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 « If you love the guilt, then let it die... »

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WALKING WITH THE DEADS

MessageSujet: « If you love the guilt, then let it die... »    Lun 24 Oct 2016 - 17:22


Agathe, Blandine CANDIDE
26 ans • Flamande • Professeur de Philosophie • Solitaire

i've got a war in my mind





Agathe est une personne à aborder d'un aspect omniscient. En effet, ses qualités majeures suspectent un jugement de valeur et ne permet pas à la blondinette d'avoir une psyché vu d'un point similaire selon si il s'agit du sien, de celui de son ami, ou de son ennemi, peu importe combien il tente d'être rationnel, en cas et lieu, il n'en restera pas moins que positif. Ainsi donc, la troisième personne du singulier s'emparera des lieux, bien que cela soit exceptionnel. Donc. Agathe. Elle est naturellement altruiste. Elle se tourne vers l'autre au gré de sa sécurité, bien que sa naturelle anxiété se confronte à cela et qu'il arrive que de lourdes oppositions naissent. Si elle est terrorisée, elle aura tendance à ne pas faire acte de courage, mais plus à se tétaniser de peur, même si un grand nombre de personnes sont en danger face à elle. Là est à mettre la limite du danger en question. Force de relativisation assez importante chez la jeune prof' de philo', si elle à l'occasion de se défendre et prendre le dessus sur une situation, elle le fera. Pourtant cette héroïsme est limité. En effet, si elle est armé d'un cure-dent face à une demi-douzaine d'hommes armées, elle ne joueras pas avec le feu. Si elle est armée d'un AK-47 face à une demi-douzaine d'hommes armés de cure-dents... C'est une autre affaire.

Enfin, de par son choix de profession et l'exemple cité ci-dessus, vous devez bien vous douter qu'Agathe n'est pas quelqu'un de déraisonnable. Elle est désorganisée, certes. Mais elle n'en reste pas moins calculatrice. L'objectif est de toujours avoir un, deux, ou plusieurs coups d'avance. Ce pourrait être une qualité, seul soucis restant que ces calculs s'effectuent le plus souvent dans les relations humaines. Qu'elles soient pures ou non, qu'il s'agisse de ses proches ou non, elle est rarement purement spontanée. Toujours anticiper pour éviter d'être blessé, ou de blesser. A nouveau en rapport à cette anxiété majoritairement post-traumatique. Cela dit, le spécifier est assez peu utile. Dans une grande majorité des cas, l'anxiété est liée à un traumatisme quelconque... Notre prof' n'échappe pas à la règle, voilà tout. Enfin, cela a quand même un grand positif : Agathe est d'une patience à toute épreuve. Demandez-lui d'attendre à un point précis, si elle ne considère que ce n'est pas dangereux pour elle, elle le fera. Même si cela doit durer plusieurs heures. Même dans les relations humaines, elle sait être patiente, c'est dire ! Ce trait de sa personnalité dénote d'une autre part d'elle qu'est la formule "Je calcul, j'anticipe, j'interprète, j'agis."

Pourtant... Car oui, il y a un pourtant. La vie d'Agathe est plus désordonnée que la maison close la plus réputée d'un monde sans invasion de zombis. Tout. Mais absolument tout. Traîne chez elle. A cela si vous faites preuve d'un manque de respect à son égard, elle ne saura qu'à même de vous renvoyer vers la célèbre citation d'Albert Einstein « Si la vue d'un bureau encombré évoque un esprit encombré alors que penser de celle d'un bureau vide ? » cette phrase est tout de même assez proche de sa façon d'être. Tout est encombré dans son esprit, pour finalement trouver une structure complète. Tout est rudement relatif en ces faits, remarquez. Mais chaque personne à sa dose de simplicité ou de complexité.

