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 If Anybody Ever Asks Us Let's Say That We Met In Jail

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MessageSujet: If Anybody Ever Asks Us Let's Say That We Met In Jail   Mer 18 Oct 2017 - 23:51

Fin Septembre 2017
Je n’aurais jamais cru que je la rêverais, je n’aurais jamais pensée une seule seconde que parmi tous les gens que j’aurais pu croiser dans les survivants, j’ai la chance de retrouver une femme que j’avais connue de longues années auparavant. Je n’allais pas m’en plaindre, bien au contraire, et même si ce n’était pas Kassandra, elle était tellement plus importante pour moi, c’était une nouvelle étoile dans l’univers que composé ma vie. Je pouvais la monter au même niveau que Jeff à sa façon. Peut-être que certain serait jaloux, mais je n’en avais que faire, plus rien n’avait vraiment d’importance. Quand il fut question de trouver des volontaires pour garder le baraquement, je n’avais même pas hésité une seule seconde et pour le coup, je m’en fichais bien de savoir qui allait suivre qui n’allait pas suivre, j’aimerais pouvoir plus lui parler savoir de sa bouche tout ce qui lui était arrivé, rattraper le temps perdu, faire des plans sur la comète. C’était important pour moi de savoir tout ça.

Avant de partir pour l’extérieur, j’avais glissé un mot à ma fille adoptive, l’informait qu’elle ne devait pas me chercher et que j’allais sans doute passer une bonne partie de la nuit dehors. J’ajoutais également quelque mot à Melvin qui d’une certaine façon s’était fait un peu jaloux et je crois bien que je mentirais si j’affirmais que je ne trouvais pas ça ultra sexy de sa part. On n’était toujours pas ensemble, on n’était que des amis ni plus ni moins, mais je devais bien admettre que ça me faisait un petit truc de le voir comme ça, mais bon Dante disait bien que j’étais un putain d’artichaut et que mon cœur se m’étais à battre d’un rien. J’avais d’une certaine façon perdu cette faculté avec Abel et depuis que j’avais repris du poil de la bête, c’était de nouveau le cas. Enfin, pas question de se prendre la tête avec ça, c’était des retrouvailles que j’allais fêter. Septembre était relativement beau aujourd’hui et je n’avais donc pas grand-chose sur le cul, mais j’avais tout de même choisi de mettre un jean et de prendre un sweat par-dessus mon t-shirt. Je passerais sans doute cette nuit loin de ma nuit à la surveillance. Autant faire en sorte de ne pas mourir de froid même si je me doutais qu’on pourrait sans doute se réchauffer mutuellement.

Il ne me fallut pas longtemps pour rejoindre le petit groupe devant la porte, enfin groupe, il n’y avait que deux personnes, on serait donc un total de trois pour surveiller cinq personnes ce qui faisait un peu beaucoup, mais d’un autre côté, peut-être qu’il avait prévu que je n’étais pas vraiment venu ici pour ça. Mon but était simple et c’était avec un sourire jusqu’aux oreilles que je retrouvais cette brune qui était chère à mon cœur. Il ne me fallut pas longtemps pour lui poser une main sur l’épaule avant d’ajouter avec un brin de fierté.

- Je t’avais dit que je reviendrais.

Bon, en vérité, je n’avais strictement rien dit. Du moins, rien de vraiment extraordinaire. Mais je savais qu’elle savait que je ferais tout pour revenir. Je n’allais pas la laisser derrière moi, non, ce n’était clairement pas le genre de chose que je pouvais faire. En vrai, je m’en fichais de parler du passé et même du futur, je voulais la présence de quelqu’un qui me comprenait, quelqu’un qui était comme moi sur beaucoup de points. Je la regardais avec un sourire sur le visage avant d’ajouter simplement.

- Tu n’avais pas autant de tatouage la dernière fois que je t’ai vu, si ?

C’était débile, mais largement suffisant pour lui faire comprendre que je n’étais pas là pour gagner sa confiance ou quoi. Si elle savait que ses potes étaient clean et bien je lui faisais confiance aveuglément et sans poser de question, même si pour certain c’était débile, pour moi c’était le minimum.
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Roza Votiakova
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MessageSujet: Re: If Anybody Ever Asks Us Let's Say That We Met In Jail   Jeu 19 Oct 2017 - 11:47

Trop d'émotions, trop de nouvelles têtes, trop de chamboulements sans compter qu'au milieu de tout ça se trouvait un rêve inespéré : des visages familiers. Malheureusement, le temps des longues retrouvailles n'avait pas encore sa place et l'on ne lui laissa qu'une étreinte partagée avec son amie la tatouée avant de repartir vers les choses dites "urgente et vitales". La fatigue comme la lassitude semblaient alors s’être envolées en apparence, mais entre bégaiement et gestes peu maitrisés l'on pouvait sans mal distinguer qu'elle n'était plus proche d'un état secondaire qu'autre chose.

