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 Et bien ? Commençons...

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MessageSujet: Et bien ? Commençons...    Lun 3 Avr 2017 - 3:04


LLOYD KANE
32 ans Canadien Responsable d'exploitation bitumineuse Evergreen
i've got a war in my mind

Caractère

Lloyd Kane est un homme au caractère tout à fait particulier, savant mélange de fierté mal placée et d'une intelligence difficile à remettre en cause -et qui justifie d'ailleurs son comportement parfois piquant. Il est intelligent et il le sait. Prompt à juger au premier regard, choisissant habilement ses amis et ses ennemis, le trentenaire garde toujours un as dans sa manche et la plupart de ses agissements se font avec une idée derrière la tête.

Généralement, son ambition quotidienne l'amène simplement à fournir un travail de qualité auprès de la communauté, espérant secrètement pouvoir obtenir des responsabilités plus importantes. En effet, dans son travail comme dans sa vie, Lloyd est un homme minutieux, qui ne laisse rien au hasard et qui sait fédérer des personnalités diverses autour d'un projet commun. Sa facilité à voir au delà des obstacles et à faire fi des difficultés immédiates font de lui un excellent gestionnaire. Il lui arrive néanmoins, au gré de ses envies et besoins, de se montrer beaucoup plus individualiste, voire vraiment hypocrite si la situation l'exige. S'il faut mentir, il mentira et s'il faut tricher, sa conscience ne l'empêchera pas de dormir.

Néanmoins, lorsque Lloyd délaisse ses intentions carriéristes et son intérêt personnel, il s'avère être de très bonne compagnie. D'un naturel décontracté, agréable et souriant, Lloyd est un homme difficile à apprivoiser mais qui sait donner sa confiance lorsqu'une personne lui plait vraiment. Au fond, cet homme-là est un renard : rusé, prudent mais apprivoisable. Avec les femmes, d'ailleurs, il est un amant jaloux et possessif ; avec les hommes, un redoutable adversaire. Derrière ses sourires en coin et ses regards qui en disent long se cachent également un être susceptible, peu enclin à rire de lui-même et encore moins à pardonner celui ou celle qui oserait le trahir.  



Apparence.


S'il n'avait pas une gueule d'ange, on dirait facilement de Lloyd qu'il a un physique passe-partout. De taille moyenne, un peu moins d'un mètre quatre-vingt et d'une corpulence toute aussi moyenne, il n'est pas une force de la nature. Malgré les quelques temps passés sur les routes et les nécessaires efforts que cela engendre, il a toujours conservé un physique relativement "sec", ce qui ne l'empêche pas de disposer d'une force physique tout à fait honorable pour un gars de cette carrure.

Au premier abord, ce qui frappe évidemment lorsque l'on rencontre Lloyd, c'est bien évidemment cette élégance et cette assurance d'un autre temps, comme si l'année et demie de galère n'avait pas eu d'impact sur lui. Le regard fier, un brin moqueur, et le sourire en coin toujours prêt à surgir, Lloyd a de quoi en énerver plus d'un ; et pour cause, en plus de ce joli minois, il veille toujours à arborer une présentation aussi impeccable que possible (le minimum syndical pour se promener en ville étant un jeans en bon état et une chemise de bûcheron tout à fait classique). Essayant néanmoins de se montrer aussi pragmatique que possible, lors des rares sorties qu'il effectue, Lloyd emporte alors un équipement bien plus pratique, à savoir un pantalon de marche disposant de larges poches, un t-shirt aussi sale que possible (histoire de ne pas culpabiliser de l'abîmer) et les indémodables bottes de marche, meilleures amies du survivant des temps modernes.

En plus de cela, Lloyd possède également un pistolet 9mm de marque Smith & Wesson, une arme qu'il possède depuis bien avant l'apocalypse. Il possède également un couteau de combat de la même marque, avec lequel il n'est pas vraiment à l'aise de combattre (mais qui était vendu à -50% pour l'achat d'un pistolet, donc ça valait la peine de l'acheter).

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the last of us

Au commencement.