Mais aussi, de par ses expériences passées, Agathe ne ressent que très peu le besoin de se confier. Bien évidemment, vous pouvez rendre caduque très facilement cette phrase en jouant sur les mots et mettant en exergue le fait que oui. Notre personnalité se fonde sur les expériences passées, et le besoin de se confier d'Agathe Blandine Candide n'est pas une exception qui confirme la règle. Nous sommes tous confrontés à notre propre existence, de la même façon que nous sommes tous amenés à évoluer en fonction de celle-ci. C'est une capacité animale qu'est l'adaptation et/ou traumatisme, ni plus, ni moins. Alors malgré tout, vous me direz. "Ouiii, Agathe manipuuuuule, elle cache des trucs en plus... Donc elle ne peut pas être altruiste, tu raconte n'importe quoi." A cela je vous répondrai de la ferm- Ah. Pardon. Je dois vous apporter une réponse logique. C'est tout simple. Agathe considère que si mentir peu préserver l'autre, alors il est bon et légitime de le faire. Pense comme tu veux. Tu n'est pas Agathe. Elle considère ce qu'elle considère, c'est une grande fille. Alors oui, toi qui est son ami, elle te dissimulera quand elle se sent mal. Pourquoi ? Parce qu'elle considérera que tu n'as pas de temps à perdre avec l'état d'esprit d'une personne comme elle, et que c'est inutile. Les humeurs vont et viennes de façon cycliques et hormonales, et le fait d'exister en communauté suffit généralement à effacer ses maux.

Pourtant. Même si elle est altruiste. Agathe est extrêmement rancunière. Et généralement violente, dans cette rancœur. Arrachez lui une mèche de cheveux. Elle ne vous pardonneras pas avant de vous avoir tondu le crâne. C'est typiquement ce genre de personne qui oublie tout ses principes sous couvert de vengeance de façon complètement déraisonné. C'est l'expression de la loi du plus fort, selon laquelle, elle vous fichera la paix si vous lui fichez la paix. Par contre. Touchez à un membre de sa clique. Et vous verrez qu'elle n'est pas toute seule. Pour ne pas citer On est pas tout seul de Gradur. Voyez ici l'étendue de mes citations. Cela dit. Les exemples les plus absurdes sont ceux qui marquent le plus. J'ai presque certitude qu'après avoir lue ce texte, vous vous direz. "Ptn elle a citée du Gradu sa vie est nulle miskina" pour autant. Votre mémoire kinesthésique est directement touchée par ce que je cherche à instaurer : La Captatio Benevolentiae. En effet, je cherche à vous rassurer avec le texte pour vous introduire en lui même et vous mettre dans une zone de confort. De grands auteurs décloisonnent pour capter votre attention à votre insu. Je ne prétends pas être un grand auteur, certes. Mais. Je m'égard de mon sujet ! Donc ! Gradur ! Euh. Agathe ! Oui ! Si vous voulez retenir une chose importante. Au cas où vous lui fassiez une crasse. Je vous déconseille fortement de lui laisser une matraque, une machette, ou.... une batte à clou dans les mains. Non. Sérieusement. Agathe à pendant très longtemps eu comme seul ami son frère. Et ils se sont tout deux protégés des méfaits d'autrui dans des circonstances parfois violentes. Enfants. Alors maintenant qu'elle est adulte et que c'est l'apocalypse. Je vous laisse imaginer l'évolution.

Pour autant elle est, lorsqu'elle est dans un état normal douce. Particulièrement douée pour communiquer avec les enfants et les adolescents, sans quoi elle n'aurait pas voulue faire prof', vous vous doutez bien. Elle est aussi particulièrement empathique. Ayant grandie dans des milieux compliqués, elle ne connait que trop bien la misère et ce qu'elle peut engendrer. C'est d'ailleurs la l'explication de son indépendance. Elle ne fume pas. Ne boit pas. Elle ne mangeait pas de viande, avant tout cela. Maintenant, elle se nourrit de ce qu'elle trouve, a son grand damne, même si elle n'en fait pas un drame national. Elle apprécie cependant l'herbe. Non pas qu'elle soit accro, ou complètement excessive. Mais prenez un p'tit bout de blonde qui essaye de penser à tout pour tout le monde, mettez-là dans un monde apocalyptique... Je ne vous fais pas un dessin. Il faut bien qu'elle ait un moyen de décrocher à un moment où un autre, sinon vous ne la nuanceriez même plus avec un zombi.