[...]

Ils furent donc amenés dans le baraquement des employés, toujours au ranch mais quelque peu isolés de la population et c'était pas plus mal pour une première mise en bouche. Tous aussi épuisés les uns que les autres, l'encrée stationnait à l'entrée, adossée contre la façade à défaut de pouvoir tenir correctement sur ses deux pattes. Elle scrutait les deux observateurs au loin qui s'en retrouvaient possiblement présent pour assurer leur surveillance alors que pendant ce temps Mark commençait à râler pour la faire entrer à l'intérieur.

"Nan.. Elle viendrra."

Il n'y avait rien à faire, la russe ne bougerait pas de là et le barbu enfin conscient de son entêtement décida d'attendre avec elle après deux nouveaux râles de mécontentement pour la forme. Tout deux firent ensuite le deuil silencieux de sa veste en cuir rivetée de spikes qu'elle ôtait tout juste de ses épaules dans une belle grimace. La pluie l'avait sacrément alourdi et le cuir de vachette ne risquait certainement pas de s'en remettre. C'est à ce moment là que le docker remarqua la présence d'une silhouette féminine se faufiler en direction de la tatoué. Dans un léger sourire, il attrapa alors la veste trempée comme pour en débarrasser la tatouée et retourna à l'intérieur du baraquement dans ce même silence. De quoi la laisser la pantoise et se faire surprendre par une main fraiche contre son épaule mise à nue. En débardeur, elle faisait un peu moins la maligne, mais bon, même pas froid, enfin, si, un peu, mais on s'en branle.

La surprise aussitôt envolée dans un jappement de joie elle détailla son amie sous toute ses coutures de ses iris clairs et bien brillants en agrandissant largement son sourire. "Pfff ! Tu l'as pas dis, mais j'le savais !" Et c'était pourtant la vérité, impossible de l'expliquer cependant. De ce temps, la fatigue qu'elle avait accumulé semblait s'être évaporée en un instant alors que les traits de son visage s'illuminaient enfin de nouveau. C'était Tam, la belle elle était là, juste à ses côtés à raconter des conneries et c'était pas un rêve, elle était bien réelle. Comme pour s'en assurer, la russe lui attrapa alors délicatement les poignets et remonta doucement à ses coudes par dessus son sweat. "Et toi, tu n’avais pas autant de seins la dernière fois que je t’ai vu, si ?" Enchaina t-elle avec humour, sans le moindre roulement de "r" audible ou presque, tout en louchant exagérément sur sa poitrine bien peu visible sous l'épais vêtement qu'elle portait.

S'en suivi un rire, bien bêta dans son genre et une nouvelle étreinte imposée. Ses bras se ruèrent sans se faire prier à la charge des épaules de Tam pendant que son museau se nicha à son cou dans un long soupir des plus salvateur. Elle avait tant à lui raconter, tant à écouter, tant à rattraper qu'elle ne savait clairement plus par où commencer.

La fatigue de son corps la rattrapa pour lui dicter de relâcher son étreinte qui puisait là dans ses dernières forces. Puis, elle se laissa glisser contre la palissade pour retomber doucement les fesses au sol, ne pouvant ainsi pas tomber plus bas et c'était pas plus mal. En levant le bras dans sa direction, elle invita son amie à la rejoindre sans se défaire de son sourire, prête à la réceptionner de son bras tatoué par dessus ses épaules. "M'raconte moi donc tout ! Primo, comment tu vas ?" Un tout léger retour d'accent, pas grand chose, rien à voir avec celui qu'elle utilisait au quotidien, à se demander lequel était le vrai. À côté de ça, elle crevait d'envie de lui demander comment elle était arrivée ici, aussi des nouvelles de sa famille et même de ses proches. Malheureusement, elle se doutait bien que l'ex vendeuse de jeux vidéos avait de grandes chances d'être seule à l'heure actuelle, la question ne serait donc pas posée, elle prendrait sur elle et son amie lui en parlera, si elle le souhaite. Dans tous les cas, le plus important à l'instant T c'était bien de savoir comment elle se portait, le reste, on verra après.


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MessageSujet: Re: If Anybody Ever Asks Us Let's Say That We Met In Jail   Ven 20 Oct 2017 - 11:07

Je dois bien avouer que la réponse de la Russe me laissa sur le cul l’espace d’un instant. Cette remarque était d’une certaine façon parfaitement justifiée. Je n’avais sans doute pas autant de poitrine la dernière fois qu’on c’était vu, et la raison était évidemment, j’avais porté un enfant, enfant qui était mort et j’avais l’impression que tout me ramenait toujours à ça. Si je devais lui raconter ma vie aujourd’hui se serait vraiment long et sans doute un peu étrange, mais si c’était ce qu’elle voulait et bien je le ferais. Je n’oublierais pas de détail, même si elle ignorait sans doute beaucoup de morceaux de ma vie d’avant, elle était ce que j’avais de plus proche depuis son arrivée parmi nous. Je savais que ma vie allait changer à l’instant où mes yeux s’étaient posés sur elle. C’était elle qui ferait la différence.

