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 Je te souhaite le meilleur. Enfin si tu rencontres une pute et que tu crèves, c'est bien aussi. ▬ September

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WALKING WITH THE DEADS

MessageSujet: Je te souhaite le meilleur. Enfin si tu rencontres une pute et que tu crèves, c'est bien aussi. ▬ September   Mer 26 Oct 2016 - 17:44


September Celeste Rippers
35 ans • Américaine • Institutrice • The Travelers

i've got a war in my mind


La première chose qu’on voit est souvent ce qui perdure dans l’esprit des gens. Et la première chose que l’on peut voir chez September, c’est son sourire d’ange. Un de ces sourires qui peut faire passer la plus mesquine des pics pour un compliment mielleux à souhait. Manipulatrice et cynique à souhait, elle sait parfaitement doser ce qui doit être dit pour tout juste énerver la personne sans réellement se la mettre à dos. Non pas que cela la dérange énormément, voyez-vous mais, cette dite personne peut toujours être utile un jour. Déterminée à obtenir ce qu’elle souhaite ou bien à devenir ce qu’elle désire, elle est capable de beaucoup de patience pour enfin avoir le fruit de son désir malgré son côté passionné qui prend souvent le dessus lors de certaines situations.

Cependant, elle n’est pas que vice, d’un calme olympien, il n’est pas rare de la voir recommencer plusieurs fois certaines choses si cela ne lui convient pas. Un peu trop perfectionniste sans doute. Et, il y a aussi cette donnée essentielle qui entre en compte dans chacun de ses actes. L’amitié. C’est un sentiment qui l’a mené pendant un long moment pour devenir ce qu’elle était avant l’épidémie. D’une nature fidèle, on n’obtient cependant qu’une seule foi la chance – ou la malchance – son amitié. Il suffit de la trahir pour ne plus obtenir d’elle que haine et ignorance au mieux.

Malgré tout cela, September est une personne charismatique, parfois mystérieuse mais toujours entourée d’une certaine aura qui semble fasciner certains, déranger d’autres. Son côté déterminé peut parfois se transformer en un entêtement problématique mais totalement assumé. La seule chose que la belle demoiselle n’arrive décidément pas à assumer pleinement, c’est sa maladresse chronique. Elle a un don pour tomber, se couper ou ce genre de petites choses qui font que ce trait de caractère est une bête noire pour la perfectionniste qu’est September.

Dénuée d’empathie envers les autres, elle a énormément de mal à comprendre les sentiments des autres, leurs peurs, leurs douleurs. Bien sûr, elle possède ce genre de ressentis mais, elle est totalement incapable de projeter ces sentiments sur les autres. Pour elle, ils ne peuvent pas être si faible, méprisables ou encore détestables. Peut-être que finalement… Elle ne veut pas les comprendre. La solitude lui sied sans doute mieux. Pour son bonheur ainsi que celui des autres.


and blood on my hands


Un mètre soixante-dix-sept pour cinquante-quatre kilos environs, September est une belle femme. Nous tairons ses mensurations par soucis de pudeur. Concernant son style vestimentaire, il est avant tout pratique. Elle porte toujours des pantalons à poche afin de tout avoir à porter de main. Un long manteau couvrant jusqu’à ses genoux et des chemises plus ou moins propres en dessous, elle essaye de passer inaperçue, consciente que vivre seule avec l’épidémie n’est pas chose aisée. Au niveau arme, elle possède un couteau de cuisine qu’elle camouffle dans son sac à dos ainsi que deux GT45 6 pouces. Les balles étant un élément devenu de plus en plus rare ainsi que bruyants, elle utilise généralement une machette qu’elle porte dans un étuit derrière son dos. Concernant son repos, elle ne possède qu’une petite tente qui lui sert de chambre lorsque la nuit tombe et qu’elle se sent assez en sécurité pour s’en servir. Elle a également un réchaud et de la nourriture trouvée ça et là. Merci la visite au magasin de camping du coin.


