The Walking Dead RPG

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When the plumber is unemployed
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Maes F. Tremblay
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CASIER DE SURVIVANT
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Sujet: When the plumber is unemployed   Lun 7 Sep 2020 - 18:23
Lentement, dans la paix de leur chambre, l'architecte enlaçait et vint embrasser sa moitié. C'était la première fois qu'il quitterait la distillerie et les exilés. C'était étrange d'être séparé d'eux. Deux ou trois semaines, quand on y réfléchissait, ce n'était pas rien. Aussi, il profita des quelques minutes qui leur restait, à Allïa et lui, avant son départ. Elle lui manquerait atrocement, mine de rien, aussi, il se permit de lui faire des recommandations, comme ne plus tirer sur Valerian ou même de ne pas se lancer dans des missions suicides et surtout, d'arrêter de se blesser parce qu'il comptait bien la retrouver rapidement et lui promit qu'ils iraient s'isoler que tous les deux une fois qu'il reviendrait.

Vendre ses services, c'était la première fois que Maes le faisait. Il n'était pas Ruby ou Markus ou même les différents mercenaires de la faction, qui pratiquaient ce genre d'échange depuis un moment. En fait, c'était comme s'il s'agissait d'un commun accord entre tous. Lui il était là pour les divers aménagements de leur abri et transformer une tente en château imprenable, ça demandait quand même du temps. Sauf que voilà, y avait eu négociation et en échange des soins de chaque membre de la distillerie, il devait aller mettre l'eau dans un autre camp. Lui, il avait dit oui mais l'architecte s'était demandé, plus tard, s'il avait bien fait. Heureusement, il n'y allait pas tout seul puisque Joaquin l'accompagnait.

Les hommes s'étaient mis en route et déjà, ils pouvaient constater que le temps n'était pas au beau fixe. En levant le nez au ciel, Maes vouyait que le ciel s'assombrissait de plus en plus et ça n'annonçait rien de bon. Pire, avant qu'ils n'arrivent à leur destination, le ciel se mit à gronder et la pluie s'écrasa sur eux. Au bout de quelques minutes à peine, les exilés furent trempés. L'architecte ne parvenait plus à distinguer les autres sons que celui des gouttes sur les toits ou la tôle des voitures abandonnés, il voyait flou à cause de l'eau sur son visage et son corps commençaient à peser lourd. Par endroit, les égouts remontaient et le spectacle n'était pas vraiment des plus agréables. Sans parler de l'odeur. Plus d'une fois, l'homme manqua de tomber mais par chance ça n'arriva pas.

C'était un calvaire de rejoindre la croix sur la carte mais ils y parvinrent tout de même, avec des heures de retard. Descendant sa capuche, Maes prit le temps de souffler et grimaça. Les responsables de la cage était pas si mal loti, quand on voyait leur bâtiment. Il grimaça cependant et se tourna vers son ami. "J'espère qu'ils n'ont besoin que d'un étage, parce que j'vais pas m'amuser à tout faire." laissait-il échapper d'un ton bougon. Bon, et maintenant ? Vers qui fallait se tourner ?


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Joaquin Hernandez
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CASIER DE SURVIVANT
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Sujet: Re: When the plumber is unemployed   Mar 8 Sep 2020 - 11:42
Quel putain de temps de merde. Je pensais que ça s’arrangerait quand Maes a parlé d’aller faire un tour à la Cage pour son prochain contrat mais en fait, j’ai l’impression que c’est de pire en pire. « Putain, les routes vont finir inondées à ce train-là. » Je me demande à quel point ça craint de rouler jusque-là-bas mais, vu qu’on est déjà en route à pieds, j’ai déjà eu la réponse à ma question.