- Il s’en est passé des choses en deux ans…

C’est la seule chose que j’avais eu le courage de prononcer. C’était une vérité, les deux années que j’avais traversé s’étaient montrées assez compliquées, mais j’étais toujours là et c’était le principal. J’avais prononcé ses mots dans un souffle alors que j’avais répondu à son étreinte avec passion. J’étais si heureuse de retrouver une bribe de mon passé, quelqu’un qui m’avait connue avant quelqu’un qui était comme moi. J’étais contente de sentir son souffle dans mon cou, je m’étais même laissé aller à passer une main dans ses cheveux. Je ne saurais pas vraiment définir ce moment, mais j’étais doué pour ce genre de chose alors j’avais fini par arrêter de mettre des étiquettes sur ce genre de moment. Alors qu’elle se laissa allait contre le mur. Je lui souriais en ouvrant ma veste trop grande avant de prendre ses mains tendues et me coller à elle passant une main derrière sa nuque l’invitant à se coller un peu plus à moi. Je savais que les températures allaient descendre et qu’on serait sans doute heureuse de pouvoir se réchauffer mutuellement.

- Je pense que pour être tout à faire juste la réponse à cette question serait mieux. Ce serait mentir que de dire que tout a toujours était bien dans ma vie et je suis certaine qu’il en ait de même pour toi.

Des hauts et des bas, des moments de pur bonheur et des moments qui donnaient envie de se tirer une balle dans la tête. C’était ça la vie de survivant, c’était sans doute quelques choses de similaires qu’elle avait vécus. Elle voulait que je commence à parler, et bien, j’allais le faire sans hésiter. Je savais très bien par où commencer, mais pas où j’allais aller ensuite. Il était évident que mon meilleur ami qui était presque mon âme sœur, elle l’ait connu où à défaut qu’elle en ait entendu parler quand elle m’a dessiné dessus. Je parlais tout le temps de Dante, c’était un peu l’ombre de ma vie et moi j’étais le soleil de la sienne. La lumière et les ténèbres, le Ying et le Yang…

- Je pense que tu te rappelles de Dante, du moins, tu as dû en entendre parler, je suppose.

Mon regard se posait sur ma jambe gauche. Il y avait sous mon jean ce tatouage que j’avais fait il y a des années qui le représentait lui. Tant que je serais moi, il resterait à jamais avec moi. Il faudrait m’arracher la peau pour le faire partir. J’avalais ma salive avec difficulté alors que je savais ou cette phrase allait finir. Je n’avais pas envie de continuer, je savais que mon silence voulait tout dire, mais je me sentais tout de même obligé de lui parler. Je devais reprendre le cours de cette discussion. Lui dire à quel point nous avions était puissant ensemble comment sans lui, je ne serais peut-être pas ici aujourd’hui.

- Et bien, ensemble, nous avons rejoint un groupe quand tout ça a commencé, il y a eu des aventures, des déplacements, sans lui, je ne serais sans doute pas ici aujourd’hui, mais il est mort depuis quatre mois, peut-être cinq déjà... Il s’est fait mordre, puis c’est sacrifié pour qu’on reste en vie…

C’était dur et dans le fond, ce n’était pas le plus dur. Le plus dur, c’était la disparition d’Elie, ma fille. Je ne savais même pas comment lui dire que j’avais eu un homme dans ma vie, elle n’en savait sans doute pas grand-chose puisque quand on s’était croisé, je n’avais eu que des femmes dans ma vie. Je ne m’étais jamais proclamé homosexuel puisque ce n’était pas le cas, mais tout de même. Je penchais ma tête sur le côté avant d’ajouter simplement.

- Est-ce qu’il faut vraiment que je parle de tous les gens que j’ai perdus ? Parce que la liste risque quand même d’être longue en fait…

Je lui souriais, pas question de déprimer maintenant, pas question de parler de tout ça. Je pourrais sans doute revenir sur ma poitrine, c’était un sujet plutôt sympa ça en fait. Lui parler de mon gros ventre et du fait que j’avais eu une fille il y a de ça quelques mois. Je n’avais pas vraiment fait le deuil de mon enfant alors que celui d’Abel avait été facile en comparaison. J’avais une fois de plus l’impression d’avoir créé une hécatombe…
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Roza Votiakova
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MessageSujet: Re: If Anybody Ever Asks Us Let's Say That We Met In Jail   Ven 20 Oct 2017 - 21:44

L'ancienne vendeuse de jeux vidéo mit un peu de temps à répondre alors qu'au loin les résidents du ranch affairés à la surveillance continuaient de parler entre eux à voix basse, comme au chevet d'un mourant. Pour la touche d'ambiance, on était loin d'un idéal mais finalement cela n'avait que peu d'importance. Tamara était bien réelle, elle était bien là, juste à ses côtés et sa simple présence suffisait à écarter la Tragédie devenue bien malheureusement quotidienne.

