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 Death Takes a Holiday

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Ian F. Lennon
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MessageSujet: Re: Death Takes a Holiday   Ven 16 Sep 2016 - 12:12

Son cœur battait à tout rompre dans sa poitrine. Il ne savait pas à quoi s’attendre, elle semblait presque soulagée qu’il l’a laissé entrer. Il ne comprenait toujours pas vraiment de quoi il était question puisqu’elle n’en avait pas dit plus. Il referma la porte derrière lui sans refermer à clé cette fois. Il savait parfaitement que personne ne viendrait interrompre cette conversation surtout compte tenu du fait que c’était le beau milieu de la nuit. Il passa une main sur son visage pour se réveiller un peu plus et suivi sagement Thalia qui préféré qu’ils s’installent pour discuter. Rien que l’idée d’avoir une longue discussion avec elle ne lui plaisait qu’à moitié. Il était quand même soulagé de ne pas avoir entendu dire il faut qu’on parle. Cette phrase, il ne la supporter simplement pas. C’était toujours synonyme de longue discussion interminable et qui souvent finissait très très mal.

- Je t’écoute, dis-moi ce que tu as sur le cœur. Je ne te couperais pas.

Il avait une folle envie de prendre Thalia dans ses bras à cette instant présent, elle lui semblait si fragile. Tant de pensées se bousculaient dans sa tête à cette instant présent. Il aurait presque voulu qu’elle ne dise rien et se contente de lui faire un câlin. Son regard se posait sur Thalia avec un brin d’espoir, soit elle venait pour s’expliquer et lui dire qu’elle ne voulait plus le revoir, soit elle venait s’excuser. Il suffisait de lui dire, il comprenait bien que la situation était assez compliqué pour elle. Elle avait eu une vie avec un homme qu’elle aimait, ils étaient mariés avait eu une magnifique petite fille. Il ne savait pas grand-chose du deuil, mais il en savait assez pour savoir que c’était une expérience douloureuse et un cheminant qui nécessitait du temps.

Alors qu’il était assis sur le lit et qu’il regardait Thalia, il réalisait qu’il tenait à elle. Il savait que c’était ce qui l’avait rendu heureux ses derniers jours. Il savait aussi qu’il se sentait bien quand elle était à côté de lui, enfin sauf peut-être en cet instant présent. Il ressentait une sorte de tension, il n’avait pas d’explication concernant sa provenance, mais il espérait que tout irait mieux rapidement. Il était suspendu à ses lèvres attendant que le verdict tombe. Lui qui d’habitude était si pudique ne réalisait même pas qu’il était pratiquement torse nu devant elle. Dans une autre situation, il se serait sans doute dépêché de fermer sa chemise, mais ça n’avait aucune importance. Il était bien trop obnubilé par la présence de Thalia, il arrivait à détaillait sa silhouette dans la semi obscurité.

Enfin des mots sortaient de sa bouche, un petit sourire rassuré apparue d’abord sur son visage, elle s’excusait de son comportement. Ian n’en demandait pas tant en réalité, tant qu’il avait une explication, il était prêt à pardonner. Il n’était pas du genre rancunier, mais plutôt de ceux qui tendait l’autre jour pour se faire taper sans réfléchir plus de trois secondes. Même s’il n’avait rien à se reprocher, même si ça faisait de lui un bouc émissaire, il était prêt à encaisser les coups si ça pouvait permettre à la personne en face de se relever. Visiblement Thalia en avait gros sur le cœur, il sentait qu’elle était désorientée par ses propres paroles, faisant de son mieux pour choisir ses mots, Ian avait perdu son sourire alors qu’elle disait que la situation était compliquée. Il était peut-être encore trop tôt pour elle. Son cœur était en train de serrer dans sa poitrine. Il avait l’impression que la suite de la phrase qui avait été laissé en suspens était : "qui aime toujours Morgan.". Il n’avait même pas la force de lui en vouloir. Sa vie était compliquée, il pouvait parfaitement le concevoir. Il était même prêt à l’accepter sans rien dire.

