The Walking Dead RPG

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Ah shit, here we go again
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Aamir Rahis
Aamir Rahis
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CASIER DE SURVIVANT
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Sujet: Re: Ah shit, here we go again   Mer 2 Déc 2020 - 14:03


here we go again

Courir, ne pas rouler. Zola semblait bien trop insensible aux prouesses techniques et artistiques d’Aamir. Ce n’était pas donné à tout le monde de savoir imiter un panda roulant après tout. Il espérait qu’elle avait bien regardé, parce qu’il ne le referait pas deux fois. La raison officieuse, c’était surtout qu’il n’arriverait pas à le refaire, même en essayant. Mais pas le temps d’y songer et encore moins de l’expliquer que le duo d’un jour commençait déjà à courir avec la mort aux trousses. Littéralement. Ils courraient comme s’ils étaient dans la ligne de mire de la mort. Littéralement aussi. Et seul un idiot n’aurait pas saisi que cette course était vaine. Alors, Aamir entraîna de force l’hispanique sur le côté.

Bloquant la porte comme il le pouvait, l’indien observa Zola se mouvoir dans la pièce, tentant d’ouvrir la fenêtre. S’il n’était pas essoufflé et occupé à empêcher les rôdeurs de les atteindre, il lui aurait volontiers dit que ses remerciements étaient seulement valables pour l’instant présent et que ça aussi, il ne le referait pas deux fois. Dans son esprit, c’était un moment de faiblesse, ni plus ni moins. Pourtant, plus tard, quand il y repensera, il admettra silencieusement que Zola lui a clairement sauvé la vie, en prenant le risque de se mettre en danger pour ça. Il y réfléchira oui, mais plus tard. Pour le moment, son esprit était focalisé sur le fait que la fenêtre semblait donner du fil à retordre à la danseuse. Ce n’était pas étonnant, en plus d’avoir subi l’humidité et le froid, elle devait être restée fermée et inutilisée depuis bien trop longtemps. La fenêtre, pas Zola.  

Aamir était sur le point de lui dire de venir prendre sa place, au même moment où elle lui lâcha de venir essayer. Finalement, ils pouvaient penser des choses semblables parfois. Lorsqu’elle prit place à ses côtés, contre la porte, il lui jeta un regard. Ce n’était pas un regard noir, plus un regard blasé. Un regard qui trahissait sans doute la question « pourquoi on s’est embarqué là-dedans déjà? » . Quand il se dirigea vers la fenêtre, il ressentit une douleur à la hanche. Pile à l’endroit où il s’était cogné quelques minutes plus tôt. D’un coup, sa jambe se raidit, comme pour compenser le mal. Ça allait rapidement passer mais en attendant, il devait adapter sa façon de bouger. Alors, c’est dans sa plus belle démarche qui le faisait sans nul doute ressembler à un pingouin boiteux qu’il atteignit la fenêtre. La grâce d’un éléphant, la dextérité d’un panda, la démarche d’un pingouin ; Aamir était un zoo à lui tout seul.

Il s’appuya de tout son poids sur le pied de biche et la fenêtre s’entrouvrit. Gardant l’objet métallique dans une main, il s’attela à ouvrir complètement le reste de la fenêtre avec l’autre. Ragaillardi à l’idée d’enfin pouvoir sortir d’ici, Aamir retrouva un semblant de souffle.

- Allez Gandalf, on dégage !

Joignant le geste à la parole, il poussa le bureau jusqu’à la porte où se tenait Zola.

- Ça devrait les bloquer suffisamment longtemps. Juste assez pour qu’on se barre.

Il prit soin de lui rendre son pied de biche et s’avança à nouveau, chancelant, vers la liberté. Ou plus communément appelée la fenêtre. Il fît signe à Zola de passer en première. À mi chemin entre un escalier et une échelle, cette sortie de secours avait l’air aussi bancal qu’Aamir. Aussi valait-il mieux faire passer la personne la plus légère en premier. Aamir s’extirpa à l’extérieur de justesse, à l’instant même où il pouvait entendre les râles envahir la pièce où il se trouvait quelques secondes plus tôt. Ils grimpèrent en silence mais au bout de quelques secondes, l’indien tendit l’oreille.

- Zola… psss Zola !

Il murmurait, tâchant d’interpeller la danseuse.

- Arrête-toi. T’entends ?
 
