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 Bae ♦ the opposite of life is not death, it's indifference.

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MessageSujet: Bae ♦ the opposite of life is not death, it's indifference.   Mar 11 Juil 2017 - 15:05


Bae Kim.
32 ans. Américain. Professeur d'astronomie. ISSAQUAH RANCH.

i've got a war in my mind


Explique ici le caractère actuel de ton personnage.

Bae est une personne droite, loyale et respectueuse des valeurs familiales qu’on lui apprend depuis son tout jeune âge. Il tente de rester le plus poli possible et n'use pas de violence particulière et considère la vie humaine comme importante, lui qui n'a jamais mis fin à la vie de personne.  Généralement, Bae est rationnel et tente de trouver le sens des choses, bien qu'il est quelque peu chamboulé depuis l'apocalypse. On lui a toujours dit de faire confiance à la logique, à la science et surtout, de faire le meilleur choix pour l’intérêt collectif et non personnel. De ce fait, il n’est pas une personne égoïste, mais un peu trop réservé. Néanmoins, il pense beaucoup aux autres et son côté altruiste peut parfois lui causer du tort.  D’une nature assez silencieux et effacé, il ne parle que lorsqu’il juge que c’est nécessaire. De ce fait, il a appris à observer le monde, plutôt que le vivre. Il est très observateur et remarque facilement les détails chez les personnes qu’il croise autour de lui. Son côté curieux doit aussi être un avantage pour cela.

Il a toujours été l’ami chez qui tout le monde vient se confier - sans doute à cause de son charisme naturel, parce qu’on lui a toujours reconnu son talent pour ne pas révéler les secrets et surtout, pour être attentif. Il est le genre de personne à qui on peut parler durant des heures sans qu’il ne montre la moindre once d’ennui. Généralement, il est doué pour résoudre les problèmes des autres. Néanmoins, s’il existe une chose qu’on peut lui reprocher, malgré son caractère silencieux, c’est qu’il peut parfois être très borné et un peu trop direct. Bien qu’il tente souvent de rester le plus respectueux possible dans ses propos, il lui arrive de dire les choses de manière un peu trop brusque et d'être trop maladroit dans le rendu de ses paroles, ne se rendant pas compte qu’il peut blesser la personne face à lui. Il a toujours eu du mal avec les relations humaines et les sentiments d’autrui. Comme s'il n'avait pas assez de problèmes pour gérer toutes les relations de sa vie, c'est quelqu'un de fier et énigmatique. Il avoue rarement ses torts et ne demande pas pardon. Si on veut savoir ce qu'il a dans la tête ou ce à quoi il pense, c'est compliqué, étant donné qu'il est toujours très évasif à son propos et laisse plus de mystère qu'autre chose lors de ses réponses ou de ses non-dits. Il ne recherche pas forcément la compagnie de grands groupes bien qu'il ait fini par en rejoindre un, malgré lui.


and blood on my hands


Explique ici les caractéristiques physiques de ton personnage..

Du haut de ses 1m80, Bae est plutôt dans la moyenne des hommes de son âge. Pesant environs 68 kilos - surtout depuis l'apocalypse, il s'est développé une certaine musculature qui lui permet d'user de force quand cela est nécessaire. Malgré le décor peu glorieux, il reste l'homme qu'il était avant que tout ceci ne commence : les cheveux à la fois décoiffés et coiffés, lui donnant une allure de rebelle ou tantôt négligée. Vêtu constamment d'un anorak noir en cas de pluie, d'un simple manteau chaud par-dessus un pull en coridon beige et d'un tee-shirt noir, il arbore toujours une paire de bottines noires sur un pantalon de la même couleur. Même dans l'apocalypse, il a su trouver des vêtements confortables et adaptés à toutes les situations. Néanmoins, malgré qu'il soit toujours bien habillé et suffisamment protégé, cela n'empêche pas son corps de changer sous les coups et les mauvaises rencontres. Quelques hématomes parcourent sa peau autrefois immaculée, alors qu'une cicatrice d'une bonne dizaine de centimètres se dessine encore aujourd'hui sous ses côtes, côté gauche.

