The Walking Dead RPG

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- Dead man walking with a chain -
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Fiche de personnage
MessageSujet: Dead man walking with a chain   Sam 4 Nov 2017 - 19:43

John Wincott
49 ansAméricainMédecin militaire Travelers

i've got a war in my mind


La guerre… La guerre rends fou les Hommes. De l’Afghanistan à la Syrie, cette folie a frappée et transformée les Hommes. Violence est devenue bestialité possédée, la mort est devenue apocalypse contrôlée les combats sont devenus des carnages organisés. Ces guerres, ont hantées les soldats, elles ont hantées les habitants qui pourtant n’en n’eurent qu’un lointain écho. Les personnes qui prennent part à ses actes odieux doivent l’être tout autant que ceux qui l’ordonne, mais là est l’erreur de croire que l’habit fait le moine. Nous, soldat de métier, meurtrier légalisé par l’état pour accomplir notre devoir envers Nation et Patrie, ne somme pas des monstres. Cependant, je vous l’accorde, cela n’en signifie pas que nous ne somme pas fou. Et parmi ses fantômes qui seraient traumatisés de cette furie sans nom ni but, se trouvaient des soldats comme moi. Désabusé. Fatigué.

Ici, dans cette violence rouillée et ensablé mais toujours fonctionnelle, les rouages sont huilé au goût du sang et de la sueur. Sous la peau d’âne de Patrie et Nation, se cache meurtre et dévotion. Les tempêtes de sable sont au désert se que sont les soldats face aux civils. Des monstres marchant, moissonneuse batteuse roulante et vomissante. Crachant la vermine et arrachant la fleur de l’âge des pays dépaysés, où réalité signifie vivre dans les débris de sa maison et se prostitué pour avoir de quoi manger un temps, les hommes qui n’en sont plus, devienne spectre de leurs propres maisons. Quant aux enfants sans parents, ils errent et cherchent et finissent comme les autres, dans cette engrenage infernale, cette machine des enfers qu’ont appelle guerre. « Engagez-vous ! » criez les recruteurs de mille neuf cent quarante. « Allez à l’abattoir ! » liraient les générations suivantes. Ici bas, dans se monde, la désillusion est rapide et ne reste alors qu’à être réaliste. Aussi surréaliste que soit cette réalité.

Dans une bataille, peu importe le côté duquel vous êtes, l’ennemi n’est guère différent de vous. Il a des amis, une famille, une nation à protéger. Tout comme vous. De l’aliénation du monde des Hommes, les combats tuent pour ne pas être tué, dans se paradoxe ou tous se ressemble et pourtant se battent aux noms de ceux qui ne voient que des chiffres s’affichaient sur leurs bureaux, là, où surplace, s’étalent rivières de sang et de cadavres. Imaginez dans cette violence primale, cette psychose décérébrée, au milieu de se monde ou l’horizon est ocre, danse les mirages et les illusions perdus, des rêves qui la nuit tombée sont tournés en cauchemars, amertume dansante dans l’esprit torturé des combattants.

Quand sous la pluie de feu et l’azur du ciel les corps s’échauffent et tombent, il en revient toujours au même de réparer les dégâts du moteur fatigué pour qu’il reprenne son chemin inexorable et sans intérêt jusqu’à la prochaine panne. Nous médecin du front, crachant plus de sang que nous n’en voyons, mécaniciens écrasés sous le poids des parties endommagées. Et quand, dans notre premier secours nous ne trouvons plus rien pour soulager les grincements crissant, fatigué des visages défigurés, grimaces douloureuses, qui alors, sera-là pour sauvé les bêtes restantes ? Dans le sable et la poussière, certains y resterons, si d’économie nous somme victime, la victime est celui qui en fait pour sauver des vies. Ont apprends dans la cendre et la terre, le soleil et la nuit, que si personne n’est là pour vous aidez, tout seul vous vous aiderez. Car le ciel lui, jamais ne lèvera le petit doigt. Se débrouiller pour économiser les forces ou les munitions, c’est aussi être économe pour se débrouiller, car la fatigue vient vite saper les forces restantes, parasite drainant l’énergie comme le sang ruisselle dans les sillons de nos tranchées de fortune.

Les civils parlent des soldats en héros, mais héros ici il n’y en a pas. Ils parlent de bravoure, de courage et de dignité ou d’honneur. Il n’y a qu’homme qui rampe comme des vers hors de leurs trous. Des soldats à bout de souffle qui veulent sauvés leurs peaux, comme ils prient pour terminer une guerre, qui sous le drapeau ne fait que commencer. La dignité d’être homme, n’est pas celle d’être tueur. Où l’ennemi est laissé agonisant parfois, dans les regards une haine partagée qui fuite par les pores de la peau. Peau qui suinte l’eau qui s’écoule de nos yeux. Et sur mon dos danse le Diable, car il sait que nous ployons sous le poids des péchés des Hommes. Sur une terre aride et pourtant fleurissante de combat, ont s’harasse à la tâche la chaleur brûlant jusqu’au os irrités, alors que le sang lui, froid et glacial, donne l’impression de faire mourir à petit feu un glacier.

Tout comme nous devons survivre dans cet environnement d’enfer, l’enfer doit nous permettre de survivre sous l’adrénaline. Ont apprends à s’adapter, comme le danger s’adapte. Et sous le danger de l’adaptation, nous nous habituons, devant un allié imperturbable. Tel un caméléon dans sa jungle, nos couleurs changent aux grés de nos problèmes, pour peu que le problème ne soit pas de nous.

Dans ce milieu, danse l’immoralité silencieuse, silencieuse comme les péchés tortueux qui roulent sous nos peaux desséchées. Se gratte et s’arrache le mensonge de la vérité, car la seule solution et qu’en survie, il n’y est pas de moralité. Se perde dans le labyrinthe de ses pensées est facile, en sortir indemne est presque impossible. Dans se monde qui agonise et désormais ramène les morts à la vie, infecte et s’emballe dans sa propre machine, avalant sa propre progéniture, l’homme que je suis a appris que la moralité n’as pas de lois ou de règle et qu’être immoral sera votre survie et votre damnation éternelle, si vous ne l’êtes pas déjà, de survivre dans un monde pareil.


and blood on my hands


Généralités
Taille : 1m 88
Poids : 79 kg
Cheveux : Undercut, châtains foncés
Peau : Blanche
Yeux : En amandes, bleus
Visage : Carré, fatigué, traits tirés
Stature : Athlétique
Corpulence : Carrée, musclé
Musculature : Sèche, fine, efficace
Particularités physique : Cicatrice irrégulière à la pommette gauche de six centimètres horizontale. Insensibilité congénitale à la douleur de niveau IV.

