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 « Quand tu arrives en haut de la montagne, continue de grimper. »

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MessageSujet: « Quand tu arrives en haut de la montagne, continue de grimper. »   Mar 28 Mar - 1:52


Camellia Anastasia Galant
27 ans Canadienne & Américaine Guide de montagne (anciennement) & Botaniste Travelers
i've got a war in my mind
Une silhouette longiligne de 1 mètre 73 pour 53 kilos, Camellia a l'allure d'un mannequin, d'ailleurs elle ne se privait pas de quelques séances photos lorsqu'on lui proposait avant l'épidémie. Ses traits de visage et notamment sa mâchoire sont féminins. Malgré son sourire omniprésent, notre petit bout de femme n'a rien d'un ange. Comme un rappel de ses origines, elle a gardé une peau à la carnation laiteuse, des cheveux roux ondulés et des yeux d'un délicat gris-bleu. Elle est d'ailleurs quasiment nyctalope, en plus d'avoir une vue particulièrement perçante. Son aspect général témoigne d'une douceur véritable, pourtant Camellia sait faire preuve de froideur lorsque le cœur lui en dit, mais surtout n'oubliez pas qu'elle peut rentrer dans des colères noires et sans aucune raison apparente. En général elle se plaît à faire en sorte de se démarquer des autres en adoptant une attitude particulière, en gesticulant de manière assez théâtrale lorsqu'elle s'adresse à une personne, par exemple. Ce comportement, qui reste cependant sophistiqué, vient souligner son charisme naturel, mais peut vite virer à l'arrogance.

Cette arrogance se voit amplifiée par le fait que, même si ce petit bout de femme ne paye pas de mine, elle reste puissante pour sa corpulence, habituée à se blesser ou à se hisser en haut des falaises, elle ne recule devant rien et elle peut très bien se défendre un minimum seule. Son physique est donc relativement endurant malgré des apparences trompeuses et son attitude qui semble parfois enfantine.

Elle passe une partie de son temps en hauteur, que ce soit dans les arbres, sur une falaise ou un toit d'immeuble, elle apprécie simplement observer son environnement et le calme ambiant des sommets. Son caractère empathique finissant toujours par la desservir et l'oppresser, elle aime s'isoler lorsque cela devient trop intense. Elle sait apprécier les moments de sérénité et à ce titre elle adore le bruit de l'eau qui coule ou celui du vent dans les feuillages. Mais c'est sans compter sur une tendance à l'impulsivité et à la kleptomanie qui la caractérisent et avec ce genre de lubies, difficile d'être au calme tous les jours.

Si Camellia était à l'origine une jeune fille patiente, loyale et compréhensive, il n'en reste quasiment plus rien aujourd'hui. Passée maîtresse dans l'art de la tromperie, des astuces et véritable virtuose de la stratégie de survie, elle ne se laisse plus avoir par les personnes qui l'entourent. En revanche elle n'hésite pas à les utiliser comme de vulgaires instruments pour arriver à ses fins. D'ailleurs elle est depuis peu en proie à une paranoïa des plus macabre, persuadée que les gens la considèrent comme une rivale dont il faut se débarrasser à tout prix. Cette impression est particulièrement renforcée par le fait que Camellia est particulièrement égocentrique, ce qui la rend obstinée, têtue. Elle refuse souvent d'entendre raison et ira jusqu'au bout de son idée, sans même craindre le danger.

Ce côté intrépide s'avérait être un véritable atout, notamment lors des missions de ravitaillement, combiné à son allure charismatique, elle permet souvent aux autres de se dépasser, de donner le meilleur d'eux-même. Seulement elle peut aussi facilement tout compromettre, allant jusqu'à provoquer une personne quant à ses aptitudes ; souvent sur la défensive, elle peut réagir de manière complètement impulsive et irréfléchie en lançant des défis aux autres en pleine zone potentiellement dangereuse ou en fuyant, par exemple.