Je sais pas trop pourquoi j’ai proposé mon aide à Maes. Ou alors c’est lui qui m’a proposé de venir, je saurais plus dire, c’est un peu flou dans ma tête. J’ai remisé les bouteilles de téquila qui me restaient encore, vu l’effet kisscool dégueulasse et les cauchemars que ça m’a provoqués. Mais entre deux, je crois que quelqu’un s’est dit que ça me ferait pas de mal de participer à ce genre de trucs. Histoire de bouger, de pas rester cantonné à la distillerie. Et puis, quoi de mieux que de chercher à barrer tout ce qu’il y a sur une de leur fameuse liste ? Parce que ouais, Maes et Ruby, même combat. Et, rien que de penser à ça, même si je suis pas vraiment d’humeur, j’ai une ombre de sourire. C’est devenu un petit défi personnel de tout leur ramener et ces derniers temps, j’ai besoin de quelque chose du genre pour éviter de virer totalement cinglé.

Je devrais probablement lui dire merci de m’avoir proposé, sauf que, comme dit, je sais plus trop qui est à l’origine du truc. Et que bon, c’est pas trop mon genre de dire ce genre de choses. Heureusement, on doit rester concentrés pour éviter de nous casser la gueule. Et plus d’une fois je plisse des yeux en voyant la flotte qui commence à s’infiltrer de partout. « Ca va faire sortir les rats. » Simple constat pas franchement jouasse. Et je parle même pas des bouches d’égout qui vont ptet finir par exploser à ce train-là.

J’ai un soupir de soulagement quand on se retrouve enfin au sec et je regarde autour de moi, curieux. « Je pensais pas que c’était aussi grand en fait. Va y avoir du taff. Tu t’étais engagé à quoi au départ ? » J’ai pas trop suivi les modalités de ce contrat-là j’avoue, mais faut dire que j’étais un peu à l’ouest ces dernières semaines. Et que c’est encore moins mon rayon que l’électricité. J’sais négocier sur pas mal de trucs mais là, je saurais pas dire le temps, le matos ou la main d’œuvre nécessaires pour rétablir l’eau courante. J’ai un temps avant de souffler, à mi-voix. «C’est vide ou quoi ? » Parce que ouais, en comparaison de l’extérieur et du déluge, c’est vachement calme. Alors je reprends, sans vraiment me prendre le chou sur la meilleure façon de trouver des gens. « Oh ? Y a quelqu’un ? » Ca devrait marcher. Normalement.


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Zola Saltzman
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CASIER DE SURVIVANT
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Sujet: Re: When the plumber is unemployed   Sam 12 Sep 2020 - 0:32
Postée devant la fenêtre de la salle commune de ce beau bâtiment où les Gentle Bastards que nous sommes ont établi leurs quartiers quelques semaines plus tôt, je regarde les gros nuages gris amoncelés au-dessus de nos têtes déverser toute cette pluie sans discontinuer, alors que des flaques plus ou moins grosses commencent à se former dans notre cour. Bras croisés sur la poitrine, une moue maussade sur le visage, je soupire face à ce temps digne de Seattle, et ces jours les plus pourris, en laissant mon esprit s’évader vers quelques plages ensoleillées que je ne verrais sans doute plus jamais. Bill avait des affaires à régler à la cage, et je ressens une petite pointe d’inquiétude à savoir mon grand dadais aussi loin quand le temps est aussi incertain, mais Chris est avec lui, sans doute à devoir supporter l’anglais déblatérer sur l’effet désastreux que toute cette humidité a sur ses cheveux, et le tatoueur a acquis toute ma confiance depuis un moment déjà. Aussi, en l’absence des deux hommes qui partagent d’ordinaire mon quotidien, j’ai décidé de rester sur place pour accueillir nos invités, ces survivants issus d’un autre groupe grâce auxquels le bâtiment va pouvoir être fourni en eau, ce qui améliorera considérablement notre confort de vie.