Vêtements : Tee-shirt camouflage kaki, polo militaire camouflage kaki, gilet camouflage kaki, pantalon camouflage kaki, poncho étanche camouflage kaki, ranger noires étanches, gant anti-dérapant à coque camouflage kaki, ceinture camouflage kaki, casquette camouflage kaki.
Bijoux : Montre mécanique au poignet droit.


Compétences
Connaissances de la nature : Très bonne
Aptitudes aux combats au corps à corps : Excellente
Aptitudes aux armes à feu : Moyenne
Aptitudes à la chasse : Bonne
Endurance : Excellente
Résistance à la douleur : /
Résistance aux drogues : Moyenne
Résistance au sommeil : Bonne


Equipements
Sac à dos : Vêtement de rechange (été), vêtement de rechange (hiver), rasoir, piles, chargeur universel solaire, lunette de vision nocturne, radio, pelle pliante, scie commando, allumettes, corde en nylon (35m pliée en huit), tarp militaire, duvet hivernal étanche, scotch, munitions supplémentaires (quand y’en a), rations de survies et nourriture (quand y’en a), matériel de signalisation, boussole, trousse de secours, huit d’escalade, camelback de 2 litres, sardines (x8), mousquetons (x4), filtre purificateur d’eau, filtre de rechange (quand y'en a), hachette, réchaud portatif, kit de pêche, kit de couture, pierre à aiguisée, hamac militaire, lampe de poche, lampe frontale, gaz de rechange pour le réchaud (quand y'en a), carte du Parc National Olympique, Carte des alentours de Seattle, carte de Seattle.
Poids complet du sac : 30 kilos

Ceinture : Colt M1911 38.9mm (dans son étui), chargeurs dans leurs portes chargeurs (x4), couteau de survie (dans son étui), pince multifonction (dans son étui).
Poids complet : 4,09 kilos


PNJ
Prénom : Will
Âge : 2 ans
Race : Grand Corbeau
Poids : 1, 02 kilos
Taille : 64 cm
Sexe : Mâle
Plumage : Noir, iridescence violette et bleu
Capacité(s) : Imitations de voix humaines, vols d'objets et de nourritures.

a storm is coming


Avant l'épidémie

John Wincott, né à quatre heure quatre du matin, le premier novembre mille neuf cent soixante huit à Vancouver. Mesurant quarante neuf centimètre et pesant trois kilos cinquante sept. Du signe astrologique du scorpion, avec un père soldat une mère médecin. Autant dire un avenir tout tracé. Dire qu’il fut un temps, où honneur, patrie, nation et cohésion avait une signification à mes yeux. C’était y’a bien longtemps maintenant. Trop longtemps. Moi, je suis plus qu’un connard, un connard qui va raconter des moments importants de sa vie, pour que vous puissiez comprendre pourquoi je suis se que je suis aujourd’hui.

La première véritable chose intéressante qui m’arriva se passa en mille neuf cent soixante seize. J’avais six ans, et pour mon âge j’étais quelqu’un de brillant. Seulement voilà. Je faisais de l’automutilation. Pourquoi ? Parce que je voulais voir comment fonctionner les muscles du corps humain. Vous vous dite sans doute que j’ai du hurler de douleur, mais non… Je ne sens pas la douleur. Comment c’est possible ? Pour commencer, qu’est-ce que la douleur ? Des signaux électriques et chimiques envoyés au cerveau. Et il s’avère que du à « défaut » génétique,  altération diffuse, sélective et profonde de la sensibilité douloureuse et thermique, je suis désormais incapable de sentir quoi que se soit physiquement parlant. Je vous laisse donc imaginez la surprise de mes parents, lorsqu’ils m’ont découvert avec le rasoir de mon père, en train de m’ouvrir le bras. Toute une histoire que cela. J’en ai finis avec une psychologue sur le dos et des parents parano, qui cachaient toutes les lames de la maison. Comme si j’étais idiot. Je ne cherchais pas à me tuer. Je cherchais à comprendre. J’eus droit à des traitements médicaux pour traiter les fièvres inexpliqués mais promptes à apparaître ainsi que pour traiter l’anhydrose, qui perturbait mes glandes sudoripares.

En mille neuf cent soixante dix-sept, mes parents décident d’emménager à Seattle, dans l’état de Washington. Mon père désormais rapatrié suite à une blessure que le rendra boiteux toute sa vie, est devenue alcoolique, quant à ma mère, elle travaille d’arrache pied pour éviter de rentrer à la maison quand il est bourrer. A l’école, je n’arrivais pas à me faire des amis et pour cause, je les trouvais tous trop stupide pour moi. Quant aux autres, ils essayaient de me malmener comme une victime. Peu en savait-il, qu’il valait mieux ne pas me pousser trop loin. Comme mon père était tout le temps à l’appartement désormais, il m’apprenait des techniques de combat au corps à corps, sa me permettait de me défendre et de me dépensais, maintenant que nous n’avions plus de jardin et lui, sa lui éviter de se pencher sur la bouteille de whisky. Forcément à l’école, j’étais du genre à répondre à ceux qui essayer de m’impressionner. Le résultat à pas était très beau. Ils ont voulut jeter mon sac dans la poubelle. Un uppercut dans la mâchoire et un coup de pied retourner dans le bras, c’est se qu’ils ont ramassés. Aucun d’eux ne ceux sont plaint. Après ça, personne m’as plus jamais emmerdé. Mais je suis resté seul. Je dois en admettre que ma sociabilité en a prit un coup.

La chose la plus important qui se passa ensuite eut lieu en mille neuf cent quatre-vingt sept. Désormais âgé de dix huit ans, diplôme général en main, je me suis dirigé vers la carrière de médecin militaire. Pourquoi ? Sauver des vies, pour moi, c’était un honneur. Se battre pour la Patrie, c’était un peu poursuivre l’œuvre de mon père, qui désormais sortit de sa dépression, faisait armurier. Je voulais faire honneur à mes parents. Je voulais qu’il soit fier de moi. Je voulais qu’il puisse dire  « Regardez notre fils, comme il est beau ». Si j’avais sus ce qui m’attendait, j’y aurais pensé à deux fois. Evidemment que je ne parle pas des cours. Les cours, c’étaient les moindres de mes soucis. Non, j’avais hérité de l’intelligence de ma mère, et de la bravoure de mon père. Un mélange parfait pour l’armée. Engagez-vous, qu’ils disaient… « Allez à l’abattoir ! » je lirais plus tard.