Plus haut, il pouvait à nouveau entendre les bruits étranges qu’ils avaient perçus lorsqu’ils étaient en bas. Ça ne ressemblait pas à des râles mais pourtant, il lui était impossible d’identifier les sons. Ni de savoir d’où ils provenaient. De l’étage ? Du toit ? Il était tellement concentré à écouter qu’il ne remarquait même pas que la marche sur laquelle il se trouvait commençait à fléchir dangereusement sous son poids.

Sans le savoir, ils allaient devoir prendre une décision à la hâte. Continuer leur ascension ou rebrousser chemin.  





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Zola Saltzman
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CASIER DE SURVIVANT
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Sujet: Re: Ah shit, here we go again   Jeu 3 Déc 2020 - 11:56
Le dos plaqué contre la porte, essayant d’y faire autant de pression que possible pour résister aux assauts des rôdeurs, je ne peux m’empêcher de froncer les sourcils en voyant Aamir s’éloigner avec une drôle de démarche. Cet espèce de dandinement incertain, ce balancement pas très naturel de droite à gauche me donne l’impression d’avoir face à moi un pingouin, mais je suis trop occupée à empêcher les macchabées d’envahir la pièce pour tenter un quelconque trait d’humour…enfin, une énième pique, quoi. Il a plus de chance que moi avec la fenêtre qui s’ouvre sous ses efforts, et après quelques instants de plus, le passage est assez large pour qu’on s’y engouffre tous les deux. Je lui adresse un signe de tête quand il pointe à juste titre qu’il est l’heure pour nous de dégager d’ici, et sitôt le bureau mis en place devant la porte, on s’élance vers la fenêtre.

Je passe en première, et Aamir me rejoint à l’instant où nos maigres barricades cèdent, et que les macchabées s’invitent dans la pièce. J’ai ce réflexe idiot de refermer la fenêtre, comme si les morts étaient capables de se contorsionner et d’avoir l’intelligence de nous suivre par-là, mais on s’attarde pas, et on monte l’escalier, qui tient miraculeusement sous nos poids, malgré les années, et la rouille qui s’est invitée, ici ou là. En tête, je me retourne cependant quand l’indien attire mon attention, tournant un visage vers lui, avant de m’arrêter quand il le suggère, fronçant les sourcils. Si j’entends ? Si j’entends quoi ?! J’essaye d’ignorer les battements sourds de mon cœur qui résonne dans mes tempes, et tends l’oreille à mon tour, le froncement s’accentuant au bout de quelques secondes. J’hoche finalement la tête, pour confirmer que j’entends également, sans trop savoir pourtant exactement ce dont il s’agit. « -Bordel, mais où est-ce qu’on est tombés ? » Je soupire un peu, avant de râler à mi-voix, en secouant légèrement la tête. «- On aurait vraiment dû demander à Dalida en quoi consistait cette mission…quête…chose. »

Je me rabaisse instinctivement, mais je suis incapable de deviner ce sur quoi on pourrait tomber. Des raclements, des bourdonnements, des cliquetis…rôdeurs ? Humains ? Impossible à deviner. Avec précaution, je me penche vers la rue, portant mon regard vers les étages du bas. « -L’escalier a l’air entier jusqu’en bas…on peut redescendre, et tenter une autre entrée…sauf si t’as envie d’aller voir ce qui se cache là-haut… » Je soupire tout en réfléchissant, mon regard parcourant les alentours pour venir se poser sur trois macchabées qui apparaissent dans la ruelle, comme s’ils avaient entendu ma question, et nous poussaient à choisir une option plutôt que l’autre. Les morts n’ont pas l’air de nous avoir repéré, pas en hauteur, mais si on fait du bruit, ou qu’on descend, ils se feront sans doute une joie de nous tomber dessus…avec leurs dents. « -Bon bah…on a qu’à dire qu’on va monter, du coup… » Et alliant le geste à la parole, on poursuit notre ascension, jusqu’à se retrouver devant une porte close, dont la serrure est déformée, rouillée comme pas possible.