D'un naturel plutôt enjoué, Camellia est une pile électrique dont l'énergie semble inépuisable. Cependant elle applique de manière savamment calculée, un sourire qui reste froid dans le fond, en effet la demoiselle a au contraire tendance à perdre ses moyens lorsque ses sentiments l'emportent sur la raison ou que la pression est trop grande.  Sous le coup de l'émotion ses joues se teindront d'un rose criard, jurant avec la pâleur de sa peau. Il se peut également qu'elle vacille légèrement ou encore qu'elle bégaye quelque peu. Mais elle n'est pas femme à se laisser démonter facilement, alors en général elle reprend vite ses moyens.

Dans le fond si Camellia est aussi arrogante et égocentrique, qu'elle ne semble montrer de véritable intérêt que pour l'alpinisme et semble toujours en quête de nombreuses connaissances de par sa curiosité extrême, c'est justement parce que c'est une femme profondément empathique. Si elle orchestre si savamment les choses c'est bien parce qu'elle est capable de comprendre autrui. Elle a une véritable peur panique de se noyer dans ce flot de sentiments. Elle souhaiterait dans l'idéal pouvoir aider les autres, mais elle a peur de sombrer avec eux. Cependant dans un désir de bien faire elle peut se montrer très franche et attentionnée, avec des élans de tendresse, cependant elle s'y prend souvent assez mal. Ce qui paradoxalement, fait d'elle un bon personnage public avec ses côtés attendrissants.

Véritablement accablée par les images horrifiques de l'apocalypse, elle n'arrive pas à se dire qu'à présent c'est le quotidien et elle se réfugie parfois dans l'alcool pour oublier (lorsqu'elle en trouve). Camellia chercher désespérément à ranimer lentement la passion fiévreuse qui sommeille en elle et qu'elle se rende alors compte qu'elle est encore capable d'aimer malgré l'atrocité des événements.


Quelques signes distinctifs :

Le corps de Camellia est parsemé de fines cicatrices, en particulier sur les avant-bras, les mains et les genoux : séquelles de ses tentatives d'escalade sans équipements. Une de ses cicatrices est cependant bien plus importante et comporte de nombreux points sur l'intérieur de son avant-bras droit ; semblable (outre les marques de déchirements) à la cicatrice d'une tentative de suicide, elle supporte mal cette marque puisqu'elle a été source de discrimination, malgré ses tentatives d'explications sur le fait qu'il s'agisse d'une blessure d'alpinisme.

Elle possède également un tatouage de faucon égyptien (Horus) sur l'omoplate gauche (voir photo ici).

Depuis l'épidémie, Camellia a perdu pas mal d'objets, qui ont finis par s'user ou autre. En revanche elle conserve tout de même son minimum d'alpinisme, qu'elle avait embarqué juste avant l'apocalypse pour aller escalader le Mont Rainier. Malgré cela, ses seules armes sont ses deux piolets et un couteau de chasse, ce qui est plutôt mince. Ne sachant pas tirer avec une arme à feu, elle a préféré éviter de s'encombrer, même lorsqu'elle a eu l'occasion d'en trouver sur sa route (la liste de ses principales affaires personnelles ici).
the last of us
Je suis née un 3 décembre, dans la petite ville de Bella Coola au Canada, dans la région de British Columbia. Issue d'une famille modeste, rien ne me prédestinait à être un jour diplômée de botanique de l'Université de l’État de Washington. Et pourtant, ce fut bien le cas. Élevée dans un milieu simple, j'avais quand même tout pour être heureuse, mon père était bon avec moi, il me traitait comme sa petite princesse amazone et m’emmenait partout. C'est ainsi que j'ai appris très tôt à pêcher ou à faire de l'alpinisme, mon père travaillant un peu de tout et de rien. Ma mère quant à elle était une femme aimante, toujours souriante et prête à mettre un pansement sur mes blessures physiques et morales. Elle faisait honneur à son poste d'infirmière à l'hôpital de la ville.

Malgré cela dès l'enfance, je supportais mal d'être enfermée ou de rester avec des jeunes de mon âge. C'est ainsi que mes parents se positionnèrent très tôt sur le fait que je puisse suivre l'intégralité de mes cours en ligne et cela jusqu'à ce que j'obtienne mon « High School Diploma ». Cette décision m'arrangeait, tout autant qu'elle arrangeait également mes parents, puisque les écoles n'étaient pas toutes proches et qu'en plus à partir d'un certain âge, je commençais à aider mon père pour certains boulots, notamment en montagne. Mais la majorité du temps je restais quand même relativement seule, c'est ainsi que pour mes dix ans et mon année d'avance en cours classiques, mes parents m'offrirent le plus beau cadeau que je n'ai jamais reçu (avec mon premier piolet et ma boussole ancienne) : Kazan, un jeune chien-loup.