C’est neuf plus tard, sous le grade de capitaine et mon diplôme de médecin que je sortis de l’école. Fier et grande allure. Peu j’en savais de ce qui m’attendait. Je faisais partis des soixante dix pourcent qui seraient envoyés en au front. J’avais de grandes responsabilités. Un capitaine, doit pouvoir contrôler ses troupes. Et en temps que médecin, je devais également pouvoir les soigner et donner des ordres. Vous savez se que l’ont dit, rien ne vaut l’expérience… Aujourd’hui, je ne sais pas si j’en suis fier, ou si j’en suis dégoûté. J’aurais sans aucun doute mieux fait d’y rester.

Dans une base, ont à trois commandements. Chacun de ses commandements sont divisés en sections. Ses sections comportent quatre cent cinquante personnes, divisées en trois unités dans chaque section. Deux médecins par unité. Soit deux médecins pour trente à quarante gars. Autant dire que les bobos, égratignures ou autres, vous pouviez rêver pour qu’ont vous les soignes. Ont étaient pas leurs mères.

Deux mille un. La guerre en Afghanistan. Les forces armées sont déployés. Et nous, médecins, ont ramasse les morceaux. Les mines anti-personnel, c’est le cauchemar. Les balles, c’est propres au moins. Les mines, elles vous arrachent les membres, et ils vous restent plus que des morceaux sanguinolents et pendants, et nous derrière, ont doit arrêter le saignement. Mon job, c’est les soins de premier secours, trier les blessés, crée un nid de blessés et ensuite ont tient la position pour les évacuer. L’hélico, c’est la ligne de vie. C’est notre ticket de sortis. Généralement, ont envois les blessés dans cet ordre : Graves, Modérés, Mortels. Ceux qui ont une chance de survie en premier, aussi cruel que cela sonne. Le paradoxe dans tout ça, c’est que je fume, alors que je connais les risques. Le paradoxe, c’est que pour sauver des vies, je dois en tuer. Le paradoxe, c’est que je pris pour la guerre se termine, alors qu’elle vient à peine de commencer. Avec un peu de chance, peut-être que la cigarette me donnera le cancer…

La guerre, c’est sale, c’est pas jolie, c’est pas honorable. Y’a pas d’honneur ici. Seulement tué ou être tué. On vous parle de Patrie et de Nation. Ont voit le meurtre et la dévotion. Une dévotion souvent mal placée dans les deux camps. Quand ont ce bat, ont deviens égoïste ont passe pas aux autres. Ont se dit juste qu’ont se bat pour survivre et que le gouvernement peux bien aller se faire voir. Au bout d’un moment, on arrête de croire qu’ont se bat pour le pays. C’est des conneries. Pourquoi ont continue de ce battre alors ? La plupart du temps, c’est parce qu’ont est accro. Le combat, c’est comme la cigarette soit ont arrive à arrêter, soit ont devient addict, soit ont essaye d’arrêter mais ont y arrive pas. Moi ? J’suis de la troisième heure. J’aurais voulut arrêter. Ce n’est pas comme si j’y arrivais. Ça vous attire, comme un papillon attiré par une lampe.

Deux mille quatre. Nouvelle guerre. Irak. Y’avais pas déjà assez avec cette foutu guerre ici. Fallait qu’en plus, ils en déclarent une autre. Encore… La nuit des fois, je ne dors plus. J’ai trop peur d’entendre les cris des Hommes mourants. Les cauchemars, ils sont rien à côté de la réalité. Après ma première perm, j’ai compris que même si je n’étais pas fait pour mon job, c’était ça au rien. Parce que lorsque je voyais les civils, dans leurs atroces joies et bonheurs de vies, j’avais des nausées. La guerre, c’est la nécrose de l’esprit. Elle vous brise et vous change. Elle vous infecte et vous tue à petit feu. Et cette fois, y’a pas de médecin pour soigner ça. La guerre, c’est le cancer de l’humanité. C’est sa mort. Et moi ? Je continue mon job aux paradoxes si nombreux que je les comptes plus et je traîne les chaînes de la mort et de mes camarades derrière moi comme un poids. Y’a déjà huit ans de ça, la cohésion, c’était tout pour moi. Mais aujourd’hui, tout se que je vois, c’est un pauv’con de médecin, qui à la responsabilité de son unité et de leurs vies entre ses mains. Ont vous fourre d’honneur et de Patrie, mais derrière ont vous enfonce sur les épaules des responsabilités tellement grande que le moindre échec, pour vous, c’est la fin du monde. On se sent responsable du malheur de tout et tous. Du mauvais temps à la mort d’un camarade. Et moi, je crache du sang à force d’avoir un ulcère dans l’estomac, parce que le stress, je peux plus le prendre. J’ai eut deux semaines d’arrêt. Entre temps, un gars de mon unité est mort. Même quand je ne fais rien, j’ai l’impression d’attirer la malchance.

Deux mille huit. J’suis muté pour aller en Irak. Entre la peste et le choléra vous me direz, je ne vois pas trop la différence… Sauf que je la vois. Et c’est sa manière de tuer. Là-bas aussi, c’est la fête. Entre les talibans et l’armée, c’est une guerre d’usure. Ils se cachent dans les montagnes et nous canardes, pendant que nous ont court se cacher à couvert. Ils sont sur leurs terrains et nous, ont pense pouvoirs vaincre. La grande Amérique ! Pitoyable… Pour être franc, je me dis que plus le temps n’avance, plus le nombre de guerre qui se déclenche est important. Peut-être qu’enfin nous approchons la fin du monde ? Je n’en serais pas contre. C’te pauvre planète bleu nous en remercierais de crever. J’dois dire que je sais si voudrais faire partie des survivants ou des morts…  M’enfin, mon principal problème actuellement, c’est que nos ennemis me sortent par les yeux. Faut voir le bon côté des choses. Au moins une de grande tâche de cette guerre est partie. Saddam Hussein est mort. Pour être remplacer par un autre connard. De toute façon ce n’est pas comme si la population pouvait voter autre chose que se genre de gars. Y’a que ça qui se présente. Y’a peu de temps j’ai appris que ma mère était morte. Ça faisais si longtemps qu’ont ce n’était pas parler par autre chose que des lettres, que je n’ai pas réussis à retrouver son visage. La guerre à tendance à faire ça. Ont est hors du temps et de l’espace. Immenses plaines de sable, étoiles si brillantes que vous en voyaient toute la beauté de l’Univers. Sauf que y’a pas de quoi l’admirer. Moi en tout cas, je suis terre à terre. Ici tout se que je vois, c’est des soldats qui sont condamnés à se battre, jusqu’à la mort ou blessures assez grave pour les rapatriés. Certains, ils seront juste refuser sur leurs prochains contrats. Parfois, même l’armée se rend compte que leurs soldats perdent la tête.

