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 Joon Park - Hes like herpes. Just when you think hes gone, hello, the boy is back!

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MessageSujet: Joon Park - Hes like herpes. Just when you think hes gone, hello, the boy is back!   Dim 20 Aoû 2017 - 1:43


Joon Park
18 ANS CORÉEN ÉTUDIANT THE REMNANTS

i've got a war in my mind


Unlike my heart the weather is so damn nice.

Courageux: Suite à l'épidémie, le courage de ce jeune homme c'était nettement développer. Aujourd'hui, cet Asiatique au sang chaud ne recule devant rien, encore moins face à ce qu'il considère comme une menace. Il est prêt à tout pour ses proches, même au pire. Appeler ça volonté ou stupidité, mais même lorsqu'il est plus bas que terre, il trouve toujours la force de se relever pour continuer. Rien ni personne ne semble être en mesure de le soumettre à sa volonté ou le faire fuir la queue entre les jambes. Pour ses compagnons, ainsi que pour les plus faibles, il est prêt à sacrifier sa propre vie, ce qui n'est pas très difficile de faire pour Joon, dû au fait qu'il porte très peu d'importance à celle-ci depuis la mort de sa famille. Athlétique, ce garçon pratiquait beaucoup de sport et s'entraînait avec acharnement avant l'épidémie, ce qui joue beaucoup en sa faveur aujourd'hui. Ayant pratiqué des arts martiaux comme le Hapkido et Taekwondo depuis sa tendre enfance, Joon s'avère être un adversaire très coriace lorsqu'il est question de combat au corps-à-corps.

Ouvert d'esprit: Rien n'est jamais parvenue à déranger ou rebuter cet adolescent, car il a toujours été de ceux qui aimaient essayer de nouvelles choses et ce, même les moins nets ou légal. Aujourd'hui, rien ni personne ne semble être en mesure de le choquer. Il est même plutôt celui qui dérange par ses paroles et ses actions. Il applique avec faciliter le ''vivre et laisser vivre'' et jamais il ne juge qui que ce soit sans bonnes raisons. Avec lui, la liberté d'expression est de mise et peu importe l'opinion, il écoute sans jamais remettre en question son interlocuteur. Le noir et le blanc sont deux choses en quoi il n'a jamais crue, car tout est question d'idées et d'opinions qui divergent. Lorsqu'une nouvelle aventure se présente à lui, il plonge sans trop réfléchir et même si parfois il baigne dans le danger, cela ne la jamais arrêter. Grace à son ouverture sur le monde, mais surtout les gens, il est facile pour lui de mettre les étrangers à l'aise en sa présence et cela est sûrement dû à la bonne humeur qu'il dégage et son côté optimiste. La facilitée qu'il a de se mettre au niveau de celle ou celui à qui il porte attention et de qui il prend soin font en sorte que même les plus timide et renfermé arrive à s'ouvrir au contacte de Joon.

Observateur: Derrière sa connerie légendaire, ce cache un jeune homme ayant un sens de l'observation des plus aiguisés et plusieurs envies son sens de la stratégie. Peu importe la situation, il est capable de monter un plan sur mesure et toujours avec grande précision. Il récolte constamment de l'information sur chaque individu qui croise son chemin, ce qui est à son avantage, tout autant que sa capacité d'analyser les choses ainsi que de remarquer de minuscules détails qui vous échappe.

Sociable: En général, Joon est un bon camarade et d'excellente compagnie, que ce soit pour les beuveries ou les conversations de commère. Glisser une remarque cinglante est toujours possible, qu'elle soit bien prise ou non, car Joon garde rarement sa langue dans sa poche. Sociable et décontracter, il anime les discussions mornes avec une facilité déconcertante. Bien que sa légère arrogance donne parfois envie de lui en coller une. Malgré tout, jamais il n'y a de prises de tête avec ce jeune homme à la conversation facile. Les situations de crise ne sauraient être en mesure de lui faire perdre sa taquinerie, ni même sa manière de parler parfois vulgaire. Son ton est traînant, quoi qu'il y fasse, comme si tout l'ennuyait en permanence, bien que son sourire trahisse au contraire que presque tout l'amuse. Qu'il soit railleur ou amical, il est rare que ce sourire quitte son visage. Lorsque c'est le cas, c'est sûrement que la situation dérape de façon déplaisante, ou qu'il se doit de rester sérieux un moment. Lorsqu'il a besoin d'oublier le quotidien question de se détendre, Joon adore picoler. Il a d'ailleurs une très grande tolérance lorsqu'il est question de boire et il est très difficile de le battre de ce coté là. Même s'il tient bien l'alcool, un Joon éclaté s'avère être un vrai animal qui prend beaucoup de place. Bruyant, il parle fort et parfois utilise un langage à en faire saigner les oreilles des âmes les plus chastes. Il lui arrive aussi de mélanger son anglais au coréen et son accent ce fait très prononcé. Tactile, il semble constamment chercher le contact humain. Il adore particulièrement être proche de ceux qui sont importants à ses yeux et ne se prive pas de leur montrer que ce soit par de simples gestes ou attentions. Moqueur, il sort souvent des âneries par forcément drôles, mais c'est surtout pour vous taquiner. Joon sait aussi faire preuve d'une grande tolérance envers ses camarades, même lorsque ceux-ci ne le méritent pas. Possessif, personne n'a le droit de mettre la main sur ses amis. Les idiots qui s'en approchent de trop près ou qui encore essaie de leur faire du mal risquent de se prendre un mur en plein visage et l'impact risque d'être violent.