De ce fait, en parallèle de mes cours à la maison je commençais à travailler pour l'Office de tourisme de Bella Coola dès seize ans. En dehors de mes randonnées et des rencontres que je faisais pendant mon petit boulot, mes journées étaient assez calmes. Cependant à cette époque je n'avais qu'une idée en tête, devenir Guide Montagne et pour cela il me fallait mon Certificat d'alpinisme et de ski.

Ainsi, a contrario de ma progression en cours qui restait moyenne en raison de mon manque d'investissement (je conservais mon année d'avance) ; je devenais un petit prodige de l'alpinisme. N'ayant pas peur de grand chose je m'élançais parfois seule dans la nature et je ne revenais qu'un ou deux jours plus tard. Mes parents, trop pris par leurs boulots et toujours trop fiers de leur fille unique n'osaient jamais me faire réellement de reproche, de plus je ne partais jamais réellement seule, puisque j'étais suivi par mon fidèle Kazan.

C'est à l'âge de dix-sept ans que mon quotidien fut quelque peu bouleversé, je venais enfin d'être diplômée et je commençais à avoir de grands rêves. J'avais commencé à planifier un tour du monde des montagnes, l'Everest, l'Himalaya, le Mont-Blanc et biens d'autres. Ayant conscience que je ne pourrai faire cela qu'avec de bonnes capacités et mes parents me mettant la pression pour les cours, je m’attelais à passer ma Certification de Guide alpin et celle de Guide ski, afin d'être certifiée Guide de Montagne aux côtés de Kazan, j'avais alors tout juste dix-neuf ans.

Mais rien ne se passa comme prévu, alors que je faisais une dernière randonnée dans ma montagne, avant de partir pour mon tour du monde, je laissais Kazan à mon père qui disait avoir un travail à faire important. Lorsque je revins de ma promenade, je trouvais mon chien étendu sur le parquet de notre chalet, deux balles dans le corps. Mon père et ma mère étaient proscris sur le canapé et tentaient de me fournir des explications louches. Je compris qu'ils étaient les incendiaires qui avait frappé quelques jours auparavant l’hôpital. Incendie dans lequel plusieurs hommes avaient faillis perdre la vie. Des histoires de contestations politiques extrémistes, des crimes et mon chien innocent lâchement abattu en représailles ; c'était beaucoup trop pour moi qui n'étais au courant de rien. Avec le recul je me dis que j'aurai peut-être dû tenter de comprendre, dire au revoir, avant de claquer la porte. Mais ce qui est fait est fait, et avec les circonstances actuelles il semblerait bien que ce soit définitif.

Tout se passa alors très vite, je voulais fuir du Canada, mais malgré mes économies, je ne pouvais pas aller très loin. Je m'arrêtais alors dans l’État de Washington, avec pour seule ambition, la reprise de mes études. Je choisissais logiquement quelque chose en rapport avec la nature : la botanique. Mon inscription à l'Université de l’État de Washington et mon studio dans la ville de Pullman furent possibles grâce à ma double nationalité, mes économies et l'appui d'un professeur de botanique enseignant là-bas. Je le connaissais et j'avais fait appel à lui facilement, car pendant un de ses voyages, il était venu dans mes montagnes du Canada et nous avions alors sympathisé alors que je lui servais de Guide montagne. C'est même lui qui m'avait dit que je ferais sûrement une bonne botaniste ou biologiste.

Mes études se passaient sans heurts particuliers, je m'étais fait trois très bons amis avec qui je partais souvent faire de l'alpinisme dans l’État ou ailleurs ; Katie et Natalie qui étaient en biologie et Isha, en botanique avec moi. Katie et Natalie finirent par faire leur coming-out en début de troisième année, alors que je me décidais à succomber aux charmes amérindiens d'Isha en quatrième année.

