrées, j’essaye de retirer la protection qui couvre son buste et son dos, et malgré ma dextérité, je ne parviens pas à ôter ce truc qui a l’air de peser trois tonnes. Quand je lui demande son aide, sa réaction me fait un peu hausser les sourcils de surprise, à croire qu’il avait jusqu’à oublier qu’il s’était fait tirer dessus. Bon…pourquoi pas…c’est peut-être une activité quotidienne pour lui de se prendre des balles. Finalement, je le vois bidouiller son imposant gilet pare-balle, et finis par venir à sa rescousse pour l’aider à retirer ses vêtements quand je vois les grimaces sur son visage, signe qu’il a l’air de douiller pas mal. Et quand je vois les bleus qui parsèment ses côtes, je comprends aisément pourquoi. Je m’installe à mon tour sur le canapé, un genou replié dessus, l’autre jambe en appui sur le sol, venant glisser mon regard clair sur son dos. « -Vache… » Oui…beaucoup plus poli que tout ce qu’il a pu dire jusqu’à maintenant.

Avec délicatesse, je glisse la pulpe de mes doigts sur son omoplate malmenée, sur laquelle la peau vire déjà couleur pas belle. La tâche s’étend sur plusieurs centimètres, et après quelques secondes de plus de ces effleurements, je finis par m’assoir sur ma jambe, coincée sous mes fesses donc, en biais par rapport à Rambo. « -C’est gonflé. Bleu. Et pas beau. » Voilà, pour l’essentiel. J’ai pas mieux à lui dire. La balle n’a pas traversé, mais l’absence de sang le lui certifiait déjà. Je me penche un peu et avise ses côtes, qui ont l’air d’avoir salement morflé, elles aussi. « -Bon, et euh…pareil de ce côté-ci, en fait. » Boum, docteur de l’année. Je soupire légèrement, avant de hausser les épaules : « -J’imagine qu’il faudrait mettre du froid, mais je suppose que t’as pas ça dans ta combi de GI Joe, et prendre des antidouleurs aussi. » Ouais, parce que niveau douleurs, je crois qu’il est parti pour plusieurs jours à souffrir au moindre mouvement. Pour avoir eu les côtes fêlées quelques années plus tôt, je sais que ce n’est pas une partie de plaisir. « -T’es hyper tendu aussi…c’est les types qu’on a rencontré, ou t’es du genre nerveux ? En fait, peu importe, que ce soit l’un ou l’autre, je pense qu’un bon massage te ferait du bien. » Je lui dis ça l’air de rien, d’un air détaché, tout en le pensant réellement, et finis par me laisser aller contre le dossier du canapé, essuyant mes mains contre mon pantalon. « -Ça tombe bien, y’a une adresse pour ça au No Man’s Land. »


Be fierce, but be kind.
People will quit on you. You gotta get up every day and make sure you never quit on yourself.
Revenir en haut Aller en bas  
Logan J. Castle
Logan J. Castle
Fiche de personnage

Caractéristiques
Caractéristique Tir:
Caractéristique Physique:
Caractéristique Habilité:
Survivor
CASIER DE SURVIVANT
Messages : 1226
Sujet: Re: Let me help you, lady.   Dim 29 Nov 2020 - 22:53
J’l’aime bien cette jeune. J’l’ai déjà dit ? Bah je le confirme. Non parce que, elle est belle et elle est bien foutue, mais elle a aussi se je-ne-sais-quoi, cette hardiesse, ce côté couillu, et ce sens de la répartie. Des pansements hello machin-truc sur une machine de guerre comme moi ? C’est sacrément couillu ! Et puis cette manie de ne pas vouloir passer pour la femme en détresse… J’trouve ça cool. Dommage qu’elle ait l’air si jeunot. M’enfin, bref !

J’suis du genre à m’attirer des bricoles facilement ? Elle manque pas de toupet ! Jusqu’ici, les bricoles, je les ai eu parce que j’étais avec elle ! Si j’avais continué ma route, elle se serait faite cueillir par ces salopards, et moi, j’aurais continué tranquillement ma route. Easy pizy ! Du coup, sa remarque me fait doucement glousser, sursautant dans mon rire contenu.
- Des bricoles, moi ? C’est mal me connaître !

Décidément, elle me fait bien rire cette petiote ! Bon, par contre, pour la suite des opérations, faudra revoir ses cours de médecine. C’est bleu, gonflé et pas beau. Bon, de beaux hématomes quoi, rien de déconnant après avoir pris des coups comme ça. Et une balle surtout. Même dans un gilet renforcé, la dispersion du choc dans les tissus provoque forcément quelques éclatements de vaisseaux, et un hématome bien costaud. Ah ça ouais. Donc forcément, son diagnostic, je l’avais déjà fait. Mais bon, elle a été bien gentille de revenir, de m’aider à me désaper, et d’essayer de m’aider avec mes blessures.
- Tout juste ! J’ai pas d’glace, ni d’doliprane. Juste une piquouze de morphine, au cas où. Mais j’en ai pas b’soin, t’inquiète.