La guerre, pour moi, se fut la désillusion complète. Naïf que j’étais, je croyais films et séries. Je croyais les autres. Sauf que y’a pas de gloire au bout du chemin. Y’a pas de beauté de l’action ou des combats. Après dix ans de service, où mon contrat s’engrangea à nouveau pour la deuxième fois, je ne pus m’empêcher de me demander pourquoi je continuais, moi qui était désabusé et qui devenais plus solitaire que sociable. Bien que je sois capable de rester dans un groupe, je ne pouvais m’empêcher de vouloir m’isoler autant que faire se peux lorsque je le pouvais, pour avoir enfin un peu de solitude et de calme. Sans personne. Juste moi et le monde. Et pendant un instant, je suis à nouveau en paix avec moi-même. Plus de responsabilité sur les bras. Plus de personne à soigner. Plus personne à protéger. Juste vous. Vous et le silence.

Dix neuf ans de service. J’ai des bourdonnements dans les oreilles en permanence et des cauchemars plein le sommeil. Deux mille quinze. La guerre en Syrie et le printemps arabe. Vous le sentez se goût amer de déjà vu ? Parce que moi oui. Trois guerres. TROIS, PUTAIN DE GUERRES ! Vous le croyez vous ?! Afghanistan, Irak et Syrie. Si l'ironie de la situation n'était pas telle, je pense que j'aurais ris à m'en péter les zygomatiques. Foutu race humaine...

J’suis en perm à Seattle. Je n’ai même pas retiré mon paquetage, que j’ai re-remplis pour revenir d’ici deux semaines au front. Il est proche de la porte d’entrée. J’ai vu mon père. Il à pas l’air en bonne santé. Faut croire que boire une bouteille par jour, c’est mauvais pour le foie. Peu j’en sais, de ce qui m’attend. Je m’en serais coller une balle dans la tête, si j’avais su alors.

on the highway to hell


Depuis l'épidémie
Localisation : Parc national Olympique – Forêt de Hoh
Mois : Octobre 2015
Kilomètres parcourut : 208 km

Ont dit souvent que la fin vient quand on s’y attend le moins. Le moins que je suis puisse dire c’est que cette apocalypse annoncée, est un répit dans les rouages de cette machine infernale que forme cette fourmilière de Seattle. Le choc n’as pas sa place sur mon visage, pas plus que la terreur ou la peur. L’appréhension y est inconnu et je ne crains pas plus les événements à venir, que je ne craindrais la mort qui arrive. Des êtres infectés, perdant la tête et devenant aussi sauvage que des animaux ? L’Homme aurait-il oublié ses racines ? Il est un animal, sa seule différence avec le reste des créatures est sa folie maladive et son autodestruction programmée. Il était évident qu’un jour ou l’autre nous serions notre propre disparition. Je ne prétends pas être différent du monde, et appelé cela instinct bestiaux ou paranoïa salvatrice, après avoir reçut ma permission, je suis allé chercher calme et sérénité dans cet endroit dépeuplé. La présence des forces armées ne signifie jamais rien de bon, surtout pas lorsque rentre en cause une maladie dont ont ne connais pas le nom. En temps que militaire, je pourrais être appelé en renfort, non pas que j’y répondrais. J’ai quitté Seattle au début des problèmes, prenant avec moi mon paquetage militaire. J’ai pris des vêtements pour toutes saisons, car je me doute que ce n’est pas une passe sous contrôle du gouvernement. J’ai quatre semaines de ration, de quoi monter un camp digne de se nom. Oui, je le sens, le chaos et le sang approchent à grand pas. Reste à savoir qui survivra.

Je n’ai prit que mes jambes et mon sac. Trente kilos sur le dos, fardeau aussi lourd que mon service en temps que médecin. Strict minimum vous me direz. En survie il n’y a pas de minimum je vous réponds. Un temps indéfini nous attend, dans cette guerre qui approche, seuls les plus forts survivront. Je suis quelqu’un qui les gens abhorre dans se genre de situation, solitaire et mauvais, tuant sans remords ni regrets. Pour moi tout est bon à la survie, peut importe le prix. Dans cette forêt en cette saison, la pêche est ma meilleure amie avec le feu et mon lit. Les conditions rudes de cette endroit ne m’effraie pas, j’ai connu bien pire en des lieux bien moins luxuriants. Je connais les plantes et les coins d’eaux, ayant prit une carte avant de venir en se lieu de repos. Des chalets parcourent la région, en cas de problème je pourrais toujours en habiter un. A la radio résonne le glas lent et pourtant inévitable de la déchéance humaine, le monde s’agitant dans toute sa folie et sans grandeur face à la menace qui vient. La lie du monde sort de son trou, les bassesses les plus grandes sont de sorties. Les survivants dans l’âme savent où aller, les autres paniquent et dans leurs derniers instants de vie se livrent à la dégradation de se qui fut autrefois leur monde. Non pas que cela va changer quoique se soit à la situation désormais. L’humanité est condamnée. Sous le nom de « rôdeurs » nos ennemis seront désignés et ils hanteront vos pas et vos cœurs jusqu'à votre mort ou la leurs.