Hormis ses vêtements, ce n'est pas les seules choses qu'il a emportées avec lui. Un sac à dos trône aussi sur ses épaules, avec des lanières en cuir solides. A l'intérieur, on y trouve le strict nécessaire à la survie de Bae : une lampe de proche solaire, une gourde aussi remplie que possible, du bœuf séché et du riz, un journal retraçant ses itinéraires et ses journées, un stylo et plusieurs cartouches d'encre, des balles, son anorak, un plaid pour se couvrir du froid, un zippo, une brosse à dents et du dentifrice et un simple peigne. Une montre lui couvre aussi le poignet, toujours solaire.

Bien équipé de la sorte, il ne se sépare jamais de ses armes, qui pour lui, sont aussi précieuses dans le combat que pour survie dans les bois. Attaché à sa cuisse avec une sangle serrée, il dispose d'un couteau militaire de 25 cm en lame d'acier. Pour se défendre plus rapidement, il a également son 9mm. Il garde toujours des réserves de balles dans son sac, au moins pour ne pas tomber à court.



a storm is coming


Explique ici l'histoire de ton personnage avant l'épidémie.

La tête dans l’un de ses bouquins de chimie pour l’interrogation de la fin de la semaine, Bae redressa l’une de ses mèches qui lui tombait sous les yeux, ressentant les effets de cette fatigue constante qui pesait sur lui depuis le début de l’année. Il retint un soupire, ne pouvant se permettre de se plaindre une énième fois. Il devait faire ses preuves pour garder intacte la fierté de son père à son égard. Lui, ayant réussi dans la vie, s’attendait à ce qu’il en fasse de même. Ils avaient même tous déménagés de la Corée pour venir s’installer en Amérique - dans l'Alabama plus précisément,  à cause du travail si glorieux de l’entreprise de son père. Étant né le 17 mars 1985, ça faisait de lui le fils ainé parmi ses deux frères, alors âgés de 12 ans et 8 ans, alors que lui en avait presque 18. Il ne pouvait s’empêcher de les envier, eux qui ne devaient pas avoir à supporter tous les espoirs de la famille sur leurs épaules.

D’ailleurs, c’était toujours avec Bae que son père était le plus strict. Quand il osait ne serait-ce qu’une fois se permettre un écart entre ses jolies notes, il se faisait lourdement sermonner par son paternel et quand il lui avait une fois dit qu’il ne voulait pas reprendre le flambeau familial, il s’était tellement mis en colère contre lui que sa main avait vite trouvée refuge contre la joue de ce dernier, dans un claquement sec et rapide. Cependant, il n’avait pas bronché, ni montré le moindre signe de douleur. Pas face à lui. Se contentant de baisser légèrement le menton et les yeux par la même occasion, il avait acquiescé poliment avant de s’éclipser du bureau, désireux de mettre le plus de distance possible entre son géniteur et lui. Il l’avait toujours respecté, parce que c’était de cette manière que ses parents l’avaient élevé. C’était un automatisme. Toute sa vie on lui avait conté les bonnes manières et le respect des traditions et les devoirs d’un homme envers sa famille, surtout son père. Mais quand il était finalement seul, il pouvait s’autoriser de craquer, d’être quelqu’un d’autre ne serait-ce qu’un court moment. De temps en temps, ça lui arrivait de sortir par la fenêtre et de s’allonger sur le toit devant cette dernière, regardant le ciel pendant des heures, parfois même des larmes de colère coulaient le long de ses joues. Des larmes que personne ne verra jamais parce que son père lui a appris à ne pas sembler faible. A rester un homme dans toutes les situations.