En cet instant, il était incapable de dire quoi que ce soit, il était dans un état assez mitigé. Il était touché par tous les compliments qu’elle venait de lui faire. Il n’aimait pas vraiment ça, il avait toujours préféré être tapis dans l’ombre plutôt que de s’exposer à la lumière. Il était celui qu’on ne remarque jamais dans les soirées entre potes. Celui qui travailler dans l’ombre alors que quelqu’un d’autre récoltait tous les lauriers. Pour lui c’était comme ça que sa fonctionner dans sa vie et la se retrouver sous le feu des projecteurs dans le discours de Thalia c’était vraiment dérangeant. Il était content qu’il fasse trop sombre dans cette pièce et que par conséquent elle ne pourrait pas voir ses joues prendre de la couleur. Son cerveau était en train de tourner à plein régime, il aurait voulu placer une petite phrase, comme pour dire qu’il comprenait sa décision, cependant il restait désespérément muet comme une tombe. C’est ce qu’il était à cette instant présent, mort…

L’urgentiste avait l’impression qu’il enchainait les filles à problème. Il ne savait pas d’où sa venait ni comment l’expliquer, mais il était arrivé à la conclusion qu’il tombait uniquement sur des tuiles. Il finirait le meilleur ami, celui qu’on Friend Zone d’un simple regard, celui qui quoiqu’il arrive reste sur la banquette arrière, spectateur de sa propre vie… Contre toute attente, Thalia repris la parole. Ian l’écoutait sans rien dire comme il lui avait dit. Un flot de parole sorti alors de la bouche de Thalia, elle en avait des choses à lui dire. Il avait l’impression qu’il était en train de renaitre, elle était en train de lui redonner de l’espoir là ou son premier monologue avait fini de l’achever. Il était encore en train de virer un peu plus au rouge tomate alors qu’elle était en train de lui faire tout un tas de compliment. Sa bonne humeur était en train de revenir, la tendresse qu’il avait habituellement dans le regard lorsqu’elle regardait Thalia refaisait son apparition. Alors qu’elle parlait de ce qu’il avait vécu ensemble comme un bon moment, il sentait que son rythme cardiaque était en train d’accélérer doucement. Il glissa tout de même deux mots à Thalia alors qu’elle parlait du jaguar…

- Tu es sûre que ce n’était pas un puma ?

Il avait très bien retenue la différence et ce depuis la première fois qu’elle lui avait expliquées, mais pour une raison qu’il ne saurait expliquer, il avait ce besoin de rappeler le puma. Il ne savait pas vraiment la différence entre les deux animaux, bien qu’il les savait différents. Il ne dit rien de plus alors que Thalia parlait à nouveau, il n’avait jamais entendu quelqu’un lui parlait aussi longtemps depuis qu’il avait quitté la fac. Il était touché et de plus en plus perturbé. Elle se disait à lui, mais inquiète vis-à-vis de Morgan. Il avait bien compris que c’était la principale raison de son inquiétude, mais il ne pouvait rien y faire à part lui laisser du temps. Et du temps, il en avait, c’était même une des rares choses qu’ils avaient encore entre les mains. Alors qu’enfin la brune avait fini de parler, Ian se sentait totalement bouleversé, c’était la première fois qu’une femme lui construisait un éloge à son honneur. Il n’avait pas vraiment l’habitude de ce genre d’effusion. Il sentait une larme d’émotion couler sur sa joue. Il ne pourrait jamais répondre quelques choses de correcte à ce magnifique discours, alors il prit une profonde inspiration, il essayait de maitriser sa voix lorsqu’il lui répondit.

- Je ne peux pas te pardonner, parce qu’il aurait fallu que je t’en veuille pour ça. Je comprends ton geste, j’ai même cru que c’était ma faute et que j’avais fait quelques choses de mal. Même si je meurs pour te protéger, dit toi que j’aurais été incapable de survivre une journée seule. Pour moi, chaque jour ici est une bénédiction.

Ce n’était sans doute pas ce genre de chose qu’elle avait envie d’entendre, mais il s’agissait simplement de la vérité. S’il n’avait pas rejoint le lycée, il serait mort, les malades lui aurait manger toutes les parties du corps qu’ils auraient trouvé comestible ou il serait devenu comme eux. Il ne se voilait pas la face et acceptait ce qui aurait pu être son destin sans cette deuxième maison. Il ne dit rien de plus, il sentait que Thalia avait encore des choses sur le cœur, il n’aurait jamais cru que c’était ses trois mots. Il était simplement bouleversé, il avait l’impression que son cœur aller s’arrache de sa poitrine et qu’il allait finir par défaillir. L’amour c’était un sentiment si beau que l’on redécouvre à chaque fois que l’on tombe amoureux. Il n’en pouvait plus, il avait l’impression qu’il allait fondre devant tant de bon sentiment à son égard.