La réponse passionnée à son étreinte finit d'éloigner le sombre voile qu'était devenu sa vie et malgré le silence de son interlocutrice l'instant n'en perdait pas de sa chaleur. La main qui vint soulever innocemment les racines de sa crinière était aussi revigorante et douce qu'une caresse d'une brise d'été. Un geste pourtant banal pour toute personne habituée à un tel traitement, ce qui était loin d'être le cas de la russe. Ainsi, sa descente jusqu'au sol se fit avec une certaine légèreté et aisance non dissimulée et quand son amie lui fit une place dans sa veste elle s'y blottit en toute irréflexion et précipitation. Sa place était là, elle le savait, les doigts sur sa nuque le lui confirmaient également à merveille.

Les oreilles bien tendues, elle écouta alors avec attention les mots soufflées sans oser la couper, opinant seulement au prénom évoqué qu'elle avait en effet entendu plus d'une fois, assez pour savoir à quel point celui-ci comptait.
La suite, elle l'avait déjà compris, Tamara n'avait pas besoin de conclure, mais elle le fit et la tatoueuse en serra les dents sans vraiment s'en cacher. Elle espérait au fond d'elle que le simple fait d'en avoir parlé comme d'avoir mis les mots sur cette mort pouvait lui avoir enlever un certain poids, et ce souhait l'aidait à ne pas se maudire d'avoir osé poser la question. Fatalement, en écho à ces mots, elle pensait à la sienne d'histoire, elle pensait à Eli, sa plus belle rencontre des temps post-apocalyptique, son presque jumeau. Sans lui, elle aussi ne serait pas non plus ici aujourd'hui, à avoir cette chance partager une veste avant une amie du passé, de vivre. Triste situation, elles partageaient là toute deux cette même et douloureuse perte et ce à quelques mois d'écart. La seule différence se portait sur l'adieu en lui même et à grand regret : "Ça va derrière, vous suivez ? ; Et comment qu'on suit ! Pas d'prrroblème !". Et elle l'entendait encore crier son prénom dans une atroce consonance, comme si il était juste derrière, en un souvenir bien trop réel encore, de ceux qu'on voudrait oublier et étouffer.

"... Et tu es toujourrs en vie. C'est un bel hommage, c'est ... une chose qu'on ne gâcherra pas." Le "on" employé avait toute son importance, elle était redevable envers ce Dante et ne comptait pas gâcher ce sacrifice. Elle se fit alors la promesse silencieuse de veiller sur son amie, d'arrêter les conneries, et de vivre, encore. Re-boostée, c'était bien le terme, son engouement pour la survie reprenait sa dose de passion comme un nouveau ressort inséré dans le mécanisme usé et rouillé d'un jouet qu'elle en vint dans sa lancé à attraper la main de son amie pour la serrer fermement entre ses doigts encrés.

"M'non. Rrassure toi, on est pas obligées." La pauvre en avait déjà assez dit, maintenant il fallait la faire rire ou au moins la faire sourire, ce serait idéal une lancée pareille. Pourquoi ne pas partir sur le surréalisme de leur nouvelle vie ? Ça se tentait plutôt bien ! "Oh ! T'sais que j'ai eu une gonzesse ? Genre j'étais maquée, condamnée à la vie de couple et tout !" Elle n'avait pas trouvé mieux sur l'instant, et putain, ce que c'était dur de garder le sourire et une voix enjouée face à la déchirante fin de cette aventure. Une chance que Tamara n'était pas sans ignorer la guerre des couples que Roza menait sans cesse, elle s'amusait toujours à critiquer ses derniers et l'esclavage conséquent d'un choix de vie pareil. Aussi, son homologue tatouée ne l'avait alors jamais connue sous cet angle. Avant, la tatoueuse volait toujours d'amantes en amantes et montait sans cesse des plans plus fou les uns que les autres pour se débarrasser de ces conquêtes une fois celles-ci joyeusement dégustées. Ce qui leurs valaient à l'époque régulièrement des coupures amusantes au cours de leurs soirées beuveries dans les bars ou boites de nuit, quand ses dames d'une soirée revenaient à la charge en croisant Roza qui avait l'habitude de filer de leur lit avant même la levée du jour et bien entendu sans laisser le moindre numéro ou autre contact. Une fois, Tamara du même se faire passer pour la petite amie de la russe pour se débarrasser de l'une d'elles, cette soirée là était inoubliable.