Il referma brusquement son livre encorné et parti se faufiler sous ses couvertures, pensif. Les mains sous la nuque, serrées l’une contre l’autre, il repensait à sa vie qui ne semblait pas être la sienne. Une vie de droiture et d’obéissance. Une vie silencieuse avec un destin tout tracé devant lui. Parfois, il ne savait plus ce qui était une bonne chose ou non. Quand il pensait à ce qu’il aimerait réellement faire, il se considérait tel un égoïste, parce que c’était ce que faisaient tous les bons fils de bonnes familles : succéder au géniteur dans l’achèvement de ses affaires. Comment pourrait-il en être autrement, de toute manière. Une chance bien malheureuse c’était abattue sur lui depuis son enfance. Être le premier garçon né. Beaucoup pensaient qu’être le premier était une bonne chose parce qu’on était souvent choyé et qu’on avait plus ce qu’il n’en fallait pour être heureux, mais peu de gens savait vraiment ce à quoi cela ressemblait d’être né dans une famille Coréenne avec les valeurs du pays. Bien qu’ils se soient tous expatriés en Amérique, les valeurs et les traditions de leurs terres étaient restées ancrées en eux à jamais.

Au lycée, il avait cependant passé d'agréables moments. Il suivait ses études assidument, entouré d'amis tout aussi geek qu'il ne l'était. Ils parlaient toujours de bd à table, ou encore des étoiles et de l'univers. Et puis un jour, il y eu cette fille qui changea le court de son existence à jamais. Elle s'appelait Norah et elle était magnifique. Une Coréenne, comme lui. Il avait beau essayer de l'ignorer, le bruit qu'elle faisait était bien trop dérangeant pour qu'il puisse la snober. Elle était pétillante et rayonnait de joie. Il commençait à la remarquer de plus en plus souvent jusqu'au jour où il dansa pendant une chanson avec elle au bal de promo. Suite à cela s'en suivirent plus de rendez-vous entre eux et il avait commencé à la fréquenter, bien que cela ne soit pas vu d'un bon œil de la part de son père qui lui, voulait désespérément qu'il sorte avec la fille de son associer.  Avec Norah, son caractère commençait à bien trop changer et ses parents craignaient que cela n'ait d'impact sur ses études futures. C'est sans doute pour cette raison que les géniteurs de sa petite-amie avaient décidé de déménager : pour mieux les séparer.

Il vécu très mal cette séparation, si bien qu'il en avait même voulu à ses parents d'avoir probablement orchestrés cette histoire avec eux. Pendant très longtemps, alors qu'il entama ses études pour devenir astronome et qu'il pris une chambre universitaire, il se replongea dans ses bouquins sans même vouloir entendre ses parents lui reparler d'épouser cette fille. Il n'a pas oublié son premier amour et il ne ferait certainement jamais. Cependant, le temps avait passé et bien qu'il ait fait son possible pour rechercher les traces de Norah, il s'était fait à l'idée qu'il ne la reverrait plus. Sous la pression de son père, il épousa cette fille il y a de ça 5 ans. Il n'eut pas d'enfants avec elle, il avait toujours refusé. Quant à ses études qui prirent fin après onze ans de travail acharné en physique, chimie, mathématiques ou encore cosmologie, il devint prof d'astronomie à l'Université l’Alabama à l'âge de 29 ans.

on the highway to hell


Explique ici l'histoire de ton personnage depuis l'épidémie.

Les premiers jours du début de l'épidémie coïncidaient avec son court séjour dans le Nevada, à Eugene. Accompagné de sa femme pour donner une conférence à l'Université de la ville sur les nouvelles étoiles découvertes, il ne pouvait se douter qu'il n'aurait plus jamais à voir le visage de son épouse quelques jours plus tard. Les deux trois jours qui suivirent sa conférence étaient plutôt tranquilles, même si on entendait des rumeurs ici et là, sur une probable nouvelle épidémie d'un virus encore inconnu, mais qui semblait toucher plus de gens. A Seattle, l’état juste à côté, on avait conté des faits à propos de nombreux accidents - pourtant non-reliés entre-eux, alors que dans un Lycée il y avait eu également un fait plutôt grave. Il appris tout ceci en regardant la télévision dans sa chambre d'hôtel. Assis tranquillement sur l'une de ses chaises, il regardait les informations d'un œil attentif, mais pourtant si risible. Il ne comprenait pas pourquoi tout le monde semblait devenir si inquiets.