Autonome: Depuis l'épidémie, Joon a appris à se débrouiller pour survivre, ses parents n'ayant pas survécu. Il ne dépend de personne et s'avère être très responsable pour son âge. Il a aussi appris comment toujours retomber sur ses pattes et ce, en toute circonstance. Il est donc en mesure de prendre des décisions pour lui et si par mégarde il lui arrive de faire quelques erreurs de calcul, il peut aisément trouver une solution à son problème sans l'aide de personnes.

Énergique: Son énergie débordante lui vaut aussi bien l'affection que l'irritation de son entourage, qui le compare régulièrement à un chiot. Jamais il ne semble se fatiguer. Il parle, il joue, il embête le monde autour de lui, il s'entraîne, ce bat... Il ne s'arrête tout simplement jamais. Meme en dormant il parle, au plus grand malheur de son petit ami qui doit sans doute avoir envie de le bâillonner lors de ses rêves les plus vocaux. Comme si ce n'était pas suffisant, Joon à aussi beaucoup de mal à porter son attention sur un sujet plus de dix minutes. Il est tout simplement incapable de se concentrer lorsque quelque chose ne le passionne pas. Incapable de rester en place, on le trouve bien souvent à faire plusieurs choses à la fois, comme lire un livre sur les tactiques militaires en jouant à un jeu tout en mangeant.

Paresseux: Joon est conscient de l'image qu'il projette, soit celle d'un mec peu motivé qui manque d'enthousiasme. Cela est surement dû au fait que son visage a souvent une expression ennuyée collée dessus. Mais que peut-il y faire ? Il est né avec cette expression d'éternel blasé. Il ne peut pas nier non plus cette fâcheuse tendance qu'il a d'éviter toute chose qu'il trouve pénible. Ses aspirations dans la vie sont aussi très banales et s'avère avoir très peu d'ambition. Il lui arrive aussi de se montrer intéresser, mais le problème voyez-vous est que cela ne dure jamais bien longtemps, car l'ennui le prend très rapidement. Lorsqu'il n'est pas question de s'appliquer, il a tendance à se laisser aller. Joon peut passer des journées entières à ne rien faire de productif. D'ailleurs, il a toujours l'air vaguement endormi et arrive souvent en retard, trouvant toujours des excuses bidon pour se justifier.

Instable: Joon est un garçon plutôt difficile a cerner. Très souvent il est inconstant dans ses émotions et ses actions. La confusion semble régner chez cet asiatique qui semble n'avoir aucune idée de qui il est vraiment. Sans ce masque qu'il a créé, il se sent comme une coquille vide. Il se perd donc derrière cette façade ne sachant même plus ce qui est la réalité et ce qui ne l'est pas, ce qu'il a inventé de toute pièce et ce qui fait vraiment partie de lui. Lors des rares moments où il laisse tomber les faux-semblants, il se met à interagir avec ce qui l'entoure, gens compris, de manière mécanique. Les émotions comme l'amour, la compassion et la gentillesse lui sont d'une certaine façon inconnue. Il peut les jouer à la perfection, mais il ne semble pas être en mesure d'en saisir le vrai sens. Il se contente alors de projeter ce qu'il a observé chez les autres ; leurs façons de parler, d'agir ainsi que leur comportement en général. Alors, il n'est pas rare de retrouver en lui des traits qui ne lui son mêmes pas propres, il les a seulement absorbés tel une éponge. En réalité, depuis l'épidémie et la perte de sa famille, il ne ressent que le néant. Un néant qu'il essaie par tous les moyens de remplir sans jamais y parvenir réellement...

Manipulateur: Manipulateur hors pair, il a développé son talent depuis la tendre enfance. Il a toujours utilisé la manipulation ainsi que le mensonge pour obtenir ce qu'il veut et il ne voit pas cela comme un défaut, mais bien comme quelque chose de nécessaire pour ne pas se retrouver en bas de la chaîne alimentaire. Joon ne se gênera pas d'utiliser ses camarades ou de simples inconnues pour parvenir à ses fins et il le fait de façons si subtiles que ses victimes ne s'en rendront compte que bien trop tard. Doué pour montrer ce qu'il veut bien laisser paraître, la réalité de Joon est sans doute celle qu'il voudra bien vous montrer, mais sans plus. Il vous dira ce que vous voulez entendre et au final vous allez vous rendre compte qu'il en connaît beaucoup plus sur vous, que vous en connaissez sur lui. Tout ce qui le touche personnellement, il le gardera pour lui. Parler de sa personne, d'où il vient et ce qu'il pense réellement, n'a jamais été son fort. D'ailleurs, il évite toujours les questions trop personnelles.

Sadique: Comme tout être humain, il n'est pas parfait. Derrière ses sourires amicaux, ce cache un esprit tordu qui aime la douleur. Ce côté de sa personnalité en choque plus d'un comme il peut en dégoûter et énerver d'autre. On a beau le frappé, il semble plutôt y trouver du plaisir au lieu d'avoir mal comme une personne saine d'esprit. Il en redemande même... D'un autre côté, il prend autant de plaisir à être le bourreau, que ce soit dans ses ébats charnels ou lorsqu'il se bat et c'est toujours avec le sourire qu'il regarde ses victimes le supplier. Aussi, il semble être très fasciné par le sang, que ce soit le siens ou celui des autres...