Finalement, elle s’installe enfin. Adossée contre le canapé, tranquillement, comme après un dur labeur – et je peux la comprendre – elle me dit… Elle me dit quoi ? Que j’suis tendu. Ha ! Elle est bien bonne celle-là ! D’vant une gonzesse comme celle-là, n’importe quel bonhomme s’rait tendu… Plus à certains endroits que d’autres. Alors qu’elle me parle d’un bon massage, et d’un endroit dans le No Man’s Land, je la regarde avec un air interdit. Je comprends pas trop – ou j’ose pas trop comprendre de quoi elle parle. Un endroit où on fait des massages ? J’ai jamais entendu parler d’cette merde. Et puis ça veut dire quoi ? C’est des putes ? Ou des escort ? ça existe encore ? Tu me diras, il parait que catin, c’est le plus vieux métier du monde, alors une fois le monde foutu en l’air, ça me paraît pas étonnant que ce métier persiste. C’est logique. On a jamais autant b’soin de s’envoyer en l’air, que pendant la fin du monde.
- Une adresse pour des massages ? Dans c’monde de fou ? Alors ça, ça m’en scie une ! Et c’est où ? Je chope mon sac, et prend quelques trucs à grignoter, notamment des barres de céréales maison. Instinctivement, je lui en propose une, en guise de remerciement. Un bon massage hein ? C’est quoi, un traquenard pour m’faire enlever mon futal et m’prendre tout c’que j’ai ? Ou un vrai business ? J’crois que niveau « stupeur », j’me pose là. T’me crois si j’te dis qu’j’ai jamais eu d’massage d’ma vie ? J’sais même pas si j’aime ça putain… Ouais bon, c’est pas l’discours le plus optimiste d’ma vie, c’est clair. Et devant sa façon de me regarder soudainement, j’me sens obliger d’poursuivre. Moi, c’est Logan. J’étais militaire avant. J’ai jamais eu d’femme, jamais eu d’gosse… j’avais qu’l’armée, et la baston. Alors ton coin d’massage là, on dirait qu’c’est un peu d’paradis. Ça m’tente bien, l’paradis.

Dommage que j’ai que d’la flotte, j’aurais pas été contre un p’tit coup à picoler, un p’tit whisky genre.
Revenir en haut Aller en bas  
Thea De Souza
Thea De Souza
Fiche de personnage

Caractéristiques
Caractéristique Tir:
Caractéristique Physique:
Caractéristique Habilité:
Reign of Venus
CASIER DE SURVIVANT
Messages : 181
Sujet: Re: Let me help you, lady.   Lun 30 Nov 2020 - 14:43
Je le regarde d’un air de dire que je ne le crois pas une seule seconde quand il rétorque que c’est mal le connaître de croire qu’il n’est pas du genre à s’attirer des bricoles, mais ne prend pas le parti de répondre. Après tout, s’il a envie de foncer tête baissée dans une horde, ou dans un groupe de types armés comme lui, c’est lui que ça regarde, non ? Après mon diagnostique plus que sommaire, parce que je peux pas dire grand-chose de plus que « tu vas avoir mal », Rambo me confirme qu’il n’a rien sur lui contre la douleur, si ce n’est une piqûre de morphine, et que je ne devrais pas m’inquiéter. Ce n’était pas mon intention, et quand je vois les cicatrices qui parsèment son corps, ou son crâne, j’ai l’impression qu’il a l’habitude d’être blessé, qu’il a la peau dure, et que la mort veut pas encore de lui. « -Je m’inquiète pas…et puis, tu dois être du genre à te la jouer « même pas mal », non ? Genre « j’suis un bonhomme, un vrai, je ressens rien, et même que je pleure pas ! » » C’est dit avec un léger sourire amusé, alors que je prends mes aises sur le canapé à ses côtés, le temps de quelques instants de répit bien mérité.