Cependant, le douze octobre, toutes sortes de choses défilaient sur Internet et bien entendu, Bae s'y était intéressé. Sa femme à ses côtés commençait déjà à devenir hystérique et à maintes reprises, il avait tenté de la rassurer, si bien qu'il avait fini par la laisser déblatérer ses sottises sans intérêt. Des morts qui se relèvent? Comment pouvait-on prendre ce canular au sérieux? Internet n'avait jamais cessé d'être un ramassis de conneries et ce, depuis toujours. Bien qu'il se plaisait à ignorer ces événements, les prochains jours devinrent plus sérieux et avaient une importance sans pareille. Les gens commençaient à paniquer davantage et de part et d'autre de toutes les villes, on commençait à déconseiller à la population de sortir de chez soi et on construisait des barrages. Cette fois-ci, il y avait bel et bien quelque chose qui se tramait, surtout si le Président s'attardait sous les écrans pour tenter de rassurer les gens. Un virus sous contrôle, avaient-ils dit. Bien qu'ils disaient tous que c'était pris en mains, la situation continuait de s'empirer au fil des jours qui semblaient passer avec une vitesse déconcertante.

La semaine suivante, c'était pourtant le drame pour Bae. Après être resté des jours durant dans sa chambre d'hôtel à regarder les infos passer à la télévision en boucle telle une vieille radio cassée, il avait remarqué que l'électricité commençait à être défectueuse et malgré la panique totale de Suuri, sa femme, il avait quand même pris la décision de partir d'ici. On entendait dehors le bruit des émeutes et les alarmes des magasins que tout le monde commençait à dévaliser pour s'assurer une survie certaine. Des militaires avaient même construit un camp dans la ville de Seattle, à côté. Lui, il ne voulait pas s'y rendre, préférant trouver un moyen de rentrer en Alabama, bien qu'on ait fermé les aéroports et les frontières. Il fallait juste qu'il rentre chez lui, il serait sans doute plus en sécurité qu'ici ou partout ailleurs. Alors il emporta le strict nécessaires, peu désireux de trimballer partout ses lourds bagages avec lui. Ça ne ferait que les encombrer, avec Suuri. Préparé à ce qu'ils allaient devoir affronter - pensa surtout Bae, il sorti de l'hôtel dans une précipitation sans pareille et traversa la rue d'un pas rapide.

Derrière lui, néanmoins, il laissa son épouse et elle ne suivit donc pas le pas. Se retournant pour lui intimer de venir, tout ce qu'il vit ce fut son corps être projeté sur la route et ses affaires voler au ralenti dans les airs avant de s'éparpiller partout sur la voie. Le temps semblait s'être arrêté autour de lui, alors que ses jambes couraient vers elle sans qu'il ne s'en rende compte. S'agenouillant à côté de celle qui avait partagé sa vie durant des années, il porta ses doigts vers son cou, ne captant aucun pouls. Sa respiration devint plus rapide, alors qu'il se rendit compte qu'elle était morte. Morte sur le coup en étant vulgairement renversée par un salaud un peu trop pressé de sortir de la ville. Il ne l'avait jamais aimée, certes, mais il avait eu beaucoup de respect envers cette femme. C'est en repensant à tout ce qu'il avait ressenti ou non envers elle, qu'il ne vit pas que ses yeux s'étaient ouverts et qu'elle le regardait d'un air étrange. Dérangé par des grognements, il redressa le menton vers sa défunte épouse et le cadavre qu'il avait vu quelque secondes auparavant était désormais désireux de le dévorer. Sa bouche s'approchait dangereusement de sa peau et lui, effrayé par ce qu'il vit, il poussa un cri audible qui attira l'attention sur la scène et une balle vint se loger dans le crâne de Suuri, qui vint s'abattre lourdement sur le sol, à ses côtés. Rapidement et toujours dans une panique visible, il se leva et ramassa ses affaires avant de se faire embarquer par des survivants dans un grand van, qui souhaitent également quitter la ville.

décembre 2015
Toujours dans le Nevada, il tente de trouver refuge avec les personnes qui l'ont embarqué ce jour-là, quand il s'est retrouvé définitivement seul dans tout ce cauchemar naissant. Ils vivent dans le van et bien que l'hiver arrive, ils continuent à rouler, même si la neige et le verglas rendent la chose plus compliquée que prévue. Ils ont entendu parler d'un camp de réfugiés qui semblent tenir la route à Washington, mais la route est encore longue, surtout depuis qu'ils sont dans l'état d'à côté.