Colérique: Joon n'a aucun contrôle sur sa rage une fois en colère et dans ces moments-là, il devient vite violent et dangereux pour la personne vers qui sa haine est dirigée. Il n'a aucun problème à utiliser la force et ses poings pour extérioriser son énervement, et même si on le supplie, jamais il ne va s'arrêter tant qu'il ne vous aura pas brisé le visage et que votre sang n'ait pas taché ses mains. En somme, il est une bombe à retardement destructrice qui ne vaut mieux pas enclencher, car les conséquences de cette explosion pourraient s'avérer mortelles... Ses pulsions et son instinct le contrôlent avant toute autre chose. Quelque chose d'animal presque sauvage semble émaner de lui, ce qui provoque soit du désir ou de la crainte chez les autres, parfois du dégoût... Son impulsivité fait de lui une personne imprévisible et difficile à gérer, car indomptable. Tête baissée, il fonce dans le tas, ce qui la plupart du temps ne joue pas en sa faveur, car cela lui cause de gros problèmes et font de lui un fauteur de troubles en herbe.

Individualiste: Loyal ou pas ? On ne sait trop avec lui. Tu dois être très spéciale à ses yeux pour qu'il soit d'une loyauté sans borne, car il ne se gêne pas de poignarder les gens dans le dos si cela lui est bénéfique. Il a cette façon de déshumaniser les gens et de les traiter comme de simples objets ou des pions avec qui il peut jouer. Il vous utilisera si vous lui donnez une raison de le faire et le fera sans compassion aucune. Dans le cas contraire si vous êtes près de lui, il vous sera loyal jusqu'au bout et fera son possible pour vous aider ainsi que d'assurer votre sécurité.


and blood on my hands


Ses cheveux, comme la majorité des Asiatiques, sont lisses et aussi noirs que les plumes d'un corbeau. Le matin, il ne se coiffe pas vraiment et laisse ses cheveux tel quel. Certaines fois lorsqu'il se sent d'attaque, il lui arrive d'y mettre du gel pour se déguager le front ou encore leur donne du volume, mais en général sa tête est toujours en pétard. Sans être très masculin, son visage n'en est pas pour autant féminin. Il peut avoir une expression très dure et froide, ce qui lui donnera tout de suite deux ou trois ans de plus, ce qui n'est pas le cas une fois qu'il sourit ou joue les idiots. Dans ces moments-là on a l'impression de se retrouver face à un môme. Chose singulière chez lui, est sans doute son rire. Lorsqu'il s'esclaffe ou sourit à pleine dent, un coter de son visage semble être pris d'un tic nerveux, ce qui le rend d'autant plus adorable... Dans ses yeux charbon et rieur, on peut souvent y retrouver une lueur moqueuse et amuser. On a l'impression qu'il s'amuse de tout et qu'il ne prend rien au sérieux. Bien sûr, il sait rester calme et sérieux, en cas de nécessité.

On peut être grand, mais lui s'en est presque abusé. On se demande parfois ce qu'il a mangé dans son enfance pour l'être autant. Un mètre quatre-vingt-cinq, quand même, ce n'est pas rien.  Dû aux combats qu'il a menés pour survivre, son corps est rempli de marque et de cicatrices, qu'il cache sous ses vêtements. Rare sont ceux qui on put les apercevoir. Sa silhouette sculptée par ses entraînement en font une personne agréable à l'œil. Il n'atteindra jamais la carrure de Vin Diesel, c'est plus qu'évident, mais son côté plus léger lui permet des exploits physiques que ses comparse ne peut égaler. Flexible et agile, il peut se déplacer avec rapiditer et sans faire de bruit, ce qui est toute à son avantage.

Si avant l'épidémie, Joon avait un style vestimentaire bien à lui et qui se démarquait par son originalité et son bon goût pour les vêtements, ce n'est plus vraiment le cas aujourd'hui. Il a échangé se coter funky, coloré et tendance, pour quelque chose de plus décontracter et confortable. Ce nouveau look débraillé presque insolent qu'il entretient, lui va pourtant à merveille. Son maintien quant à lui, pu la nonchalance à plein nez. Sa batte sur l'épaule, mains dans les poches, il est souvent savamment vautré sur une quelconque chaise ou objet. Sa décontraction légendaire frôle l'impudence et hurle au mauvais garçon turbulent.

Joon à très peu d'armes en sa possession, sûrement dû au fait qu'il n'a pas besoin de grand chose. Il est de ceux qui peuvent utiliser à peu près n'importe quoi pour se défendre. Donnez-lui un banal stylo ou une simple tasse de thé, ce dernier trouveras une façon de vous tuer avec. Cependant, il y a bien deux ou trois choses don il ne sépare jamais et c'est sa précieuse batte cloutée qu'il a fait lui-même, un M92 qu'il a volé à son père ainsi qu'un lacet étrangleur qu'il a créée à l'aide d'un fil barbelé. Créatif, il construit ses propres armes et ce, à partir de presque rien.



Armes:


→ Batte Cloutée
→ Un M92
→ Lacet étrangleur

a storm is coming


SEOUL, SOUTH KOREA - 1999 À 2010.


