The Walking Dead RPG

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- ATHENA ATWOORD - Rien n'est fini, tout commence. -
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MessageSujet: ATHENA ATWOORD - Rien n'est fini, tout commence.   Ven 15 Sep 2017 - 0:04

ATHÉNA ANTWOORD
23ANS NÉERLANDAISE PHOTOGRAPHETRAVELERS

i've got a war in my mind



Explique ici le caractère actuel de ton personnage.

  Athéna a toujours été en apparence une petite fille sage et appliquée. Cette apparence l'a souvent sortie de situations difficiles et lui permettait parfois d'être le cerveau d'Opération Conneries avec ses amis sans craindre d'être inquiétée. Mais Athéna est loin de son apparence. Aux premiers abord on dira d'elle qu'elle est timide, introvertie, presque chiante.
  Mais si on a le courage de la découvrir elle se révèle être une femme au caractère fort, leader nature, d'un calme parfois effrayant.

  Mais qui aura l'occasion de passer assez de temps avec elle pour le découvrir ? Car Athéna est avant tout une solitaire. Trop souvent trahie par l'Homme dans sa vie d'avant, elle a choisit aujourd'hui de vivre sa survie seule, sur les routes, fuyant le moindre être humain.
 
  Athéna est une nocturne. Est-ce les insomnies qui l'ont menée à vivre ainsi ou bien l'instinct de survit qui l'a mené à être insomniaque ? Toujours est-il qui vous ne la verrez pas sortir de sa tanière avant 17H et trouver un abri ou dormir avant 4H du matin.

  Si vous savez l'apprivoiser vous tomberez sur une jeune femme très chaleureuse, drôle mais, attention, très sensible. Ce qui est sûr, c'est que vous pourrez vous endormir tranquillement. En plus de votre confiance, vous pourrez lui confier votre vie car Athéna à un instinct protecteur.

  Mais attention, tout cela compte uniquement si la jeune femme vous a jugé digne d'elle. (Prétentieuse ?) Athéna reste malgré tout très méfiante, et au moindre doute, elle n'hésitera pas à jouer de ses talents d'actrice pour retourner le jeu à son avantage.

  Alors si vous la croisez, voir même si vous souhaitez faire un bout de chemin avec elle, soyez honnête. Vous ne regretterez pas cette rencontre.


and blood on my hands


Explique ici les caractéristiques physiques de ton personnage..


  Athéna mesure 1m55 pour 50 kilos. Pratique pour se faufiler dans des failles pour échapper à tous types de prédateurs, mort ou vivant. Bon, des fois il faut forcer un peu lorsque sa poitrine s'impose un peu trop ou quand Athéna sous-estime la largeur de ses hanches.

  Ses cheveux longs et châtains, toujours attachés en queue de cheval épaisse, balayent son cou quand elle court, ce qui lui rend toujours la nuque plus blanche que le reste de sa peau, recouverte d'une légère couche de poussière et sang mêlés. Ses tâches de rousseurs très légères, ne sont visibles que lorsqu'elle trouve un point d'eau pour se débarbouiller.

 Ses vêtements ? Du très pratique. Elle alterne entre un treillis ou un leggings de sport, en fonction du moins sale, deux débardeurs choisit selon les mêmes critères. En matière de sous-vêtements, les quelques hommes et femmes l'ayant approchés d'assez près ont toujours été surpris de voir qu'elle continuait de porter des soutiens-gorge à dentelles, ou des tangua sexy. Dernière marque d'une féminité perdue.

  Des chaussures de randonnées presque aussi vieilles qu'elle, et un sac de randonnée également contenant monts et merveilles.