Localisation : Parc national Olympique – Enchanted Valley
Mois : Novembre 2015 à Janvier 2016
Kilomètres parcourut : 303 km

L’hiver à finis par arriver. Le monde doucement, plonge dans le silence et ici, les survivants se font légion. Ils savent ou se cacher pour fuir. Ils savent quoi fuir. Après avoir quitté mon camp, je me suis dirigé en direction de l’Enchanted Valley, pour aller à la Station Ranger. Il était évident que l’endroit serait peuplé, malheureusement il est parfois obligatoire de supporter les autres si l’on veut survivre. La vie de solitaire attendra, du moins, le temps que le temps s’adoucisse et que sous la neige et la poudreuse traîtresse, plus d’ennemis ne surgissent. Vivre avec d’autres survivants est un calvaire, car ils savent que je suis médecin. Ils viennent tous s’agglutiner à moi comme des mouches sur une charogne, moi, qui suis celui qui l’a apportée là en premier lieu. S’ils savaient que j’étais le loup dans la bergerie qu’ils devraient craindre, ils m’auraient tué sans procès. A leurs yeux, je suis trop précieux à perdre. Un médecin ne se trouve pas à tous les coins de rues. Vivement que je quitte cet enfer purulent d’hypocrisie, la nausée m’envahis chaque matin quand je sais où je suis…

Dire que la seule chose qui m’empêche de partir est la nourriture qui pour dix personne tiendra trois mois. Autant dire sacrément longtemps, faut croire que les courses ne se faisaient pas souvent. Un avantage pour nous, vous me direz, mais ennuyant à souhait pour moi, qui souhaite fuir le plus vite possible. Je suppose que vu l’endroit je devrais attendre la fin de la saison, avant de sortir réellement de cet endroit étouffant. J’en profite entre-temps. Avec mes connaissances les gens se sentent obligés de me devoir des faveurs, les manipuler pour avoir se que je souhaite est si facile à faire. Après tout en survie c’est donnant-donnant. Rien n’est gratuit, pas même une vie. Tout a un prix et chaque prix est à payer, pour peu que la personne concernée est quelque chose d’intéressant à me vendre ou demander. Durant les mois à venir, se sera la seule chose qui me permettra de rester sain d’esprit. Du moins, aussi sain que je le suis.

Localisation : Parc national Olympique – Hamma Hamma Cabins
Mois : Janvier à Avril 2016
Kilomètres parcourut : 408 km

J’ai vite quitté les hommes et les femmes de la station une fois l’hiver à sa fin, fuyant comme si j’avais le diable aux trousses. Enfin à l’air libre dans la nature sans personne pour m’ennuyer, j’avais droit à des minutions pour mon arme et des rations pour quatre semaines à nouveau. L’eau était au rendez-vous, je n’avais plus qu’à aller à mon prochain objectif, les maisons de la montagne plus bas. Les « Hamma Hamma Cabins » plus communément appelées, seraient un endroit parfait pour se poser, si personne ne s’y trouvait. Le printemps me permettrais dans cet endroit non seulement d’établir un plan de voyage à travers l’état, mais aussi de suivre les vagues migratrices des survivants. D’autant plus que la nourriture si donnée par la nature durant la saison qui arrive et l’été, l’automne et l’hiver eux, ne sont pas aussi clément. Il ne fallait donc pas gâcher pareille occasion pour faire le plein de plantes médicinales, sans compter la possibilité de piller les ressources des impudents qui croiseraient ma route. Ici sur ces landes, les gens pensent qu’être seul est un fardeau, alors qu’elle seule offre une liberté totale qui – si destructrice pour les autres – est bénis pour la personne.

A vrai dire, j’ai rencontré un groupe de survivant il y a peu. Lorsque j’étais en route pour mon abri. Ils voulaient que les rejoignent. Rencontrer des personnes amicales en ses lieux n’est pas forcément monnaie courante, malgré le fait que les gens s’y trouve, la concurrence est rude. J’ai refusé bien sûr. La descente de la vallée fut rude, et je dus, à mon grand regret me séparer d’un mousqueton afin de descendre un mur de roche en rappel. Avec mon huit je pus freiner ma descente sans m’écraser, mais le mousqueton servant de poulie, serait malheureusement laissez à son sort. J’atteignis ma destination et je fus heureux de constaté que l’endroit n’en était pas encore investis. Tranquillité et calme, avant la tempête à venir.

Comme le baraquement était spacieux, je pouvais m’installer où bon me semblais et mieux encore, l’électricité malgré des fluctuations et des fusibles manquants fonctionnée encore. Douche et plaque chauffante était donc au rendez-vous, il y avait même une gazinière que je préférais à sa comparse. Il fallait l’économiser cependant, en cas de panne de courant, il serait dommage de ne plus en avoir. Je trouvais ici d’ailleurs, un réchaud portatif, ainsi que des baguages grands ouverts, dont il était surprenant qu’ils n’en fussent pas étaient prit, mais peut-être dans la panique de l’annonce à la radio ou la télévision, les personnes ici présentes avaient fuient sans rien prendre. Ma pauvre radio ayant rendus l’âme lors d’une mésaventure forestière ou je du traverser une rivière, je prenais donc celle-ci, avant de me mettre à fouiller les pièces à la recherche de quelconques objets utiles. Pince multifonction, piles et lampe torche ainsi que de la nourriture sèche dans un emballage sous vide qui peux se caser dans mon sac avec les autres rations. Etant donné que le bois autour ne manquaient pas et que j’avais à côté un ruisseau, la pêche serait pour moi la principale source de nourriture, jusqu’à se que ses montagnes me demande de partir. Entamer mes rations serait idiots, sachant qu’elles pouvaient être conservées des années sans être touchées. Autant profiter des cadeaux de la nature, elle qui nous offre toujours plus qu’ont ne le croit si on regarde réellement.

Bulbe de plantain d’eau, cœur de roseau, mousse, pissenlit, ortie, fougère-aigle ou même gaillet gratteron. De quoi manger à ma faim et ce, sans chasser ou utiliser de munition. Autant dire que la générosité de mère nature était en contraste à la mienne, elle qui depuis si longtemps se faisait malmener par mon espèce continuer de donner de quoi nourrir ses parasites terrestres. Après m’être installé ici pour un temps, je mis mon plan migratoire en forme. Il était temps de passer aux choses sérieuses.