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Aamir Rahis
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CASIER DE SURVIVANT
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Sujet: Re: Ah shit, here we go again   Jeu 3 Déc 2020 - 17:05


here we go again

Sitôt qu’il s’était extirpé de ce bâtiment maudit, Aamir se rendit compte à quel point l’atmosphère à l’intérieur était étouffante. Peut-être aussi parce qu’il venait de faire un 100 mètres pour lequel il aurait probablement remporté une médaille d’or aux Jeux Olympiques. Ou bien peut-être à cause du nombre de morts-vivants présents. Toujours est-il que, malgré la pluie, l’indien accueillait cet air frais avec un certain plaisir. Ça lui remettrait peut-être les idées un peu en place, après son absence toujours inexpliquée de tout à l’heure. Il se serait volontiers accordé une pause, aussi courte soit-elle mais ils n’en avaient pas le loisir. Les rôdeurs étaient déjà entrain de gratter le carreau, quant au duo d’infortune, ils n’allaient pas pouvoir rester éternellement ici.

Alors, ils commençaient à avaler les marches, vers cette destination inconnue lorsqu’Aamir interpella la danseuse. Quelques secondes plus tard, elle lui confirma entendre les mêmes bruits que lui. L’indien laissa sa tête tomber en arrière, visiblement dépité.

- J’peux t’assurer que si jamais on s’en sort, j’accepterai plus jamais de suivre le russe et ton toy boy dans leurs plans foireux

Parce que oui, autant rejeter la faute sur Tic et Tac plutôt que d’admettre qu’ils auraient dû se renseigner. Peut-être que s’ils avaient su, les choses se seraient passées différemment. Ils auraient pu étudier le plan du bâtiment ou prendre simplement le temps d’évaluer les risques potentiels mais non. Non, ils avaient foncé tête baissée, bien trop occupés à se chamailler ou à ruminer leurs mauvaises humeurs. Et voilà où cela les avait mené. Devant une porte close. Aamir lâcha un soupire.

- Pourquoi ça m’étonne même pas ?

Ça aurait été trop demandé de tomber sur une porte ouverte, avec une vision parfaite sur ce qui les attendait à l’intérieur.

- Bon… On n’a pas 36 solutions toute façon. J’propose de cogner sur la porte avec votre tête Zola Saltzman ! Et si ça la fracasse pas…

Même si la situation ne prêtait pas à rire, il ne put s’empêcher de sourire, se mordant même la joue pour ne pas rire au nez de la danseuse.

- Ça va, j’rigole… Passe-moi ton pied de biche. S’il te plait bien-sûr.

Après avoir essuyé trop d’échec, l’indien ne comptait pas rester à contempler inutilement cette porte. En quelques gestes, Aamir fit sauter les charnières et la porte s’ouvrit dans un grincement. Il pénétra à l’intérieur, talonné par Zola. L’ambiance était… Différente. Il ne saurait vraiment expliquer pourquoi mais même l’odeur était distincte. Un mélange de mort, de saleté, de nourritures avariées et… de transpiration. Instinctivement, Aamir tendit son bras sur le côté, pour stopper Zola. Il porta son doigt devant sa bouche, pour lui indiquer silencieusement de rester muette. À pas de loup, il s’avança vers l’endroit où semblait venir les bruits et cette fois si, il montra deux doigts à la danseuse (non, pas ses deux majeurs). Sa main libre vint se poser sur son flingue. Ce n’était plus des charognes qu’ils devaient craindre maintenant mais bien les deux humains qui avaient tout l’air d’avoir élu domicile ici. Et en tendant l’oreille, Aamir distingua un autre bruit. Comme les pattes d’un animal. Il jeta un coup d’œil vers Zola, mimant un chien comme un idiot pour lui faire comprendre ce qu’il entendait mais qu’il ne pouvait dire.    






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Zola Saltzman
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CASIER DE SURVIVANT
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Sujet: Re: Ah shit, here we go again   Jeu 3 Déc 2020 - 21:09
Pourquoi ça l’étonne pas qu’on se retourne face à une porte close, dont la serrure est rouillée et défoncée, et pas devant une porte ouverte, avec un joli panneau sur lequel est écrit « Entrez, et ne vous inquiétez pas, c’est 100% safe ici » ? C’est simple : « -Parce qu’on est des putain de poissards Aamir, voilà pourquoi. » Et que la malchance nous colle à la peau depuis qu’on a quitté la voiture. Je tourne vers lui un visage fermé, aux traits crispés, et au regard noir, chargé d’éclairs quand il propose d’ouvrir la porte avec ma tête, et pour toute réponse, je soupire lourdement, et lui tends le pied de biche dans un geste brusque, en lui adressant un sourire crispé, hypocrite au possible. C’est bien autre chose que je défoncerai avec le pied de biche, si j’en avais l’occasion, et je n’ai pas besoin de le préciser à voix haute pour qu’il le devine.