and blood on my hands



Abrégeons un peu cette partie si vous le voulez bien... Uniquement les éléments essentiels seront présentés. Agathe est donc blonde aux reflets roux. Elle a de longs cheveux bouclés lui descendant à mi-dos. Ses yeux sont bleu pâle, presque gris, prenant une allure légèrement perlée selon la lumière. Elle possède de nombreuses petites tâches de rousseurs, qui selon l'exposition et la lumière à nouveau sont plus ou moins visibles. Elle porte des lunettes qu'elle a par miracle réussie à conserver, bien que ça ne soit utile que pour le confort, en cas de migraines ou autre fatigues oculaires. Elle se vêtit de ce qu'elle trouve, et évite depuis quelques temps de porter le moindre parfum, même le déodorant est un luxe, et le savon doit être le plus discret possible. La raison ? Vous vous en doutez, non ? Avant, elle était attentive à ses odeurs. Miss Dior, ou Loverdose Red Kiss en général. Autre information... Elle mesure environs un mètre soixante-huit, pour à peine plus d'une cinquantaine de kilos. Elle n'a jamais été grosse mangeuse, alors c'est surement l'une des seules choses que l'apocalypse à laissé tranquille dans sa vie. Même si elle a bien du perdre un ou deux kilos quand même.

Elle transporte sur elle son étui à lunettes, une machette, et deux couteaux légers pouvant faire office d'armes de jet. Elle ne transporte pas d'arme à feu, selon elle pouvant être utilisée sur le coup de la panique et rapidement ameuter une horde de marcheurs. La vérité est surtout que c'est une très, très mauvaise tireuse, et qu'elle préfère s'en référer à quelqu'un de compétent si nécessaire. Cela dit, le fait d'être désarmée la rends moins menaçante d'un point de vue d'autrui et lui permet d'être prise de confiance plus facilement, ses lames généralement le plus possibles dissimulées, même si avec une machette ce n'est pas toujours évident de la glisser autre part que dans sa ceinture. Elle porte d'ailleurs en général les vêtements qu'elle trouve, et nettoie les siens comme elle peu lorsqu'elle en a l'occasion. Reviennent toujours le duo gagnant de la veste en cuir et de la paire de docs qu'elle possède d'avant son arrivée à Seattle. Pour le reste, c'est généralement des... Trucs trouvés dans des magasins ou des maisons dépouillées. Elle tente de rester le plus simple possible en général. Jean. Débardeur. Bas de sous-vêtement. Haut de temps en temps, surtout si elle a besoin de se déplacer. Si elle reste sur place un long moment, elle évite, de par une poitrine raisonnable, le permettant de ne pas être soutenue en tout temps de non sommeil ou nettoyage.

a storm is coming



« Veuillez signer ici, et… ici. » trois heures du matin. Le jeune père finit de signer les papiers selon lesquels le couple refuse de prendre la responsabilité de leur nouveau-né. C’est définitif et officiel. Choix délibéré des parents après que leur premier fils leur ait été retiré par l’assistante sociale. D’un milieu tout à fait respectable, les parents sont cependant tout deux assez violent, et leur fils en a déjà subi quelques frais. Par mesure de rapprochement familiale, le petit nourrisson a été placé dans la même famille d’accueil que son grand frère, son aîné de sept ans. Précocement, le petit bonhomme c’est rapproché de sa petite sœur. Comme tout enfant, frappé d’égoïsme en des temps difficiles, il lui arrivait certes de penser que la petite fille aux yeux perlés était un poids, un fardeau, que c’était de sa faute si ses parents ne voulaient plus le voir. Tant de tristes propos qui entraînèrent bien des regrets à l’avenir…