- Alors ne me quitte pas.

Il n’avait pas la force de lui dire les mêmes mots qu’elle avait prononcé un peu plus tôt, non pas qu’il n’était pas réciproque, mais simplement parce qu’il avait encore un arrière-gout de la journée qu’il avait passé. Il s’approcha de la brune et décida simplement de la prendre dans ses bras. Son choix était fait depuis le début, il était prêt à tout pardonner. Il était même prêt à pardonner à son pire ennemi. Il sentait que Thalia était en train de pleurer, que des larmes étaient en train de couler de ses joues. Son empathie prit le dessus, il était trop à fleur de peau pour pouvoir se contrôler plus longtemps. Il passa une main sur la joue de la brune avant de délicatement tirer son visage en sa direction. Il fixait ses yeux avec amour.

- S’il te plait ne pleure plus. Tout va bien, tout ira toujours bien tant que tu es avec moi.

Sans rien dire de plus, il déposa une nouvelle fois ses lèvres sur celle de Thalia, cette fois si c’était bien différent des deux autres. Il était certain que c’était ce qu’elle attendait de lui. De long discours c’était sans doute bien, mais les actes en eux même avait d’autant plus d’importance. Il avait l’impression d’être totalement transporté par se baiser. Il avait encore les larmes aux yeux par ce qui venait de se passer et sans doute qu’elle aussi, mais cela n’avait plus d’importance à ses yeux. Pas plus que le fait qu’il est un look totalement dépenaillé ou que tout le reste. Il l’aimait, il vibrait pour elle et ceux depuis qu’il l’avait embrassé sans vraiment savoir pourquoi, il était prêt à brillait pour elle et aller lui cherchait la lune.



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MessageSujet: Re: Death Takes a Holiday   Ven 16 Sep 2016 - 20:00

Thalia se sentit envahie par une bouffée d'espoir à la limite du supportable lorsque Ian lui annonça qu'il ne lui en voulait pas. Cela n'effaçait pas la culpabilité qu'elle ressentait, ni cette sensation poignante de s'être comportée comme une idiote. Pourtant, tout cela s'effaçait peu à peu. Elle osa garder le regard sur l'urgentiste, se prenant à espérer. Elle lui avait tout dit, elle s'était livrée, s'était confessée. Elle sourcilla lorsqu'il parla de mourir pour elle, mais son rythme cardiaque augmenta soudain lorsqu'il poursuivit. Espoir quand tu nous tiens. Elle se sentait comme une lycéenne espérant voir se concrétiser son premier amour.
Et il semblait bien que pour cette fois, même dans un monde en ruine peuplé de morts-vivants, il était possible de vivre son propre conte de fées. D'avoir droit à une fin heureuse. Au moment où Ian s'approcha d'elle et la prit dans ses bras, elle se sut définitivement perdue. Elle était sienne, corps et âme, jusqu'à ce que la mort les sépare. En évitant d'avoir des pensées trop négatives à ce propos. Ce n'était même pas possible en cet instant. Elle se blottit tout contre lui, sentant la chaleur de son corps se communiquer au sien. Un délicieux frisson lui hérissa l'échine lorsque l'urgentiste lui caressa la joue avant d'approcher son visage du sien. Il lui dit tout simplement de ne plus jamais le quitter, et avec un sourire de pur bonheur, elle secoua la tête. Ça non, maintenant que tout cela devenait réel, elle ne le quitterait plus. Leurs visages étaient tout proches, elle sentait son souffle sur sa peau. Une sensation électrisante. Elle se perdit une fois de plus dans ses superbes yeux bleus qu'elle ne se lasserait jamais de contempler. Et quand il la rassura d'une voix tendre en lui disant de ne plus pleurer, elle s'essuya les yeux du revers de la main.


« Je suis désolée, c'est juste que... je suis trop heureuse.