Le temps a filé, la journée est déjà bien avancée, et c’est avec contrariété que je constate que les ingénieurs du jour ont du retard…enfin, j’espère que ce n’est bien que du retard, et que ces Exilés pour lesquels nous avons payés des soins, il y a encore peu, vont bien venir, et honorer le deal mis en place entre nos deux groupes. Vu les conditions climatiques, une part de moi peut concevoir que les survivants aient pu prendre du retard en s’abritant des trombes d’eau que le ciel décharge sur nous depuis un moment déjà. Je m’arrache à la contemplation de ce temps d’automne pour aller m’enfoncer dans un canapé moelleux, et reprendre la lecture de ce bouquin commencé la veille, sur une sombre histoire de trafic d’organes. Comme souvent quand je me perds entre les pages d’un livre, le temps se met à filer alors que l’environnement s’estompe peu à peu pour que rien d’autre n’existe que ce bouquin entre mes doigts.

Je relève cependant vivement la tête quand une voix m’interpelle pour me m’informer que deux silhouettes sont sur le point de se présenter à la grille d’enceinte du bâtiment, et sitôt sur mes pieds, je vais me poster à la fenêtre pour constater l’information de mes propres yeux. La pluie s’abat sur mes épaules dès que je quitte le bâtiment pour aller ouvrir la grille, trempant presque aussitôt mes épaules, et mes longs cheveux bruns, et bien vite le reste de mes vêtements, alors que mes doigts crochètent déjà le grillage. « -Joder…pero que tiempo de mierda ! » Mouais…pour la politesse, on repassera. Je bougonne, ouvre la grille le temps de laisser passer les deux survivants, avant de tout refermer et de regagner à pas rapides l’intérieur du bâtiment, au sec.

Il ne faut que quelques secondes pour qu’une jolie flaque d’eau se forme autour de nos pieds, les leurs, surtout, alors que je lève mon visage mouillé vers eux. « -Je ne vous demande pas si vous avez fait bonne route… » Il suffit de se fier à leurs fringues pour se faire une petite idée de la réponse. Je m’éclipse sans un mot, alors même que Bill aurait déjà levé les yeux au ciel devant ce qu’il qualifierait sans peine de manque flagrant de savoir recevoir, et pointerait du doigt à quel point je fais une mauvaise hôtesse. Je reviens quelques minutes plus tard, à peine plus de deux ou trois, avec des serviettes sèches, que je tends aux deux hommes. « -Je suis Zola, on s’est peut-être déjà croisés… » Je scrute leurs visages attentivement, sans la moindre gêne, avant de me dire que la bouille de ce métis m’est clairement inconnue, j’aurai gardé souvenir de ces yeux-là. Finalement, je hausse les épaules, avant de reprendre : « -Peu importe. Faites comme chez vous…enfin, presque. » Que je ne peux m’empêcher d’ajouter, après une brève hésitation.




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Maes F. Tremblay
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Sujet: Re: When the plumber is unemployed   Ven 25 Sep 2020 - 6:02
"Manquerait plus qu'une tornade et on est bon pour une autre fin du monde." fit Maes à Joaquin alors qu'il chassait l'eau de ses yeux en attendant de pouvoir pénétrer l'enceinte du bâtiment. "C'est convenu que je remette l'eau que dans l'étage où ils vivent." qu'il rajoutait pour informer son camarade et ainsi signifier que techniquement le travail ne devrait pas être ultra long. Enfin, ça c'était si la pluie voulait bien s'arrêter. L'architecte avait calculé deux semaines, grosso modo mais qu'en serait-il désormais ? Il n'eut pas le temps de faire une nouvelle remarque qu'une silhouette se dessina sous la pluie, les rejoignant jusqu'au grillage pour les faire passer. "On t'a entendu, je crois bien !" fit l'architecte en réponse au métis, levant légèrement la voix pour combattre le bruit de l'intempérie. Le trio se précipita à l'intérieur sans demander son reste et automatiquement, le brun défit son crâne de sa capuche trempée. Ses yeux glissèrent sur les murs puis revinrent sur la femme lorsqu'elle se présenta. "Maes, c'est moi qui doit faire les travaux. Joaquin, qui va nous dénicher des pépites." laissait échapper l'architecte pour se dépêcher de se débarrasser des formalités. Le temps de dire ouf, Zola s'était éclipsée et était revenue avec des serviettes. Maes ne mit pas longtemps à attraper la sienne et a se sécher comme il pouvait.