Ma prochaine destination, aussi lointaine soit-elle, était Hayes River Ranger Station, puis de là, je redescendrais en direction de la forêt de Hoh, avant de partir en direction de Shelton. Bien qu’une ville aussi grande soit probablement peuplé de beaucoup d’infecté, il était évident que je ne pouvais pas vivre éternellement en forêt. L’hiver et l’automne demandais que je sois à proximité d’endroit charger de nourriture ou du moins de civilisation, si je pouvais avoir de quoi survivre aux futures saisons. Ainsi donc, il fallait aussi compter que les rôdeurs aussi nombreux était-il était répartis dans des zones bien distinctes et quand bien même ils en soient inexistant en ses lieux, il était difficile de ne pas être attirer par les villes et villages qui offraient malgré tout, bien plus de possibilité.

Ainsi durant les mois qui suivirent je vivrais au calme et aux occasionnels caprices du temps dans cet endroit ou le sablier ne s’école pas aussi lentement qu’on ne pourrait le croire. J’ai appris à apprécié se qui est donné en l’instant et curieusement je ne me sens pas appréhensif des épreuves qui m’attendent. Le monde est envahi de rôdeurs et changera à jamais ? Le monde change en permanence. Le monde que l’ont connais ne reviendra jamais ? Ce n’est pas comme si ce n’était pas déjà le cas. On ne peut pas revenir en arrière ou dans le passé, c’est immuable et les rôdeurs n’ont pas crée se phénomène. Aussi dure que la réalité soit, ainsi va le monde et ainsi je suivrais. Que se soit une guerre mondiale contre des gens infectés par une maladie ou bien une guerre contre des gens fanatiques, la différence j’ai trouvé, est nulle.

Localisation : Parc national Olympique – Forêt de Hoh
Mois : Avril à Août 2016
Kilomètres parcourut : 501 km

J’ai quitté les cabanes et leurs luxes, pour aller en direction de la station ranger de Hayes River, malheureusement à mon arrivée là-bas, je fus accueillit par des survivants bien moins qu’amicaux. J’ai préféré ne pas aller chercher la bête, les gens dans ses conditions particulières pouvant devenir bien pire que les rôdeurs eux-mêmes. Etant donné que je n’avais nulle envie d’aller ailleurs, j’ai finis par prendre la décision de camper à nouveau à l’air libre et au vu de la saison, cela ne poserait pas plus de soucis que cela. Ainsi je descendis à la forêt de Hoh, et j’y restai jusqu’à la l’approche de l’automne qui se faisais assez froid déjà, en cette période de l’année, annonçant déjà un hiver rude et sans pitié, non pas que la nature n’en est cure. Je ne fis pas grand-chose de mes journées, cependant je tombais lors de mon voyage en forêt de Hoh, sur un grand corbeau blessé. Beaucoup en aurait pensé que je le tuerais pour abréger ses souffrances ou m’en servir de dîné, mais là encore et l’erreur de croire que vous me connaissez. Les bêtes et animaux me sont supportable et généralement plus utile qu’un humain, je respecte ses dernières bien plus que mes congénères.

Se Grand corbeau, blessé à l’aile était incapable de voler et bien que je puisse le laissez à son sort, je pouvais aussi le sauver. Cette dernière fut mon choix, bien que je ne m’attende pas à un quelconque remerciement de la part de l’animal. Etant donné que j’avais de long mois d’attente avec de bouger à nouveau, je pouvais tout aussi bien m’occuper de cet oiseau. Le résultat en fut surprenant si ont peut dire, puisque vers la fin de Juillet, rétablis et prêt à repartir, Will que j’avais nommé le temps de sa convalescence, c’était envoler un jour entier, avant de revenir me voir le lendemain et se mit dans l’idée de ne plus me quitter. Il se laissa caresser et nourrir et plus étrange encore semblait avoir développé une affection pour moi que je ne parvenais pas à expliquer. Bien que j’eusse déjà eut vent que certain animaux par loyauté ou par esprit de groupe restait ensemble dans des alliances peu orthodoxe, je me demandais bien se qui retenait mon ami corbeau à mes côtés. Non pas que cela me déplu, mais me surprit davantage. Il en fut peu de temps avant que je ne décide de cet étrange lien pour lui apprendre à voler des objets, comme de la nourriture, tel un chien le ferait. En plus d’être malin, le corbeau et également moins demandant en attention que le dit canidé. Je ne put m’empêcher de prendre petit à petit d’affection pour le corvidé, moi qui m’étais juré pourtant, de ne pas me faire d’alliance inutile et d’émotions encombrantes.

En Août, alors que je reprenais ma route, en direction de Shelton, c’est avec un Grand corbeau noir, nommé Will, que je le faisais. Etrange alliance en effet, mais ici en se bas monde, qui peux prétendre que tout tourne rond ?

Localisation : Shelton
Mois : Août à Octobre 2016
Kilomètres parcourut : 578 km

Bien que la ville soit peuplé comme je le redoutais de rôdeur, elle l’est bien moins que je ne le pensais aux premiers abords. Facile à esquiver pour l’heure, ses morts marchants ne sont pas vrai menace actuelle pour moi, car je crains davantage le groupe de survivant qui se promène en ville. Je ne compte pas me frotter à eux, je ne suis ni suicidaire ni même peureux, simplement considéré face au risque qui plane si jamais je m’interpose. Je préfère les observer de loin, et prendre la nourriture, des munitions ou des piles que de m’approcher de ceux-là. Will se montre utile de se côté-là, il m’a plusieurs fois rapporté de quoi manger que se soit des barres ou même à certaines occasion m’as montré le chemin vers des boîtes de conserves. Une vrai bénédiction, se corbeau. Il sait cependant qu’il profite lui aussi se de ce genre de chose, puisqu’il peut manger à sa faim. En plus de ça, mon ami à décidé qu’il aura droit à des caresses et que si je ne lui en donnais pas, il me piquerait avec son bec pour me le faire comprendre.