   Athéna ( aptitude liée à son prénom ou non) est une guerrière hors pair. Très agile, tir à l'arc, escrime, ses activités ludiques d'avant lui ont offert quelques aptitudes intéressantes pour la vie d'aujourd'hui. En guise d'arme, Athéna à surtout la discrétion. Elle sait se faufiler partout en toute délicatesse. Mais lors d'un face à face, elle sort ses deux couteau. Si c'est un mort, il grogne, si c'est un vivant il rigole. Mais jamais bien longtemps, la carotide déjà tranchée par l'une des deux lames. Cette technique implique des combats rapprochés.

a storm is coming


Explique ici l'histoire de ton personnage avant l'épidémie.

  Athéna n'a pas eu une enfance compliquée. Née de parents qui s'aimaient, elle a bien vécue leur séparation qui s'était faite en toute en douceur. Ce qu'elle a moins supporté c'est la nouvelle femme de son père. mais rien de dramatique, ça n'a que davantage forgé son caractère.

  A l'école, au cœur d'Amsterdam, Athéna a toujours eu des facilités, ce qui lui permettait de ne pas avoir à travailler tout en conservant une moyenne convenable. Ce temps libre elle le consacrait à ses amis. Jusqu'à la fin du collège, Athéna était une fille populaire. Mais avec le changement d'établissement, et peut-être d'hormones, les choses commencèrent à se gâter. Des amis qui lui plantent des couteaux dans le dos, des garçons un peu trop côtoyer au seul prétexte de se rassurer, des centaines de déjeuners ratés par peur de manger seule à la cantine,...

  Athéna commençait à lutter pour ses études, son père semblait avoir trop confiance en elle et l'avait placée dans une école d’excellence. Mais elle n'avait pas le niveau. Enfin du moins elle ne s'en donnait pas les moyens.

  Athéna obtient son bac parce qu'il fallait l'obtenir, puis commençait déjà sa survie. Elle entreprit de voyager d'Amsterdam jusqu'en Mongolie à dos de cheval, celui de sa tante. Un étalon frison très calme.  Sa seule arme pour se voyage, son appareil photo. Son aventure avait été furtivement relayer sur internet ou dans des magazines, mais elle était si peu ouverte aux journalistes qu'ils avaient fini par se lasser. Et elle l'avait fini, son voyage, sans embuche, sans problème, sans inquiéter personne, seule. Le cheval mourut dans l'année.

  Très vite, en rentrant à la capitale, elle avait enchainé les petits boulots de photographes, rien de bien glorieux, même des choses plutôt miteuses comme des shooting pornographiques. Une chose à ne pas afficher sur un CV mais qui fait bouffer et qui paye le loyer.

  Un jour, alors qu'elle venait de faire développer ses photos, (oui ça existe encore), elle découvrait ses clichés assise sur un banc. A côté d'elle se trouvait un homme, terriblement intéressé part son travail. Il lui proposa de l'exposer. Elle accepta.

  Le vernissage n'eut pas un grand succès, elle vendit quelques photos mais qu'à des membres de sa famille bienveillants. Mais l'homme avait confiance en elle. Elle a un talent, il le sait et il veut l'aider à le développer. Il lui fit signer un contrat : Un an de stage aux USA contre 60% des recettes des futures photos pendant l'année qui suit. Athéna accepte.

  Ses parents sont inquiets à l'aéroport, des rumeurs montent comme quoi un virus ou une drogue étrange s'emparent des Américains et les rend fous. Même ici aux Pays-Bas, les gens commencent à s'énerver, on entend parler de cas part-ci part-là.
"Je suis déjà folle." leur avait lancé Athéna avec un petit clin d’œil.

  Athéna embarque. Nous sommes le 13 octobre 2015. Ce sera l'un des derniers vols vers les USA.

on the highway to hell


Explique ici l'histoire de ton personnage depuis l'épidémie.