L’avenir. Agathe à quatre ans. Elle est entrée à l’école l’année dernière. Samuel fait classe dans un cours privé, financé par l’Etat. Il a été diagnostiqué comme ayant de lourds troubles émotionnels, malgré le fait qu’il soit assez brillant. Ils apprécient la présence l’un de l’autre. La famille d’accueil dans laquelle les deux enfants se trouvent est assez peu… Créatrice de proximité, si j’ose dire. En effet, le couple a déjà trois enfants, dont ils s’occupent bien plus, laissant les laissés pour compte à leur simple statut. Si l’on puis dire. Après tout, ils sont logés, nourris. C’est déjà un bon départ, mais tout de même, ces faits de distinction ont créés chez les deux frangins une proximité hors du commun. Agathe ne parlait plus à ses « parents », lorsqu’elle avait un problème à l’école. Elle racontait tout à son frère. Parfois, c’était même lui qui appelait la maîtresse pour signaler des problèmes. Les soirs où elle restait à la garderie, c’est lui qui allait la chercher. Si les camarades de classe d’Agathe, qui suivait dans une classe « normale », si j’ose dire, se moquaient beaucoup d’elle, de par des termes odieux tels que « pourquoi c’est jamais tes parents qui viennent te chercher ? » ou « Tu peux pas jouer avec nous t’as pas de parents ! » enfin, bien évidemment… Ca arrivait rarement, et, l’institutrice de la blondinette, prenait le temps d’expliquer certaines choses à certains enfants, si l’on peut dire. Cela dit. Peu importe à quel point vous êtes bon enseignant, si des parents derrière véhiculent des idées contraires, bien évidemment, l’enfant fait le choix de l’information à traiter, et il est généralement rapide.

Agathe à 8 ans. Samuel 15. Les parents biologiques des deux enfants, récemment sortis de thérapie demandent à avoir une garde partielle de leurs enfants. Chamboulement dans la vie des deux camarades. Surtout chez Samuel, qui, après deux ans en classe spécialisée avait réussi à rebasculer vers un cursus normal. Il avait même récemment trouvé une petite copine. « Secrètement », Agathe était jalouse. Elle l’écrivait dans son journal. Mais elle était tout de même heureuse, le week end sur deux où ils étaient chez leurs parents, les enfants pouvaient de nouveau profiter des leçons de piano dont jusqu’à lors seul l’aîné a pu jouir. Etrangement, lui, s’en moquait plus ou moins et n’y trouvait plus aucun intérêt, alors qu’Agathe, elle, était folle de joie face au fait qu’un professeur lui donne toute son attention pendant une heure entière par semaine, cela lui importait presque plus que les cadeaux que lui faisait ses parents. L’année scolaire se finit ainsi, et la famille fut réunie par la justice, à plein temps ce coup-ci.

Agathe à 12 ans, Samuel viens d’en avoir 19. La jeune adolescente évolue grandement et commence à voir les choses d’un œil plus mature, le jeune adulte, lui, se lance dans des études de psychologie, ce qui n’a pas grand-chose d’étonnant. Son établissement un peu plus loin de la maison familiale, il prendra tout de même soin de demander son avis à sa sœur qui l’invitera à suivre ses idées et ses envies. Cependant, le départ de Samuel amena un climat de tension étrange à la maison. La mère se lassait d’une vie qu’elle jugeait trop monotone. Elle recommençait à boire, à taquiner des hommes çà-et-là durant les sorties du couple. Le mari, lui, détourna de cela, se remettait à boire pour cacher une frustration, et ne laissait pas exprimer son envie de divorce pour ne pas à nouveau sacrifier sa fille, bien que celle-ci reçut finalement l’expression d’une rage de son père par des violences qui ne lui en étaient à rien destinées. « Il fallait que tu naisse avec les mêmes yeux que ta mère ! » répétait-elle en l’isolant pour faire acte de violence à chaque incartade de la jeune fille, qui, ayant eu l’habitude de se confier à son frère, se retrouvait particulièrement désorientée, et isolée. Impossible de confier traitre mot à l’assistante sociale, à ses prof’, à ses camarades ou aux garçons qu’elle commençait à fréquenter. La jeune adolescente isolait de plus en plus ses problèmes. Et voulant prendre sur elle et jouer aux adultes, elle reproduisit ce qu’elle connaissait. L’alcool, la cigarette…