À vrai dire, les larmes avaient redoublé, mais elles étaient désormais dues à un pur bonheur. Et quant au fait que tout irait bien désormais tant qu'ils restaient ensemble... elle était plus que tentée de le croire. C'était même une certitude. L'union faisait la force, après tout, et ils formaient une super équipe, quoi qu'en pense sa moitié. Au moment où leurs lèvres se joignirent, la zoologiste oublia tout. Ce fut juste un moment de pur bonheur. Elle s'abandonna, répondant à son baiser avec toute la force de ses sentiments. La force de son amour, toute la tendresse qu'il lui inspirait, une certaine douceur... et une passion naissante. Les papillons familiers commencèrent à voleter dans son ventre. Ses larmes coulaient toujours, mais peu à peu elles se tarirent. Leurs lèvres se séparèrent juste un instant, mais elle reposa immédiatement les siennes contre celles de Ian. Doucement, elle passa ses bras autour de son cou, blottie contre lui en espérant ne pas se réveiller pour constater que ce n'était qu'un énième rêve. Mais non, c'était bien réel. Elle en eut bientôt la certitude. Presque timidement, elle remonta ses mains pour enfouir ses doigts dans les cheveux de Ian. Elle en perdait le souffle, la tête lui tournait dans un délicieux étourdissement. Lorsqu'ils s'interrompirent pour finalement reprendre un peu leur souffle, elle posa son front contre celui de Ian, un sourire de pur bonheur sur les lèvres.

- Je t'aime. »

Oui, elle le lui avait déjà dit. Mais elle avait besoin de l'entendre et de le dire encore et encore, pour rendre tout cela bien réel. Pour que Ian réalise à quel point elle tenait à lui. Thalia lui mordilla tout doucement la lèvre inférieure, sans la moindre violence. Puis, elle l'embrassa à nouveau, ne se lassant pas de goûter ses lèvres. Son cœur battait tellement follement dans sa poitrine qu'elle s'attendait presque à ce qu'il finisse par s'arrêter. Mais peu à peu, un autre sentiment commença à se faire sentir de plus en plus nettement. Un désir indéniable, alimenté par dix bons mois d'abstinence. Elle ne voulait pas brusquer les choses, ne pas tout précipiter. Avec une grande douceur, elle glissa ses mains sur le torse de Ian, à l'intérieur de sa chemise à peine boutonnée. Elle sentit sous ses doigts la peau chaude et douce, les palpitations du cœur de l'urgentiste... Ses mains continuèrent à parcourir son corps avec une douceur presque timide, attendant de voir s'il se laissait faire ou s'il la repoussait. Mais comme tout se passait bien, elle poussa encore un peu plus loin. Ses doigts allèrent déboutonner la chemise et l'ouvrir un peu plus, la retirer peu à peu... Sans même savoir comment, elle se retrouva bientôt assise à califourchon sur ses genoux. Elle s'interrompit, le souffle court, interrogeant Ian du regard en se mordillant la lèvre. C'était même trop beau pour être un rêve. Comme quoi, la réalité pouvait parfois dépasser les songes les plus fous...


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Ian F. Lennon
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MessageSujet: Re: Death Takes a Holiday   Ven 16 Sep 2016 - 21:23

La tension qui était monté en lui jusqu’à maintenant avait fini par disparaitre totalement. Il n’y avait plus de question à se posait, il n’y avait plus qu’eux deux. Le malaise dans lequel il se trouvait quelque instant plutôt était totalement balayer par un état d’euphorie gigantesque c’était peut-être ce qui rendait ce moment si génial et grisant. Il ne se rappelait pas depuis quand il c’était senti aussi bien. Il avait l’impression que sa vie tout entière était en train de changer de façon permanente, qu’il aimait Thalia comme il n’en avait jamais aimé d’autre.

Les larmes avaient coulé le long de ses joues et commençait à lui tirer la peau. Il senti une partie de lui vibrer de plaisir alors qu’elle était en train de lui dire qu’elle était trop heureuse. Il se tournait autour depuis pratiquement deux semaine maintenant. Les jours étaient passés avec une rapidité déconcertante. Il avait du mal à se dire qu’il y a deux mois de ça, il était encore avec une Rosaleen heureuse et aimante. Il ne voulait pas comparer les deux femmes, ce n’était pas possible, il se demandait quel élément l’avait amené à être ici avec Thalia. La vie certainement, il ne devait pas se prendre la tête à réfléchir. Pour une fois dans sa vie, il était peut-être temps de débrancher son cerveau et réfléchir avec son cœur.