"M'bon elle a finalement trracée sa rroute, quand on s'est fait attaquer par une horrde, mais voilà quoi, j'ai fait cet exploit !" Oh le beau mensonge... Qu'il est dur à avaler celui là, de quoi la faire légèrement déglutir pour le coup. C'était une étape difficile, mais il le fallait, Tam devait sourire et il n'était pas question de parler des disparus.
Heureusement qu'avec cette disposition elles ne pouvaient pas se regarder dans le blanc des yeux pour discuter, et ça aidait, grandement.

Vite, il fallait rebondir sur un autre fait "amusant" et putain c'était sacrément dur à trouver finalement. "Ah ! Et j'ai tatoué une gosse de quinze ans aussi et sous la BO de Borderlands ! J'ai pensé à toi !" Et c'était vrai, Tamara lui avait bien vendu ce jeu  sous prétexte que la bande son déchirait et que l'histoire était vraiment pas mal. Roza avait trouvé le CD des soundtracks en vidant la chambre d'un adolescent lors d'une sortie ravitaillement du camp. Le gosse devait être fan des éditions collector, c'était facile d'y trouver son compte, bien dommage que toutes ses merveilles aient brûlés. Évidement, à jouer ainsi avec les événements passés, une pensée en amenait fatalement une autre, il lui fut difficile d’enchaîner sur d'autres merveilles de ces temps post-apocalyptique. Ses songes étant à nouveau brouillées sur le lycée, surtout la catastrophe et toutes les pertes engendrées. Que ce serait-il passé si elle n'avait pas contourné le lycée ce jour là ? Tous ces morts seraient-ils ... "morts" ?

Le mutisme la gagna alors, la fatigue, la crainte et sa culpabilité firent naître quelques gouttes de sueur sur ses tempes ainsi qu'un éclat brillant à ses pupilles. Comme pour se revigorer elle en serra davantage ses dents pour ne pas y et délaisser les larmes qui brûlaient sa vision et possiblement gâcher l'instant. Et merde, putain, c'était trop demander que de retrouver une amie et passer une bonne soirée à rire, à s'éclater et à souffler ? Elle ne croyait pourtant pas en dieu ou même en l’existence d'un être supérieur, et pourtant, elle maudissait soudainement cette entité, à en serrer davantage la pauvre main de son amie. "Oh et j'ai tué du nazistes violeurs de gamines, aussi !" ou encore "Ma meilleure pote Morgan bute des gosses maintenant !" ... même l'irréalisable en deux ans n'avait finalement rien de bien amusant. Non, vraiment, elle n'arrivait plus à trouver sur quoi enchaîner, bien coupée dans son élan.



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MessageSujet: Re: If Anybody Ever Asks Us Let's Say That We Met In Jail   Dim 22 Oct 2017 - 9:29

Apprendre des nouvelles de mon amie, c’était aussi douloureux que de penser à mes souvenirs, je me rendais bien compte que tout ça n’avait pas non plus était facile pour elle. Elle avait osé se poser, ça sonnait un peu comme une insulte dans sa bouche. Une sorte de gros mots qui n’aurait sans doute jamais arrivés. Pour ma part, je n’étais pas mieux, je le savais et c’était sans doute le moment de lui dire au final. J’avais préféré taire ce détail jusqu’à maintenant, mais je devais me rendre à l’évidence, c’était important. Je n’avais pas envie de le faire, mais d’une certaine façon, je n’avais pas le choix. Une fois que ce sera fait, je savais qu’on pourrait d’une certaine façon passer à autre chose. Je n’allais pas lui poser des questions sur cette copine parce que je n’avais pas envie de lui remémorer plus de choses que ce dont elle avait besoin.

- Ne cherche pas, j’ai fait pire, je me suis posé avec un mec…

Je n’avais jamais parlé de cette option dans ma vie, j’avais Dante dans ma vie et ça m’avait toujours suffi avant tout ça et je savais qu’elle le savait. Je ne me rappelais pas si elle était au courant des mésaventures que j’avais eu étant jeune avec un homme en particulier, mais ce n’était pas maintenant que j’allais en parler, ce moment n’était pas le bon. Je choisis plutôt de continuer parce qu’une fois que ce serait dit, elle n’aurait rien besoin de savoir de plus. Il faudrait éventuellement que je lui parle de Plutarch, mais en soi c’était une nouvelle qui pour elle serait neutre au milieu de tout ce qu’on était en train de s’échanger.