Le froid venait déjà mordre ses joues et une grimace naquit sur ses lèvres. Déplaisant à souhait. Vraiment. Une grognement plus tard, il se trouvait déjà un peu plus sec mais pas suffisamment pour être à son aise. "Que dirais-tu de nous montrer les lieux et surtout notre... Chambre ou quoi que ce soit, pour qu'on puisse se changer ?" qu'il demandait, presque pressant. Certes, il était pas chez lui et certes, c'était pas une façon de se tenir face à ses employeurs mais franchement, ils devaient être au courant, qu'il était pas vraiment du genre amical avec les inconnus. Val les avait un peu brieffé, non ? Sauf s'il avait encore manigancé et fait croire que chaque membre de son groupe était une crème. L'idée que chaque exilé était aussi sympathique que Bruce aurait pu faire ricaner l'architecte mais il n'avait vraiment pas envie de se marrer tant qu'ils n'étaient changés. C'était un coup à choper une crève d'enfer et il n'avait pas vraiment envie que ça arrive. La dernière fois, il était passé si proche d'une pneumonie qu'il s'était retrouvé à se rapprocher de Nina et cette fois, puisqu'il était bloqué avec Joaquin, valait mieux pas imaginer ce que ça pouvait engendrer. D'ailleurs un regard vers son ami et ce fut un petit sourire. Au moins, il n'était pas tout seul dans cette galère. Une légère tape sur l'épaule du récupérateur pour l'encourager et voilà qu'il se positionna derrière la brunette en attendant la visite guidée des lieux en espérant qu'à l'extérieur, la météo se calme.

"Au fait, notre contrat, il disait que c'était un étage entier, à rénover. C'est toujours le cas ? Vous avez pas investit d'autres endroits ?" demandait le dakotain en observant chaque couloir et chaque porte. Fallait bien savoir sur quoi il allait se pencher. "En plus, comme faudra vous installer des récupérateurs d'eau, j'espère que vous avez quelques gros bras à nous prêter." qu'il rajoutait, réfléchissant déjà à la meilleure façon d'avancer le projet. Sans Ruby, c'était pas pareil, l'excitation était différente mais il fallait faire avec, chacun sa mission. Elle, l'électricité, lui, l'eau. D'un pas, le brun se rapprocha de son équipier pour lui parler tout bas "Si cette pluie persiste, j'crois qu'on avancera pas beaucoup et même pour toi, ça va être la merde pour faire les courses, non ? Si on peut rien faire, tu rentreras à la maison avant moi, ok ?" En fait c'était une façon de prendre soin de lui. Peut-être pas la meilleure mais son compagnon avait traversé des épreuves que Maes comprenait amplement. Lui aussi avait perdu un enfant, qui n'était pas né, c'était vrai, mais il comprenait à quel point une perte pareille pouvait détruire. Il aurait voulu avoir un mot réconfortant mais au lieu de ça, il se contenta de fixer le dos de la brune, mettant fin à son propre bavardage pour ne pas aller trop loin.