- Je comprends, j’ai l’impression de n’avoir jamais été aussi heureux avant.

Il exagérait sans doute un peu. Il se rappelait avoir eu des bons moments dans sa vie, du moins quelques-uns. Pas forcément avec une femme, c’était une certitude. Dans ses souvenirs la mère de Jared lui avait apporté que du tort, il n’avait fréquenté personne d’autre jusqu’à quelques mois avant l’apocalypse. Il devait vraiment arrêter de penser à tout ça et uniquement se concentrer sur la chaleur qui était en train d’envahir son être à cause du baiser qu’était en train de lui rendre Thalia. Il sentait qu’il était en train de doucement lâcher prise, il avait envie de se noyer dans cette relation. Tout oublier pour ne garder que la saveur des lèvres de cette femme sur les siennes. Il est temps de débrancher ton cerveau, damit !

Finalement, Thalia s’éloigna un instant. L’homme se sentait presque délaissé, mais il fallait bien reprendre ses esprits et son souffle. Il n’avait pas vraiment fait attention jusqu’à maintenant, mais elle était presque nue. Tant qu’elle ne s’était pas coller à lui ça ne lui avait pas posé de problème. Il l’entendit une nouvelle fois dire qu’elle l’aimait et il avait l’impression que son cœur allait finir pas exploser pour deux bon. Il devrait lui répondre qu’il l’aimait aussi, qu’elle le rendait simplement fou, mais il n’en avait pas la force. Il plongea son regard dans le sien, il sentait son corps tout entier s’enflammer un peu plus alors qu’elle jouait tendrement avec sa lèvre avant de l’embrasser à nouveau. Il continuait de lui rendre son baiser. Il ne savait pas s’ils allaient dans la bonne direction ensemble, mais il n’avait pas la force ni l’envie de la repousser. Il voulait prendre son temps et profiter.

- Moi aussi…

Il c’était contentait de lui répondre avec une voix remplis d’émotion. Est-ce qu’il évitait d’utilisait les trois mots pour décrire ses sentiments, certainement, il n’était pas prêt pour ce genre de chose. Il se laissait emporter par la tempête qu’était Thalia. Alors qu’il continuait de l’embrasser avec passion, elle se retrouvait au-dessus de lui non pas que ça le gênait bien au contraire. Il passait ses mains dans son dos et sa nuque pour prolonger encore plus ce baiser. Il sentait que la brune était en train de lui retirer sa chemise qu’il avait à peine attaché, il sentait toujours la pudique, mais la pénombre et la proximité aidant, il la laissa faire. Il n’avait plus cinq ans et il n’était plus vraiment des adolescents non plus. Il savait très bien ce que pouvait faire deux adultes consentant à la nuit tombée. Cependant, il ne savait pas s’il se sentait prêt, non pas qu’il en avait pas envie, mais plutôt qu’il se demandait si ce n’était pas un peu tôt. Il repoussa doucement Thalia alors qu’il avait définitivement perdu sa chemise.

- C’est ce que tu veux ? Ce n’est pas que j’en ai pas envie, mais plutôt qu’on ne savait pas où on en était il y a encore quelques heures.

Oui elle avait répété à de nombreuse reprise qu’elle l’aimait, bien qu’il ne l’avait pas fait. Oui, il restait un homme avec des pulsions et des désirs. Cependant, il voulait en être vraiment sur. Pas se retrouver avec une Thalia qui le fuyait encore parce qu’elle avait l’impression de tomber son ancien mari. Oui, c’était sans doute un peu égoïste pensait à ça, mais il n’avait pas envie de souffrir autant voire même plus qu’aujourd’hui. Une fois de plus c’était la peur qui le faisait penser et agir. Il passait une main dans la nuque de Thalia lui massant légèrement le cou et le bas du crane tout en l’attirant un peu plus à lui. Il commença à déposer quelques tendres baisers dans son cou pour pouvoir lui laisser le loisir de lui répondre.