- Bon comme visiblement, il y a quand même deux ou trois trucs qu’il faut dire pour éviter d’avoir à le répéter pour être tranquille après. Comme tu te doutes, si je parle de lui au passé c’est que ce n’est pas bon signe, par contre j’ai adopté sa fille Victoria. Et puis, pour ma poitrine comme tu l’as si bien remarqué c’est parce que j’étais enceinte.

Pas de je suis devenue maman, non, juste un j’étais enceinte, au passé. Sous-entendant qu’il n’y avait pas eu besoin de plus. Il n’y avait rien à redire de plus, elle pourrait penser à une fausse couche, à tout ce qu’elle voulait vis-à-vis du bébé, mais ça sous-entendait bien que je n’étais plus vraiment maman. Je savais que l’information concernant Victoria pourrait peut-être lui faire se poser quelques questions sur la personne que j’étais devenue, mais dans le fond, j’étais plus une grande sœur avec elle que véritablement une maman. Je n’étais pas fait pour ce rôle et je l’avais toujours su au fond de moi. Si elle voulait me poser des questions à son sujet, elle pouvait le faire et je serais sans doute heureuse de lui en donner. La conversation se posa alors sur elle l’espace d’un moment. Pour le coup, c’était absolument génial d’entendre qu’elle continuait de tatouer, en tout cas, c’était une bonne nouvelle pour moi cette histoire. J’ajoutais tout de même avec un petit sourire me rappelant de l’instant où j’avais vécu ce genre de chose par le passé.

- J’aurais aimé voir sa putain ! Comment ils l’ont pris les parents ? Enfin, je veux dire laisser ton gosse se faire tatouer c’était déjà un truc avant, alors maintenant je suis sûr que c’était encore bien pire…

Je sais que mes parents m’auraient tué pour ça et s’ils étaient un petit peu coincés du cul, ça avait dû être compliqué à gérer pour Roza et la gamine. En vrai, ça ne m’étonnait pas vraiment d’elle, bien au contraire, elle avait sans doute dû kiffer ce genre de chose. Je dois avouer que j’y aurais sans doute pris un plaisir certain. Emmerder le monde un peu plus c’était le genre de chose qui nous faisait kiffer le moment présent. Je resserrais sans vraiment m’en rendre compte mon étreinte. Je n’arrivais pas vraiment à croire que je l’avais dans mes bras en cet instant présent. C’était spécial, mais tout simplement génial. Je repensais à ma jambe et je ne pus m’empêcher d’en parler. Après tout, elle pourrait sans doute faire un truc.

- D’ailleurs en parlant de tatouage, j’ai eu une blessure à la cuisse et du coup, j’ai un vieux truc tout moche maintenant. Si on te trouve du matos, tu pourras faire des miracles ?

Je savais qu’elle était capable de faire des choses grandioses, je savais que je lui confierais mon corps sans hésiter, et ce dans tous les sens du terme. Je lui souriais l’air de rien alors que je voyais devant moi le corps de Skyler se dessinait. Je savais qu’il était cool et surtout ça me rappelait qu’il y avait tout de même quelque tatoué dans le coin et que ça pourrait la rassurer de se dire qu’elle était entourée de gens comme elle, comme moi...

- Je ne sais pas comment c’était par chez toi avant, mais ici, on est quelques tatoués dans le groupe, c’est toujours ultra agréable de pouvoir parler de tout ça. On se comprend, lui c’est Skyler et y a aussi Plutarch, enfin Melvin de son prénom. Je suis sûr que tu t’entendras super bien avec eux. Même si ça risque d’être compliqué de se faire accepter par tout le groupe, certains sont ultras méfiants et relou, tu peux compter sur eux, du moins pour Plutch c’est certain. Il faudra qu’on trouve de la place sur son corps pour lui tatouer un pingouin.

J’affichais un sourire espiègle, celui de la connerie. Il faut dire aussi que j’étais largement fière de cette proposition. Je savais que ça allait être compliqué, mais c’était ce genre de challenge qui était absolument génial. De toute façon, c’était plus une idée jeter en l’air pour discuter alors que j’étais sincèrement en train de l’imaginer avec un pingouin sur la fesse droite, ce qui le rendrait sans doute encore plus irrésistible qu’il n’était déjà.
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Roza Votiakova
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MessageSujet: Re: If Anybody Ever Asks Us Let's Say That We Met In Jail   Lun 23 Oct 2017 - 17:25

On pouvait faire pire ? Ah oui, Tam s'était accoquinée avec une homme, avait adopté une enfant et terminé enceinte. Tout ça mis à bout, c'est vrai que ça faisait du lourd et en matière d'exceptionnel, ça battait les révélations de Roza à plat de couture. Celle-ci se permise quand même de redresser son museau pour jeter un rapide coup d'oeil sur la poitrine de son amie. Pas déçue de ce qu'elle voyait elle composa une mine ravie en circonstance et retourna se blottir, au chaud.