La même année, Samuel reviens pendant les vacances de noël. Les deux enfants partent se balader dans des coins qu’ils connaissent, avec la nouvelle voiture du jeune homme. Au début, Agathe reste de marbre. Et passé quelques minutes à subir un interrogatoire certain, le jeune frère ne connaissant que trop bien la tendance de la cadette à cacher tout ce qu’il se passe, elle fondit en larme et lui raconta tout. Absolument tout. Où elle prenait des coups. Pourquoi. Ce qu’elle avait déjà bu. Combien de cigarettes elle fumait par jour, quand elle était seule ou avec ses amis, comment elle en masquait l’odeur avec le parfum d’une amie. L’adolescent bouillonnait. Vous vous doutez bien... Difficile de sourire et dire « ça va passer… » en des cas comme celui-ci. Et lui demander pourquoi elle se faisait encore plus de mal était complètement stupide… Evidemment qu’il le savait. Non, sa réaction, fut une réaction de grand-frère. Etrangement. Certains, à sa place, auraient rendu visite au pater, armé, ou enragé. Samuel c’est contenté de foncer chez l’assistante sociale où, après une gêne intense, tout finis par être raconté, et, passé les deux semaines de vacances, les témoignages recueillis par le duo étaient suffisant. Samuel pu voir de ses propres yeux le comportement de son père. Il a essayé de communiquer. En le voyant éloigner Agathe, et en les suivant en catimini pour découvrir ce qu’il se déroulait, une lutte assez violente débuta entre les deux hommes. Doutez bien qu’un garçon ayant grandi en foyer, naturellement assez anxieux, revêtant une profonde haine envers une personne était largement en mesure de mettre à terre un vieux pochtron d’un peu plus d’une cinquantaine d’années, à moitié raide… Enfin, cette goutte de trop amena les témoignages des deux enfants, et même de la mère, contre toute attente, les attestations de coups et blessures de l’infirmière de l’établissement d’Agathe, et, la jeune adolescente vint trouver logis chez son grand-frère après avoir passée quelques semaines en foyer, où à son tour elle dû faire acte de violence pour sa propre défense.

Enfin, Agathe a 14 ans, Samuel 21. Les deux sont dans une situation assez compliquée. Les trois, du moins, Samuel ayant, avec l’aval d’Agathe laissé sa nouvelle compagne emménager avec eux. Le duo, porteur de traumatisme, porte assez généralement un lourd œil vers l’alcool. Une sorte de… Médicament de vengeance contre leur parent. Ils s’en sentent coupable. Mais le font quand même, en prétextant qu’ils « savent gérer, ça n’est pas excessif ». Pendant ce temps, Agathe se met à fumer, régulièrement, Samuel, lui, commence à consommer des drogues plus agressives, le tout encouragé par la dite petite amie, qui fait finalement tant office de jolie jeune fille amoureuse que de revendeuse.

Agathe à 15 ans, Samuel pratiquement 22. Dans une situation qui commence à se montrer assez gravissime, Agathe tombe amoureuse, et passe un peu moins de temps avec son frère, qui lui, ne semble pas faire plus attention que ça à son absence, en la comblant par la drogue et l’alcool. Petit à petit, l’effet inverse commence à naître entre les deux. Samuel assume de moins en moins les cours, et joue de plus en plus avec sa santé, et c’est la cadette qui, quand elle est là essaye de calmer le frère. Ensemble, ils luttent contre l’alcool, la limitant au strict minimum d’un verre en sortant de temps en temps, et Agathe prends mesure de ce que son frère consomme, prenant la responsabilité à elle seule de ce fait, de peur de devoir retourner dans une famille d’accueil et que son frère retombe en dépression, si elle préviens un psychiatre ou quelqu’un d’autre. Ainsi, elle inverse la balance et délaisse petit à petit son petit ami pour son frère, n’ayant même pas vraiment réagis quand elle s’est faite larguer pour quelqu’un d’autre, trop occupée à essayer de faire recracher les maudits comprimés que Samuel venaient d’avaler.