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MessageSujet: Re: Death Takes a Holiday   Sam 17 Sep 2016 - 10:11

Thalia sentit son cœur s'affoler un peu quand Ian répondit à sa déclaration d'amour. C'était trop bon à entendre. Un rêve qui devenait peu à peu réalité. C'était bien mieux que tous ces songes qui avaient peuplé ses nuits depuis un certain temps. Cette nuit, elle comptait bien rêver éveillée. Une fois qu'elle eut totalement retiré sa chemise à son partenaire, elle rejeta simplement le vêtement en arrière, qui voleta sur quelques mètres avant de s'affaisser doucement au sol dans un léger froufroutement. Elle s'était figée pour l'interroger du regard, pour savoir s'il avait envie d'aller plus loin. Oh bien sûr, elle avait bien quelques indices... corporels pour répondre à sa question, mais elle préférait s'adresser au cerveau. Pour le moment du moins.
Ian lui fit simplement la même demande, tâchant de savoir si elle était certaine de vouloir arriver là où tout cela allait les mener. Il avait les mains posées au creux de ses reins tandis qu'il la regardait. En réponse, la jeune femme sourit et lui caressa tendrement le visage. Sincèrement, elle était déjà arrivée trop loin pour se rétracter. C'était comme agiter une friandise sous le nez d'un chien pour ensuite la ranger dans une boîte hermétique. Dans son regard, elle lisait une simple inquiétude, celle de ne pas commettre une erreur qui pourrait avoir des conséquences tragiques. Après sa réaction de cet après-midi, elle ne pouvait pas le blâmer. Avant de lui répondre, elle posa ses lèvres sur les siennes et l'embrassa avec douceur.


« Je sais où j'en suis maintenant, et je ne reculerai plus. On est ensemble, pour le meilleur et pour le pire. Et cette nuit... je veux être tienne. »

La zoologiste espérait avoir gommé les craintes de son amant, mais c'était visiblement le cas, puisqu'il partit à l'assaut de son cou avec de délicieux petits baisers. Elle sentait une de ses mains parcourir sa nuque et la base de son crâne en lui prodiguant quelques massages, l'attirant un peu plus contre lui. Autant dire qu'ils étaient sur la même longueur d'ondes, et que le feu vert était largement donné. Ses mains remontèrent doucement le long du ventre et du torse de Ian. Pour l'heure, elle explorait chaque centimètre carré de sa peau, tâchant d'en graver les détails dans son esprit. Il faisait subitement très chaud dans cette chambre, et elle se mordilla doucement la lèvre en réponse aux frissons qu'il provoquait chez elle. Ses doigts grimpèrent jusqu'à ses épaules qu'elle parcourut, avant de passer dans son dos. Elle avait la tête penchée sur le côté pour se laisser aller à ses baisers.
Au bout d'un moment, elle se recula un peu, faisant glisser ses mains depuis le dos de Ian jusque dans le creux de son cou, le long de son torse, puis de son ventre, pour s'arrêter finalement sur le bouton de son pantalon qu'il portait toujours. Pour ce qu'ils voulaient faire, il était un brin trop habillé, et elle avait bien l'intention de remédier à ça. Sans même regarder, elle se fia à son sens du toucher pour ouvrir le premier bouton, puis les autres jusqu'à avoir totalement ouvert son pantalon. Après quoi, il fallut quelques tortillements pour qu'elle parvienne à le faire glisser le long de ses jambes jusqu'au sol. Voilà qui était déjà bien mieux. Satisfaite, elle déposa quelques petits baisers sur son épaule et dans le creux de son cou, remontant le long de sa mâchoire jusqu'à ses lèvres qu'elle embrassa plus langoureusement.

Il restait encore à lui retirer ses propres vêtements. Thalia posa délicatement ses mains sur le torse de Ian avant de suivre le contour de ses muscles du bout des doigts. Une flamme s'épanouissait de manière de plus en plus pressante au creux de son ventre, embrasant ses sens, lui communiquant peu à peu une légère impatience. Pour autant, elle se refusait à gâcher le moment en agissant de manière précipitée. Elle préférait largement profiter de tout ce qui se passait, de toute cette tendresse, des attentions de Ian qui la faisaient vibrer et frémir. Elle alla doucement glisser ses doigts dans l'élastique de son caleçon, seul vêtement qui lui restait, et elle se mit à jouer innocemment avec. Retirera, retirera pas ? Nul doute qu'il se sentirait bien mieux une fois son dernier vêtement envoyé au diable. Mais d'abord, il fallait équilibrer les chances.
La jeune femme sourit avant de mordiller tout en douceur le menton de son amant, puis de river son regard au sien. Ce qui s'exprimait au fond des leurs yeux rendaient les mots inutiles pour le moment. Leurs corps s'exprimaient clairement, avec toute l'éloquence qu'on pouvait espérer. La zoologiste sentait son cœur prendre les montagnes russes dans sa poitrine, et son souffle était court. Ses doigts caressèrent légèrement le ventre de Ian, patientant encore un instant avant de lui retirer son tout dernier vêtement, un des derniers obstacles qui les séparaient.