Il n'est pas facile de grandir au milieu des bouseux. L'Etat d'Alberta, c'était une moyenne de 6 habitants au kilomètre carré et, sur ces six habitants, il y avait le père Kane, la mère Kane et les deux fils aînés. Et Lloyd. Et le vieux Ben, aussi, qui habitait dans un chalet à l'opposé du kilomètre qu'ils occupaient ensemble. Autant dire que les Lloyd avaient de l'espace pour... ne rien faire. L'ennui complet, total, et un manque d'ambition à se taper la tête contre les murs.
Dès son plus jeune âge, Lloyd avait tout de suite compris qu'il n'était pas de ce monde là. Issu d'une génération de bûcherons reconvertis dans l'exploitation d'hydrocarbures dans ce qui était l'Etat le plus riche en hydrocarbures de tout le Canada, son destin était tout tracé : il serait ouvrier, comme son père, et conducteur d'engins de préférence -parce que c'était plus classe. Pourtant, très vite, les Kane firent face à la dure réalité : Lloyd n'était pas comme eux, non, et il le leur faisait bien sentir. C'était un garçon futé, qui voyait clair dans toutes les situations et qui arrivait systématiquement à retourner une situation à son avantage. Il ne comptait pas conduire un bulldozer, ni un camion quelconque ; non, il voyait plus grand que ça.

Très vite, Lloyd comprit qu'il ne bénéficierait d'aucune aide de la part de ses proches, qui, tout en ne l'empêchant pas de suivre une autre voie que celle qu'ils avaient prévu pour lui, ne pouvaient s'empêcher de lui adresser des regards d'incompréhension voire de mépris. Comment pouvait-on être aussi étranger de ses propres parents, se demandait-il souvent ?
A la force de ses convictions, Lloyd travailla d'arrache-pied pour obtenir la possibilité d'intégrer une école prestigieuse. Sans avancer plus vite que les autres, il fournissait un travail tout à fait correct pour un garçon issu d'un milieu peu éduqué. Néanmoins, le jeune homme se heurta rapidement à un système élitiste qui perpétuait la richesse des uns au dépend de ceux qui ne franchiraient jamais le plafond de verre sous lequel ils avaient grandi. Incapable de se payer une grande université, incapable de supporter les coûts d'un prêt étudiant exorbitant, Lloyd dût se résigner à intégrer l'université de Calgary, la plus grande ville de l'Etat, où, comme tout bon habitant d'Alberta souhaitant assurer sa possibilité d'obtenir un emploi, il finit par étudier l'extraction et la planification des chantiers en hydrocarbures.
Ses études terminées, à 24 ans, il intégra l'entreprise de son père tout en veillant à ne pas travailler sur le même chantier que lui. Sa proximité avec sa famille lui rappelait systématiquement cette malchance qu'il avait eu d'être né au mauvais endroit, sous ce plafond de verre qu'il avait cogné sans réussir à le faire voler en éclats Il méritait mieux et même s'il aimait ses proches, même s'il ne leur en voulait pas, les fréquenter régulièrement faisait émerger en lui un sentiment d'amertume, d'inachevé, qu'il avait du mal à assumer. Il vivait seul, isolé et, quelque part, ça lui allait bien. Il y avait bien cette fille, Alannah, qu'il avait fréquenté quelques temps pendant et après ses études, mais leurs trajectoires avaient divergé et il n'avait pas cherché à insister, préférant quelques conquêtes éphémères à une histoire compliquée et nécessitant forcement des compromis. Il avait d'autres plans en tête.

Les années passèrent et Lloyd se révéla être un planificateur logistique hors-pair. Là encore, ses capacités intellectuelles, sa ruse et sa clairvoyance lui permirent de faire la différence, juqu'à obtenir un poste de responsable d'exploitation de site à 30 ans. Bien décidé à montrer à tous ces péquenauds ce qu'il avait dans le ventre, Lloyd releva le challenge et entreprit donc de rationaliser les coûts d'exploitation d'un chantier moins bénéficiaire que les autres (car on ne peut pas perdre d'argent, quand on exploite du sable bitumineux, mais on peut en gagner encore plus).
Moins d'une semaine après sa prise de poste, l'apocalypse se présenta à sa porte ainsi qu'à celles de toute l'humanité, anéantissant une nouvelle fois ses rêves de grandeur.


Et maintenant ?.