Agathe à 16 ans, Samuel tout juste 23. Tous deux sortis de la spirale de l’alcool, Agathe ayant presque arrêtée de fumer, Samuel ayant presque arrêté la drogue, finit par larguer sa compagne en prenant conscience qu’elle n’était qu’une voix d’autodestruction pour lui. Sous la rage et la frustration, l’ex-compagne demande à l’un de ses amis d’aller essayer de vendre quelque chose à Agathe, et de ne pas hésiter à la titiller un peu. Prise de cours dans une ruelle, plaquée contre un mur, la blondinette n’émis pas un cri. Tout se déroula en deux temps. Au départ, tout lui parut particulièrement lent, puis, tout s’accéléra d’un coup jusqu’à son audition devant le juge, relaxée de l’accusation du jeune adulte qui avait gentiment accepté le marché de l’ex’ de Samuel. Il ne s’était passé que quelques jours, pourtant, il était encore totalement défiguré lors de l’audience, d’abord gazé par l’adolescente, avant que celle-ci, sous couvert d’une rage intense de par le procédé assez similaire de celui de son père, tentative d’agression sexuelle en plus, ne le roue de coups à l’en dévisager violemment. De son côté, ses mains étaient encore assez fragiles, bandées. Enfin, une histoire d’agression qui se finit d’une façon plus douce que cela aurait pu l’être, si la blondinette n’avait pas eu cette bombe sur elle.
18 ans d’Agathe, 25 ans de Samuel. A son insu, après avoir compris que ce qui était arrivé à sa sœur était de sa faute, ou du moins qu’il s’en sentait responsable, l’aîné c’est remis à se droguer. Discrètement. Petit à petit. Agathe, elle, c’est concentrée sur le peu d’études qui lui restait et sur ses petits boulots d’animatrice et de soutiens scolaires, grâce à quoi elle put de nouveau se payer des cours de piano. Elle, évoluait excellemment bien. Majeur de sa promo, elle partit faire ses études de philosophie en Allemagne, écrivant assez régulièrement à son frère qui paraissait assez « bien » dans ses réponses. Sur place, elle rencontre une femme dont elle se lie d’amour, les deux demoiselles, logeant proches l’une de l’autre se trouvant souvent l’une l’autre, complice tant sur le plan physique que morale. Hormis l’assistante sociale, qu’elle a pris l’habitude de manipuler, quand elle était jeune, c’était la première fois qu’elle se confiait sans gêne à quelqu’un d’autre que Samuel. Il y bien eu… Un ou deux amis, un ou deux garçons, par-ci, par-là, mais sans plus.

22 ans d’Agathe, 29 ans de Samuel. Retour en urgence d’Allemagne d’Agathe, après qu’un médecin lui ait appris qu’il a fait une overdose et tenté de mettre fin à ses jours. Le frère aîné est paralysé de la jambe et du bras droit, et semble plus long qu’auparavant à réagir, à communiquer et comprendre ce qu’il se déroule autour de lui. Pas moins intelligent ou quoi, juste plus lent. Agathe comprends la boule de remord que son frère à accumuler, et vit une frustration assez intense dont elle prit plusieurs mois à se remettre. A cette période-ci, elle recommence d’ailleurs à fumer, exclusivement de l’herbe, en de rares occasions, pour se détendre. Elle décida de faire absentéisme et redoubler son avant dernière année pour rester auprès de son frère le temps qu’il se remette. Pendant ce temps, la distance entre Agathe et sa conjointe met un terme à leur relation qui se consume, petit à petit.

23 ans d’Agathe, 30 ans de Samuel. L’aîné va mieux, il travaille à mi-temps, ses capacités physiques à jamais altérées. Agathe retourne en Allemagne finir ses études, ce qu’elle fit avec brio.

24 ans d’Agathe. Elle s’intègre dans une classe de lycée où elle donne cours pour la première fois. Elle s’épanouit dans son travail, mais prends un peu de distances avec son frère, bien qu’elle lui rende visite à chaque vacances scolaires, se demandant elle-même si elle le faisait pour vérifier qu’il allait bien, ou par amour fraternel.

on the highway to hell




Onze octobre 2015, l’avion d’Agathe atterrie à Seattle. Majeure de sa promo, elle est conviée à donner quelques mots et participer à une conférence de philosophie sur place. La conférence aura lieu le quatorze au matin et durera normalement une bonne partie de la journée. Agathe arrive volontairement en avance pour prendre connaissance des lieux et visiter un peu. De fait, elle a obtenu un poste à l’ouest de la Belgique, mais le professeur titulaire ne partira à la retraite qu’en début novembre, elle est donc encore en vacances.