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Ian F. Lennon
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MessageSujet: Re: Death Takes a Holiday   Sam 17 Sep 2016 - 11:21

Doucement, le point de non-retour allait finir par être franchis, il le savait au fond de lui. Chaque seconde qui passait, le réchauffer un peu plus. Son cœur battait à tout rompre dans sa poitrine, il avait l’impression de vivre un rêve éveillé. Il ne savait pas depuis quand il ressentait quelques choses pour elle. Il ne saurait dire si c’était un sentiment purement nouveau ou qu’il existait déjà un peu avant. Il lui manquait sans doute quelques réponses, mais il préférait ne pas continuer d’y penser. L’instant était trop intense pour le gâcher bêtement, les mains de Thalia sur son corps étaient rapidement en train d’enflammer le désir qui naissait dans son corps.

Elle lui avait confirmer que son choix était fait, il était rassuré, il était même convaincu. Il n’avait plus rien à dire, il avait émis la possibilité de s’arrêtait là, son corps n’était évidemment pas d’accord avec cette affirmation, mais il avait appris à être un gentleman et si elle avait freiné et qu’il ne se serait rien passé ce soir, il en aurait été content aussi. Simplement, parce qu’il avait trouvé quelqu’un à aimer et à protéger. Même s’il savait parfaitement qu’elle n’avait pas besoin de lui et qu’il s’agissait surtout du contraire. Il était loin d’être l’homme parfait, ni le plus fort, ni le plus courage et pourtant c’est lui qu’elle avait choisi. Il se sentait flatté.

Sans vraiment s’en rendre compte, il remarqua un moment donné que Thalia lui avait retirer son pantalon. Il était bien trop concentré par la peau de la brune entre ses doigts pour réaliser ce qu’elle était en train de lui faire. Si ses lèvres n’étaient pas occupées à l’embrasser, il aurait sans doute un petit sourire des plus abruti sur le visage. D’un coup, il se sentait nu et sans qu’il ne s’en rende vraiment compte ses mains étaient en train de descendre sur le corps de la femme qui était au prêt de lui. Il les glissa sous sa nuisette pour lui retirer et rétablir plus ou moins l’équilibre.

La nuit était peut-être un peu fraiche mais il sentait une agréable chaleur l’entourer. Maintenant qu’elle était nue, il pouvait sentir la poitrine de Thalia contre son torse, cette fois si, il n’y avait plus de vêtement pour les séparer. Il s’en voulait presque de ne pas avoir sur apprécier le contacte à sa juste valeur quand il les avait sentis dans son dos la première fois. Tout était bien différent ce soir-là. Il voulait plus qu’être simplement assis contre Thalia. Son corps entier lui criait alors qu’elle avait fini par le déshabiller totalement. Il se sentait nu, mais il était content que la peine ombre lui conserve un peu de son intimité. Il sera un peu plus Thalia contre lui avant de légèrement la pousser pour l’allonger sur le lit. Il ne pourrait pas finir de la déshabiller tant qu’elle serait toujours au-dessus de lui.

Son regard se posa une nouvelle fois sur Thalia alors que maintenant elle était allongée dans son lit. Si quelqu’un lui aurait dit ce qui était en train d’arriver se soir quelques heures plus tôt, il n’y aurait sans doute pas cru. Doucement ses mains descendirent le long du ventre de la brune pour glisser sur ses hanches et finirent par retirer son dernier vêtement. Ils étaient à présent tous les deux nues. Il sentait que le désire était en train de l’envahir de plus en plus, il gagnait doucement un peu plus en confiance en lui. Ce qui était un effet secondaire très agréable de la montée d’adrénaline qu’il était en train d’avoir à ce moment-là.