'Ah ouais, quand même ! Faudrra me prrésenter cette petite."  

Inutile d'en effet rebondir sur les pertes conséquentes, l'emploi du passé suffisait amplement pour se faire. Tamara endosser le rôle de maman des temps modernes restait néanmoins quelque chose qu'elle voulait voir sans compter que cette gamine était sans nul doute un sacré trésor. La lumière dans les ténèbres de son amie sans doute. En parlant d'enfant, la réaction de son interlocutrice et bouilloire du moment lui extirpa un léger un rire nasal. Avec un peu de recul, c'est vrai qu'elle avait pris des risques à tatouer Kaycee et Kendale aurait très bien pu la cueillir avec une bonne droite ou Emerson lui courir après avec ses seringues pour l'euthanasier.

"Ah ah, nan j'ai eu de la chance. Le père était déjà tatoué aussi, il a compris j'crois, et puis la gamine lui avait sans doute expliqué le pourquoi du moment elle avait fait ce tatouage, c'était un super dessin très symbolique."


Et quelle gamine, sacrée fugueuse, la cause de bien nombreuses sorties dehors de la russe et de son mois d'excursion loin du camp avec Eli.  Elle en vint à se demander ce qu'elle pouvait bien faire maintenant, si elle était en vie et si April était toujours avec elle. Elle s'efforça alors de voir le positif et se conforta dans cette pensée : Kaycee et les autres allaient bien, il ne pouvait en être autrement.

"Oh ? Faudrra que tu me montres ça. Selon l'état de la cicatrrice je pourrais ou non interrvenir, si c'est gros et récent, ce sera pas gagné." C'était toujours très délicat de tatouer par dessus une blessure et en général il fallait attendre plusieurs années pour les plus grosses plaies car la peau contrairement aux apparences prenait un temps fou à atteindre son stade de cicatrisation finale. "Et yep, je compte bien me refaire un petit coin tattoo ici, tu m'aideras ? Doit bien y avoir un ou deux studios abandonnés dans le secteur." C'était aussi une sacrée source de revenu dans sa vie passée depuis et avant l'épidémie. Chaque tatouage, elle le faisait payer par un don, que ce soit des fringues, des cigarettes, de l'alcool, de la bouffe etc... Sauf pour ses amies bien sûr, une Tamara était sauvée, elle n'avait soulever son t-shirt et le paiement serait accepté.

Levant son minois, elle inspecta alors le dénommé Skyler qui apparaissait peu à peu dans l'obscurité, c'était cool que d'entendre qu'elles n'étaient pas les seules tatouées. Encore plus cool quand celle-ci parla de Plutarch, cet homme, elle le connaissait et semblait bien l'avoir reconnu au loin il y a quelques heures de cela. Visiblement il n'avait rien dit à Tamara, il voulait lui aussi lui faire la surprise, surement. Aussi, elle se tut sur ce sujet pour ne rien casser, bien pressée de voir la tête de son amie quand Melvin et elle échangèrent un câlin à l'occasion.

"Compte sur moi pour m'entendre avec eux ! Les miens étaient assez coincés dans leur genre, mais ça passait quand même. Pour les méfiants, bah.... c'est réciproque, tu sais, j'ai croisé plus d'un connard tordu en deux ans." Et accessoirement, j'en ai tué pas mal- avait-elle sur le bout de la langue. "J'pense pas pouvoir faire confiance à tout le monde, ça me semble être difficile." C'était la vérité, ça avait été la débandade en croisant Elena et la troupe dans la rue, tout ses beaux espoirs de vie parfaite avec des étrangers s'était affaissés. "Mais ça fait du bien de savoir qu'il y aura au moins un petit groupe de gens vers qui je pourrais me tourner ! D'ailleurs, tu sais comment on pourrait se rendre utile ? On compte bien faire bonne figure, on est pas du genre gros mous du genoux." Elle avait encore mal à son épaule droite mais pouvait quand même réaliser bien des merveilles sans compter qu'avec Mark elle maîtrisait la pêche et le lac non loin n'était pas passé inaperçu. "Et le ranch, il a des ennemis autre que les gloutons ?" Elle dut se retenir pour ne pas ensevelir davantage cette pauvre Tam' de questions et la fermer un peu pour la laisser répondre.


Remnants, one day...
I'M GONNA HURT YOU
SOMETIMES YOU GOTTA FIGHT THE DEVIL WITH A DEMON.