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Joaquin Hernandez
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CASIER DE SURVIVANT
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Sujet: Re: When the plumber is unemployed   Dim 27 Sep 2020 - 20:53
Je grimace à la remarque de Maes. « Parle pas de malheur mec. » Et je hoche la tête au reste. « Ca devrait pas prendre trop de temps. Sauf si les canalisations sont merdiques. » Je me contente de hausser une épaule à sa remarque, alors qu’effectivement ma voix a bien porté entre les murs. Je pensais pas autant en vrai, mais, avec la fin du monde, y a vachement moins de bruit et on s’entend parfois un peu trop. Mais ça marche bien vu qu’il y a une brunette qui débarque en jurant en espagnol. J’ai un rire, la suivant sans trop me faire prier. Je fais tomber la capuche de mon sweat une fois qu’on est de nouveau au sec. « On s’est pas fait bouffer par les rats et on est pas noyés. On peut dire qu’on aurait pu faire pire comme route. »

Je lève la main vers elle quand Maes prononce mon nom, avec un vague sourire. « Tout ce qui peut encore s’trouver d’utile, c’est dans mes cordes. » Quoi ? J’vais pas jouer au faux modeste, ce genre de trucs devient ma spécialité. Je lève quand même un sourcil quand elle me scrute un peu trop longtemps à mon goût, attrapant quand même la serviette qu’elle vient de nous ramener pour me frotter le crâne. « Y a un souci ? » Ptet qu’elle a vu ma gueule ailleurs, je sais pas trop. Mais j’ai pas particulièrement de devoir me justifier si c’est le cas. Quand Maes reprend la parole, je hoche la tête. « Ouais si on doit faire le tour des lieux, ce serait bien qu’on en foute pas de partout. Même si ça va pas aller en s’arrangeant ce temps de merde. » Il me fait marrer l’architecte dans son genre. Il se préoccupe pas de la politesse, à croire que c’est la marque de fabrique de la distillerie. Mais de l’accompagner me change les idées et, pour ça, je lui en suis reconnaissant, même si je serais pas trop du genre à le dire haute voix. Ou pas comme il faut en tout cas.

Je laisse le pro parler, regardant autour de moi avec curiosité. « Y a combien de pièces en tout du tout ? Et faudra qu’on jette un œil au toit pour les récupérateurs d’eau. Je sais où en trouver mais en effet, me faudra des petits camarades. » J’ai un temps d’arrêt quand Maes se rapproche de moi pour me parler et j’avoue que je reste un peu con. Ouais, je confirme, je l’aime bien l’architecte. S’il se casse pas le cul à faire des ronds-de-jambes, j’ai à peu près la certitude qu’il pense tout ce qu’il dit. Et sa façon de me parler, j’sais pas, ça me donne l’impression que, comme le reste de notre groupe, il s’inquiète pour moi. Faut dire que j’ai une sale gueule, j’en suis bien conscient. « J’espère que ça va pas tout foutre en l’air non plus. Pas envie que tu restes coincé là trop longtemps. Et si c’est trop la merde, on reportera pour toi aussi hein. Mais ouais, c’est noté. » Et je lui tapote l’épaule un peu maladroitement avant de souffler un « … merci » à mi-voix, d’un ton bourru. C’est le mieux que je peux faire j’crois. Pis on est là pour bosser, pas pour de grandes discussions. Alors, j’attends de voir ce que va nous dire Zola, dont la gueule me dit définitivement rien du tout.


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Zola Saltzman
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CASIER DE SURVIVANT
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Sujet: Re: When the plumber is unemployed   Mar 29 Sep 2020 - 16:26
Je suis trempée, et je sens déjà le froid pénétrer jusqu’à mes os, tandis qu’un frisson glisse le long de mon échine. Fais chier. J’attrape l’une des serviettes tout juste sorties, et éponge mes longs cheveux bruns avec, le tissu s’imbibant en quelques gestes. Mouais…Mon regard sombre glisse sur le premier des deux à prendre la parole, celui qui va faire les travaux, puis sur son acolyte, alors que pour toute réponse, je hoche la tête pour dire que c’est enregistré. Je ne me perds pas en mots inutiles, pas de « enchantée de vous rencontrer », « bienvenue », « c’est un réel plaisir », y’a plus vraiment le temps pour ces conneries-là. Et de toutes façons, le brun reprend déjà la parole, pour entrer dans le vif du sujet. « -Ouais, on va commencer par vos chambres, vous pourrez vous changer, et ensuite la visite. Suivez-moi. » Et je les entraîne vers les escaliers, pour quitter le rez-de-chaussée, qui n’est pas habité.