En septembre 2015, Lloyd avait tout juste 30 ans et venait donc de prendre les commandes de son site d'exploitation depuis tout juste une semaine. Perdu au milieu de rien, les pieds dans la boue et loin de toute civilisation, les nouvelles mirent plus de temps à lui parvenir que pour le reste du monde. Cet inconvénient devint finalement un avantage lorsque, durant le mois d'Octobre, les choses s'aggravèrent. Les grandes villes tombèrent, emportant avec elles les structures administratives, les organisations et les quelques ouvriers encore présents sur le chantier. Lloyd se retrouva seul et, sans attendre son reste, prit la route pour rejoindre ses proches (et sa pauvre mère qui le suppliait depuis des jours de revenir à la maison). En arrivant, Lloyd prit ses proches dans ses bras pour la première fois de sa vie d'adulte. Le monde était en train de s'effondrer et, bien loin de toutes ces considérations futiles et carriéristes, il venait de réussir à briser le mur de verre qui existait entre lui et les siens ; il était un Kane, sans doute le meilleur d'entre eux, mais il était l'un des leurs.

Les semaines qui suivirent se déroulèrent dans le plus grand des calmes. A la radio, des annonces officielles passaient en boucle, décrivant des symptômes et des morsures qui transformaient les hommes en des créatures affamées de chair humaine. Lloyd avait bien vu quelques vidéos sur les réseaux sociaux avant le shut-down, mais il n'y croyait pas vraiment. Chez les Kane, pourtant, rien à l'horizon ; rien de différent d'à l'époque où le monde n'était pas en ruines : il ne se passait rien, ils avaient des réserves de nourriture et le bois de chauffage était partout autour d'eux. De quoi tenir une guerre, disait le Père Kane.

C'est en revenant d'une sortie pour aller couper du bois que le plus vieux des fils Kane, Jamie, qui était vieux garçon et qui vivait donc toujours avec ses parents, revint avec le corps du vieux Ben sur le dos. Il raconta avoir trouvé le corps du vieux dans la neige, agonisant après s'être fait mordre par une bête. Il avait rampé sur plusieurs centaines de mètres, jusqu'à s'évanouir. Les Kane posèrent le vieux Ben sur le canapé, prirent soin de lui en espérant qu'il se réveille de son coma. Après coup, Lloyd comprit qu'il avait sans doute dû mourir dans la nuit, entrainant dans son réveil nocturne presque toute sa famille qui, tous, manquèrent de sang froid lorsqu'il fallut asséner un coup fatal à la créature qu'était devenu Ben.
Le Père Kane se fit dévorer la gorge au saut du lit, entrainant dans sa chute la mère de Lloyd qui tenta de faire lâcher prise à Ben et se fit mordre à la main. Jamie surgit ensuite et frappa lourdement la créature, à tel point qu'une giclée de sang le toucha à l'oeil et le condamna à son tour. Pendant le déroulement de cette scène, Lloyd était tétanisé et, il faut bien l'avouer, s'était réveillé lorsqu'il avait entendu les râles du vieux Ben qui commençait à se trainer sur le plancher de la maison. Mais il n'avait rien fait. Pire encore : il avait fermé la porte de sa chambre, préférant s'isoler du problème plutôt que de l'affronter.

Lorsqu'il dût faire face au cadavre de son père et à sa mère ensanglantée, tandis que son frère semblait quant à lui déjà commencer à souffrir le martyr, Lloyd ne put s'empêcher de prendre sa mère dans ses bras en lui demandant pardon. Leur étreinte dura de longues minutes. Il la savait condamnée, désormais, mais tout juste eut-il le temps de s'excuser que son père se réveilla, emportant avec lui les derniers espoirs de voir la situation s'améliorer. Dans la panique, Lloyd sortit de la pièce, se précipita dans sa chambre pour récupérer quelques affaires, son pistolet 9mm et son couteau qu'il avait acheté plusieurs années auparavant. Il chargea son pistolet, revint dans la pièce en tremblotant et pointa son père du canon de son pistolet. La créature sembla émettre un râle pareil à une moquerie et Lloyd ouvrit le feu d'une balle bien placée malgré les larmes qui troublaient sa vue. Son père s'effondra, tandis que sa mère terminait de se vider de son sang et que son frère semblait totalement sous le choc. Après avoir essayé de le sortir de sa torpeur pendant plusieurs minutes, Lloyd prit la décision de fuir en espérant trouver un refuge.