Tous les quatre, à la façon du Scooby-Gang mais sans chien, nous avons obtenu notre Master's Degree ensemble, au bout de six longues années d'études. Une année sabbatique s'offrait à nous pour s'adonner à notre passion commune de la nature et des voyages ; En commençant, une dernière fois, début octobre 2015, par gravir le Mont Rainier. Nous étions heureux.
Automne 2015, il faisait beau, en tout cas dans mes souvenirs, il faut dire que j'étais accompagnée de mes trois meilleurs amis, alors forcément j'avais l'impression que tout été radieux. Katie, Natalie, Isha et moi-même nous préparions une dernière fois sur les pentes du Mont Rainier, avant l'escalade de l'Himalaya. Les filles venaient de nous annoncer leur volonté de mariage et d'enfants, un garçon et une fille, avec Isha nous serions les parents gâteaux des deux gosses selon elles.

Le 8 octobre nous laissions la voiture (un gros 4x4) cachée sur le bas côté d'une route aux abords de Lower Dewey Creek Falls, une attraction touristique qui nous servirait de point de repère pour retrouver notre engin camouflé par une bâche et de la végétation. Comme à notre habitude nous nous enfoncions en toute discrétion dans la forêt. Pendant environ une semaine nous allions être coupés du monde et notre ascension débuta le 9 octobre à partir du camp Schurman.

Nous avions fait exprès le laisser tous les engins de communications à la voiture, autres qu'une vieille radio qui nous servirait uniquement en cas de crise majeure. Le 13 soctobre, éreintés par l'altitude et ivre de bonheur, de réussite et de jeunesse, nous avons décidé de boire de l'alcool fort en haut du sommet, pour fêter la descente qui devait s'effectuer le lendemain. Cela faisait déjà trois jours d'ascension, deux jours sur les hauteurs et donc cinq jours en tout, sans contact avec la civilisation. Dans le but d'entendre une chanson et de nous rappeler que nous étions sur cette bonne vieille planète Terre, nous avons allumé la radio.

« Suite à la confirmation d'un nouveau virus signalé, nous demandons aux habitants de l’État de Washington de bien vouloir limiter leurs déplacements. La situation est sous contrôle, les forces policières veillent à ce qu'aucun débordement ne survienne et les médecins sont déjà en passe de trouver un remède. Nous prions la population de bien vouloir garder son calme et de continuer à mener une vie paisible. »

Oui, je me souviens de ce message radio comme si c'était hier, saouls nous avons cru à un canular de qualité et nous nous sommes endormis paisiblement. A bien y réfléchir, la nuit du 13 octobre 2015 fut sûrement la dernière nuit sereine de mon existence.

Par la suite tout c'est enchaîné très rapidement, nous tentions d'aller sur la ville de Seattle qui restait à notre sens un endroit inévitable, souvenirs de nos soirées dantesques et arrêt incontournable pour arroser notre départ pour la Chine. Seulement la ville semblait en proie à une agitation générale, apparemment causée par ce fameux virus dont nous avions eu connaissance par la radio. Seulement le 16 octobre, le Président se voulait encore rassurant et rien ne nous avait préparé à l'apocalypse imminente.

Notre premier réflexe a été de fuir la ville, sûrement notre instinct qui nous guidait dans la montagne, après avoir ramassé un maximum de matériels et denrées alimentaires, ensuite, la mort dans l'âme nous sommes allés nous réfugier, pendant tout un hiver, qui nous sembla interminable, dans les grottes naturelles du Parc National du Mont Rainier. Isha savait naturellement comment chasser et Katie apprit très rapidement ; Natalie avait un don pour le logis, elle s'occupait du feu et rendait douillette n'importe quelle grotte ; quant à moi je me concentrais sur le repérage et la botanique, médicale et culinaire de la région. A nous quatre nous étions indestructibles. D'autant plus que les zombies se faisaient rares dans les montagnes et notre agilité nous donnait des échappatoires.