10 Janvier 2016
Alors qu'il pensait qu'il pourrait aller sain et sauf dans ce camp dont il a tant entendu parlé, on raconte sur les échos de l'autoroute qu'il n'y a plus de refuge et que tout ceci est inutile. Ils avaient pourtant besoin de s'y rendre : ils avaient déjà perdu une femme dans le van.

février 2016
Le van manquait d'essence, ils se sont éparpillés pour tenter de trouver du carburant, de quoi continuer à rouler sur les autoroutes, jusqu'à tomber sur un endroit où il serait bon de vivre. Cependant, rien ne se déroula comme prévu. Un couple se fit attraper par des rôdeurs alors que d'autres se perdirent. Au final, il n'avait su que retrouver deux personnes parmi toutes celles du début. A trois, et désormais sans véhicule, ils continuèrent de faire la route s'arrêtant de temps à autre pour fouiller les alentours et se construire un attirail parfait pour survivre dans le nouveau monde qu'ils savaient, ne reviendrait pas à la normale. Les vitres des magasins sont cassées et les alarmes ne font plus de bruit, ayant sonnés bien trop longtemps. Il a simplement pris un grand sac à dos plus pratique pour avancer, et s'est même trouvé une arme à feu et un couteau pour assassiner ces "animaux".

mars 2016
L'hiver est rude cette année et c'est encore plus difficile quand ils n'ont même plus d'endroit chaud où se loger et se réchauffer en cas de besoin. Ils ont cependant pris de quoi survivre à l'aide de manteaux chauds et, alors réfugiés dans des endroits banaux, ont fait du feu avec ce qu'ils pouvaient trouver autour d'eux. C'était suffisant pour cuire la nourriture en conserve qu'ils avaient ramassé. Ils bougent très peu et se contente tous les trois de sortir le minimum, cloitrant les portes et les fenêtres afin d'isoler au maximum la vieille épicerie dans laquelle ils se sont enfermés.

avril 2016
Le soleil commençait à pointer le bout de son nez et Bae et ses deux compagnons de route pouvaient enfin sortir de l'épicerie. Cependant, autour d'eux c'était toujours l'apocalypse et rien n'avait changé. Ils avaient aussi toujours cette envie de se rendre à Seattle, peut-être pour découvrir les décombres d'un ancien refuge ou des autres survivants. Ils seraient certainement plus aptes à survivre s'ils étaient plus nombreux. Ils tentèrent de trouver des véhicules, mais tous semblaient être inutilisables ou simplement non-fonctionnels à cause du manque d'essence.

quelque part en mai 2016
Bae commence à s'intéresser au fait de laisser des traces et tenir des comptes-rendu de ce qu'il traverse dans sa vie en ce moment, alors sur le bord d'une autoroute il trouve de quoi écrire et plusieurs journaux qu'il se promet de garder avec lui et de tenir à jour. Il ne sait pas exactement la date d'aujourd'hui, alors il note simplement dans le haut de la page "là où tout a commencé".

juillet 2016
Après des mois de marche et d'attente, d'espoir et de persévérance, ils arrivent enfin aux frontières de Washington, à Vancouver. Ici ou au Nevada, la ville est déserte et toujours aussi dangereuse. Cependant, ils n'ont pas de refuge, aux abords de l'autoroute. Rapidement, ils se réfugient dans les bois et campent là-bas pendant une ou deux semaines, se donnant un peu de répit pour les mois de marche qu'ils ont dû endurer. L'endroit est plutôt tranquille autour d'eux et ils se croient tous presque dans un monde parallèle, dans c'est paisible et différent. Bae parle peu et se contente d'écrire dans son journal, d'alimenter le feu ou de chasser ou cueillir ce qu'il trouve.