Le père de Joon était un militaire dans l'armée américaine et sa mère une chirurgienne respectée à Séoul. Après avoir fait des études à New-York, Dong Soo avait décidé de s'y installer et après avoir obtenue sa nationalité américaine, il s'était enrôlé dans l'armée où il avait rapidement monté les échelons. Fréquemment, il rendait visite à sa famille lorsqu'il n'était pas de service et c'est lors de vacances dans son pays natal qu'il rencontra la mère de Joon en 1996. Yuna était une femme très douce et pétillante, ce qui attira instantanément Dong Soo, qui était beaucoup plus froid et sérieux. Les débuts de cette relation furent très difficiles dû à son emploi, mais ils avaient tenu bons face à la distance qui les séparaient. Après plus de deux ans de relation, il fit enfin la grande demande et c'est avec une grande joie et les larmes aux yeux que Yuna accepta. Ils étaient un couple très heureux et unis malgré leur différence. Lorsque cette dernière tomba enceinte, c'était avec émerveillement qu'ils accueillirent cette nouvelle. Avoir un enfant était tout ce don Yuna et son mari pouvait rêver. Ce fut en juin 1999 que Joon vit le jour. Dehors, il mouillait à en boire debout lorsque Dong Soo avait conduit sa femme à l'hôpital. L'accouchement dura des heures, à croire que leur fils s'obstinait à ne pas sortir et tout se travaille avait grandement épuisé Yuna qui était très faible lorsqu'on lui présenta son fils. Dong Soo quant à lui, n'avait pas pu supporter le stress de cet évènement. Il s'était tout bonnement retrouver sur le sol après avoir perdu conscience. Pour une question de culture, les parents de Joon avaient décidé bien avant sa naissance que ce dernier devrait faire un petit bout de chemin à Séoul avant de venir à New-York. Enfant, Joon s'avérait être très difficile à gérer. Hyperactif, il ne tenait jamais en place ce qui pouvait devenir épuisant pour Dong Soo, mais surtout pour Yuna qui devait rester aux aguets en tout temps. Il était fréquent pour les parents de perdre leur enfant de vue et constamment, ils devaient partir à sa recherche. Joon semblait être partout à la fois. Bout en train, il s'était facilement fait des amis dans le voisinage avec qui il faisait les quatre cents coups. Casse coup, ses parents devaient souvent l'accompagner à l'hôpital. Durant son enfance, Joon ne se rappelle pas avoir passé beaucoup de temps avec son père qui était trop occupé par son travail. Le pourquoi, il était beaucoup plus près de sa mère qu'il ne l'était de son père. Fils à maman, il vouait une adoration sans borne pour cette dernière. Avoir deux parents avec de bon emploie avait ces avantages, comme l'argent qu'ils récoltaient. Il serait mentir de dire que Joon n'avait pas grandi dans le luxe. Jamais il n'avait manqué de quoi que ce soit, autant du coter affectif que matériel et ses parents lui procuraient toujours ce qui avait de meilleur.

NEW YORK CITY - 2010 À 2015.