Finalement l'hiver se passa sans trop de heurts et notre clan des quatre préserva notre candeur pendant quelques mois. Nous avons croisés quelques survivants qui tentaient de fuir la ville, mais ils s'arrêtaient rarement longtemps dans le Parc National, qui semblait hostile à leur survie. Cependant grâce à ces quelques rencontres fortuites, nous avions des informations cruciales ; les camps de réfugiés alentours, les conditions en ville, et tout ce qu'il fallait savoir sur les zombies. Seulement le printemps 2016 pointa le bout de son nez et avec lui, l'odeur putride des rôdeurs.

La pression des hordes de morts-vivants fut maintenue, par vague, jusque vers août, les zombies semblaient avoir pris un coup de chaud dans la région, en tout cas ils étaient moins nombreux et d'ailleurs, nos proies c'étaient également, en partie, faites la malle. Un jour de chasse, alors que nous étions au bout de nos forces, mais que la montagne semblait paisible, Katie ne revint jamais, c'était en août 2016.

Natalie ne supporta pas la disparition de sa bien-aimée, quant à Isha il était dévasté par l'acte qu'il avait dû perpétrer. Katie était tombée d'une falaise, que nous avions pourtant bien pratiquée. Selon Isha elle serait morte sur le coup, mais il avait malgré tout pris le soin de planter son couteau dans le crâne de notre amie pour éviter qu'elle se transforme, ce qui avait eu pour effet de le démolir psychologiquement. La chasse était moins bonne, nos grottes austères ; l'ambiance était plombée.

Novembre 2016, face à la précarité de notre situation dans la nature et l'hiver qui s'annonçait particulièrement rude, je pris la décision de migrer vers la ville suite à des informations provenant d'un petit groupe de survivants, relativement amical, mais dont nous préférions tout de même éviter la compagnie. Les vivants avaient tendances à devenir de plus en plus hostiles, voir carrément plus dangereux que les rôdeurs. Nous nous sommes installés en banlieue (ville Kent) et j'assurais notre survie avec Isha en pillant les alentours, qui semblaient déjà déserts.

En plein hiver, alors que la neige se faisait abondante pendant le mois de janvier, Isha me pria de rester avec Natalie qui venait de tomber malade. Il allait s'occuper de ramener de quoi nous nourrir et peut-être soigner notre amie, qui commençait à peine à se remettre de sa dépression nerveuse. La tête froide, je tentais de garder le sourire quoiqu'il arrive, même lorsque nous n'avions rien à manger pendant plus de quatre jours. Nous nous cloîtrions dans quelques villas de banlieue, dans l'espoir de converger vers Seattle, notre destination de départ. Seulement les dangers étaient encore nombreux et notre état de fatigue, peu propice aux longues marches et au combat. De plus si nous étions équipés pour l'alpinisme, le piolet restait une arme peu conventionnelle et maniable pour abattre des zombies, bien que redoutablement efficace pour briser un crâne.

Seulement une journée, alors que je voyais Isha revenir au loin, un groupe de jeunes hommes l'aborda pour le piller. Il n'eut pas le temps de se défendre ou même de riposter, lorsque les hommes me virent sortir de la maison, ils lui tirèrent une balle dans le corps. Je restais alors plantée là agenouillée auprès de sa dépouille, le temps me semblait cristallisé, on venait de tuer l'homme que j'aimais, l'homme qui me protégeait...

Le bruit du piolet s'enfonçant dans le crâne de mon beau botaniste me fit sortir de ma torpeur, ses yeux avaient à peine commencé à se ranimer. « Il n'aurait pas voulu vivre ainsi, errant sans but, tu crois pas ? » Natalie tentait de rester positive, mais je voyais bien dans son regard, que ce dernier événement l'avait tuée.

Elle se suicida un mois plus tard, par pendaison, dans la villa que nous occupions ; me laissant ainsi l'occasion, à mon tour, de défoncer le crâne d'un ami. Maintenant ? Je tente de survivre, et je me moque de l'ironie du sort, qui veut que aucun de mes amis n'aient été tué par un mort-vivant.

time to meet the devil
≡ pseudo › Variable (Ankhh/Woodshy), mais sinon Salomé c'est très bien.
≡ âge › 21 ans.