Lors d’une balade, la demoiselle suit le rythme des foules avant qu’un mouvement ne se produise, le treize, le premier policier croisé invitant tout le monde à rentrer chez soi. Peu rassurée, la blondinette c’est plongée devant les informations, puis internet. Naturellement curieuse, elle en apprit vite et n’écartait aucune théorie. Dans la journée, depuis la fenêtre, elle remarque des mouvements toujours étranges, sans chercher dans le détail, regardant dans l’ensemble. Elle contacte donc le directeur de la conférence qui reporte effectivement celle-ci, et, après une longue conversation téléphonique, invite la demoiselle à venir loger avec sa famille, comprenant la situation de détresse que les nouvelles peuvent apporter. Elle gagne donc un taxi, un homme qui parlais surtout espagnol, dont elle ne comprit pas grand-chose, calée en anglais, néerlandais, allemand et un petit peu en français, mais sans aucune autre compétence linguistique digne de ce nom. Enfin, la voilà arrivée chez son collègue, la course s’élevant à un prix faramineux au vue de la distance. Mais bon. Cela restait moins cher que l’hôtel ! Les présentations se firent entre la professeur et la famille, composée de deux adolescentes et leurs parents.

Echanges d’informations et conspiration à propos de ce qu’il se passait, la blondinette était inquiète. Quelques tentatives d’appels et de messages sans réponse à Samuel. C’était dans ses habitudes de ne pas décrocher, mais c’était tout de même perturbant. Le lendemain, au plus tôt, Agathe et son collègue partirent en ville pour chercher des vivres, si tôt dans l’espoir de ne croiser personne. Pourtant, les infectés étaient bien là. Assoiffés de chair, ils suivaient la voiture d’un pas lent, comme attirés par le mouvement sans but ou objectif réel. Quelques voitures circulaient péniblement, les infectés venant se coller à certaines portes pour essayer d’entrer. Agathe était craintive, le duo évoluait le plus lentement possible, toute lumière éteinte. Par je ne sais quel miracle, le collègue roulait en voiture électrique, faisant grand acte de discrétion. Enfin, après plus d’une heure pour trouver une épicerie ouverte, le duo pu faire le plein de conserves, produits à jeter, bouteille d’eau, et autre nécessaires de survie. Le retour était un peu plus mouvementé, et ils comprirent à cet instant que les infectés se dirigeaient vers les zones les plus bruyantes. C’est ainsi qu’ils dédirent que cette maladie ne fait pas que de rendre fou, elle donne un instinct de chasse… L’envie de croire que c’est plus grave que ce qu’on croit vient à Agathe, mais elle doit rester la plus sereine possible.

[…]

Nous sommes en plein mois d’août. Agathe a insisté de garder un calendrier pour que la petite famille, dont elle faisait maintenant plus ou moins partie puissent garder la notion du temps. De même, la montre de la blondinette marchait encore. Elle la remontait de tête de temps en temps pour être certaine de l’heure qu’il pouvait être. Nombres sont les vivres qui ont été consommées, cherchées au risque de vies, idem pour les médicaments, et j’en passe. La femme du collègue d’Agathe et leur aînée ont eu bien plus de mal à s’adapter que les autres, qui ne pleuraient plus au bout de quelques mois, et songeaient au fait que la peine est une pensée de vie, et non de survie. L’homme de la maison, inquiet pour sa femme et ses enfants, a eu le génie de barricader le rez de chaussé. Toutes les sorties se font par la chambre des parents, au premier étage, une échelle y trônant. Par soucis de responsabilité, le mari a aussi tenu à trouver des armes à feu. Pour Agathe, c’est une bêtise absolue, même si elle se garde d’en parler, bien que les dites armes n’aient jamais servies. En effet, les armes blanches permettent de rester le plus discret possible, et surtout plus maniable. Certes, la blondinette avait déjà aperçue des hordes sans jamais avoir à en traverser, mais elle savait très bien que si un millier de marcheurs l’entourait, un fusil d’assaut ne la sauverait jamais. Sous la panique elle pourrait tirer, alors que, rouler sous quelque chose et tuer ce qui s’y approche pour faire une barrière de cadavres, ou essayer d’étriper un zombi de façon à recevoir une effusion de boyau et ainsi paraitre l’un des leurs lui semblait plus raisonné, et la tentation de l’arme à feu est ainsi écarter si elle n’en porte pas.