  A peine Athéna avait-elle passé la douane qu'une horde de militaire avait débarqué informant tous les voyageurs que le passage était momentanément interrompu le temps d'installer une cellule de test anti-virus. En une nuit de vol la situation semblait avoir empiré, mais la jeune fille ne voulait surtout pas inquiéter ses parents.
- Je suis bien arrivée, tout va bien ici ! Bisous -

  La route vers le centre de Seattle était très fluide, l'autre sens était une autre histoire : les gens commençaient à fuirent. Athéna s'était mise d'accord avec le chauffeur de Taxi sur le fait qu'il ne fallait pas être paranoïaque et que s'il y avait eu le moindre problème, ils auraient annoncé ça dans les médias. Pour le moment, les spécialistes avançaient sur un vaccins, il fallait juste être calme et patient.

  Arrivée à la chambre étudiante, Athéna ouvre immédiatement sa valise. Alors que la jeune fille commençait à déballer ses affaires, un groupe de garçons rentrèrent en trombe dans la chambre d'à côté, ils semblaient paniqués. Par curiosité Athéna colla son oreille à la paroi qui les séparaient.

  "_ Mec il est mort ou pas ??
_ J'en sais rien prend tes affaires. Mais non pas ça genre deux trois trucs, faut qu'on prenne l'avion pour Paris, j'ai pu avoir ma mère elle m'a dit qu'il en reste encore un.
_ Mais pour Pierre il faut aller le chercher.
_ Écoute mec c'est chacun pour sa gueule à partir de maintenant."

  A ces mots, le cœur d'Athéna se serra mais la jeune fille ne voulait pas s’inquiéter pour rien. Elle fini de déballer ses affaires, puis, pour se détendre, ouvrit la brochure du stage. Il y avait un post-it collé sur le dépliant " N'oublie pas de confirmer ton atterrissage sur le site" s'était-elle marquée.

  Athéna ouvrit l'ordinateur et se connecta à internet. La connexion était extrêmement lente. Laborieusement elle réussit à se connecter sur le site du stage. Un mot en énorme et rouge indiquait "STAGE ANNULÉ" sans plus de précision. Athéna voulut rafraichir la page pour vérifier. Internet ne fonctionnait déjà plus.

15 octobre, la nuit fut éprouvante pour la jeune fille. Elle ne savait pas si elle devait rester ou partir. Elle avait signé un contrat. Et puis si elle rentrait et que la situation s’améliorait elle regretterait immédiatement sa décision. A peine la lumière du jour avait-elle pointé derrière les volets qu'Athéna alluma la télévision. Un message du président des USA demandait à tout le monde de rester calmement chez eux le temps que l'ordre soit rétabli, mais que côté maladie, tout était sous contrôle. Ce message ne la fit pas plus réagir que ça. Elle se leva pour ouvrir la fenêtre et se pencha pour jeter un œil. Il pleuvait, les rues étaient étrangement calmes. Des papiers volaient un peu partout. Athéna savait que cette vision aurait dû l'effrayer, elle se sentait pourtant apaisée par ce silence. Et la pluie tombait. Rien n’empêche la pluie de tomber.

  La musique des gouttes dans les flaques fut interrompue par le gargouillis de son ventre. Il était temps de faire les courses et de manger un bout. Athéna prit le temps de se doucher, d'enfiler des collants, une jolie robe automnale, un parapluie fleuri dans la main, un manteau beige sur le dos, et un sac sur l'épaule, Athéna entreprit sa première sortie en solitaire dans la rue.

  A peine le pied dehors, Athéna entendit une foule scander des slogans dans un brouhaha inaudibles. Attirée par la musique, Athéna les rejoint tranquillement. Un petit groupe d'à peine mille personnes était, pierre à la main, face à un barrage militaire. Il y avait même des mères en colère avec leurs bébés dans les bras. Athéna soupira " Les gens sont vraiment irresponsables".

  La jeune fille finit par tomber sur une épicerie. Éventrée. Les vitres avaient été brisées. Et des hommes habillés de noirs fourraient tout ce qu'ils pouvaient dans des caddies pendant qu'un vieille homme, surement le propriétaire, hurlait des insultes en pleurant, agitant le vent. Athéna senti pour la première fois le danger. Elle tourna les talons.