Comme il avait été décidé avant sa naissance, c'est à l'âge de 11 ans que lui et sa mère quittèrent Séoul pour rejoindre le père de Joon à New-York, mais ce dernier était toujours aussi absent. Rien n'avait changé de ce côté. Souhaitant toujours le meilleur pour leur fils et jugeant préférable de l'envoyer dans une école bien encadrer, Dong Soo et Yuna avaient placés leur fils dans un pensionnat. Une fois enfermer dans ce lieu étranger, Joon c'était senti perdu. Il eut beaucoup de mal à s'adapter au tout début et ne se sentait pas à sa place, le fait qu'il parlait très peu l'anglais ne faisait que compliquer les choses. Avec le temps et de la pratique, il arriva à s'en sortir et son énergie débordante lui permit de se faire plusieurs amis, mais aussi des ennemies. Coter académique, Joon n'était pas bon élève, il s'en sortait dans quelques matières, mais pour la plupart s'était une catastrophe et cette langue anglaise qui lui était inconnue n'arrangeais en rien la situation. L'année suivante fut très mouvementée pour le jeune homme. Joon était de plus en plus rebelle et se retrouvait mêlé à des histoires en tous genre et semblait s'amuser au dépens des gens, surtout ses professeurs. Il rejetait toute autorité et il n'hésitait pas à provoquer les enseignants ouvertement. Il séchait les cours, jouait de mauvais tours aux plus jeunes et se battait sans arrêt. Il était devenu dangereux de le chercher, à croire que son tempérament de feux s'était transformé en véritable volcan. Une bombe à retardement... Voilà ce qu'était devenue notre Asiatique. Peut-être était-ce la crise d'adolescence qui avait fini par pointer le bout de son nez qui sait ? Va s'en dire que Joon passait sont temps en retenue. Malheureusement pour ses notes, les cours étaient devenus secondaires, on essayait tant bien que mal de l'aider dans ses travaux, mais sans résultat. Il n'écoutait rien et se fichait de tout. Ce qui le calma un tant soit peu, était l'ombre de ses parents qui planait sur lui. Il tacha donc de faire preuve d'un peu plus de maturité, ce qui était très difficile pour lui, car il ne pouvait s'empêcher de perdre le contrôle ici et là. Dans les années qui suivirent, Joon s'était considérablement calmé et il semblait plus déterminé que jamais à réussir. Il faisait partie de l'équipe de soccer et du club de musique. Il passait des après-midi entiers à s'entraîner aux arts martiaux, jusqu'à avoir utilisé toute son énergie. Sur le terrain de soccer, il se montrait très fourbe et mauvais joueur, c'était sans parler la rage fulgurante qu'il montrait au grand jour lorsqu'il devait faire face à la défaite de son équipe. Joon commença aussi à se montrer studieux, sa soif d'apprendre pouvait se faire ressentir à chaque cours, spécialement la science. Autre chose qui avait fait son apparition et qui ne lui plaisait pas du tout, était un sentiment qui lui était encore inconnu et qui prenait trop de place à son goût. À ça plus grande horreur, il semblait éprouver ce sentiment des plus étrange pour un garçon et pas n'importe lequel. L'adolescent en question, s'avérait être son ennemi, pour qui il n'avait jamais imaginé pourvoir ressentir autre chose que de la haine et du dégoût. En colère contre lui-même, mais surtout contre ce serpent visqueux, Joon s'était acharné à faire disparaître ses émotions en crachant toujours plus de haine dans la figure de ce dernier. Heureusement, ses amis et ses activités arrivaient à lui changer les idées, évitant ainsi à Joon de créer un vrai bain de sang. Puis il y avait aussi cette dépendance qu'il avait... Il était connu que Joon affectionnait le cannabis et il était même rare que celui-ci ne soit pas sous son effet. Très rare... Lorsqu'il était en manque, il était pris de sueur froide et son tempérament déjà trempé devenait incontrôlable, ce qui n'était jamais une bonne chose pour son entourage. Enfant, Joon était pris à des crises de colère sans non et dans ces moments-là, il n'était pas rare pour lui de casser tout ce qui lui passait sous la main. Se retrouver seul dans une pièce emplie de zombie était plus sécurisant que se retrouver avec cette chose que devenait Joon lorsqu'il n'était pas sous l'influence de drogue ou de calmant. C'était d'ailleurs comme ça que tout avait commencé. Jeune, il avait été mis sous une médication qui le rendait zombi. Lorsque ses parents n'étaient pas là pour le forcer, Joon refusait de les prendre. Puis un jour alors qu'il n'avait que treize ans et en compagnie d'un ami plus âgé, lui-même consommateur, il fit la découverte de la marijuana. L'effet était des plus calmant, mais sans l'effet de le rendre légume comme ses médicaments le faisaient. C'est donc naïvement qu'il se mit à consommer de cette drogue, sans songer un seul instant aux conséquences. Encore aujourd'hui, il s'en retrouve dépendant, mais refuse de l'admettre.

on the highway to hell


BAINBRIDGE ISLAND - SEPTEMBRE À OCTOBRE 2015.


Lorsque le père a Joon a été déplacé à Bainbridge Island, il apporta avec lui sa petite famille. Depuis les quelques attaques qui s'étaient produites à New-York, il refusait catégoriquement de s'en séparer. Aussi, il pensait qu'éloigner Joon de la ville et de ses mauvaises fréquentations ne pouvaient que faire de bien à ce dernier. Joon était loin d'être enchanté par ce déplacement qu'il jugeait plus qu'inutile. Comme toujours, son père laissait souvent seul son épouse et son fils à la maison, revenant que très tard dans la nuit. Dong Soo ne parlait jamais de son travail, ce qui agaçait Joon qui cherchait à comprendre. Plus le temps passait, plus son père semblait soucieux et fatiguer... Quelle en était la raison ? Joon l'ignorait. Malgré son jeune âge, il était loin d'être stupide et aveugle. Il voyait bien que quelque chose clochait. Pour se changer les idées et fuir la maison, Joon passait son temps à la plage. La plupart du temps, il était seul. Joon était très peu enclin à se faire des amis chez les habitants de cette île qu'il considérait comme une prison... Sa vie à New-York ainsi que ses amis lui manquaient. Il n'avait qu'une seule envie et c'était de prendre le premier bateau et quitter cet endroit qui l'ennuyait. Malheureusement le pire était encore à venir. Aux nouvelles, on ne parlait que de virus et d'attaque qui se faisait de plus en plus fréquent. Joon était très inquiet pour ses amis et à plusieurs reprises, il avait demandé des explications à son père, mais ce dernier ne répondait jamais, le rassurant plutôt avec de belles paroles, qui aujourd'hui il aurait bien envie de lui faire ravaler. Il ne devait pas s'inquiéter, bientôt tout irais bien disait-il... Quel crétin... Il y avait cru pendant un moment, mais lorsque toute communication fut coupée avec le monde extérieur, Joon sue que les choses n'allaient pas en s'améliorant. Gardé sous haute surveillance, Joon avait l'impression d'être un animal en cage. Il bouillonnait de l'intérieur, bien qu'il ne le montrait pas. Il ne quittait plus sa mère d'une semelle et une certaine tension c'était installé entre lui et son père. À la télévision, ils pouvaient voir le monde qu'il connaissait s'écrouler sous ses yeux. Ses amis... Qu'allaient-ils devenir ? Joon n'en savait rien... Il était écoeuré d'être ici à l'abri alors que ceux qu'il fréquentait courraient un grand danger. La honte qu'il ressentait ne faisait que s'accroître de jour en jour ainsi que sa rage et la peur. À son âge, il ne pouvait comprendre l'ampleur de ce qui se passait et vivre dans l'incertitude n'avait jamais fait bon ménage avec Joon. Pour fuir la triste réalité dans laquelle nous vivions, Joon ne quittait plus sa chambre où il restait cloîtrer à longueur de journée à s'éclater la gueule. La drogue le calmait et pendant un instant cela lui permettait de s'évader loin d'ici et loin de toutes les horreurs que l'on montrait à la télévision. Il ne regardait plus les nouvelles et se bouchait les oreilles lorsqu'il était question de discuter de ce qui se passait en dehors de l'île. C'était beaucoup trop perturbant pour Joon. Il préférait de loin oublier New-York et ses amis, faire comme si tout ça n'avait jamais existé. Il était beaucoup plus supportable pour Joon de prétendre et de fermer les yeux.