Enfermé dans son véhicule, Lloyd repensa à ces messages qui passaient sans arrêt à la radio. Dans l'un d'eux, on disait que des camps de réfugiés supervisés par l'armée américaine se formaient dans les grandes villes de l'autre côté de la frontière, derniers vestiges d'une humanité en perdition. Déterminé à ne pas se laisser mourir dans des conditions pareilles, Lloyd prit la route de Seattle, suivant les petites routes qui séparent le Canada des Etats Unis, ces valons, ces villages et ces cadavres déambulants pour accueillir les touristes. Petit à petit, dans l'adversité, Lloyd apprit à comprendre les créatures auxquelles il avait affaire. Elles réagissaient au bruit et à la vue, rien d'autre. Aussi, la meilleure façon pour lui de les combattre, c'était justement de ne pas les combattre. Il fallait être plus malin qu'eux. Quasi systématiquement, Lloyd arrivait à élaborer des stratagèmes suffisamment simples à mettre en place pour lui donner le temps de récupérer le matériel, la nourriture ou l'essence dont il avait besoin. Dans sa progression, il s'équipa de façon plus efficace, que ce soit en récupérant des vêtements de randonnée plus adaptées à ses conditions de survie (d'autant que l'hiver était rude) ou en arborant un masque à gaz pour éviter que, dans une explosion de sang, des projections ne viennent à toucher son oeil ou entrer dans sa bouche.

En décembre 2015, après une dizaine de jours passées sur la route, à zigzaguer entre les barrages routiers, les rôdeurs et les survivants tentant de lui voler sa voiture, Lloyd parvint à Seattle via un sauf-conduit tenu par l'armée. Le camp de CenturyLake Field était une poudrière à l'organisation précaire et propice à tous les trafics. Les militaires assuraient une paix suffisante pour permettre aux réfugiés de se reposer mais Lloyd le savait : les choses finiraient par s'aggraver. Bien aidé par son esprit ouvert et sa sympathie naturelle, Lloyd mit tout en oeuvre afin de pouvoir se faire connaître auprès de gens qui, eux, connaissaient plus de monde que lui : il rendit des services, partagea sa ration ou encore veilla à apporter quelques explications ou conseils à ceux qui lui demandaient. Sa stratégie fonctionna parfaitement et très vite Lloyd réussit à intégrer un cercle de survivants soudé, qui prit la décision de rester ensemble sous la direction de Gary Warren lorsque le camp s'effondra. Lorsque le camp s'effondra, d'ailleurs, Lloyd accueillit la nouvelle avec la prudence de l'homme qui voyait la tempête arriver. Cette fois-ci, il garda son sang froid et progressa aux côtés de ceux avec qui il avait appris à cohabiter, jusqu'à sortir de l'enceinte du stade et rejoindre Evergreen. La station lui rappelait étrangement l'Alberta et la maison dans les maisons ressemblaient beaucoup à celle dans laquelle il avait grandi aux côtés de sa famille.

Durant les mois qui suivirent, Lloyd veilla à se rendre utile auprès de la communauté. Même si la vie n'était pas facile, il tenait à ce qu'on puisse dire de lui que, même s'il n'était pas particulièrement influent, il était une personne travailleuse et efficace. Secrètement, il espérait un jour être convié à la table des décideurs mais ne voulait pas gaspiller ses chances par trop de précipitations. Par deux fois, et notamment lorsque Warren quitta Evergreen, l'occasion se présenta pour lui de se mettre en avant et il ne jugea pas cela opportun.
En février 2017, Lloyd suivit le mouvement initié par Callaghan et MacLeod en vue de faire descendre les habitants d'Evergreen vers Tacoma. Sceptique au départ et encore plus à l'arrivée étant donné les circonstances du voyage, Lloyd préféra néanmoins ne rien dire pour ne pas apparaître comme un agitateur. Il n'en reste pas moins que la décision prise de déménager tout le monde ne lui sembla pas particulièrement pertinente...