Quelques jours après le résumé des évènements, le groupe se sépare. En effet, la cadette, intrépide, part comme chaque semaine au cours de la nuit pour aller se promener, esquivant avec brio les différents pièges posés. C’est le courant d’air qui réveilla Agathe cette fois-ci, décidant de partir seul. Lorsqu’elle retrouva la jeune fille de 13 ans, elle était en train de se faire mordre. Accourant pour abattre l’assaillant, elle ne réfléchit pas une seule seconde et laissa l’instinct la prendre sous le coup de l’adrénaline. Elle l’avait déjà vu. Dans presque tous les groupes de survivants qu’elle avait aperçus de prêt ou de loin, quelqu’un avait un membre en moins. L’instant auquel il lui aurait fallu pour penser à cela était de trop, le bras gisait de sang alors qu’Agathe appuyait sa main devant les lèvres de l’adolescente pour la forcer à se taire, bandant le bras comme elle put pour la ramener… Imaginez la tête des parents.

Le lendemain, après une dispute assez hors du commun sur « Tu aurais dû avoir une arme à feu tu aurais pu empêcher ça », ou « Tu aurais au moins pu nous avertir ! », la blondinette compris non seulement qu’elle n’était pas la bienvenue, mais en plus, que se quereller avec eux serait une perte de temps. Sur un coup de tête, elle annonça son départ, quittant les lieux vêtue d’une longue veste à capuche sombre, rudement épaisse pour la saison, bien évidemment là pour prévenir d’une morsure et se rendre plus discrète, comme elle avait décidée de se mettre en hauteur la journée, et de bouger la nuit. C’était plus dangereux vis-à-vis des zombis, mais bien moins vis-à-vis des potentiels autres agresseurs. Hors. Un zombi est lent et stupide, un humain est rapide et intelligent… Ce qui est sûr, c’est qu’elle ne supporterait que mal la solitude, et qu’il fallait au plus vite qu’elle trouve un groupe de survivants.

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Selene Sweetnam
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MessageSujet: Re: « If you love the guilt, then let it die... »    Lun 24 Oct 2016 - 17:31

Excellent choix de visage Smile bon courage pour la rédaction de ta fiche !


Go back and forward, but all is melting like the snow ♪ Taking all from us, all we thought was left to know ♪ On what we treasure falls a dusty snow ♪ taking us backwards, but where we will never know.
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Jasper McCarthy
Sanctuary Hills
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MessageSujet: Re: « If you love the guilt, then let it die... »    Lun 24 Oct 2016 - 17:34

Oh on dirait le chaperon rouge Bienvenue et bonne rédaction, 'curieux de voir ce que tu vas nous écrire !


“L’endroit le plus sombre est juste sous la bougie.” p. korean
Le silence qui suit un grand désastre est le son le plus paisible qu'on peut entendre à la surface de cette terre. Elif Shafak.

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Zack M. Atkins
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MessageSujet: Re: « If you love the guilt, then let it die... »    Lun 24 Oct 2016 - 17:37

Bienvenue par ici et bonne rédaction !
Je plussoie aussi le choix d'avatar :MisterGreen:



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Reese B. Maddox
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MessageSujet: Re: « If you love the guilt, then let it die... »    Lun 24 Oct 2016 - 17:47

Bienvenuuuue dans le coin et bon courage pour ta fiche !



Don't let me down
I think I'm losing my mind now. It's in my head, darling I hope that you'll be here, when I need you the most, so don't let me down ©alas.
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Fawn L. Müller
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MessageSujet: Re: « If you love the guilt, then let it die... »    Lun 24 Oct 2016 - 17:47

Bienvenue parmi nous miss ! :MisterGreen:


Make the right choice
A few times in my life I’ve had moments of absolute clarity, when for a few brief seconds the silence drowns out the noise and I can feel rather than think. @marclévy ≈ › © alaska.  

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Hernando Álvarez
Messiah
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MessageSujet: Re: « If you love the guilt, then let it die... »    Lun 24 Oct 2016 - 17:50

Bienvenue et bon courage pour ta fiche ! o/



MIKE : #576A6E / HERNANDO : #A59450
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MessageSujet: Re: « If you love the guilt, then let it die... »    Aujourd'hui à 17:31

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« If you love the guilt, then let it die... »

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