Quoiqu’il en soit, Aamir parvient à venir à bout de la porte, et je ne retiens pas une grimace quand celle-ci s’ouvre en grinçant. En réponse, je lui tape sur l’épaule sans douceur, lâchant entre mes dents : « -Non mais vas-y ! Crie qu’on arrive, tant que t’y es ! » Bien sûr que c’est pas sa faute si la porte grince, c’était même à prévoir vu son état. Mais je m’en fous, il méritait, et c’est tout. Je récupère mon pied de biche avec brusquerie, avant de lui emboîter le pas, sur le qui-vive, m’arrêtant spontanément quand il tend le bras vers moi. Aamir tend le cou pour y voir plus clair, et je le vois m’indiquer deux doigts, puis son arme à feu. Ça ne grogne pas, ça ne pousse pas de râles en se cognant n’importe où, ça doit donc être…humain. Bon…cool, cool, méga cool même. Mais ces gens-là, ne sont peut-être pas hostiles, et vivent peut-être juste ici tranquillement, sans rien demander à personne, et avec aucune envie de voir nos tronches…comme on a aucune envie de voir la leur. Cette journée gagne en intensité à chaque minute qui passe. Je reste à réfléchir à un plan, ou ce qui pourrait y ressembler, quand l’indien se met à faire des choses étranges, qui me font plisser les yeux, et le regarder comme s’il était taré. Est-ce qu’il s’est cogné la tête, j’ai loupé ça, et maintenant y’a les fils qui se touchent dans son cerveau ? « -T’es en train de convulser, ou quoi ? »

Et c’est là que je les entends à mon tour, des bruits de pattes, le cliquetis des griffes sur le sol, et d’un coup…des grognements. Mais sérieusement ?! Je me campe sur mes genoux, glisse mon pied de biche dans mon sac à dos pour récupérer mon couteau, prête à transformer en jambon la bestiole qui s’avance vers nous. Mon cœur bat plus vite, plus fort à mesure que les grognements s’intensifient, je me raidis, prête à m’élancer sur la bête quand elle apparaîtra. Quelques secondes de plus, et…je me relâche tout à coup, en voyant que la bestiole n’est rien d’autre qu’un espèce de chien ridicule, haut comme trois pommes, et qui fait un boucan d’enfer. « -Ferme-là, le cabot ! » Evidemment, ça ne marche pas, mon autorité sur les clébards est à revoir, et le machin se met à aboyer encore plus fort, son aboiement ressemblant par moments à un jouet qu’on presse fort dans notre poing. Une voix masculine se fait entendre à cet instant, s’adressant à sa pupuce – beurk – pour savoir ce qui lui prend. La bestiole au doux prénom de Choupinette – achevez-moi - s’avance vers moi avec détermination sans doute pas pour un câlin, et je finis par faire le seul truc instinctif qui me vient : lui foutre un coup de pied pour la mettre dehors, sur le palier, et repousser la porte pour plus que le chien vienne nous faire chier. « -Tu sais ce que je ferai à ta Bessy si elle m’emmerde. » Du flan…je disais pareil avec Vendredi, et maintenant, il vient se lover dans mon cou pendant que je lis. Mais ça, je préfère pas lui dire.

En attendant, le cabot a fait suffisamment de remue-ménage pour que l’un de ses propriétaires s’avance, appelant sa Choupinette d’une voix inquiète. J’ai tout juste le temps de montrer un meuble à Aamir pour qu’il se planque derrière, et j’en fais autant un peu plus loin, me faufilant comme une ninja sans me faire remarquer par le type qui s’avance, ne tarde pas à passer à côté de nous, puis à nous dépasser. J’en profite pour sortir à pas lents et mesurés de ma cachette, mon couteau bien en main, pour venir le presser contre sa gorge en me faisant menaçante…mais c’était sans compter sur la bestiole qui a réussi à rouvrir la porte, et qui m’attrape le mollet entre ses crocs, m’arrachant un hoquet de douleur. Pour le côté ninja discret, je crois que je ne repasserai. Je secoue la jambe pour essayer de me débarrasser du chien, mais il serre encore plus fort sa prise, et je finis par me pencher pour lui assener un coup de poing, incapable de me résoudre à le planter avec ma lame. Il jappe, mais ça me passe largement au-dessus de la tête, alors que le survivant s’est tourné vers nous. Mais bordel, il était pas censé être dehors, ce clébard ? Pour le coup, l’effet de surprise est gâché, merci Choupinette, et énervée, la Texane en moi réagit vivement, mais pas comme j’aurai pu m’y attendre. J’attrape le chien par son collier rose ridicule…échappant de peu à une seconde morsure, pour…le balancer au visage de son propriétaire. Oui, je suis comme ça moi…experte en lancer de chiens nains.