BAINBRIDGE ISLAND - NOVEMBRE À AOUT 2016.


Durant les mois qui suivirent, certaines choses avaient changés, comme la construction d'un mur qui dura plus de quatre mois. Joon qui vivait toujours dans sa précieuse bulle vivait dans une certaine ignorance qui lui semblait des plus sécuritaires sur le moment. Il fonctionnait comme un automate ; manger, fumer, dormir, manger, fumer, dormir... Il lui arrivait aussi d'aller à la toilette, mais bon... En gros, il tenait fermement à sa petite routine. Ses parents étaient très inquiets, mais à chaque fois qu'ils tentaient d'avoir une conversation avec leur fils, ce dernier s'enfermait derrière un mur de béton infranchissable. Pour s'occuper, Joon faisait pousser son propre cannabis de qui il prenait le plus grand soin. Ces plans de potes étaient en réalité ses seuls amis en dehors de Jaya. Cette fille qu'il avait rencontrée peu de temps après son arrivée sur l'île était comme une sœur pour lui. Lorsqu'il n'était pas chez lui à végéter, c'était qu'il devait être chez les Elmandjra. Tout se déroulait plutôt normal sur l'île, ou du moins aussi normal puisse être ce genre de vie qu'ils menaient. Puis un jour la tragédie le frappa de plein fouet lorsque des pilleurs vinrent s'attaquer au camp. Ce jour-là, la vie de Joon avait basculé. Dans l'attaque, il avait perdu ses deux parents et lui-même avait été blessé. Sous ses yeux, sa mère s'était fait exploser la cervelle. Jamais il ne pourrait oublier le sang de cette dernière lorsque celui-ci avait éclaboussé son visage qui s'était figé d'horreur. Terroriser, il avait tenté de fuir, comme beaucoup d'autre, mais une balle l'avait touché. Sous la douleur, il s'était écroulé auprès de sa mère. Effrayé, il avait cessé de bouger de peur qu'on l'achève. Il ne serait dire combien de temps, il était resté étendu sur le sol, le regard planté dans celui de sa mère, maintenant vide de toute vie. Il n'avait rien ressenti sur le moment, trop traumatiser par ce qui venait de se passer. Son esprit semblait s'être vidé entièrement pour ne laisser place qu'à un pantin désarticuler. Les cris, il ne les entendait même pas, tout comme sa propre respiration qui se faisait plus lente. Il ne savait trop si la fatigue qu'il ressentait était due au sang qu'il avait perdu lui-même, ou si c'était seulement les émotions fortes qui le vidaient de toute son énergie. Lorsque les choses, c'était enfin calmé dans le camp après que les militaires aient bien géré la situation, c'est au moment où on tenta de le séparer du corps de sa mère qu'il éclatât enfin. On avait dû l'arracher au corps inerte de Yuna avec force, car Joon s'y agrippait comme si sa vie en dépendait. Sur son visage, les larmes coulaient sans s'arrêter, il criait des insultes à ceux qui essayait de lui faire lâcher prise. Son regard était fou, il tremblait comme une feuille et avait beaucoup de mal à respirer. Victimes d'une crise de panique, ses poumons lui faisait davantage souffrir que son épaule. Lorsqu'on le sépara enfin de sa mère, quelque chose semblait s'être déchiré en lui. Quelque chose qu'il ne pouvait recoller ou remplacer. Mais apparemment, ce n'était pas suffisant, car on lui apprit aussi la mort de son père qui était tombé en faisant son travail. Déjà bien blessé par la mort de sa mère, il n'eut aucune réaction. Vider... Voilà comment il se sentait après sa crise de panique passé. Seul, il était retourné chez lui. La mort de ses parents l'avait presque détruit. Joon n'était plus le même. Devenu froid et solitaire, il n'avait que faire du monde qui l'entourait. Il n'était plus qu'une ombre qui se déplaçait sans réelle destination. Il ne vivait plus que dans les ténèbres de son esprit. Tout l'ennuyait, même sa propre existence n'avait plus aucun sens à ses yeux. Lorsque les gens croisaient son chemin, l'aura qui se dégageait de sa personne en faisait fuir plus d'un. Tout lui semblait fade... Présent, mais sans l'être réellement, son cœur semblait s'être figé dans la pierre et rien ne semblait être en mesure de le ramener. Aussi, il avait très peur, car lui qui n'avait jamais eu à lever le moindre doigt pour quoi que ce soit, devait maintenant apprendre à se débrouiller seul. C'était beaucoup trop de responsabiliser pour ses jeunes épaules et la fatigue n'aidait en rien à son humeur déjà bien bas. Dépressif et angoisser, Joon avait simplement envie de mourir. Heureusement que les Elmandjra étaient là pour l'aider à combattre se troue noir dans lequel il se trouvait, car il était certain que Joon aurait mis ses plans de suicide en action sinon.