≡ comment as-tu découvert le forum ? › Je le connaissais déjà avant sa refonte (Galatea je sais plus trop quoi, revenante... :smile17: ).
≡ et tu le trouves comment ? › Toujours aussi beau !
≡ présence › 2/3 sur 5. Donc au moins deux fois par semaine je dirai !

≡ code du règlement › WRONG - Jay 
≡ crédit › Tumblr.
fiche (c) blue walrus.
passeport :
 
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MessageSujet: Re: « Quand tu arrives en haut de la montagne, continue de grimper. »   Mar 28 Mar - 1:53

Re-hellcome alors :MisterGreen:
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Jasper McCarthy
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Age IRL : 27
MessageSujet: Re: « Quand tu arrives en haut de la montagne, continue de grimper. »   Mar 28 Mar - 5:10

Ooh ! Rebienvenue ! Je me souviens un peu de ton ancien perso ! Joli choix de trombi et une fiche quasi terminée (ou terminé?) **


Le silence qui suit un grand désastre est le son le plus paisible qu'on peut entendre à la surface de cette terre. Elif Shafak.

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Zack M. Atkins
leader | American Dream
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MessageSujet: Re: « Quand tu arrives en haut de la montagne, continue de grimper. »   Mar 28 Mar - 7:19

Rebienvenue ! Smile


I'm no hero and I'm not made of stone, right or wrong I can hardly tell. I'm on the wrong side of heaven and the righteous side of hell. MAIZ.
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Isiah Baumann
Bras Droit | Recovery Grove
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MessageSujet: Re: « Quand tu arrives en haut de la montagne, continue de grimper. »   Mar 28 Mar - 8:07

A que (re)Wellcome !

Très joli trombi *^*



     
Find her
Death doesn't let you say goodbye. It just carves holes in your life, in your future, in your heart.
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Ashley Grant
Modératrice
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Date d'inscription : 08/11/2016
Messages : 2269
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MessageSujet: Re: « Quand tu arrives en haut de la montagne, continue de grimper. »   Mar 28 Mar - 8:14

Bon retour par ici alors o/


Never Say Never
We're falling apart and coming together again and again, We're growing apart but we pull it together, pull it together, together again • Don't let me go.
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Stanley Maverick
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Messages : 1840
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MessageSujet: Re: « Quand tu arrives en haut de la montagne, continue de grimper. »   Mar 28 Mar - 8:41



bienvenue sur le forum !

Te voilà fraîchement inscrit sur The Walking Dead RPG ! Après avoir lu consciencieusement le règlement du forum, voilà quelques petites choses à retenir pour tes débuts parmi nous :

1 – Le délai pour finir ta fiche est de 10 jours. Un délai supplémentaire peut être accordé par un Administrateur.

2 – Si tu as oublié de le faire avant de t'inscrire, jette un petit coup d’œil aux bottins des noms, des prénoms, des métiers et des avatars.

3 – Lors du choix de ton avatar, il est important de bien respecter ces deux points du règlement : Les images choisies doivent être cohérentes avec le contexte, et l'âge de ton personnage avec l'aspect physique de ta célébrité.

4 – Afin d'éviter les RP répétitifs d'intégration dans un camp, nous te conseillons d'intégrer ton personnage à un groupe dès son histoire ! Si tu choisis d'intégrer le groupe des solitaires, il te faudra conserver ce statut durant 1 mois minimum avant de pouvoir t'installer dans l'un des groupes sédentaires.

5 – Si ton histoire comporte des personnages que tu souhaiterais proposer en Scénario, sache qu'il faudra également patienter 1 mois et être actif en zone RP.

6 – Une fois ta fiche terminée, signale le dans ce sujet AVERTIR ▬ FICHE TERMINÉE.

Bonne rédaction !



Re-bienvenue miss !! Je me souviens de ton ancien perso aussi ^^ Bon retour alors ! Et bon courage pour la rédaction !



Through hell's gates, the ground shakes
And valor wakes, and so it begins
Vengeance waits, fury reigns
With all at stake, and so it begins
We'll take it all
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MessageSujet: Re: « Quand tu arrives en haut de la montagne, continue de grimper. »   

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« Quand tu arrives en haut de la montagne, continue de grimper. »
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