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Aamir Rahis
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Sujet: Re: Ah shit, here we go again   Sam 5 Déc 2020 - 19:11


here we go again

C’était un fait qu’il ne pouvait pas réfuter, pourtant ce n’était pas l’envie qui lui manquait. Juste par pur plaisir de contredire l’hispanique. Mais Aamir était forcé de le reconnaître, sur ce coup, elle avait raison. Ce n’était pas marquer un point que d’admettre qu’ils étaient des putain de poissards, c’était simplement dire une vérité. La vérité qui dérangeait. À quoi bon continuer à se voiler la face alors que la chance semblait être restée bien au chaud à l’ORB ? S’ils faisaient une rétrospective de leur journée, ils allaient de déboires en déconvenues. C’était comme si quelqu’un, là haut, avait lancé une partie de Jumanji qu’ils ne pouvaient que subir.  

Et quand Aamir avait le malheur de songer que les choses pourraient aller en s’arrangeant, quelque chose se faisait un malin plaisir de le ramener à la réalité. Quelque chose ou quelqu’un, comme Zola qui jouait à nouveau avec ses nerfs. À sa remarque sur le fait qu’il devrait crier pour les annoncer, l’indien roula une fois de plus des yeux, les levant au ciel. Il allait finir par se les décrocher un jour, s’il restait trop longtemps en contact avec la danseuse. Il lui aurait volontiers fait sauter la mâchoire comme il venait de le faire avec les charnières de la porte. Pas pour la tuer non, juste pour l’empêcher de parler. Qu’elle se taise, ne serait-ce que cinq minutes, cinq heures... Ou toujours. Les idées pour la faire taire allaient bon train dans son esprit, où il avait déjà chassé l’idée de la remercier à nouveau. Ce ne fût qu’une fois à l’intérieur qu’il focalisa son attention sur autre chose que Zola. La présence des deux hommes et d’un chien par exemple. Bon, apparemment Aamir n’était pas un professionnel du mime, bien qu’il était intimement persuadé d’avoir imité un chien à la perfection, que Zola était encore de mauvaise foi. Il secoua la tête, agacé. La danseuse finit toute fois par réaliser à son tour que quelque chose était en approche. À son instar, Aamir attrapa sa machette, prêt à se défendre. Retenant son souffle, il était sur le qui-vive, résolu à sauter sur l’affreuse bête en parfaite synchronisation avec Zola jusqu’à… Jusqu’à ce que la bête ne se révèle aussi poilue que petite. Et bruyante. Très bruyante.

- Nan mais continues il comprend peut-être notre langue, siffla-t-il entre ses dents

Aamir s’apprêtait à essayer d’apprivoiser le chien à sa manière lorsque le pied de la Bastard déporta le chien à l’extérieur. Il fronça les sourcils, pas forcément ravi de cette méthode mais finit par acquiescer. Sa mine approbatrice se transforma toute fois rapidement en mine choquée. Outrée même !

- Tu vas trop loin Saltzman, beaucoup trop loin !

Il la pointait du doigt, le regard plus noir que jamais, comme pour la désigner coupable de quelque chose qu’elle n’avait pas fait. Qu’elle menace de le jeter dans une horde, qu’elle lui arrache un petit doigt passait encore mais qu’elle menace Bessy, c’en était trop !

- C’est toi qui nous emm…

Pas le temps de finir sa phrase, le maître de Choupinette était sur le point de débarquer. Aamir se cacha derrière un meuble, tâchant de se faire plus discret que ce qu’il n’avait été tout à l’heure. Il fixait Zola qui se la jouait shinobi. Son regard passa sur l’homme, puis sur la porte qui s’entre-ouvrait seule, comme par magie. L’indien allait interpeller Zola que l’atroce Choupinette était en approche même celle-ci était aussi petite que rapide. Elle s’attaqua au mollet de la jeune femme, grillant sa couverture. La suite se déroula bien trop vite, sans qu’il n’ait le temps de faire ou dire quoi que ce soit. En un battement de cils, Choupinette se transforma en missile volant, atterrissant droit sur le visage de l’homme. Aamir resta un instant à scruter Zola en secouant la tête, l’air désapprobateur.