août 2016
Lors d'une nuit, alors qu'il dormait profondément, l'un des membres du groupe, Keith, est sorti prendre l'air et se changer les idées. Malheureusement, il revint au camp avec de la fièvre, dissimulant sous sa manche une morsure d'un rôdeur. Suspicieux de sa santé, Bae avait insisté pour savoir ce qu'il lui était arrivé et quand il avait commencé à se transformer, il n'avait pas eu le courage de mettre fin à ses jours avant que le processus de transformation ne fasse effet. Il l'avait regardé devenir l'un d'entre eux et c'est avec des paroles d'excuses murmurées au vent qu'il avait finalement enfoncé sa lame dans le crâne de ce qui avait été un ami pendant de courts instants.

septembre 2016
Dans l'obligation de changer de place après l'accident tragique qui s'est produit dans les bois, Bae et Ronald évitent de rester trop longtemps à un endroit et surtout, de rester seul. Petit à petit, ils quittent l'étendue de la forêt de Vancouver et se rendent dans la direction de Portland, voulant petit à petit remonter vers Seattle, espérant que de la vie est toujours présente. Arrivé à Portland, cependant, il rencontra de mauvaises personnes désireuses de piler leurs biens et c'est dans cette mauvaise posture qu'il se retrouva avec une vilaine entaille sous les côtes, due à un coup de couteau mal placé. Dépouillés de leurs nourriture, ils durent en rechercher d'autre et surtout, panser les plaies de Bae à qui on improvisa un séance de médecine pour recoudre sa plaie désinfectée. Ça laissa une cicatrice sur sa peau d'environs une dizaine de centimètres.

novembre 2016
Le début de l'automne arriva doucement, en même temps que les deux jeunes gens à Portland. Ils mangent peu et économisent les ressources désormais ravitaillées. Ils font des arrêts dans les villes parfois pour en collecter - remarquant que les villes devinrent moins bondés, et privilégient surtout l'eau. D'ailleurs Bae commence à tenir une bonne gourde avec lui, qu'il se décide de remplir toujours dés qu'il en a l'occasion. Il a même trouvé des munitions pour son 9mm. Dans son sac, on trouve aussi des médicaments essentiels et le nécessaires des premiers soins, au cas où.

hiver 2016, début 2017
Plusieurs mois de marche encore, avant d'arrivé à Olympia. Selon une carte de la ville, Bae n'est plus loin de Seattle. Son coeur se resserre sous l'espoir et l'approche d'un possible nouvel avenir qui s'offrirait à lui. Plus les jours s'écoulent, plus il sent que quelque chose de bien va enfin finir par arriver. Malgré l'hiver bien plus rude que l'année dernière, il ne perd pas cette petite lueur en lui. Comme à son habitude, il a trouvé un endroit dans lequel se réfugier pour passer un hiver en bonne et due forme. Cette fois, ce n'était pourtant pas une épicerie. Lui et Ronald avaient trouvé une petite villa reculée, plutôt isolée avec une cheminée qu'ils avaient gardé aussi allumée que possible pour se réchauffer. Comme si la chance ne leur avait pas assez sourit, c'était une maison de vacances et dont bien encore approvisionnée. Il y avait un garde manger avec de la nourriture qui n'était pas périmée, ainsi que des lits confortables et même des vêtements dans les garde-robes. Durant ce laps de temps, Bae avait oublié l'horreur du monde, tant cet endroit était une sorte de Paradis éphémère qu'il aurait voulu durer pour toujours. Il y avait des livres pour passer le temps et même une salle de sport (bien que les tapis de courses, etc ne fonctionnaient guère) pour muscler leur corps respectif. C'était aussi durant ces mois qu'il développait sa force. Désormais, on pouvait voir sur son torses des abdominaux se dessiner, ses bras se renforcer et prendre du volume et ses jambes devenir plus fermes et sportives. Il fallait bien entretenir leur corps, après avoir mangé autant en trois mois.