a storm is coming



Née d’une mère aimante et d’un père absent, September a vécu les deux premières années de sa vie à New York, la célèbre ville aux building touchant les nuages. De cette période de sa vie, elle ne se souvent pas de grand-chose, en toute honnêteté. Quelques brides par-ci par-là, dispersés aussi bien chronologiquement qu’au niveau de la location. Ce fut lors de son troisième anniversaire que sa famille déménagea à Seattle pour se rapprocher des parents paternels et pour donner la meilleure éducation possible à la petite tête blonde qui illuminait la vie de sa maman depuis sa naissance. Elle était choyée et protégée comme si c’était le trésor le plus précieux, la huitième merveille du monde. Et, il fallait avouer que la demoiselle rendait bien tout cet amour qu’elle recevait. D’un naturel calme et studieux, la gamine faisait tout pour satisfaire cette femme qui l’élevait et lui donnait tout ce dont elle était capable.

Jusqu’à ses douze ans, September était une fille modèle, mettant des jupes plissées, des souliers vernis et se laissant coiffer comme une vraie poupée. Elle était docile et presque sans relief, veillant à ne surtout pas blesser ou peiner sa tendre mère qui ne cessait de tout lui donner jusqu’à l’étouffer. La première fois qu’elle décida de ne pas rentrer chez elle, c’était lorsqu’elle avait appris au détour d’un couloir de la maison, que ses parents n’étaient pas réellement les siens. Comment réagir lorsque l’on surprend une conversation où il était question de révéler l’identité des parents naturels de la demoiselle ? En vérité, ce n’était pas réellement une fugue. Elle avait juste passé près d’une heure à errer dans les rues de la ville, essayant de se persuader que ce n’était pas réel, qu’elle avait mal compris, ce devait être un malentendu !

Mais, lorsqu’enfin ses pas la menèrent jusque chez elle, la demoiselle comprit qu’elle n’avait pas imaginé les paroles prononcées par son père, ou du moins celui qu’elle pensait être son paternel. Il y eu un moment de gêne avant l’explosion de September. Des cris fusèrent, l’incompréhension, la sensation d’être trahie par ceux qui représentaient ses pilier et la peine. Son cœur pleurait cette famille éclatée, un simple mirage, un brouillard aux yeux de September pour qu’elle ne demande rien, pour qu’elle ne tente surtout pas de retrouver ses parents biologiques. Personne ne semblait tenir compte de ce que pouvait penser la pauvre enfant. La blonde se sentait seule au monde. Comme si le reste de la population avait décidé de se liguer contre elle, de la rabaisser plus bas que terre.

Son adolescence fut parsemée de changement d’écoles, de démarches pour retrouver ceux qui étaient ses parents biologiques malgré le refus total de ceux qui l’élevaient depuis maintenant quinze ans. Cependant, les chances qu’elle réussisse étaient presque nuls, n’ayant pour indice que la ville où elle était née. Pourtant, elle n’arrivait pas à renoncer, à pardonner à sa famille ce mensonge qui avait blessé son âme plus que de raison. Perdue, elle commença à décrocher de ses études, ne travaillant presque plus, ne faisant qu’insulter ses parents adoptifs lorsqu’elle devait leur parler. Finalement, les Rippers décidèrent de la placer en pension dans un centre pour délinquants proche de chez elle. Etrangement, cela lui permit de remettre de l’ordre dans son esprit, lui faisant comprendre que, finalement, ils n’étaient pas contre elle, que, peut-être ils cherchaient à la protéger, à l’aimer sans réserve, comme s’ils étaient ses véritables parents, comme si les liens du sang n’existaient pas.