  "Eh ma jolie, on vient faire son shopping ?!"

  Athéna fit mine de ne pas entendre. Et continua sa marche. Elle ne voulait qu'une chose : rentrer. Elle était à 10 min à pieds. Elle demanderait des renseignements à l'accueil pour savoir ou manger en sécurité. Au bout de 5 min d'un bon pas, Athéna sentit une présence derrière elle.  Elle tourna légèrement le visage et s’aperçut qu'un homme la suivait.

  "Eh ma joooolieee" murmura, l'homme.

  C'était le voleur de la supérette. Le cœur d'Athéna cessa de battre une seconde avant de bondir d'une coup et la propulsa à toute allure dans les rues de Seattle. Très vite, Athéna atteint le bâtiment étudiant. La grille était grande ouverte, bloquée part une valise abandonnée. Personne à l'accueil. Elle grippa quatre à quatre les marches de l'escalier de secours. Elle entendit une porte plus bat. L'homme la suivait.
Très vite elle atteignit sa chambre, trembla au moment de mettre la clé dans la serrure, parvint à ouvrir la porte, la ferma doucement derrière elle et alla se cacher sous le lit. La seconde d'après, l'homme défonça d'un seul coup de pied la porte.

  " Ça m'excite quand elles fuient. Y'a plus personne pour te protéger ma jolie."

  Immédiatement l'homme saisit la cheville d'Athéna et la tira de sous le lit. Elle tenta de hurler mais l'homme lui assena un coup à la tempe qui la plongea un moment dans le flou. Elle entendait malgré tout la boucle de la ceinture de l'homme tinter. Elle tendit son bras derrière elle. Elle sentit son collant se déchirer et sa culotte être tirée sur le côté. La main plongée dans sa valise presque vide, Athéna fouillait. Elle entendit l'agresseur cracher puis mettre ses doigts sales et gluant sur son sexe à elle. Athéna trouva le couteau, celui que son père lui avait offert avant qu'elle ne parte. Elle tentait de le déplier d'une main. L'homme enfila sa verge tendue en elle. Elle se redressa d'un coup et lui planta le couteau dans la tempe.

18 octobre, depuis trois jours, Athéna était prostrée dans la chambre des parisiens. Elle ne bougeait que pour boire et uriner. Ils n'avaient rien laisser à manger. Elle avait essayé de joindre sa mère. Sans succès. Son mentor, son ambassade. Sans succès. Il y avait eu de temps en temps du bruit dans les couloirs mais rien de bien rassurant. Personne ne s'était inquiété de sa porte défoncée ; ni de l'homme pourrissant dans une marre de sang à coté.

  Qu'est-ce qui provoqua ce déclic ? Le silence ? Ou le hurlement de femme dans la rue en bas ? Peut importe. Athéna se leva et comme si elle avait fait ça toute sa vie, fouilla minutieusement la pièce. Elle mit les vêtements d'un des jeunes hommes. Prit un sac à dos de randonnée et le fourra d'affaires, vêtements, savon, vaisselle. Des choses assez futile quand on imagine ce qu'il se passe réellement. Elle alla dans sa chambre et récupéra avec dégout le couteau de son père dans la tempe de l'homme. Elle prit quelques-unes de ses affaires et s'en alla.

Le lendemain matin, très tôt, elle marcha une journée entière pour rejoindre l'aéroport. Elle avait du contourné des barrages militaires, et avait du changer de rue quand elle tombait sur des bâtiments bloqués par ces même hommes. Surement des centres d'accueil. Elle ne voulait en aucun cas avoir affaire à eux, Athéna était persuader qu'ils allaient la capturer et l’empêcher d'atteindre son but. Elles avaient croisés quelque familles, des gens tiraient des valises ou des enfants. Des gens pillaient discrètement, même les bons pères de famille s'y mettaient. Elle était passé sous quelques fenêtre par lesquelles des gens curieux la regardait passer.
Elle avait vu quelques personnes qu'elle pensait être malade, trainer de la patte dans des ruelles sombres, gémissantes. Elle n'avait pas eu le courage d'aller les aider.