BAINBRIDGE ISLAND - OCTOBRE À JANVIER 2017.


Joon remontait tranquillement la pente et depuis peu, il s'était installé avec les Elmandjra. Malgré qu'il réside avec eux, Joon tenait à son indépendance et refusait d'être un fardeau. Il s'occupait de sa personne du mieux qu'il pouvait et commença à s'entraîner au combat, refusant de se retrouver à nouveau sans défense et impuissant face à un ennemi et puis cela lui permettait de lui changer les idées. Il s'entraînait jusqu'à très tard le soir et ce, dans le plus grand des sérieux avec Jaya qui l'accompagnait toujours. Joon avait d'ailleurs appris à cette dernière les arts martiaux, que lui-même pratiquait depuis l'enfance. C'est aussi à cette époque qu'il fit la rencontre de Daisuke. Toutes les trois formèrent bientôt un trio de petites terreurs. Avec le temps, ses sentiments pour le jeune Japonais se développèrent en quelques choses de plus romantique. Confus et légèrement effrayer du regard des autres, Joon avait tenté de les ignorer, mais rien ne pouvait lui faire oublier le profond attachement qu'il ressentait pour son camarade. Lorsque les premiers rôdeurs firent leur apparition pour la première fois, ce fut à la suite du suicide d'un civil qui avait par la suite dévorer sa famille. Au lieu de ressentir de la peur comme une personne normale aurait dû, Joon ressentait plutôt de la curiosité. Voulant voir de plus près l'un de ces rôdeurs, il entraînât avec lui Jaya et Daisuke dans une petite chasse au zombie, c'est d'ailleurs à ce moment qu'il construit sa précieuse batte cloutée. Malgré son jeune âge, Joon n'était pas sans armes. Après la mort de ses parents, Joon avait récupéré le fusil que son père gardait toujours à la maison, un M92 et maintenant, il pouvait ajouter à sa collection une batte de baseball. C'est aussi à cette époque qu'il tua son premier zombie en compagnie de ses amis. Jamais il n'oublierait cette confrontation. Le rush d'adrénaline qu'il avait ressentit lorsqu'il s'était retrouvé devant ce cadavre mouvant l'avait presque fait tourner de l'œil, ou était-ce peut-être l'odeur nauséabonde qu'il dégageait ? Quoi qu'il en soit, malgré que lui et ses amis s'en étaient bien sortis, tuer un homme, qu'il soit mort-vivant ou non, n'était jamais une chose facile. Perturbé par cet acte qu'ils avaient commis et légèrement traumatiser une fois que l'adrénaline était retombée, ils s'étaient enfuis. Pendant des semaines, il en avait fait des cauchemars. L'idée qu'un jour il pourrait devenir comme eux, le terrorisait au point que cela le motivait davantage à s'entraîner. Il était tout simplement hors de question qu'un jour il soit réduit à devenir comme cette chose, peu importe ce qu'elle était. Il n'y avait tout simplement plus rien d'humain en elle... Était-ce que le sort avait réservé à ses amis à New-York ? Il valait mieux ne pas trop y penser.

BAINBRIDGE ISLAND - PRÉSANT.


Aujourd'hui, Joon se fou pas mal de la politique du camp. Avec le temps, il s'en était bien vite désintéressé et préférait de loin se préoccuper des civils et de ceux qu'il considérait maintenant comme son unique famille. Il donne beaucoup de son temps aux enfants qui habitent le camp et à qui il enseigne les arts martiaux. Autre chose qui l'occupe est son petit jardin de cannabis qu'il protège corps et âme. Il serait dangereux de tenter de le voler avec tous les pièges qu'il a mis à l'intérieur. Il aime aussi confectionner des armes avec tout et n'importe quoi, qu'il offre en cadeau à ceux qui en avaient besoin. Il a aussi fini par quitter les Elmandjra pour vivre avec son petit ami, car oui Joon avait fini par faire sa déclaration à Daisuke qui ne l'avait pas rejeté, loin de là. En général, Joon s'occupait de ses choses sans chercher la merde avec les autres, malgré que cela arrivait parfois. Grande gueule, il ne se gênait pas de dire ce qu'il pensait. Toujours, il prenait la défense des plus faibles, il en faisait même une mission personnelle. Il ne se gênait pas de cracher dans le visage de ceux qui se croyaient tout permis. Était-il loyal au camp tout entier ? Pas du tout... Il était loyal à ceux qui avait gagné sa confiance ainsi que ceux dans le besoin. Les autres ? Il en avait que faire... Le plus important restait sa propre survie et celle de ses proches. Doué pour se faufiler partout, il lui arrivait souvent de voler pour se procurer ce don lui et son petit groupe avait de besoins. Manuelle et ingénieux, il est très doué en mécanique et pour confectionner à peu près de tout. On peut dire que Joon est un vrai petit homme à tout faire, ce pourquoi on l'utilise souvent, que ce soit pour de petits travaux de réparation ou autres. Il échange souvent ses services contre du matériel qui peut lui être utiles. En dehors de ses occupations, Joon à aussi beaucoup évoluer et en l'espace de quelques mois, cet adolescent effrayer avait pris beaucoup d'assurance. Même s'il s'était presque écroulé sous les épreuves du passé, aujourd'hui ceux-ci lui donnait beaucoup de force. La vie continuait et prêt à affronter cette dernière, il l'était...

time to meet the devil

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Morgan R. Cole
bras droit | American Dream
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MessageSujet: Re: Joon Park - Hes like herpes. Just when you think hes gone, hello, the boy is back!   Dim 20 Aoû 2017 - 1:54



bienvenue sur le forum !