On a à peine grimpé quelques marches que les questions des deux gus tombent, alors que je tourne la tête de trois-quart vers eux, à peine l’espace d’une ou deux secondes. « -Un étage, oui. Mais les petites lignes du contrat prévoyaient aussi un système d’irrigation pour les terrasses. » Pour les futurs jardins suspendus qu’on a prévu d’y implanter, au retour du beau temps. Enfin…si on peut considérer que le beau temps puisse exister à Seattle. « -Bien sûr, vous aurez toute l’aide qui vous sera nécessaire. Je tiens à aider, ne vous fiez pas à ces petits bras, ils sont costauds, et d’autres de la faction nous rejoindront quand nécessaire. » Que l’un d’entre eux tente de me rire au nez, en justifiant que je ne suis qu’une fille, ou une connerie de cet acabit, je l’attends de pied ferme. La serviette sur les épaules, je poursuis l’ascension des escaliers, avant de répondre à une nouvelle question : « -On a investi un loft, et plusieurs autres chambres, environ une dizaine. Mais on a besoin de l’eau que pour la cuisine, l’infirmerie, et la salle de bain commune, ainsi que celle du loft. Et comme évoqué, les terrasses. » Bill, Chris et moi avons la belle vie, j’en conviens, mais le dandy anglais a refusé catégoriquement de partager ses douches avec qui que ce soit, et quand Bill a une idée en tête…impossible de le faire changer d’avis.

J’entends leur conversation dans mon dos, qui m’arrache un léger sourire, alors qu’un « -Mignon » à peine audible m’échappe. J’attends néanmoins qu’ils finissent dans une politesse sortie de je ne sais où, avant de prendre la parole, sans daigner leur accorder un regard. « -Si la situation persiste, vous pourrez même rentrer chez vous tous les deux. On est pas du genre à retenir les gens contre leur volonté. » Et je retiens un ricanement, sachant que cette dernière affirmation est parfaitement fausse, Lily pouvant en attester. Pas d’explication supplémentaire, d’argument sur le fait qu’il est inutile de les priver des leurs trop longtemps s’ils ne peuvent pas avancer ici. Juste cette simple constatation : si le sale temps persiste, ils pourront retrouver leur chère distillerie, et ses membres. On finit de grimper, et les escaliers donnent sur une vaste, très vaste pièce, dont on a fait notre salle commune, et je la traverse sans un mot, les deux exilés sur mes pas. Quelques mètres plus loin, je m’arrête devant une porte. « -Voilà la première chambre. La deuxième en face, est aussi libre, si vous souhaitez. La salle de bain, ou ce qui s’en rapproche le plus, se trouve au bout du couloir. Je vous retrouve dans la salle après les escaliers d’ici une dizaine de minutes. »

Et sans attendre de réponse, je poursuis ma route pour rejoindre le loft, puis ma propre chambre, et revêtir, moi aussi, des vêtements secs. Mes cheveux sont encore mouillés, et je les attache en un chignon haut sur la tête, avant de retourner dans la salle commune pour y faire bouillir de l’eau, et préparer du café, dont la bonne odeur embaume rapidement la pièce. Je m’en sers une tasse, que mes deux mains viennent enserrer en quête de chaleur, et relève la tête du plan de l’ORB fraîchement sorti, et trouvé dans l’un des bureaux à notre arrivée dans les lieux. « -Café ? » Et juste avant de commencer à servir les tasses, je pousse le plan vers ce Maes, en lui jetant un coup d’œil. « -Je me suis dit que ça te serait peut-être utile. »