Désormais, Lloyd continue son train-train quotidien, que ce soit en apportant de l'aide à l'accomplissement de certaines tâches classiques à l'intérieur de Tacoma, ou en essayant de conseiller au mieux ses quelques contacts en vue de leur permettre de prendre une décision. Même s'il limite ses sorties le plus possible, il ne craint pas la vie à l'extérieur ni de devoir faire face à des rôdeurs. Il préfère malgré tout réduire les risques, et laisser les cow-boys et autres héros faire face au danger, puisque cela leur plait.
Une chose est sûre : il attend son heure, et espère bien qu'un jour, les autres le conseilleront à sa place...

time to meet the devil
≡ pseudo › Aodren/Saelwyn
≡ âge › 25 ans

≡ comment as-tu découvert le forum ? › J'étais sur un autre forum post-apo que j'ai dû délaisser faute de temps il y a quelques années. Maintenant que j'ai à nouveau un peu plus de temps devant moi, j'ai cherché un forum actif, post-apo zombie et je suis tombé sur vous !
≡ et tu le trouves comment ? › Plutôt bonne impression dans l'ensemble. Le design est chouette et vous avez l'air d'être tous très actifs, c'est motivant de voir des ambiances comme ça !
≡ présence › Je travaille pas mal (sauf cette semaine, d'où l'heure à laquelle je post le message). Sinon présence quotidienne, pas forcément pour écrire mais au moins suivre ce qui se passe.
≡ code du règlement › Ok Aude
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fiche (c) blue walrus.
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Jasper McCarthy
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Date d'inscription : 01/11/2015
Messages : 4282
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MessageSujet: Re: Et bien ? Commençons...    Lun 3 Avr 2017 - 6:49

Ta bouille et ton caractère, tu fais un jackpot là ! JGL fait partie de mes chouchous donc je suis en train de faire une syncope. Fini moi cette fiche que je vienne de harceler avec mon DC chez les verts Ah et BIENVENUE ICI ! Tu as fait un bon choix de forum, c'est le meilleur en post-apo Smile


Le silence qui suit un grand désastre est le son le plus paisible qu'on peut entendre à la surface de cette terre. Elif Shafak.

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Andrea West
Messiah
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MessageSujet: Re: Et bien ? Commençons...    Lun 3 Avr 2017 - 7:18

Bienvenue a toi !
Bon courage pour ta fiche et super choix pour ton avatar ! **




La médiocrité commence là où les passions meurent. C'est bête mais j'ai besoin de cette merde pour sentir battre mon cœur.
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Elena Hortos
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Date d'inscription : 15/12/2016
Messages : 466
Age IRL : 22
MessageSujet: Re: Et bien ? Commençons...    Lun 3 Avr 2017 - 7:41

Bienvenue ! cheers

Le caractère de ton perso donne envie d'en savoir plus :smile34: Bon courage pour la suite de ta fiche !


❝When you feel my heat, look into my eyes
It's where my demons hide, it's where my demons hide
Don't get too close, it's dark inside
It's where my demons hide, it's where my demons hide.❞
 
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Selene Sweetnam
leader | Messiah
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Date d'inscription : 07/11/2015
Messages : 3136
Age IRL : 27
MessageSujet: Re: Et bien ? Commençons...    Lun 3 Avr 2017 - 7:59

Ça promet ce petit début Smile bon courage pour la suite et bienvenu !


Go back and forward, but all is melting like the snow ♪ Taking all from us, all we thought was left to know ♪ On what we treasure falls a dusty snow ♪ taking us backwards, but where we will never know.
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Morgan R. Cole
bras droit | American Dream
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Date d'inscription : 28/10/2016
Messages : 6729
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MessageSujet: Re: Et bien ? Commençons...    Lun 3 Avr 2017 - 8:17

Bienvenue parmi nous.
Hâte de connaître la suite de cette fiche.


Rock'n'roll is dead
Just like mama said. I'm not good at making friend. But I shot you down well.
©️ by anaëlle.
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Ashley Grant
Modératrice
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Date d'inscription : 08/11/2016
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MessageSujet: Re: Et bien ? Commençons...    Lun 3 Avr 2017 - 8:17

Bienvenue !


Never Say Never
We're falling apart and coming together again and again, We're growing apart but we pull it together, pull it together, together again • Don't let me go.
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Et bien ? Commençons...
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