Alors, peu à peu, elle a compris que cela ne servait à rien de continuer à leur en vouloir. Qu’au lieu de continuer à détruire leur relation, elle pourrait essayer de juste accepter l’inacceptable. Son esprit s’apaisait lentement mais sûrement. Malgré la rancœur toujours présente au fond de son être, elle se sentit apaisée lorsqu’elle sortit du lycée, diplômée et prête à faire le métier qui l’intéressait depuis quelques temps maintenant. Professeur des écoles. Elle entra à l’université afin de suivre des études de lettre moderne pendant près de trois ans. Lorsque la jeune femme obtint son diplôme, elle décida finalement de s’arrêter là et de commencer à chercher du travail.

Ce fut le jour de ses vingt-deux ans que la belle trouva ce qu’elle cherchait. Une place de professeur dans une petite école de quartier. Rien d’extravagant, c’était un replacement de congé maternité mais cela lui suffisait. Elle mit tout son cœur dans cette classe dont elle s’occupait. Et les enfants le lui rendaient bien. Ce fut même durant cette courte période que September rencontra l’homme de sa vie, le père de son enfant. C’était le directeur de l’établissement. Ce fut une vraie histoire d’amour pour elle. Ils s’installèrent rapidement ensemble, se marièrent dans la foulée mais pour avoir un enfant ce fut compliqué et couteux. A vingt-cinq ans, elle se retrouvait prise entre les traitements et le désespoir de voir les tests de grossesses négatifs.

Mais un jour, la vie lui sourit à nouveau. Elle tomba enceinte. Ce fut un véritable bonheur pour le couple. Huit mois plus tard, une petite fille naquit. Lily-Rose. Elle était belle comme un cœur, douce et tellement intelligente. Jusqu’à l’épidémie, September avait une vie parfaite. Un mari aimant, un travail qu’elle adorait et un petit bout d’amour qui la collait dès qu’elle en avait l’occasion. C’était parfait. Elle ne demandait rien de plus, rien de moins que ça. Que cette vie qu’elle avait tant rêvée. Il était bien loin, le moment des recherches de son passé, l’amour lui avait fait renoncer à tout ça.



on the highway to hell



Des affaires étouffées comme commencement de l’épidémie. Des murmures qui se faisaient insistants plus le temps passait. C’était peu après la rentrée, la jeune femme s’occupait de ses enfants, tentant de les rassurer sur ce qi se passait dans les rues. Bien entendu, la politique était rondement menée, September n’y vit que du feu. Les jours passaient sans que la belle n’ait connaissance de quoi que ce soit. Ce fut lorsque les médias commencèrent à parler qu’enfin, elle prit peur. C’était le 12 octobre qu’elle apprit ce qui s’était passé. Internet. Pis, la folie. Elle ne sortait plus, cloisonnée chez elle avec sa fille alors que son mari refusait de laisser la peur s’emparer de sa famille. Il partit le 14 du même mois pour ne plus revenir. Lorsque September commença à s’inquiéter, à appeler un peu partout, elle n’apprit qu’une chose, son mari avait été attaqué par un fou et il avait été mis en quarantaine à cause d’un virus étrange, simple précaution.

Simple précaution… Le communiqué qui suivit cet évènement, acheva d’inquiéter la jeune femme qui tentait de ne pas trop impliquée son enfant âgée de sept ans. Mais, c’était peine perdue… Et elle n’arrivait pas à retrouver son époux, même lorsqu’elle téléphonait un peu partout. Il n’y avait rien. Puis vint la loi martiale. Le pays qui commençait à dégénérer. Devait-elle partir et laisser son époux seul ? Finalement, après un énième coup de fil, elle plia bagages pour sortir de la ville, tenter d’aller en campagne après avoir retiré tout l’argent qu’elle pouvait. Mais les rues étaient engorgées de voitures diverses, si bien qu’elle décida de sortir de la ville à pied, sa fille main dans la main, nous étions fin octobre. Mais elle n’avait pas prévu qu’en passant les portes de la ville, il y eut une attaque. C’était étrange, les personnes semblaient mortes, dépourvues d’un autre intérêt que celui de vouloir mordre les autres.