Il aurait pu rester là des heures durant, à la juger pour ce qu’elle venait de faire mais il sentit une présence dans son dos. Il se retourna à la hâte et tomba face à un torse. Il bascula lentement sa tête en arrière, à s’en décrocher la nuque. En face de lui, un homme aussi haut que large. Il ressemblait à Dalida, en encore plus grand et plus épais. L’indien déglutit, se sentant tout à coup très petit.

- Personne ne lance Choupinette !

La voix grave de l’homme provoqua un frisson chez Aamir. Qu’était-il censé faire face à ça un monstre pareil ?

- C’est… pas vraiment ce que vous croyez. On essayait juste d’échapper aux… C’est juste un malentendu.

Par chance, le géant semblait l’écouter, bien que son regard le transperçait. Aamir jeta un coup d’œil furtif à Zola et lui fît un mouvement de tête presque imperceptible.

- MAINTENANT ! cria-t-il pour sa binôme

Il ne savait d’où lui provenait sa vitesse soudaine mais il se faufila entre le géant et le meuble, prêt à s’échapper. Jusqu’à ce qu’il ne se fasse attraper par le bras. Rassemblant toute la force qu’il pouvait lui rester, il se retourna, ferma son poing et l’écrasa sous la mâchoire de son assaillant qui… S’écroula au sol, KO. Aamir resta un instant dans l’incompréhension de ce qui venait de se passer

- Celui-là il devrait compter pour deux !

Il releva les yeux vers Zola, espérant bien qu’elle s’en sortait avec Choupinette et l’autre homme.




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Sujet: Re: Ah shit, here we go again   Dim 6 Déc 2020 - 18:44
Oui. Oui, je viens de lancer un spitz nain sur un survivant, sans savoir qui de l’inconnu, de Choupinette, ou de moi, est le plus étonné par ce geste. Mais peu importe, désormais il est fait, le cabot a fait un joli vol plané avant de s’écraser contre le visage de son maître, qui n’a pas réussi à la rattraper, aussi surpris que nous, la laissant retomber mollement au sol. La scène semble se figer, on se jauge du regard sans trop savoir ce qu’il advient de faire maintenant, alors que mes yeux, eux, s’écarquillent légèrement face à la montagne qui apparaît à son tour derrière Aamir. Mais…où on a mis les pieds, bordel ?! Je vois l’indien être obligé de lever la tête pour s’adresser au gros balèze, alors que je déglutis légèrement, tout en conservant l’autre du coin de l’œil, qui a désormais deux jolies griffures sur la joue. J’étais sur le point de répondre sans aucun tact que quand Choupinette se permet de mordre des mollets, on a le droit d’en faire ce qu’on veut, mais Aamir est plus rapide, plus raisonnable surtout, et se met à baragouiner à l’étranger que ce n’est pas ce qu’il croit. Ouais, voilà, comme il dit. On est pas deux survivants poissards, qui viennent de défoncer la porte de leur chez eux, et de lancer leur chien comme arme de défense. Rien de tout ça, votre honneur !

Je vois le petit regard que l’indien me lance, je sais ce qu’il implique, et en toute discrétion, je fléchis légèrement sur mes jambes, prête à m’élancer. Mais on n’a pas l’occasion d’aller bien loin, je m’arrête net quand le survivant se fait choper par le bras par le gros mastodonte, qui le tire en arrière…et qui finit KO après un coup de poing bien placé d’Aamir. Ok, ça c’était bien joué, mais je mourrais avant de le lui avouer. De mon côté, je suis ceinturée sans douceur par l’autre individu, qui m’écrase par terre avec force, et m’écrabouille sous son poids, chassant l’air de mes poumons. Est-ce que ça vient de faire crac là ? Pourquoi j’ai l’impression d’avoir entendu un crac, et d’avoir aussi mal dans les côtes ? Je vois des petits points noirs danser dans mon champ de vision pendant quelques instants, et ce stupide chien vient m’aboyer aux oreilles avec force, en grognant d’un air si ridicule qu’il perd en crédibilité. Reprendre une goulée d’air semble arriver tardivement, je tousse à m’en arracher la gorge, avant de reprendre les propos d’Aamir : « -Mon ami a raison…on s’est juste perdus, on…on vous veut pas de mal. On est juste…on échappait aux rôdeurs. » Son emprise se relâche un peu, il a l’air incertain sur ce qu’il peut croire ou non, et ça me permet de jouer suffisamment l’anguille pour m’échapper de son plaquage, et m’éloigner un peu plus loin en choppant sans douceur Choupinette dans mes mains.