Agaçant, mais curieusement je n’en avais cure, je le caressais souvent sans m’en rendre compte, lorsqu’il se perche sur mon épaule, au niveau des sangles de mon sac, afin que je n’ai pas à sentir ses serres s’enfoncées dans ma chair. Maintenant à Shelton cependant, je devais faire la suite du chemin et autant dire que se ne serais pas mince à faire. Mon objectif à Seattle était de trouver un endroit assez sûr – préférablement en hauteur – pour que je puisse passer l’hiver au chaud et tranquille. Ayant trouvé de nombreuses maison à l’électricité fonctionnelle, je devais admettre que se serait une bénédiction d’en avoir une au chauffage qui marche encore. Enfin, il me restait plus de deux cent kilomètre à parcourir, et ce, avant l’arrivée de l’hiver, autant se dépêcher de trouver un moyen d’échapper aux rôdeurs et potentiel survivant, avant que je ne décide de faire un massacre moi-même. La patience, n’est pas une de mes plus fortes vertus…

Vous vous dite sans doute que je n’ai pas l’air très motivé, mais comprenais bien que la seule chose actuellement que je fais, c’est de survivre, sans autre but que celui-ci. J’ai du mal à considérer à avoir un autre objectif, se n’est pas comme s’il y avait d’autre positions possible actuellement ! Donc oui, a part parler d’où je vais aller ou se que je vais faire ou manger pour le lendemain, je ne fais pas grand-chose. C’est ainsi. Un peu déprimant vous vous dite sans doute, comme point de vu. Pour ma part, cela me conviens. Je n’ai pas à me presser de vivre ou d’exister, et exister simplement pour le faire est amplement suffisant pour moi. Alors oui, je vais à Seattle, ni pour faire des amis ni pour faire des ennemis, simplement en visite de courtoisie, le temps que l’hiver passe.

Le calme et le silence vienne avec un prix et si c’est celui-ci que je dois payer et bien ma foi, soit, je le ferais.

Localisation : Lakewood
Mois : Octobre 2016 à Février 2017
Kilomètres parcourut : 758 km

Se fut l’un des pires voyages de ma vie. Pour commencer, les températures tombèrent plus rapidement que prévue et je fus surprit par une chute de neige impromptue. Cela non seulement ralentis ma cadence de marche et de voyage, mais m’offrit également ma première expérience au combat avec un rôdeur – duquel je me serais bien passer – en tout honnêteté, je ne m’attendais pas à le voir surgir de la neige comme il l’as fait et si sur le moment, c’est un coup de hachette qu’il c’est ramassé au milieu de la tête – lui coutant cette dernière en deux sur la longueur – j’ai poussé probablement la plus longue liste de jurons dans toutes les langues qui me vinrent à l’esprit.

En plus de me faire consommer d’avantage de nourriture en ration, cette baisse soudaine mais prévisible me donna également un problème de trace. Je n’apprécie guère laissez des traces de pas derrière moi, car cela peux guider des survivants mal intentionné jusqu’à moi. J’ai du donc utiliser la techniquement de la branche d’arbre pour les effacer l’attachant derrière moi pour se faire. Au passage, je fit la rencontre de mon deuxième rôdeur – a croire qu’ils aiment dormir dans la neige – deux jours plus tard, duquel malheureusement, je ne put esquiver son coup de « griffe ». Il m’entailla la joue sur bien six centimètre, et le temps que je lève ma hachette il m’avait jeté au sol. Un coup de pied à la poitrine l’avais fait reculer juste assez pour que je puisse détacher mon sac et me battre plus librement. Après avoir saisis ma hachette à deux mains, c’est un coup vertical qui le prit directement au front, le figeant net dans son attaque frontale irréfléchi.

Non seulement cela laissa des traces de sang mais en plus de ça, risquait d’attirer d’autres rôdeurs. Autant dire que je me suis rendu dans la ville la plus proche, dans l’espoir d’avoir moins de neige, pour m’installer le temps de me reposer et de me remettre de l’attaque. Lakewood fut malheureusement la plus proche et je n’avais pas d’autre choix pour l’heure. Malgré la neige, la présence des rôdeurs n’avaient pas baissée et ils étaient bien plus nombreux que je ne le pensais. Je n’étais pas à l’aise dans pareil environnement. De plus, sans carte de la ville, je faisais mon possible pour ne m’attirer d’ennuie, car je n’aurais rien mise à part mes armes et si ce n’est Will pour ne défendre. Autant très peu, fasse à l’immensité des rôdeurs et pire encore, des survivants.

Faute de mieux, je m’étais réfugié dans une maison au premier étage duquel j’avais barricadé portes et fenêtre pour celle qui ne l’était pas. Visiblement la personne qui vivait là avant avait était prévoyante, puisqu’elle avait un générateur de secours ainsi que des bidons d’eau et de la nourriture en conserve à foison. Après fouille je trouvais couverture et de quoi me chauffer. J’y resterais jusqu'à la fin de l’hiver. Beaucoup de gens pense qu’il dur de rester enfermer sans rien faire.

J’ai appris qu’il y a pire que rester enfermer. Alors au bout du compte, j’étais bien heureux d’être là. Après tout, j’aurais put me faire bouffer. Je comptais plus le nombre de fois ou j’avais était chanceux. Une bonne étoile veillez sur moi, fallait croire. Mais pour combien de temps encore ?

Localisation : Renton
Mois : Février à Mai 2017
Kilomètres parcourut : 869 km

Le voyage après avoir quitté Lakewood ne fut pas une partie de plaisir. Une véritable traversée du désert. Entre les rôdeurs à esquivés et les survivants se fut plus que dangereux pour ma peau. Je parvins bien une fois, à piller un survivant que je tuais, après qu’il est était attaquer. Il c’était réfugié seul dans une maison. Une occasion en or. Pas de témoin et pas de message transmis sur un survivant qui en tue d’autre, même si je ne dois pas être le seul. Ne pas faire de vague ou de mauvaise pub pour l’heure, serait agréable. J’ai pris sa nourriture, son eau et pour le reste, il avait quelques munitions et une hachette plus efficace que la mienne. J’échangeais sans plus de procès.  

Il était évident que les landes alentours étaient trop ouvertes pour me permettre de traîner. J’étais sur mes gardes en permanence et pour être franc cela me conduisit à redoubler de prudence. Usant mentalement, c’était nécessaire pourtant. Après huit jours de marche pour dévier des villes trop surpeuplés de rôdeurs, je finis par faire une étape à Des Moines. Pas que se soit volontaire, mais je m’étais foulé la cheville sur un terrain glissant et je n’avais aucune envie de marcher avec les rôdeurs dans les alentours, la zone était ouverte, courir avec des infectés aux trousses, ce n’était pas délire. Je suis resté trois semaines immobilisé pour être sûr de ne pas avoir d’entorse récidive, après quoi je repris mon chemin. Entre temps, Will m’avais trouvé des barres nutritives et m’avais également rapporté un œil qu’il mangea, bien que je cherche encore la signification de l’œil…

Je poursuivis mon voyage en direction de Renton, ma dernière étape avant Seattle. Autant dire mon test avant le vrai bordel. Les rôdeurs étaient largement plus nombreux et terriblement difficile à fuir sans la techniquement du sang. Bien que j’avais eut le temps de les changeaient en volant ceux d’un militaire qui étaient mort dans la rue d’une ville à Shelton, je n’avais vraiment pas envie d’empester à nouveau. Je devais cependant faire le plein de minutions là-bas bien que je ne trouvai rien pour mon arme. Suite à quoi je me mis à la recherche de potentiel survivant qui me servirait de proie. Autant dire pas une mince affaire. Je finis par abandonner l’idée. Entre tout, je finis par me faire avoir une troisième fois, cette fois, ce fut ma propre stupidité.

Je voulais atteindre un toi et je décidais qu’il était trop risqué de passé par la route, alors je voulus passé par les fils électrique. Pour se faire je coupais le panneau de contrôle pour éviter de me faire électrocuter. En position de tyrolienne, je m’étais avancé, quand le câble à lâcher. Probablement qu’il était endommagé et que je ne l’avais pas vu. Je me suis donc retrouver projeté contre le poteau électrique suivant, épaule gauche la première heureusement. Je parvins in-extremis à me monter sur se dernier, mais je développerais plus tard, un bleu faisant tout mon bras et le rendant quasi impossible à bouger, se qui me força à nouveau à prendre du reste. Pas que cela me gêner plus que ça après tout je trouvais vite une maison assez sécurisé, mais je commençais à me dire que c’était difficile d’aller plus loin, sans de réel dégâts. Il me fallut rester surplace prés de deux semaines de plus, avant que finalement, je ne parte pour Seattle. La destination finale approchait.

Localisation : Seattle
Mois : Mai à Juillet 2017
Kilomètres parcourut : 889 km

Seattle. Finalement ! Bon sang, je ne pensais pas y accédé. La densité de rôdeur n’était pas aussi grande que je ne l’aurais cru, mais ils étaient sacrément nombreux tout de même. Avec Will perché sur mon épaule, j’avais réussit à trouver une entrée par les égouts, me permettant de passé sous la ville pour aller directement au centre, autant dire une aubaine. Un vrai cauchemar de circuler dans les rues et les boulevards et la chaleur n’arrangeait pas les choses. Au final, j’avais bien réussis à trouver un appartement dans un immeuble au troisième plutôt bien fermé. Je m’étais installé ici et pour éviter de me faire attaquer dans mon sommeil j’avais bien entendu installé mon lit contre un mur et j’avais crée avec les canapés du salon une sorte de rempart qui empêché toutes attaques sur le côté droit.

J’avais regardé si l’électricité passait toujours et c’était le cas, mais pas pour tout. Je décidais de garder pour l’heure, l’électricité dans la salle de bain et à la cuisine. Je n’en avais pas besoin dans les chambres de toutes manières barricadées. Je n’avais pas l’intention de les ouvrir. Si y’avais un de ses foutu rôdeur à l’intérieur, je n’avais pas envie de vérifié. Désormais, il ne me restait plus qu’une chose à faire, exploré cette ville. Et espéré. Ou du moins chercher, de quoi passé le temps et trouver peut-être, d’autre survivant pour échanger des nouvelles. Qui sais, peut-être que la situation à changer. Ma radio n’annonçait rien de nouveau, de toute manière…

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MessageSujet: Re: Dead man walking with a chain   Sam 4 Nov 2017 - 19:46
Bienvenue John !
Super choix d'ava \o Bon courage pour ta fiche !




Don't make me sad, don't make me cry. Sometimes love is not enough and the road gets tough, I don't know why. Keep making me laugh, let's go get high : The road is long, we carry on, try to have fun in the meantime
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MessageSujet: Re: Dead man walking with a chain   Sam 4 Nov 2017 - 19:55


bienvenue sur le forum !

Te voilà fraîchement inscrit sur The Walking Dead RPG ! Après avoir lu consciencieusement le règlement du forum, voilà quelques petites choses à retenir pour tes débuts parmi nous :

1 – Le délai pour finir ta fiche est de 10 jours. Un délai supplémentaire peut être accordé par un Administrateur.

2 – Si tu as oublié de le faire avant de t'inscrire, jette un petit coup d’œil aux bottins des noms, des prénoms, des métiers et des avatars.

3 – Lors du choix de ton avatar, il est important de bien respecter ces deux points du règlement : Les images choisies doivent être cohérentes avec le contexte, et l'âge de ton personnage avec l'aspect physique de ta célébrité.

4 – Afin d'éviter les RP répétitifs d'intégration dans un camp, nous te conseillons d'intégrer ton personnage à un groupe dès son histoire ! Si tu choisis d'intégrer le groupe des solitaires, il te faudra conserver ce statut durant 1 mois minimum avant de pouvoir t'installer dans l'un des groupes sédentaires.

5 – Si ton histoire comporte des personnages que tu souhaiterais proposer en Scénario, sache qu'il faudra également patienter 1 mois et être actif en zone RP.

6 – Une fois ta fiche terminée, signale le dans ce sujet AVERTIR ▬ FICHE TERMINÉE.

Bonne rédaction !


Bienvenue John ! Bon courage pour ta fiche et si tu as des questions n'hésite pas à nous MP Smile


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MessageSujet: Re: Dead man walking with a chain   Sam 4 Nov 2017 - 20:08
Dès que j'ai vu le début du titre du topic, j'ai pensé à Dead man walkiiiiiiiiiiIIIIIiiiiing ♫ ♪ ♫

(Kof kof). Bienvenu !


« Dum spiro spero »
Go back and forward, but all is melting like the snow ♪ Taking all from us, all we thought was left to know ♪ On what we treasure falls a dusty snow ♪ taking us backwards, but where we will never know.
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MessageSujet: Re: Dead man walking with a chain   Sam 4 Nov 2017 - 20:12
Eeeeeet bienvenue Smile Bon courage pour ta fiche



Help me understand what, I've given in to all the years, And this darkness I have known, Disconnect and self destruct one woman at a time || crédit : code par quantum mechanics
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MessageSujet: Re: Dead man walking with a chain   Sam 4 Nov 2017 - 20:43
Welcome here, bon courage pour cette fiche Wink


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MessageSujet: Re: Dead man walking with a chain   Sam 4 Nov 2017 - 20:58
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MessageSujet: Re: Dead man walking with a chain   
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