  Arrivée à l'aéroport, Athéna avait vite compris que tout était fini. Elle s'était écroulée en apercevant par la baie vitrée la zone de Quarantaine remplie de malades rampants et grognants.. Les barrières et grillages érigées tremblaient, secoués par les malades qui se compressaient contre. Les militaires s'agitaient. Plus loin, sur le tarmac, les avions étaient posés ici et là. Si seulement elle avait eu un diplôme de pilote. Athéna explosa de rire.

  Elle avait fracassé un distributeur automatique plus tôt dans la matinée, et se gavait maintenant de confiseries en riant et pleurant. Voilà des heures qu'elle était posée sur un banc, à une 50ene de mètres de la baie vitrée. Plusieurs personnes étaient passées devant elle, avec des sacs de voyage. Et en voyant le dispositif, s'était vite enfuit à pied sur la grande route. Les militaires avait entrepris de renforcer le grillage. "Tout est fini" gémissait-elle en boucle, ayant pour échos les grognements des malades. Un vieille homme passa. s’arrêta. La regarda et lui sourit.
  "Rien n'est fini, tout commence."

  Athéna s’arrêta de mâcher. l'homme se dirigea vers l'aéroport en marchant, puis vers les barrières de la Quarantaine. Les militaires se regroupèrent et pointèrent leurs armes sur lui. l'homme continua d'avancer. Ils tirèrent et l'homme s’effondra. Le bruit fracassant des coups à feu avaient tétanisé Athéna, mais avait énervé les malades. La centaine de malades s'étalait sur le grillage et malgré les efforts des soldats, plusieurs semblèrent se faire mordre ou griffer et s'écroulaient de douleur. Les soldats paniquèrent et s'attaquaient désormais les uns contre les autres. Athéna avait le choix. Se précipiter là-bas, vers la fin, ou vivre.
"Tout commence".
Athéna se leva calmement, tourna le dos à l'aéroport et s'en alla d'un bon pas.

  Au file des jours Athéna avait compris que ce nouveau monde s'offrait à elle dans une délicate solitude. Les jours qui suivirent, elle retourna au centre étudiant, il avait été pillé lui aussi mais elle avait pu trouver des choses intéressantes. Elle avait même récupéré son appareil photos et avait sourit en repensant son nouveau métier : reporter apocalyptique.

  Début novembre, Athéna décida de vivre de son côté, loin de l'agitation et des malades dans de l’agglomération. Lors d'une de ses balades en forêt elle était tombée sur une petite cabane. A 1h de la ville de Newcastle, donc pas si loin pour faire les courses mais assez pour avoir le temps de semer pillards et rôdeurs. C'était sa demeure.

  L'hiver 2015 fut rude, car elle ne s'autorisait jamais à faire de feu, de peur d'attirer quiconque. Athéna commença à vivre la nuit pour se réchauffer et dormir le jour à la chaleur des rayons du soleil. Une fois par semaine elle allait faire un tour en ville pour aller chercher des vivres. Mais très vite elle dut aller de plus en plus loin. Athéna oubliait souvent qu'elle n'était pas seule. Elle croisait du monde parfois mais ils n'étaient que des ombres.

   Un matin, alors que le sommeil venait la taquiner, elle fut secouer par un malade qui tenta de la mordre. Elle l'avait lacéré sans rien y faire. C'est ce jour là qu'elle compris que le seul moyen de les faire taire était un couteau dans la tempe.
Il était temps d'installer un système de sécurité autour de la maison, composé de cordes et de boites de conserves.