Je la porte à bout de bras, comme un colis piégé qui pourrait m’exploser à la gueule à tout instant, et la fout de force entre les bras d’Aamir, avant de me tourner vers le survivant, sur ses pieds, qui nous regarde d’un air incertain. « -Mon ami adore dépecer les petits animaux, alors je vous conseille de pas faire un pas de plus. Vous voyez sa machette ? Elle a connu des tas de chats et chiens errants…et il disait ce matin qu’il voulait justement une nouvelle paire de moufles. » Les yeux du type s’arrondissent de peur, et je viens presser mes côtes, qui me chatouillent méchamment. Le type lui se prend la tête entre les mains, et finit par supplier : « - Ne faites pas de mal à Choupinette s’il vous plait… » J’ai jamais eu d’animal, alors je sais pas trop si je trouve sa réaction mignonne, ou juste pathétique. Le menaçant de mon couteau, je me tourne vers son pote, toujours en pleine sieste. « -Avance. Coopère, et on épargne ta Choupinette à la con. » On le suit jusque dans cette vaste pièce où se trouve lits, tables, de quoi s’occuper, où ils doivent survivre donc. « -Assieds-toi devant le radiateur. Allez, dépêche-toi, on a pas toute la journée. » Je profite qu’il s’installe lourdement en geignant pour regarder autour de nous, et trouver ce qui fera l’affaire pour la suite. Ah…voilà, parfait. Je lui lance une paire de menottes qui se trouve là, et le tuyau du bout de ma lame. « -Serre plus. » Il répond de nouveau en geignant, et serre plus fort la menotte, sur sa main, et sur le radiateur, puis il tire plusieurs fois dessus, pour montrer sa collaboration. « -Tu vois Aamir, c’est comme ça qu’on fait. La violence n’est pas la solution à tout. » Ouais, c’est insolent, et je n’en pense pas un mot, mais soit. Je viens m’accroupir dans une grimace devant le survivant, à bonne distance de lui malgré tout, juste au cas où il tente un truc débile : « -Bon…c’est quoi ce bâtiment, y’a quoi à l’intérieur, combien de rôdeurs, où, etc…on attend les explications, et elles ont intérêt à être bonnes, ou on transforme Choupinette en chapka sous tes yeux. »

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Aamir Rahis
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Sujet: Re: Ah shit, here we go again   Mar 8 Déc 2020 - 16:02


here we go again

Rien de tout ce qui était entrain de se passer n’avait de sens. Jamais, même dans les scénarios les plus rocambolesques qu’il aurait pu se faire ; Aamir n’aurait pensé à voir une telle scène. La journée avait si mal commencée, plus rien de devrait l’étonner et pourtant, l’indien arrivait encore a être surpris. Nul doute que si les deux Bastards arrivaient à s’en sortir, ils pourraient en rire. Avec le temps cette journée deviendrait soit un drôle de souvenir, soit une journée à bannir. Ou peut-être un savant mélange des deux. Quelque chose qu’ils ne raconteraient à personne, par honte mais quelque chose qui les ferait tout de même rire.

Il y avait eu ce lancer de chien nain puis cet homme, aussi haut que la montagne du Destin mais finalement aussi inoffensif que la Comté. Aamir resta tout un moment à observer le colosse au sol, toujours à s’interroger sur le pourquoi du comment de cette réussite. Ça non plus, c’était quelque chose qu’il ne serait pas prêt de refaire. Alors il était là, dans l’expectative jusqu’à ce qu’il n’entende un boom. Il se retourna, affirmant que cet homme devrait compter pour deux lorsqu’il vit Zola au sol, écrasée sous le poids de l’autre inconnu ; le tout accompagné des horribles piaillements de Choupinette. Par réflexe, Aamir se précipita pour l’aider, tentant d’enjamber la montagne au sol et c’est à nouveau avec la grâce d’un éléphant qu’il échoua. Ou peut-être était-ce simplement parce qu’il avait entendu Zola le qualifier dans un mensonge « d’ami ». Il ne tomba pas mais il se retrouva déséquilibré, a courir sur deux ou trois pas pour réussir à se remettre sur le droit chemin. Le temps qu’il avait perdu, Zola l’avait gagné et elle se remit rapidement sur ses deux jambes. Aamir se flanqua à ses côtés, prêt à en découdre avec leurs armes ou leurs poings ; comme tout survivant lambda aurait procédé.