Je finis par arriver à ma dernière conclusion, celle de Thea l’experte des corps tendus, et quand je vois sa tête à la suite de mon annonce, j’ai une furieuse envie de rire. Je me demande s’il aurait tiré une tête différente si j’avais clamé haut et fort que les rôdeurs sont en fait des martiens infiltrés, ou une connerie de ce genre. Il répète mes paroles, comme s’il doutait de ce que je raconte, alors que j’hoche lentement la tête pour confirmer mes propos. « -Hum hum…un motel, dans le South East. » C’est presque amusant de le voir aussi surpris par l’information. Je récupère la barre de céréales qu’il me tend, lui adressant un remerciement, tout en m’installant en tailleur sur le canapé. Mon regard glisse vers lui quand Rambo reprend la parole, et si sa méfiance me donne envie de rire une nouvelle fois, c’est plutôt l’aveu qu’il ne s’est jamais fait masser de sa vie qui me fait à mon tour écarquiller les yeux. « -Jamais comme dans…jamais ?! Mais…tu sortais pas de chez toi, avant ?! » Je le fixe en secouant légèrement la tête, les sourcils haussés par la nouvelle, peinant à croire que ça puisse exister. Genre aucune de ses copines – ou copains – ne lui a jamais fait le moindre massage ? Il faut vite y remédier. « -Du coup, t’as pas le choix, faut vraiment que t’essayes. Et t’inquiètes, t’enlèves ton futal, comme tu dis, que si t’en as envie. » Je laisse un léger sourire en coin glisser sur mes lèvres, tout en mordant une nouvelle fois dans ma barre de céréales. Il finit par se présenter sans préambule, alors que j’hausse encore un peu plus les sourcils, et qu’un sourire revient bien vite sur mes lèvres. « -Certains appellent ça le paradis…moi j’appelle ça ma chambre. » Je continue de sourire légèrement, et finis mon encas, avant de m’étirer quelques instants.

Finalement, je me relève, venant me planter devant Rambo, les mains sur les hanches en laissant un regard couler sur sa silhouette meurtrie. « -Militaire, hein…j’imagine que ça explique tout cet attirail. T’es prêt pour réenfiler ça ? Je vais t’aider…doucement, voilà… » Et j’essaye de compenser comme je peux pour lui éviter de trop bouger, son épaule, ses côtes, mais c’est pas une chose aisée. On réenfile tout, t-shirt et tout le bazar, jusqu’au gilet pare-balle, alors que de mon côté, je viens enfiler mon sac sur mes épaules, prête à repartir. « -Tu viens d’où, Logan le militaire qui n’a connu que l’armée et la baston ? » Parce qu’il a l’air bien équipé, il a l’air de manger à sa faim, il a parlé de par chez lui, de copains qui l’attendaient, alors oui…peut-être que ça éveille un peu ma curiosité. En attendant qu’il me réponde, je vais me planter devant les fenêtres tout en restant hors de vue depuis la rue, et laisse mon regard balayer les alentours, pendant de longs instants. « -Y’a plus rien qui bouge en bas…je pense qu’on peut y aller. »


Be fierce, but be kind.
People will quit on you. You gotta get up every day and make sure you never quit on yourself.
Revenir en haut Aller en bas  
Logan J. Castle
Logan J. Castle
Fiche de personnage

Caractéristiques
Caractéristique Tir:
Caractéristique Physique:
Caractéristique Habilité:
Survivor
CASIER DE SURVIVANT
Messages : 1226
Sujet: Re: Let me help you, lady.   Lun 30 Nov 2020 - 18:56
Haha ! J’retrouve bien là, la langue bien pendue et hyper efficace – serait-ce tendancieux – de cette jeune femme. Elle ne s’épanche pas en paroles, mais quand elle ouvre sa bouche, c’est pour être plutôt efficace, avec une pointe de sarcasme, parfois. Par contre, elle est mille fois plus communicative avec son minois ! Des sourires, des haussements de sourcils, des petits yeux tantôt écarquillés, tantôt plissés… Ouaip, elle sait utiliser certains d’ses charmes ! Bon, par contre, elle me voit un peu trop comme le péquenaud du coin… Et si j’peux pas lui en vouloir – parce que j’l’ai été toute ma vie – ça m’frustre un peu quand même parce que… Bah parce que quoi ? Depuis quand ça m’frustre d’être vu comme un bidasse péquenaud ?! Haaaaaaaaa ! Bordel de bordel de merde, cette remise en question d’puis la rupture, ça va m’buter !

Bon, elle m’arrache quand même un p’tit gloussement encore, alors qu’elle s’avance sur le genre d’bonhomme que j’dois être. Si, dans les faits, elle est pas tout à fait dans l’faux, elle a pas tout à fait raison non plus !
- Nah, y’a qu’dans les films, et encore, même l’Rambo j’crois il a versé une larmichette une fois. Nan, j’sais gérer la douleur, et j’sais faire face à tout c’bordel. Juste… ça sert à rien d’se plaindre quand on peut rien faire contre quoi. T’vois c’que j’veux dire ? ça sert à rien d’jouer les supermans.

Nan mais c’est vrai. Un d’mes anciens instructeurs m’disait : « Ici, on veut pas d’superman. Ça sert à rien d’jouer les durs genre j’ai jamais mal, j’ai jamais soif, j’suis fort, j’suis dur, si c’est pour faire une insolation 10 mètres plus loin, ou faire un malaise en plein désert ou en pleine opération. Si y’a un truc qui va pas, vous en rendez compte à vos supérieurs, comme ça, on gère le bordel, et la mission peut continuer. J’préfère arriver sur un objectif 1 heure en retard, plutôt qu’avec ma moitié d’section parce que plusieurs glandus ont joué les superhéros et ont pas assumé ! » Bref, il avait pas tords quoi !