Tout au long de l'année 2016 Athéna avait pu affuter ses techniques. A force de courir, de se faufiler et de se battre, ses muscles s'étaient réveillés et elle était devenue plus forte et plus agile. Elle avait récupéré un deuxième couteau long et bien tranchant dans une boutique de chasse presque vide, ce qui était sacrément utile pour se défendre contre les groupes armés et les rôdeurs. La plupart du temps elle les contournait mais durant le printemps 2016 elle avait du faire fasse à plusieurs groupes féroces. Ils avaient dû migrer de Seattle même. Elle avait alors dû réellement se battre contre eux, pour la première fois. Et en se voyant planter sa lame dans le crane de femmes et d'enfants, elle s'était de nouveau prostrée dans sa cabane. Elle s'était enfermée pendant une semaine dans les souvenirs de sa famille, passant la plupart de ses journées à dormir pour vivre dans les rêves qu'elle se forçait à faire.

Ce ne fut que le manque de vivre qui la poussa à ressortir. Instinct de survit. Athéna n'était pas du genre suicidaire ou à se laisser mourir de faim. Durant l'été, un cheval, frison était venu brouter près de chez elle. Surement ancien cheval de club, elle avait facilement réussi à l'apprivoiser avec quelques flocons d'avoine. Un nouvel ami. Elle s'était précipitée à l'animalerie de Newcastle. La nourriture pour cheval n'était pas la priorité des survivants. Une femme en guenille l'avait observée de loin sortir du magasin avec un caddie pleins de friandises pour équidé mais aussi de nourriture pour chien et chat. De la nourriture pour elle en réalité. Athéna, dans une euphorie nouvelle lui avait fait signe innocemment, la femme s'était enfuie en boitant.

Athéna faisait toujours des détours dans la forêts pour être sûre de ne pas être suivie. Mais un caddie n'était pas très pratique dans la forêt. Heureusement, le cheval n'était pas partie, et Athéna pu bientôt le monter.

A l'automne, Athéna voulu retourner à Seattle. Elle partie dans la nuit à dos de cheval, avec une lampe torche. Elle avait pu fuir au galop et sur des chemins impraticables quelques groupes malveillants.Athéna arriva sur une colline surplombant la ville. Le jour se levait et avec lui, les grognement de millier de malades... Elle pris peur et voulu se retourner au galop, mais sa monture trébucha et, surement à cause de sa maigreur, se fit une fracture ouverte à la jambe. Comble du malheur, au même moment un groupe d'une cinquantaine de malade arriva, attiré par les hurlements du cheval et d'Athéna. Son corps se brisait sous les sanglots et les malades n'était plus qu'a quelques mètres. Elle ne voulait pas lâcher l'animal. Elle ne lui avait jamais donné de nom et ce jour là elle voulu l'appeler mon amour, mon cœur, mon ange. Aussi stupidement que possible elle avait essayé de le trainer, elle allait le soigner, trouver un vétérinaire, un chirurgien, peu importe.. Mais le cheval était perdue à la fraction même ou sa jambe s'était brisée.
La main d'un malade sur sa nuque sortie Athéna de sa tristesse et elle se releva et planta l'individu. Elle tua les quelques rôdeurs qui commençait à dévorer sa monture qui hennissait de douleur. En vint, il fallait qu'elle fuit..
Elle se retrouva à pied, sur l'autoroute déserte, cramoisie par le sang séché. Elle mit une journée entière pour rentrer, trainant son sac, d'un pas lent. Et personne ne prêta attention à elle. ni les vivants, ni les morts.

  Rapidement un nouvel hiver arriva, Athéna failli bien ne pas le voir se finir. Tous les vivres à 1h de route s'étaient épuisés si rapidement. Elle dû se rationner. Un soir elle craqua et alluma un feu en pleine nuit, rien de moins discret. Rien ne s'était passé. Seulement une petite fille qui était venue se réfugier chez elle. Quelques semaines plus tard elles s'étaient perdues de vu dans la ville en allant chercher à manger. Athéna n'avait pas plus cherché que ça à la retrouver.