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MessageSujet: Re: If Anybody Ever Asks Us Let's Say That We Met In Jail   Lun 23 Oct 2017 - 23:44

Un simple hochement de tête en guise de réponse alors qu’il était question de lui faire rencontrer Victoria. C’est un truc qui finirait par arriver en effet, pas aujourd’hui puisque de toute façon, elle était visiblement trop épuisée pour ça et que de toute façon je n’allais pas imposer ça à ma fille adoptive pour le moment. On avait besoin de se retrouver entre femmes adultes. On avait besoin de raconter des trucs qui ne seraient jamais passés s’il y avait une fille entre nous. Rien que son regard en matant mes boobs me laissait sous-entendre que j’avais raison. J’avais un petit sourire en coin qui était en train de se dessiner sur mon visage. Oui, on était déjà en train de parler de tatouage, est-ce que c’était vraiment surprenant ?

- Je ne pense pas que ce sera pour tout de suite, de toute façon sans matos ce sera compliqué, mais compte sur moi pour ouvrir une expédition pour trouver ce dont tu as besoin.

Je n’allais pas la laisser comme ça, c’était certain, mais dire que ça ne m’arrangeait pas aurait été un mensonge, même si ce n’était pas pour ma jambe, j’allais bien trouvé un coin de ma peau qu’il faudrait encrer. C’était comme ça de toute façon, j’étais atteint de cette folie du tatouage et savoir qu’elle pouvait en ajouter un bout me faisait bien plaisir. Je lui souriais doucement alors qu’elle me parlait alors de la vie qui n’avait pas toujours été facile. Je me rappelais avec ce couteau que j’avais eu sous la gorge, il y a de ça quelque temps. La vie n’avait pas toujours été facile malheureusement.

- Je comprends, tu sais des connards on en a tous croisé, certain était pire que d’autre. J’ai relativement eu de la chance, mais je sais que ce n’est pas le cas de tout le monde.

Je savais que certains avaient affronté des dangers bien plus grands. Je savais que d’autres avaient eu la chance d’être épargnés, je crois que j’étais relativement entre les deux. Je n’étais pas à plaindre, mais il y en avait qui s’en était encore mieux tiré que moi pour faire simple. Maintenant, si elle devait m’apprendre qu’elle avait tué des gens, je n’en aurais pas été vraiment étonné en fait. Je ne l’avais pas fait directement jusqu’à présent, mais c’était plus ou moins tout comme. À l’entendre parler, l’entente n’avait pas toujours été au beau fixe avec tout le monde, je savais pourtant que ce n’était pas une fille chieuse et qu’elle devait être relativement comme moi. Il devait vraiment en avoir certains qui étaient bien soulants.

- Pourquoi y en a des relou chez les tiens ? Que je sois prévenue au moins… Ne t’en fais pas, même moi je ne peux pas dire que je fais confiance à tout le monde. Si tu as confiance en moi, ce sera déjà un bon début.

Un sourire charmeur apparut alors sur mon visage, je n’avais pas perdu mon air cajoleur, j’étais avec Roza dans mes bras, qu’est-ce que je pouvais demander de plus ? Pas grand-chose, j’avais assez de choses pour être heureuse. Il faut croire que la vie avait décidé que j’avais assez bouffé dans la gueule ces derniers temps.  Enfin, j’avais quelque question à lui répondre et ce serait mieux que de rester perdu dans mes pensées.

- Je t’avoue que là comme ça, je ne sais pas. Je pense de toute façon que si ça se passe pareil que pour nous quand on a rejoint le groupe, ils trouveront de quoi vous occuper. On n’a jamais eu de problème avec des vivants, à ma connaissance, ce qui est plutôt une bonne nouvelle non ?

Un nouveau sourire, j’étais trop heureuse de pouvoir la retrouver, j’avais oublié comment c’était agréable de l’entendre parler. Cet accent plus ou moins variant, cette joie de vivre qui dans le fond était tout de même présente malgré la fatigue. J’étais simplement contente. Je la regardais une nouvelle fois, la dévorant sans doute un peu du regard, mais je suppose que c’était relativement normal.

- Tu sais, je vais peut-être dire un truc bizarre, mais je n’aurais jamais cru que le son de ta voix me manquerait autant.

On n’était amie avant l’apocalypse, c’était vrai, mais on n’était pas si proche que ça pour autant. Je veux dire, je n’étais pas aussi proche que Dante ou même que je l’avais été avec Kassandra, mais j’étais persuadée que maintenant on allait le devenir. Cette merde allait nous rendre inséparables. En même temps, mettre deux personnes qui ont pratiquement les mêmes centre d’intérêt ensemble donne forcément une bonne entente.

- Si tu as froid, on peut rentrer à l’intérieur et se trouver un coin, je te borderais jusqu’à ce que tu t’endormes dans le pire des cas.

Je savais ce que c’était que d’être épuisé par le manque de sommeil et le stress des journées dehors et je serais compréhensive si elle voulait qu’on remettre cette discussion au lendemain, il était sans doute certain que je passerais ma nuit avec elle.
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If Anybody Ever Asks Us Let's Say That We Met In Jail
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