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Sujet: Re: When the plumber is unemployed   Ven 23 Oct 2020 - 1:12
Les mots de Joaquin firent sourire Maes qui vint lui tapoter l'épaule, comme s'il cherchait à dire qu'aucun remerciement n'était nécessaire entre eux. Ils étaient amis, après tout, même si la notion d'amitié à la distillerie était un peu floue par moment mais ça faisait parti des charmes de leur foyer. Y avait pas de mots pour définir les relations qu'ils entretenaient tous mais ils restaient une famille, combien même personne, ou du moins Maes, ne le disait à haute voix. C'est la voix de Zola qui fit que l'architecte se concentra sur la mission. Deux salles de bains, une cuisine, une infirmerie et une terrasse... En comprenant l'ampleur des travaux, le brun se frotta le menton lentement, réfléchissant déjà à la meilleure façon de procéder. Evidemment, les pluies tombaient au mauvais moment. S'ils avaient eu encore quelques jours de tranquillité, sans doute qu'ils auraient commencer par installer les récupérateurs, ainsi ils auraient rapidement terminé avec le plus encombrant du travail. Sauf que là... Eh bien il faudrait finir par ça et ça risquait d'être particulièrement galère, surtout si la météo n'y mettait pas du sien. A la remarque de la femme sur sa contribution physique, Maes ricana. "Oh t'inquiète pas, on ne peut que te croire." C'était loin d'une moquerie mais l'attitude de la jeune femme lui faisait penser aux membres féminins des Exilés qui, elles aussi, savaient se montrer particulièrement fortes. Surtout dans le caractère, très souvent. Le dakotain retint un revers vers son ami pour ne pas exploser de rire aussi bêtement et se contenta d'hocher la tête lorsque Zola leur présenta les chambres puis leur donna rendez-vous dans une autre salle.

Sans se faire prier, l'architecte pénétra sa pièce et la découvrit d'un regard sobre. C'était pas sa chambre donc il n'avait pas de repère mais ça n'empêchait pas qu'il lui faudrait bien s'accoutumer des lieux. Un soupire quitta ses lèvres puis il entreprit de se défaire de ses vêtements trempés, les étendant au mieux pour qu'ils puissent sécher un minimum, s'ils y parvenaient, à cause de toute cette humidité. Pas de bol, en fouillant dans son sac, il comprit bien vite que ses premiers vêtements n'avaient pas été épargnés. Tant pis... Il faudrait en prendre d'autres. A cet instant, il tomba alors sur un livre qu'il ne se souvenait pas avoir prit avec lui. Ses yeux fixèrent la couverture puis il se mit à sourire. C'était un coup de sa petite-amie. C'était étrange de la nommer ainsi mais c'est ce qu'elle était, désormais, sa compagne de vie. Elle s'était souvenue que dans les prochains jours, il prenait un an de plus et avait marqué le coup à sa façon. L'architecte nota mentalement qu'il devrait la remercier une fois qu'il serait rentrer. Reprenant contenance, il se changea rapidement et rejoignit vite le couloir pour ne pas faire attendre son camarade. Une fois rassemblé, ils prirent le chemin jusqu'à la pièce indiquée et l'odeur du café vint indéniablement attiré l'attention du brun qui s'approchait presque à grands pas pour obtenir le breuvage. S'installant tranquillement, il prit sa tasse et laissa échapper un léger "Merci." avant d'avaler sa boisson chaude, ravi qu'elle puisse le réchauffer. Un soupir de satisfaction quitta ses lèvres avant de venir poser le regard sur les plans qu'on lui tendait. "Ah, parfait, ça m'aidera beaucoup !" fit-il en prenant les papiers pour commencer à les étudier. Finalement, les travaux ne prendraient pas autant de temps qu'il le pensait, si les plans étaient exactes. "Puisque la pluie oblige, faudra qu'on commence par l'intérieur. On fera un tour pour voir l'état des tuyaux." qu'annonçait l'architecte sans quitter les dessins des yeux.


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