En janvier 2017 ce fut Paul et Charles qui croisèrent sa route. Les deux seuls hommes adultes à qui elle avait su accorder sa confiance. Ils étaient devenus très proches tous les trois. Elle s'était même imaginée passer le reste de sa vie en presque toute innocence avec les deux lascars. Mais un jour ils voulurent repartir vers le Sud. Elle n'avait pas eu le courage de les suivre. Ils étaient partis à tout jamais.

   Au printemps, il y avait eut Jessy aussi, qui avait été plus qu'une amie. Un as de la fouille. Grâce à elle elle avait pu reprendre du poil de la bête. La jeune femme arrivait même à préparer des plats presque savoureux avec de la bouffe pour chien périmée. Un sacré atout. Mais un jour elles avaient croisées un groupe, une colonie, Jessy avait voulu les rejoindre, Athéna elle voulait rester. Alors leurs routes s'étaient séparés ici.

  Elle ne savait pas ce qui la retenait dans cette cabane. Mais elle avait perdu plus d'une chance d'évoluer. A la fin du printemps... plus d'un an d'épidémie... "Déjà" pensa-t-elle. Il fallait qu'elle évolue. La vie était trop calme ici. Son appareil photos était plein et déchargé depuis longtemps. Elle avait juste gardé la pellicule, au cas où. Elle n'avait plus de but. Elle était allée en Mongolie à dos de canasson et aujourd'hui elle restait cloitrée ? "Tout commence". Et tout recommença. Athéna pris ses affaires et s'en alla pour tout recommencer.

  Direction la ville et ses dangers. La même qui avait dévoré son cheval quelques mois plus tôt. Le printemps fut magnifique en ville. Les malades s'étaient éloignés et la nature avait repris ses droits. Toujours avec une insolente innocence Athéna parcourait les rues, invisible. Elle n'avait jamais eu vraiment de problème depuis ce jour où... Mais en s'enfonçait dans la ville, la réalité la frappa au visage. Au nez surtout, l'odeur de pourriture. Les cadavres et les moins cadavres se décomposaient depuis un an et demi.
Elle rôda encore quelques temps dans la ville, dormant ci et là, toujours cachée de jour, vivante de nuit.

  Un matin, en rentrant dans une de ses tanières, un groupe de pillard était là, en la voyant, ils posèrent tout au sol et lui conseillèrent de partir en courant. Mais Athéna savait ce qu'il arrivait quand elle fuyait. Et puis elle avait pris l'habitude de se battre.

  Tant mieux pour eux, Athéna s'était remise depuis quelques semaines à faire des étirements le matin et avait récupéré encore un peu plus de souplesse et d'agilité. Elle mis à terre les trois hommes qui s'était directement précipité sur elle. Elle avait d'abord neutralisé l'homme qui avait le flingue. Elle projeta le bras vers le haut lorsqu'il tira, lui cassa le poignet et lui planta son premier couteau entre les côtes. Le deuxième, elle l'entendit se précipiter derrière elle avec son marteau. Elle se baissa. L'homme frappa dans le vide. Déséquilibré par son élan, Athéna n'eut pas de mal à lui sauter sur le dos, s'agrippa et lui trancha la carotide. L'armoire à glace s'effondra délicatement sur le sol, libérant par la même occasion des litres de sang. Le troisième avait commencé part frapper au visage Athéna qui reprenait son souffle. Il marqua un temps d’arrêt, surpris d'avoir atteins enfin la guerrière et attendant les représailles. Alors que l'homme tendait le coude en arrière pour la poignarder violemment, Athéna glissa immédiatement au sol, passa sous ses jambes et trancha l'homme du nombril jusqu'à la raie des fesses avec son couteau de chasse. Elle l'acheva d'un coup dans la tempe. Les deux derniers avaient déjà fuit en abandonnant leurs camarades à leur sort. Petits joueurs. Athéna n'oublia pas de percer la tempe des deux autres cadavres. Elle récupéra le couteau de son père, toujours planté dans le torse du premier, puis ramassa ses affaires et abandonna pour toujours l’endroit.