Mais une fois encore, Zola démontra qu’elle ne faisait pas dans le classique. Sans vraiment comprendre son idée, Aamir se retrouva avec le spitz nain sous le bras. Il n’avait nullement envie de blesser cette bête mais il était obligé de la serrer plus fort que de raison tant Choupinette se débattait. Et voilà que l’hispanique se mit à le décrire comme un dépeceur fou. Bon…  Il allait devoir jouer le jeu. Il inclina légèrement la tête vers le bas, affichant un sourire sournois et agitant sa machette encore tâchée de sang.

Et le pauvre homme ne marchait pas, il courait. Il était là, à les supplier d’épargner sa précieuse Choupinette.
Aamir les suivit dans la pièce d’à côté, toujours avec son visage de psychopathe tout droit sorti d’un asile de fou. Et alors que l’homme s’attachait au radiateur et que Zola décidait de se la jouer « faites l’amour pas la guerre », l’indien approcha sa machette du chien.

- C’est pas de ma faute si j’ai trouvé la parfaite pièce pour ma collection d’hiver !

L’homme le regarda terrifié avant de reposer ses yeux sur la danseuse accroupie devant lui.

- Il y a… une trentaine de rôdeurs à l’intérieur. Ils sont tous au même étage. On s’en sert de barrage pour éviter que… Que des gens comme vous nous trouvent. On a fait sauter l’escalier, en pensant que ce serait suffisant

Sa voix était tremblante, Aamir en aurait presque eu de la peine dans d’autres circonstances. À la place de ça, il continuait de faire bouger son arme sous le nez du chien pour inciter l’homme à parler un peu plus. Par chance, l’homme semblait le prendre au sérieux.

- C’était un bâtiment où ils fabriquaient des pièces détachées de… Je sais même pas quoi. Prenez tout ce que vous voulez. On a des câbles, des batteries… Même des outils. Mais laissez-moi Choupinette

Aamir lança un regard vers Zola. C’était sans doute ça que Dalida cherchait, sans savoir que ce bâtiment était occupé.  

- Ok voilà ce qu’on va faire. Parce que j’veux pas froisser mon amie, je vais pas utiliser la violence. On va faire un tour de votre étage. Mais on garde Choupinette en otage, juste au cas où tu voudrais tenter quelque chose de complètement stupide contre nous.

Il fît un signe de la tête à Zola, pour qu’elle le suive. Le duo se dirigea dans la pièce d’à côté, Choupinette toujours calée sous le bras d’Aamir. L’homme n’avait pas menti, ils tombèrent exactement sur ce qu’il leur avait dit.

- Tu veux tout prendre ou leur en laisser un peu ?

Aamir s’interrogeait réellement. Il n’était pas contre dépouiller des gens, il l’avait déjà fait mais l’avis de Zola restait… Important, en sa qualité de bras droit. Il trouva un sac, probablement un vieux sac de sport et entreprit de le remplir lorsqu’il entendit un bruit.

- T’es sûr qu’il s’est bien attaché le gars ?

Il se redressa, sur ses gardes, s’avançant vers l’encadrement de la porte.

- J’crois qu’il…

Pas le temps de finir sa phrase que l’homme le prit par surprise, débarquant en trombe, un couteau de cuisine à la main. Dans la précipitation, le réflexe d’Aamir fût de vouloir se protéger avec ses mains. Il en avait oublié Choupinette. La malheureuse se retrouva élevée entre l’indien et l’inconnu et, dans la seconde, avec un couteau planté dans elle. Il y eu comme un flottement, jusqu’à ce que l’homme ne voit rouge.

- J’vais avoir besoin d’aide là !

Aamir s’égosilla sur Zola, ne pouvant lutter seul contre la rage de cet homme qui venait de tuer son propre chien.    




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