février 2017, fin du mois
La fin de l'hiver approchant, Bae et Ronald quittent finalement cette maison confortable dans laquelle il se sont réfugiés pour affronter l'hiver rude qu'offrait une nouvelle fois l’état. Ayant pris avec eux de nouvelles ressources, ils partirent confiants de la villa et pendant deux jours ils marchèrent, si bien qu'il leur fallu en tout une vingtaine d'heures pour finalement arriver à la destination voulue depuis tout ce temps : Seattle.

mars 2017
Des panneaux de diverses camps se trouvent ici et là et bien que c'est attrayant, Bae ne se rend pas dans les endroits qui pourraient être favorables. Plusieurs endroits prennent feu et il ne cherche pas à comprendre la raison de tout ceci, n'étant même plus impressionné par quoique ce soit.

avril, mai 2017
Beacon Hill, Columbia city, rainier valley, seward park, starfire sports... tant d'endroits qu'ils ont visité ensemble en tentant de s'approprier un endroit. Mais ils sont las de marcher autant et prennent beaucoup de temps, plus qu'il n'en aurait fallu, pour se balader à travers la ville. Ils s'arrête à ces endroits, dans des maisons, des magasins, afin de se tapir entre des murs rassurants. Bae voit vraiment Ronald comme un ami et bien qu'il sait que rien ne dure pour toujours, il laisse ses sentiments obscurcir son jugement. Cela faisait un an déjà qu'il avait pris la route avec son fidèle ami, à veiller l'un sur l'autre, survivre dans la nuit, dans la rudesse de l'hiver, dans la panique, l'horreur.

juillet 2017
Ils arrivent aux alentours d'un endroit appelé Issaquah et ils y découvrent des endroits magnifiques et plutôt vastes, à l’abri sans doute des rôdeurs pendant un long moment. C'était pendant une magnifique début d'après-midi qu'il eu le coeur brisé pour la seconde fois dans sa vie. Ce jour où son compagnon, la seule personne sur laquelle il s'était reposé depuis le début, disparu. Alors qu'ils étaient parti chassé tous les deux, Ronald s'était fait mordre après qu'il soit tombé sur une pierre. Dans leur course effrénée, ils n'avaient pas pensé à ce qu'il adviendrait de lui, une fois l'adrénaline passée et évaporée de son sang. La journée durant, allongée sur l'herbe sèche d'une prairie, Bae veilla sur son ami pour lui rendre ses derniers moments aussi joyeux que possibles. Il n'avait pas prévu ce jour et il n'était préparé à rien. Tant bien que mal, il redressa le menton, cachant ses larmes qui menaçaient de sortir de ses yeux. Le coeur serré et la respiration devenant plus difficile de seconde en seconde, il assista à la chute du brun, impuissant face à la scène, incapable d'ôter la vie de cet homme de ses mains, même pour le soulager de la douleur. "Je suis désolé de ne pas avoir pu te protéger.", avait-il lâché entre plusieurs sanglots étouffés, tandis qu'il avait posé son front contre le sien une dernière fois en guise d'adieu. Quand sa lame vint percer le crâne de son cadavre désormais, il ne pu retenir la tristesse qui s'était emparée de lui et pour la première fois depuis bien longtemps, il pleura tel un gosse toutes les larmes de son corps, recroquevillé devant un feu de camp. Le lendemain, il avait voulu l'enterrer et lui faire une tombe. A la main, il avait enlevé la terre et avait creusé son nouveau refuge, dans lequel il espérait, pourrait lui offrir une paix nouvelle. Quelques jours plus tard, et n'ayant toujours pas mangé depuis ce décès, il se rendit au Ranch, le coeur lourd et le regard vide, veillant à accomplir le souhait de son ami de trouver refuge quelque part pour lui survivre.


time to meet the devil

• pseudo › HuntedDown.
• âge › 22 ans!