  Lorsqu'elle décida de retourner à la cabane, l'été avait déjà fait son apparition. Mais en arrivant chez elle, au milieu de la nuit, elle senti l'odeur de fumée. Elle fit le tour de la cabane. Une fosse pleine de morts vraiment mort. Pas si loin un potager. Des gens avaient réussi à faire ce qu'elle n'avait jamais entrepris, s'installer. Pour de bon.

  "Tout commence".

  Athéna ne frappa pas à la porte, elle s'en alla, sur les routes, de nouveau. Et si on arrêtait les allé-retour ? Pourquoi ne pas recommencer son voyage vers le Sud/Est pour un peu de folie ? Elle trouvera bien quelque chose. Voir quelqu'un.


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MessageSujet: Re: ATHENA ATWOORD - Rien n'est fini, tout commence.   Ven 15 Sep 2017 - 3:12
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MessageSujet: Re: ATHENA ATWOORD - Rien n'est fini, tout commence.   Ven 15 Sep 2017 - 7:06
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MessageSujet: Re: ATHENA ATWOORD - Rien n'est fini, tout commence.   Ven 15 Sep 2017 - 7:27
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MessageSujet: Re: ATHENA ATWOORD - Rien n'est fini, tout commence.   Ven 15 Sep 2017 - 8:17


bienvenue sur le forum !

Te voilà fraîchement inscrit sur The Walking Dead RPG ! Après avoir lu consciencieusement le règlement du forum, voilà quelques petites choses à retenir pour tes débuts parmi nous :

1 – Le délai pour finir ta fiche est de 10 jours. Un délai supplémentaire peut être accordé par un Administrateur.

2 – Si tu as oublié de le faire avant de t'inscrire, jette un petit coup d’œil aux bottins des noms, des prénoms, des métiers et des avatars.

3 – Lors du choix de ton avatar, il est important de bien respecter ces deux points du règlement : Les images choisies doivent être cohérentes avec le contexte, et l'âge de ton personnage avec l'aspect physique de ta célébrité.

4 – Afin d'éviter les RP répétitifs d'intégration dans un camp, nous te conseillons d'intégrer ton personnage à un groupe dès son histoire ! Si tu choisis d'intégrer le groupe des solitaires, il te faudra conserver ce statut durant 1 mois minimum avant de pouvoir t'installer dans l'un des groupes sédentaires.

5 – Si ton histoire comporte des personnages que tu souhaiterais proposer en Scénario, sache qu'il faudra également patienter 1 mois et être actif en zone RP.

6 – Une fois ta fiche terminée, signale le dans ce sujet AVERTIR ▬ FICHE TERMINÉE.

Bonne rédaction !



Bienvenue Miss ! On essaie de s'occuper de ta fiche au plus vite =P


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MessageSujet: Re: ATHENA ATWOORD - Rien n'est fini, tout commence.   Ven 15 Sep 2017 - 8:32
Bienvenue parmi nous, j'aime beaucoup ton vava en tout cas Very Happy
J'espère que tout se passera bien pour toi ici
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MessageSujet: Re: ATHENA ATWOORD - Rien n'est fini, tout commence.   Ven 15 Sep 2017 - 9:08
Bienvenuuuuuuuue !




Don't make me sad, don't make me cry. Sometimes love is not enough and the road gets tough, I don't know why. Keep making me laugh, let's go get high : The road is long, we carry on, try to have fun in the meantime
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MessageSujet: Re: ATHENA ATWOORD - Rien n'est fini, tout commence.   
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- ATHENA ATWOORD - Rien n'est fini, tout commence. -
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