Et ensuite, viennent les informations, de nouveaux des regards en coin, des sourires glissés, parfois à peine perceptible. Une attitude enjôleuse même, j’dirais. Franchement, elle veut pas r’montrer ses boobs un peu ? Genre… Un peu ?

Un motel, dans le South East… Hum… Intéressant. Je me note ça dans un coin de la tête, en faisant une moue acquiesçante face à ses propos, cette information. Par contre, j’passe encore une fois par plusieurs états différents… Stupeur, surprise, quand elle est elle-même surprise par la notion de « jamais eu de massages avant », puis de nouveau curieux et quelque peu… Perdu, surpris – encore – quand elle me dit que j’peux enlever mon futal que si je l’veux. Ça veut dire quoi ça… C’est des massages avec happy ending ? Genre… L’massage c’est l’entrée et la pipe c’est l’dessert ? Heu… Ouais non, l’image est pas ouf, j’vais enlever ça d’ma tête. Pas que j’sois contre c’genre de gâterie hein, surtout qu’avec de tels yeux et une telle langue bien pendue, j’suis sûr qu’elle doit être superbement douée, mais… C’était p’t’être la notion de bouffe. Bordel, j’suis vraiment un péquenaud…
- Ta chambre ? Comment ta chambre peut… Tout d’un coup, mon visage se fige, je la regarde dans les yeux avec une gueule du type dont les rouages sont en pleine ébullition. Genre, pour un peu, on verrait de la fumée sortir de mes oreilles. Je reste comme ça, en buggant… Genre peut-être bien 5 ou 6 longues secondes. Owh… Ok, j’crois que j’ai compris. J’suis tombé sur une femme au business bien développé. Bon, en même temps, avec ces yeux, cette bouche, ces boobs et cette paire de fesse que je devine, moi aussi j’veux bien consommer. Hum… Ok, j’crois que j’vois. Un p’tit ange dans une chambre de paradis quoi. Hum… ça doit être sympa, j’crois.

On dirait un puceau face à une pute. Le type qu’à jamais connu d’femme face à une femme qu’à déjà testé tous les types de zgegs. J’dois vraiment avoir l’air d’un con, non mais franchement.

Par contre, elle m’a toujours pas parlée d’elle. Au lieu de ça, elle m’aide à me rhabiller et… Bah heureusement. Parce que toutes ces minutes au repos, confortablement installé dans ce sofa encore agréable, ça a détendu mes muscles et les tendons. Ainsi froids, ainsi immobile… Bah toutes les douleurs se réveillent violemment quoi. Mon épaule me fait bien mal, mais alors les côtes. J’ai l’air d’un papy !! Je lève mon bras gauche pour enfiler t-shirt et veste, et chaque centimètre provoque un sursaut nerveux incontrôlable. C’est comme si chaque centimètre de mouvement provoquait un coup de fouet direct dans ma colonne vertébrale. J’crois que là, avec tous mes grognements, mes mouvements saccadés, mon visage crispé et ma respiration bruyante… Elle doit s’rendre compte que, non, j’suis pas l’genre de type à la jouer rambo genre « Même pas mal ! »

Vu qu’j’en chie, j’prends pas l’temps de répondre à sa question où elle me demande d’où je viens. A vrai dire, j’suis un peu occupé à prendre une pause, plutôt qu’autre chose… Elle, elle check les alentours, s’assurant que l’on puisse repartir. Attrapant mon fusil, je pose le canon au sol, et m’en sert comme canne, mais je manque de m’écrouler – me rattrapant uniquement à la table – lorsqu’un coup de jus de bâtard me paralyse tout le côté droit. Finalement, je me ressaisi. J’dois avoir l’air un peu con, mais bon. J’essaie de me redresser, de faire quelques mouvement de nuque, de bras et de jambes, histoire de m’échauffer.
- Ok… Quand mes muscles se s’ront échauffés, ça ira mieux. Direction South East. J’rejoindrais mes potes une fois qu’tu s’ras en sécurité, j’te dois bien ça, pour tes pansements là…

Hello machin truc… Bon, au moins, ça fait un minimum de taf. Allons-y.
Revenir en haut Aller en bas  
Contenu sponsorisé
Fiche de personnage
CASIER DE SURVIVANT
Sujet: Re: Let me help you, lady.   
Revenir en haut Aller en bas  
- Let me help you, lady. -
Page 3 sur 5Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5  Suivant
 Sujets similaires
+
 Sujets similaires
-

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Walking Dead RPG :: RP Terminés-
Sauter vers: