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 When You Think Like That, Each Day Is A gift.

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Roza Votiakova
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MessageSujet: Re: When You Think Like That, Each Day Is A gift.   Sam 11 Nov 2017 - 14:20

À deux elles avaient bien plus de chance de mettre la main sur un manuel de cette envergure, Roza lui rendit donc un franc sourire quand celle-ci se porta volontaire pour l'aider dans sa quête. Cela faisait pas mal de choses à prévoir, il fallait donc trouver du matériel de tatouage, une livre de recette d'alcool et deux gameboy pour pouvoir échanger des pokemons puis se livrer à un duel de briques. Pas de quoi s'ennuyer pour leurs prochaines et nombreuses sorties à venir donc.

Le sujet dériva sur les donzelles du ranch, un nouveau divertissement des plus intéressant pour l'encrée qui en leva son verre dans un rire amusé en écoutant les réactions de son interlocutrice. En plus d'avoir son avis, celle-ci avait même le droit à des ragots, de quoi la ravir davantage, elle était décidément aux anges la tatouée, quel bonheur d'avoir retrouvé sa Tam.

"Rrelou ? Ah ouais ? Elle se montrre hyperr cool avec moi ! T'sais genrre pas coincée du tout et ouverrte à la connerrie ! Qualité que j'ai pas pu aperrcevoir auprrès de toute la population de votrre rranch." Peut-être avait-elle droit à un traitement de faveur ? C'est ce qu'elle pensa pour le coup et s'en retrouva donc flattée, de quoi lui donner de charmantes idées pour la suite.

Pour Carmen, les dires de son amie ne l'étonnèrent guère et cette fille représentait maintenant un challenge à elle toute seule. Savoir que la belle brésilienne s'avouait vaincue la motiva davantage dans son combat, elle ne lâcherai pas quitte à y laisser quelques dents, cela serait sans nul doute une expérience au combien amusante. D'un sourire maintenant carnassier elle lui répondit donc avec détermination "J'vois... héhé... je l'aurrai !" avant de s'enfiler le contenu de son verre d'une nouvelle bonne levée de coude.

Naturellement, le sujet dériva ensuite sur Ashley, une connaissance de longue date pour l'encrée qui ne put retenir un nouveau rire, exclamation qui se calma aussitôt pour laisser place à un clin d’œil complice quand cette dernière parla d'elle, le tout accompagné de quelques rougeurs à ses pommettes. L'alcool ? La révélation à son sujet ? Peut-être bien un ensemble des deux.

"Pourr Ashley je pense que tu peux laisser tomber ! Je la connais un peu et je la vois mal se tourrrner verrs la gente féminine, même en temps post-apocalyptique." Elle marqua un bref silence, juste le temps de retrouver son large sourire. "La russe par contre, je pense que tu devrais foncer, elle a l'air sans prise de tête, tu as toute tes chances !" Dit-elle avec amusement sans user de son fidèle accent comme pour jouer le rôle de la confidente américaine parfaite et feinter ne pas être la russe en question. C'était un jeu, un simple jeu qui à ce rythme ne devrait sans doute pas tarder à arpenter le terrain du sérieux.

De là, ce fut l'étonnement qui prit place sur les traits de son visage, elle avec Connor ? Remarque, ça se tenait plutôt bien en fin de compte, la tatoueuse s'entendait relativement bien avec cet homme qui prenait progressivement la place d'un Bro pur et dur. Du genre beau gosse et avec un humour certain, Tam et lui allait plutôt bien ensemble, finalement. Elle s'amusa alors à les imaginer tous les deux, oubliant aisément le nouveau monde qui les entourait, rempli de rôdeurs, de décès et d'atrocités en tout genre. Cette soirée était vraiment magique et s'annonçait relativement bien pour le moral de l'encrée qui finit par néanmoins se souvenir du feu. Elle remplit donc à nouveau les deux verres en vitesse et s'afféra à y remettre méthodiquement quelques petites bûches dans le foyer avant de reporter son attention sur sa fidèle amie d'évasion.

"Je te vois bien avec Connorr ouais ! C'est vraiment un bon garrs et ça doit êtrre un bon coup pour avoirr rréussi à se garrder la belle Elena !" Ahahaha les potins, c'était vraiment génial ! Enfin, retour aux choses sérieuses, elle releva lentement son museau vers elle pour rebondir sur le sujet Plutarch. Peut-être pouvait-elle l'aider à définir cette relation floue qu'elle venait de lui souffler ? "Une sorrte de connexion ? Genrre un trruc qui va plus loin qu'un amant de base quoi ? Vous avez déjà essayé d'en parrler ensemble ? Il ressent quoi lui ?" Si elle ne voulait pas lui répondre ou même ne pas creuser le sujet, la tatouée ne doutait pas qu'elle contournerait la chose aisément et ne serait de toute façon pas du genre à lui en vouloir, qu'elle aille à son rythme.


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MessageSujet: Re: When You Think Like That, Each Day Is A gift.   Dim 12 Nov 2017 - 10:29

C’était ce genre de conversation qui faisait du bien, parler de chaque personne, faire des pronostics. Dire, je me taperais bien machin ou truc. J’avais toujours eu ce genre de conversation par le passé et ça m’avait presque manqué de ne pas en avoir. Je n’en avais pas vraiment eu du genre depuis un moment. Je crois même que depuis tout ça je n’en avais pas eu. Le dernier en date devait sans doute être Dante à la dernière soirée qu’on avait dû faire ensemble. Je ne sais pas vraiment pourquoi, j’avais fait dériver le sujet sur Plutch et pour le coup, je le regrettais presque instantanément, j’avais voulu jouer cartes sur table avec elle et il était presque évident que je n’aurais pas dû.

- En parler ? Nan c’était pas le genre de truc qu’on fait. Je n’en sais rien et je n’ai pas vraiment envie d’en savoir plus. Si j’en parle pas, je n’y pense pas et tout le foin et bah c’est pas réel. C’est cool de se dire que ce n’est pas réel en fait.

Sans réfléchir plus longtemps, j’avalais un autre verre qu’elle m’avait servi. Boire c’était une façon de ne pas trop y penser. J’avais relativement oublié que j’avais tendance à trop parler quand j’avais un coup dans le nez et autant ne dire qu’avec rien dans l’estomac, j’étais en train d’être vraiment bien. Il faut dire aussi que l’habitude de boire c’était un truc que j’avais perdu. Je souriais à la brune avant de reprendre comme si je devais lui expliquer tout ça.

- Je n’ai pas envie de devenir un de ses couples tout plats qui se dise des je t’aime, moi aussi. Je suis heureuse comme ça, je fais ce que je veux. Si un jour on doit en parler et bien on le fera, mais en attendant c’est bien comme ça. J’en suis satisfaite, je prends même un malin plaisir à éviter le sujet avec tout le monde et il me semble que lui aussi.

J’espérais qu’elle garderait pour elle cette révélation, je n’avais pas envie qu’elle en parle, je n’avais pas envie que ça arrive aux oreilles de ceux qui spéculaient sur ma relation avec Plutch, mais encore plus importante, je n’avais pas envie que lui finisse par le savoir. C’était surtout ça l’information à retenir. Il ne fallait pas qu’il le sache, pas comme ça, pas maintenant. Je n’étais pas prête à aimer qui que ce soit. Dans mon cœur, il y avait toujours le fantôme d’Abel qui était présent et il m’empêchait d’avancer sur ce point. Je m’en voulais tellement, je me sentais encore responsable de tout ça.

- Dans le fond, on n’est pas fait pour avoir une relation normale. J’ai dit trop de fois ces putains de trois mots et j’ai l’impression qu’ils n’ont plus de valeur. Dire que je le pensais à chaque fois serait un mensonge, j’ai attendu que le père de Victoria soit en train de mourir pour lui dire que je l’aimais. Alors qu’on a eu un enfant ensemble.

Pour imager cette situation, je voyais bien ce genre de photo sur Instagram, moi joyeuse devant Abel mort avec écrit en dessous de la photo :"Hashtag ma vie c’est de la merde, hashtag je suis une connasse." Cette histoire promettait d’être suivie par un paquet d’internautes en tout cas. Mais il n’y avait plus d’internaute depuis longtemps, d’électricité non plus d’ailleurs…

- Je crois que je viens de plomber l’ambiance. Enfin, parlons d’un truc plus joyeux et de cette Russe que je me ferais bien. Si je dois te faire le topo, c’est une magnifique brune toute tatouée que j’ai revue récemment. Je crois que j’avais déjà eu envie quand je l'ai rencontré la première fois, mais l’occasion ce n’est jamais vraiment présenté. La vie c’est quand même un peu triste des fois.

Je lui fis un sourire charmeur, j’espérais que ce serait suffisant pour noyer le poisson, mais ça, c’était à l’avenir de me le dire. Si on pouvait repasser sur ce sujet qui était largement plus joyeux que le précédent, je n’allais pas dire non en tout cas.
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Roza Votiakova
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MessageSujet: Re: When You Think Like That, Each Day Is A gift.   Dim 12 Nov 2017 - 18:07

Roza écoutait attentivement les dires de son amie malgré la dose d'alcool ingurgitée qui l'invitait de temps à autre à laisser son petit esprit mutin s'égarer sur les courbes qui lui faisaient face. À chaque gorgée la boisson coulait maintenant comme une eau tiède qui venait joyeusement caresser sa glotte, s'arrêter devenait alors difficile, cela faisait déjà bien trop longtemps qu'elle ne s'était pas rassasiée à ce point.

Au fur et à mesure qu'elle développait ses craintes, la fuite de son interlocutrice face à la relation qu'elle vivait avec leur connaissance commune relevait maintenant de l'évidence pour la tatoueuse. Selon elle, cela ne durerait pas, ce n'était qu'une question de temps avant que ces deux là ne s'unissent pour de bon. Une conclusion qu'elle portait vis à vis de son propre vécu, quand le trouble était tel, c'était le meilleur moment pour couper les ponts, au risque de se faire rattraper. "Je vois..." De là à l'avouer à son amie, elle s'y résigna aussitôt, celle-ci le découvrirait bien assez tôt et ne semblait de toute façon pour vouloir l'entendre. Sans compter que Roza se trompait peut-être dans son analyse, le risque n'était pas bon à prendre et de toute façon Tamara ne semblait pas vouloir s'enliser dans le sujet. "Du moment que tu en es satisfaite, c'est l'imporrrtant."

La croisière embrumée par la vodka avait croisé un iceberg quand Dante revint sur le tapis. La russe pour sa part n'avait jamais usé de ces trois mots, même pour Cheyenne avec qui elle avait pourtant franchi bien des limites. En conséquence, il lui fut compliqué de comprendre où elle voulait en venir et n'en dit donc rien de peur de dire une connerie.

Reportant alors le sujet sur elle, Roza en tira un sourire en coin en l'écoutant parler du passé. C'était amusant de conclure qu'elles deux étaient dans la même situation dès leur première rencontre. En effet, un des grands regret de la tatoueuse consistait à ne s'être jamais aventurée dans les draps de la brésilienne.

"Ah ah ! Tu me crois si je te dis qu'il en était pareil pour la russe ?"
Dit-elle sans accent en rougissant, s’esclaffant par la même occasion, aucun signe de nervosité là dedans, non, c'était plutôt amusant à ce stade.

D'un raclement de gorge elle tacha finalement de reprendre son sérieux. "M'nan, La vie a juste des heures tristes, en soi, elle n'est pas triste, elle est juste pleine de facettes." Souligna t'elle avec un clin d’œil complice et enchaina en relevant le museau vers elle, arborant le même sourire que son interlocutrice : "Une partie d'elle consiste à désirer l'avenir, une autre à regretter le passé..." Elle en leva son verre plein vers elle pour enchérir à la suite : "... et une dernière à rendre heureux, lorsque le passé et l'avenir concourent ensemble au bonheur... présent." Quand le désir et le regret passé pouvaient trouver réponse en un acte. Une notion difficile à expliquer et c'est qu'elle s'était un peu lâchée dans ses explications la russe. À force de tatouer des grandes phrases et citations en tout genre, elle en absorbait finalement l'essence pour les mixer à sa sauce. C'était aussi clairement son autorisation qu'elle lui soufflait là, à voir si son amie prendrait la perche tendue, après tout, ce n'était pas Roza qui vivait une connexion étrange avec quelqu'un. Elle, elle était juste un petit électron libre comme l'air et délivrée de tout songes.



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MessageSujet: Re: When You Think Like That, Each Day Is A gift.   Lun 13 Nov 2017 - 16:44

Elle avait compris ce que je voulais dire, elle avait également compris de quoi j’avais besoin. J’étais heureuse, elle me comprenait, je ne pouvais pas demander quoi que ce soit de plus. Je lui fis un sourire, c’était tout ce dont j’avais besoin. Son approbation, son absence de jugement. Je n’avais pas envie d’avoir à subir de jugement, même si le regard des autres avait de l’importance. J’avais envie et besoin de me sentir apprécier d’être important et ce soir avec Roza, c’était définitivement le cas. Quand elle m’annonçait que si j’étais satisfaite c’était le principal, un sourire sortit une nouvelle de mes lèvres, c’est avec le plus grand des sérieux que je lui répondais.

- Merci. Je suis satisfaite, y a bien deux ou trois trucs que j’aimerais bien dans ma vie de tous les jours, genre des soins pour cheveux ou de nouvelles fringues, mais en dehors de ça, je suis bien.

J’aurais donné beaucoup pour pouvoir encore m’occuper de moi comme je le faisais avant, c’était un truc qui me manquait. J’avais besoin de tout ça, mais j’avais dû faire une croix dessus depuis bien longtemps. Il était évident que je faisais tout de même attention aux fringues que je prenais, parce que j’avais toujours ce besoin de me différencier des autres, alors oui, les tatouages que j’avais sur le corps m’aider un peu, mais ce n’était jamais suffisant. Rien n’était jamais suffisant pour moi de toute façon. Le sérieux avait vite fait place à la légèreté de nouveau alors qu’elle m’affirmait que la Russe dont il était question était sur la même longueur d’onde que moi.

- Et bien si tu as raison, c’est le genre de truc qui est bon à savoir quand même.

On était gentiment en train de se faire du rentre-dedans, même le dernier des culs bénis s’en serait rendu compte tellement c’était obviou. Je l’écoutais me dire des choses qui semblait si belle et réel, mon regard se posait sur ses yeux, puis ses lèvres et descendait même sur son corps, je devais me rendre à l’évidence, j’avais envie de profiter d’elle et ceux dans tous les sens du terme. Je l’écoutais avec attention, mes mon attention était surtout concentré sur ses lèvres qui bougeait devant mes yeux, j’avais désespérément envie de les embrasser, de les gouter, de les faire mienne.

- C’est trop poétique ce que tu me dis là.

Je lui fis un sourire et c’est presque naturellement que je m’étais alors approché d’elle pour déposer un baiser sur ses lèvres, je savais dans le fond que la soirée finirait comme ça, je savais plus ou moins que cette soirée allait se terminer comme ça. J’étais heureuse de pouvoir enfin gouter ses lèvres, de pouvoir faire ce que j’avais eu envie depuis un grand moment et dont j’avais fini par faire une croit dessus. Si on m’avait dit plus tôt dans l’année que je pourrais l’embrasser elle, je n’y aurais tout simplement jamais cru. Le moment présent, c’était pour lui que je vivais et à ce moment-là, je n’avais qu’une envie, profiter de la présence de Roza avec moi. Je finis par rompre le baiser avant d’ajouter simplement.

- Tu ne m’avais pas dit que tu voulais visiter le lit, il est un peu plus loin.

Un clin d’œil une main tendu, j’étais bien décidé à la guider jusqu’à la terre promise, un lit chaud et un moment d’intimité partagé avec bonheur. Ce moment, d’une certaine façon, on l’avait attendu depuis plus de trois ans et ça allait rendre sans doute tout ça un peu magique.
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Roza Votiakova
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MessageSujet: Re: When You Think Like That, Each Day Is A gift.   Jeu 16 Nov 2017 - 21:08

Les besoins de Tamara n'étonnèrent guère la russe qui n'était pas sans ignorer la base de la pyramide des besoins, ce cher Maslow s'était aventuré à exposer sa théorie où l'accomplissement de soi obtenait sa place à son sommet. Sa hiérarchisation des besoins avait fait le tour du monde et s'en trouvait à l'heure actuelle aucunement réfutée.

"Ah ah ouais c'est norrmal ça ! J'ai aussi besoin d'une nouvelle coupe de cheveux par ailleurrrs, ça ferrait du bien !"

À ses mots elle glissa une main dans sa "trop longue" tignasse, la tirant du bout des doigts pour y constater à nouveau la longueur de cette dernière. L'encrée n'était pourtant pas du genre à lésiner là dessus, ses cheveux étaient aussi précieux que sa poitrine. Shawna ne devrait donc pas tarder à voir une russe quémander ses services au bas de sa porte, à coup sûr.

L'information qu'elle souffla à la suite eut son impact et son interlocutrice n'en restait pas de marbre face à ce joyeux petit rentre dedans dans lequel elles se lançaient. Il n'y avait en effet aucune pudeur comme aucun doute possible sur le sujet, les deux jouaient là cartes sur table et la tatoueuse ne manquait pas le regard par son interlocutrice stagner à ses lèvres. Bientôt elles serraient sienne, ce n'était qu'une question de temps, voir même de secondes, elle le sentait, elle le savait et s'en pinça même la lippe entre ses dents en la voyant approcher. Tam avait pourtant soufflé quelque chose alors qu'elle s'approchait mais l'information soufflée ne fut guère analysée par la russe, son cœur battant provoquait à lui seul bien trop de vacarme pour se faire.

La brésilienne l'embrassa et alors qu'elle étreignait ses lèvres la russe fut d'emblée persécutée par un tourbillon de désir tel qu'elle en oublia Melvin dont elle ignorait totalement la position quant à un rapprochement de cet ordre avec son amante. Et puis, au fond, elle n'avait pas fait le premier pas, cela suffisait de toute façon d'emblée à ne pas se couvrir de reproche et à profiter de l'instant, comme elle l'avait si bien souligné plus tôt. Et pour profiter, elle ne se gênait pas en gouttant les lèvres offertes dans une douceur qui rivalisait sans mal avec l'image qu'elle pouvait dégager. C'était ça, la beauté féminine qu'elle aimait renvoyer en première approche pour ses amantes : des lèvres surprenantes, soyeuses et harmonieuses, là où l'ensemble des mâles terminaient souvent sur la touche.

Quand la belle rompit leur étreinte, la russe qui n'avait pas déguster un échange aussi moelleux depuis des mois déjà eut bien besoin de quelques secondes pour remettre tout ses idées à leur place. Lentement, elle gratifia alors la main tendue d'un traditionnel baise main avant de la serrer entre ses doigts. "Ouais. J'espèrre qu'il est pas trrrop loin." Souligna t-elle en se redressant alors que ses lèvres étiraient un fier sourire confiant tandis qu'elle luttait pour ne pas arrêter leur lancée et s'occuper du cas Tam directement dans le couloir. Non, il fallait qu'elle tienne, il fallait qu'elle arrive jusqu'à la chambre avant de laisser ses désirs s'exprimer. Aussi, dans sa lutte contre elle même elle en serra davantage les doigts de la belle en chemin. Devant la fameuse porte, elle s’attelait déjà à faire glisser des épaules de la brésilienne la maudite veste qui s'y trouvait, c'était toujours ça de gagné car bientôt il ferait chaud, très chaud.


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MessageSujet: Re: When You Think Like That, Each Day Is A gift.   Sam 18 Nov 2017 - 0:23

Un baiser, ce n’était pas grand-chose et pourtant, je me sentais transporté. J’avais évidement pensé à Plutch avant de faire ça, mais au final, cette pensé disparu de ma tête presque instantanément, ce n’était pas comme si lui c’était déjà tapé Ashley, on n’était pas un couple, je ne lui devais rien et j’étais là pour passer du bon temps, d’une certaine façon, j’avais attendu ça depuis un moment, j’avais organisé ce moment pour pouvoir passé du temps avec elle. C’est avec un sourire sur le visage que je m’étais éloigné d’elle avant de la trainé à ma suite dans les différentes pièces de la maison. Enfin surtout une très particulière qui posséder un lit et que j’avais également nettoyé pour l’occasion.

- Non ne t’en fais pas pour ça, j’aurais choisi une autre maison sinon.

Un lit trop loin, c’était chiant. C’était synonyme de chemin interminable pour finir dedans et autant dire que je savais parfaitement ce que cela signifiait. Finir par s’envoyer en l’air dans le couloir, je l’avais déjà fait et ce n’était certainement pas la meilleure expérience que j’avais eue. Ce n’était peut-être pas la pire non plus, enfin ça dépendait parce que j’en avais eu des cool et d’autre qui l’était moins. Je souriais alors qu’en ouvrant la porte je sentais ma veste glisser de mes épaules, je savais très bien qui était la responsable et c’est en ouvrant la porte que je laissais ma veste tomber à l’intérieur de la chambre. Je fis rentrer Roza avant de fermer derrière elle pour garder la chaleur qu’on allait créer dans cette pièce. Je me retournais pour l’embrasser à nouveau et la pousser jusqu’au lit en la prenant dans mes bras.

Je sentais que ce soir allait être tout feu tout flemme, je n’avais pas touché un corps de femme depuis de longs mois, sans doute même des années quand on voyait comment j’avais été chaste depuis l’épidémie à ce sujet et ça m’avait manqué, pouvoir alors toucher à une femme comme la brune ça avait un gout tout particulier pour moi. On avait un passé ensemble, une histoire, elle représentait d’une certaine façon bien plus qu’un coup d’un soir, c’était presque la concrétisation d’une chose que je n’avais pas eu l’occasion de faire par le passé et je n’allais absolument pas me priver, bien au contraire, en même temps il aurait fallu être fous pour ne pas sauter sur une occasion pareille.

Sans hésiter bien longtemps, je commençais également à la dévêtir, ce n’était pas comme si on avait dans l’intention de pratique un sport qu’on pouvait faire en étant toujours habiller. J’aimais découvrir le corps des personnes avec qui je passais un bon moment, mais c’était d’autant plus vrai chez Roza, chaque vêtement en moins était un tatouage visible en plus. C’était presque à se demander quand cela allait arrêter. Je trouvais tout simplement ça génial. C’était un truc que j’avais toujours aimé, les amants tatoués, j’avais l’impression qu’ils avaient un truc en plus à offrir.

J’aurais pu lui faire un compliment concernant ses tatouages, mais mes lèvres étaient beaucoup trop occupé par les siennes pour penser à les quitter, je n’étais de toute façon pas trop du genre à parler pendant ce genre de moment, j’avais toujours trouvé que les actes parlaient mieux que les mots même si j’étais définitivement du genre à faire des monologues pour ne rien dire, je les savais parfaitement inadaptés à ce genre de situation. Doucement, je déplaçais mes lèvres des siennes à son cou pour pouvoir profiter un peu plus de sa peau. Je ne réfléchissais définitivement plus, il n’y avait plus que deux femmes prêtent à passer un bon moment ensemble.
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Roza Votiakova
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MessageSujet: Re: When You Think Like That, Each Day Is A gift.   Mer 22 Nov 2017 - 20:27

Alors que la température montait, c'était bel et bien contre un véritable lit qu'elle atterrie, si moelleux et confortable qu'elle ne sentait maintenant plus son dos. Le genre de luxe qu'elle ne s’accordait plus, la russe préférait passer ses nuits sur un tapis de sol afin d'éviter de trop s'assoupir comme de trop se ramollir. Autant là, l'occasion était trop bonne et surtout de bienvenue pour ne pas en profiter ou oser râler, les filles frôlaient la perfection dans cette joyeuse lancée.

Cet exercice, elle ne l'avait pas réalisé depuis des mois déjà et il fallait l'avouer : Tamara représentait un fantasme à elle seule. De ce fait la fougue qui l'animait s'en faisant plus grande encore. La machine était alors lancée, plus rien ne pouvait arrêter la russe qui délaissait contre les lèvres de la brésilienne d'abondants baisers humides et tout aussi désireux.

Alors qu'elle se faisait dévêtir, l'encrée s'attelait à parcourir les flancs à sa portée dans un long festival de caresses pour s'adonner également à la tâche et débarrasser la belle de son haut. Chaque seconde étaient précieuses, chaque gestes méticuleusement guidés pour épouser affectueusement ces formes et y faire glisser toute les couches de vêtements à sa portée pour chaque nouveau virages empruntés : il n'y avait pas de temps à perdre, le désir était tel qu'il laissait place à une certaine précipitation.

Mille et une fois elle s'était adonnée aux plaisirs charnels, mais pour cette fois les frissons qui lui secouaient l'échine la rendait plus fiévreuse encore. Était-ce du à sa "longue" période d'abstinence ? Ou au fait que sa partenaire soit pour cette fois la belle brésilienne ? Ou bien encore l'omniprésence de la mort qui se faisait plus obsédante qu'à l'accoutumé, l'invitant à profiter davantage du moment présent ? Peut-être bien un peu des trois.

Les lèvres de la belle maintenant à son cou, ses doigts se crispaient contre la chair enfin mise à nue qu'ils exploraient, venant du bout des ongles érafler frugalement sa peau comme pour la marquer ou mieux la saisir. Son souffle était terriblement court et ses joues encore plus colorés que jamais. Elle s'aventura à épier d'un œil envieux le galbe et les tatouages de sa nouvelle amante. Décidément, l'ancienne vendeuse réunissait à elle seule tous les critères que la tatoueuse préférait chez une femme, s'abandonner aux blessures grandissantes qui commençait à brûler intensément son corps serait tâche aisée et la russe risquait même d'en redemander. Son appétit n'était pas prêt pas de se taire de si tôt avec un lancement pareil et à coup sûr, la nuit serait longue : Comblée par des soupirs et des gémissements haletants, bercée par deux cœurs palpitants qui viendraient faire écho à des souffles sifflants. La maison était suffisamment barricadée pour s'exprimer de complaintes profondes, là ou elles s'échapperaient, la retenue ne sera décidément pas de mise : il n'y avait qu'elles.


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