• comment as-tu découvert le forum ? › Bazzart (top classement)
• et tu le trouves comment ? › J'adore. Il a l'air d'avoir beaucoup d'activité et surtout, il a l'air vachement intéressant.  
• présence › Tous les jours.

• code du règlement › Ok Morgan.
• crédit › joongkihxnts
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fiche (c) elephant song.
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Bryan Weatherly
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MessageSujet: Re: Bae ♦ the opposite of life is not death, it's indifference.   Mar 11 Juil 2017 - 15:08

Bienvenue prof Wink

J'adore ton métier, bonne rédaction à toi Wink
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Charly Brooks
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MessageSujet: Re: Bae ♦ the opposite of life is not death, it's indifference.   Mar 11 Juil 2017 - 15:13

Bienvenue Monsieur Bae Kim ))

Courage pour ta fiche que j'ai hâte de lire ^^




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Morgan R. Cole
bras droit | American Dream
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Date d'inscription : 28/10/2016
Messages : 6891
Age IRL : 27
MessageSujet: Re: Bae ♦ the opposite of life is not death, it's indifference.   Mar 11 Juil 2017 - 15:28



bienvenue sur le forum !

Te voilà fraîchement inscrit sur The Walking Dead RPG ! Après avoir lu consciencieusement le règlement du forum, voilà quelques petites choses à retenir pour tes débuts parmi nous :

1 – Le délai pour finir ta fiche est de 10 jours. Un délai supplémentaire peut être accordé par un Administrateur.

2 – Si tu as oublié de le faire avant de t'inscrire, jette un petit coup d’œil aux bottins des noms, des prénoms, des métiers et des avatars.

3 – Lors du choix de ton avatar, il est important de bien respecter ces deux points du règlement : Les images choisies doivent être cohérentes avec le contexte, et l'âge de ton personnage avec l'aspect physique de ta célébrité.

4 – Afin d'éviter les RP répétitifs d'intégration dans un camp, nous te conseillons d'intégrer ton personnage à un groupe dès son histoire ! Si tu choisis d'intégrer le groupe des solitaires, il te faudra conserver ce statut durant 1 mois minimum avant de pouvoir t'installer dans l'un des groupes sédentaires.

5 – Si ton histoire comporte des personnages que tu souhaiterais proposer en Scénario, sache qu'il faudra également patienter 1 mois et être actif en zone RP.

6 – Une fois ta fiche terminée, signale le dans ce sujet AVERTIR ▬ FICHE TERMINÉE.

Bonne rédaction !



Bienvenue à toi !
Si tu as des questions n'hésites pas à nous les poser ^^


Rock'n'roll is dead
Just like mama said. I'm not good at making friend. But I shot you down well.
©️ by anaëlle.
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: Bae ♦ the opposite of life is not death, it's indifference.   Mar 11 Juil 2017 - 15:32

Merci à vous, je n'hésiterai pas promis.
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Selene Sweetnam
leader | Messiah
Modérateur
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Date d'inscription : 07/11/2015
Messages : 3298
Age IRL : 27
MessageSujet: Re: Bae ♦ the opposite of life is not death, it's indifference.   Mar 11 Juil 2017 - 15:38

Sois le bienvenu Smile bonne chance pour ta fiche !


« Dum spiro spero »
Go back and forward, but all is melting like the snow ♪ Taking all from us, all we thought was left to know ♪ On what we treasure falls a dusty snow ♪ taking us backwards, but where we will never know.
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Jefferson Harvey
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Messages : 642
Age IRL : 25
MessageSujet: Re: Bae ♦ the opposite of life is not death, it's indifference.   Mar 11 Juil 2017 - 16:08

Ce métier pour l'astronaute frustré qu'est Jeff' , ça me vend tout simplement du rêve !

Bienvenue à toi et bonne rédaction ! Very Happy



Jefferson Harvey
Wish we could turn back time, to the good old days... When our momma sang us to sleep but now we're stressed out » Mikaiah
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Bae ♦ the opposite of life is not death, it's indifference.
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