Et le pire se passa, sa fille se fit mordre alors que September tentait de les défendre. Des coups de feux retentirent finalement. Tremblante, elle tira sur les individus en hurlant avant de lâcher l’arme et de prendre la fillette dans ses bras, la serrant contre son cœur en pleurant. Elle ne sut pas combien de temps elle resta ainsi mais une femme vint la tirer sans réellement de douceur ailleurs, des nouveaux infectés arrivaient droit sur eux. Et vint la nouvelle vie, autre chose, une douleur incroyable dans le cœur. Sa bienfaitrice s’appelait Morgan. Nous étions le 27 octobre.

Vint le moment de la vie nomade. Décidant de rester ensemble pour au moins un moment, elles partirent pour la campagne, là où le moins de personnes se trouvaient. Cela ne dura qu’un temps, le monde était devenu fou. Elles n’osaient pas se rendre en ville mais la famine commençait à se faire sentir, les ordres s’attaquant parfois à elles mais, les deux femmes tentaient d’esquiver, marchant sur les routes, en périphérie de la ville. Pendant un an, elles restèrent loin de Seattle, de cet endroit où elle avait perdu sa fille. Elles zonaient, rencontrant parfois des groupes sans oser se mêler aux autres. C'était usant parfois, si bien qu'elles épuisèrent finalement toutes les ressources possibles aux alentours. Il fallait faire un choix. Revenir à Seattle ou s’éloigner. Il n’y avait plus rien, plus de quoi manger, boire… Alors, elle décidèrent de rejoindre la ville, de voir s’il y avait possibilité de s’établir quelques temps pour essayer de redevenir stable, au moins pendant un temps.


time to meet the devil

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Norman T. Owens
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MessageSujet: Re: Je te souhaite le meilleur. Enfin si tu rencontres une pute et que tu crèves, c'est bien aussi. ▬ September   Mer 26 Oct 2016 - 17:53

Cet avatar ... :smile52:

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Ian F. Lennon
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MessageSujet: Re: Je te souhaite le meilleur. Enfin si tu rencontres une pute et que tu crèves, c'est bien aussi. ▬ September   Mer 26 Oct 2016 - 18:15

Par un moche?
Bienvenue ici en tout cas Very Happy
Bon courage pour la suite.



☩ Walking Down On The Road So Far ☩

Mes AnnexesIan écrit en #990000

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MessageSujet: Re: Je te souhaite le meilleur. Enfin si tu rencontres une pute et que tu crèves, c'est bien aussi. ▬ September   Mer 26 Oct 2016 - 18:22

CHARLIZE **

Bienvenue ! \o



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Ayden W. Forestier
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MessageSujet: Re: Je te souhaite le meilleur. Enfin si tu rencontres une pute et que tu crèves, c'est bien aussi. ▬ September   Mer 26 Oct 2016 - 18:23

TU PUES ET PAS LA BIENVENUE ! Connasse ♥


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Maxine Preston
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MessageSujet: Re: Je te souhaite le meilleur. Enfin si tu rencontres une pute et que tu crèves, c'est bien aussi. ▬ September   Mer 26 Oct 2016 - 18:37

Bienvenue ! :099:



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Selene Sweetnam
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MessageSujet: Re: Je te souhaite le meilleur. Enfin si tu rencontres une pute et que tu crèves, c'est bien aussi. ▬ September   Mer 26 Oct 2016 - 18:39

Bienvenue Very Happy


Go back and forward, but all is melting like the snow ♪ Taking all from us, all we thought was left to know ♪ On what we treasure falls a dusty snow ♪ taking us backwards, but where we will never know.
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MessageSujet: Re: Je te souhaite le meilleur. Enfin si tu rencontres une pute et que tu crèves, c'est bien aussi. ▬ September   Aujourd'hui à 17:32

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Je te souhaite le meilleur. Enfin si tu rencontres une pute et que tu crèves, c'est bien aussi. ▬ September

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