Te voilà fraîchement inscrit sur The Walking Dead RPG ! Après avoir lu consciencieusement le règlement du forum, voilà quelques petites choses à retenir pour tes débuts parmi nous :

1 – Le délai pour finir ta fiche est de 10 jours. Un délai supplémentaire peut être accordé par un Administrateur.

2 – Si tu as oublié de le faire avant de t'inscrire, jette un petit coup d’œil aux bottins des noms, des prénoms, des métiers et des avatars.

3 – Lors du choix de ton avatar, il est important de bien respecter ces deux points du règlement : Les images choisies doivent être cohérentes avec le contexte, et l'âge de ton personnage avec l'aspect physique de ta célébrité.

4 – Afin d'éviter les RP répétitifs d'intégration dans un camp, nous te conseillons d'intégrer ton personnage à un groupe dès son histoire ! Si tu choisis d'intégrer le groupe des solitaires, il te faudra conserver ce statut durant 1 mois minimum avant de pouvoir t'installer dans l'un des groupes sédentaires.

5 – Si ton histoire comporte des personnages que tu souhaiterais proposer en Scénario, sache qu'il faudra également patienter 1 mois et être actif en zone RP.

6 – Une fois ta fiche terminée, signale le dans ce sujet AVERTIR ▬ FICHE TERMINÉE.

Bonne rédaction !


Bienvenue parmi nous !
Bon courage pour ta fiche, si tu as des questions n'hésites pas !

Et comme dit sur la CB : " Emerald Freedom est tombé ! Ce groupe n'est donc plus accessible. "


Rock'n'roll is dead
Just like mama said. I'm not good at making friend. But I shot you down well.
©️ by anaëlle.
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Selene Sweetnam
leader | Messiah
Modérateur
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Date d'inscription : 07/11/2015
Messages : 3298
Age IRL : 27
MessageSujet: Re: Joon Park - Hes like herpes. Just when you think hes gone, hello, the boy is back!   Dim 20 Aoû 2017 - 1:56

Bonjour et bienvenue Joon Smile

Avant que tu n'ailles plus loin, je t'informe que comme indiqué sur la page d'accueil, le groupe Emerald Freedom n'est plus accessible, car le camp est tombé sur mois dernier.

EDIT : oups, Morgan m'a devancée :111:

Tu as donc le choix entre Issaquah Ranch, The Remnants ou bien l'une des factions qui serait en quête de membre.

Bon courage pour faire ton choix et n'hésite pas à demander des précisions sur les groupes concernés pour que, si besoin, leurs leaders respectifs viennent t'apporter des réponses. Wink


« Dum spiro spero »
Go back and forward, but all is melting like the snow ♪ Taking all from us, all we thought was left to know ♪ On what we treasure falls a dusty snow ♪ taking us backwards, but where we will never know.
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Rafael Álvarez
American Dream
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Date d'inscription : 28/01/2017
Messages : 1881
Age IRL : 27
MessageSujet: Re: Joon Park - Hes like herpes. Just when you think hes gone, hello, the boy is back!   Dim 20 Aoû 2017 - 8:20

C'est ce que je disais, on va avoir une belle armée d'asiat' chez les Remnants. Cooool !
Et EXO c'est bien aussi :smile16: Puis t'es 100% coréen en plus alors, aaaah. Trop trop bon choix :smile12:


“Don’t regret the past, just learn from it.” | Ben Ipock
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Ashley Grant
Modératrice
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Date d'inscription : 08/11/2016
Messages : 2255
Age IRL : 30
MessageSujet: Re: Joon Park - Hes like herpes. Just when you think hes gone, hello, the boy is back!   Dim 20 Aoû 2017 - 8:46

Un peu de musique pour te souhaiter la bienvenue Very Happy (c'est tout ce que je connais d'EXO, sorry). Welcome donc !


Never Say Never
We're falling apart and coming together again and again, We're growing apart but we pull it together, pull it together, together again • Don't let me go.
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: Joon Park - Hes like herpes. Just when you think hes gone, hello, the boy is back!   Dim 20 Aoû 2017 - 9:10

Ashley Grant: Toer je t'aime ! hahahaha je pensse je me suis fait pipi dessus !!! :smile1:

Rafael Alvarez: Ou une bande d'incompétant... :smile17:   Je déconne !  :111:
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Caleb J. Campbell
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Date d'inscription : 22/03/2017
Messages : 3560
Age IRL : 23
MessageSujet: Re: Joon Park - Hes like herpes. Just when you think hes gone, hello, the boy is back!   Dim 20 Aoû 2017 - 9:15

Bienvenue ici Smile
C'est Merl qui va être content avec plein de chinois dans son groupe...
Bon courage pour la fin de ta fiche.


∞  What You're Feeling Now It's Not Death. It's A New Kind Of Life ∞

Ma PlaylistCaleb écrit en #ff9933
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