Il avait envie de gouter chaque centimètre carré de la peau de Thalia, il voulait en profiter de cette instant le plus longtemps possible, que cette nuit ne s’arrête simplement jamais. Il se collait tendrement contre elle, jouant avec ses courbes et recouvrant de bisous son corps. Il la trouvait magnifique, magnifique et désirable. Il se sentait prêt à aller plus loin, mais pas à prendre les devants. Une part de sa timidité était toujours présente, elle disparaitrait sans doute rapidement avec le temps. Il avait besoin d’abord d’apprivoiser cette relation. De mieux connaitre sa partenaire. D’apprendre ses courbes et ses désirs, tout un tas de chose qu’il ne connaissait pas à l’heure actuel et qui lui trottait dans la tête.



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MessageSujet: Re: Death Takes a Holiday   Sam 17 Sep 2016 - 14:42

Un nouveau frisson hérissa la peau de Thalia, alors que les doigts de Ian la parcouraient. Cette sensation piquante, délicieuse et électrisante faisait encore monter l'impatience et le désir, mais la jeune femme goûtait pourtant chaque seconde de ce moment merveilleux. Et puis, elle sentit ses mains descendre le long de son corps pour attraper sa nuisette. L'effleurement du tissu sur sa peau alors qu'il lui retirait lentement son vêtement semblait décuplé, bien plus intense que d'habitude. Elle avait été impatiente qu'il envoie sa nuisette au diable, qu'ils puissent se retrouver peau à peau, s'imprégner du corps de l'autre... Il lui semblait déjà qu'elle commençait à connaître les courbes, les creux, les reliefs du corps de son amant, le grain de sa peau, son odeur qu'elle respirait à pleins poumons lorsqu'elle enfouissait son visage dans le creux de son cou... Bonté divine, en cet instant elle ne voulait rien d'autre qu'être à lui, pleinement et entièrement. Alors il pouvait bien l'explorer à sa guise, faire preuve de toute la curiosité du monde. Même si son impatience allait grandissant, la zoologiste était ravie qu'ils prennent ainsi leur temps pour se découvrir dans un moment de grande tendresse. Au bout d'un petit moment, les doigts baladeurs de Thalia crochetèrent l'élastique qui retenait le dernier vêtement de Ian, qu'elle lui retira sans trop se presser avant de l'envoyer valser. Maintenant qu'il était nu comme un ver, il n'y aurait plus aucun obstacle entre eux. Aucun, à part le dernier vêtement qu'elle-même portait.
Alors qu'elle se serrait contre lui, se laissant enlacer, sa poitrine tout contre le torse de son partenaire, elle se félicita de ce choix inconscient de n'avoir rien enfilé de plus avant de se présenter devant sa porte. Cela n'avait pas été réfléchi, seulement une obéissance à la pulsion qui l'avait saisie de devoir s'excuser et tout expliquer. Elle était venue comme ça, sans rien d'autre sur elle, et c'était finalement une très bonne chose. Jamais elle n'aurait deviné que sa nuit prendrait ce chemin. Elle avait tellement craint que son comportement n'ait mis fin à tout ce qui pourrait avoir lieu entre eux, blessant et braquant le timide Ian... Mais non, finalement, et tout était pour le mieux. En cet instant, alors qu'elle avait l'impression de se consumer de l'intérieur, de mourir de chaud, le visage en feu, elle était tout simplement au comble du bonheur. Et quand elle posait les yeux sur le visage de Ian, entre deux baisers pleins de tendresse... elle se sentait à sa place, et vraiment chanceuse. Pour rien au monde elle n'aurait voulu d'un autre que lui. Elle était sienne désormais, et elle l'acceptait tel qu'il était, avec ses qualités et ses défauts.

La jeune femme sentit l'étreinte des bras de son amant se refermer un peu plus sur elle alors qu'il se retournait pour finalement l'allonger avec douceur sur le lit. Elle se laissa faire, docilement, une pure décharge d'impatience parcourant son corps jusqu'au bout de ses doigts. Lorsqu'il se pencha au-dessus d'elle, elle riva son regard au sien avant d'enfouir ses doigts dans ses cheveux en bataille. Elle sentit ses mains sur elle, qui descendaient jusqu'à ses hanches afin de venir retirer le dernier vêtement impie qui les séparait encore de l'osmose totale. Elle sentit le tissu glisser sur sa peau, le long de ses jambes, avant qu'il ne soit enfin totalement retiré. Son souffle se fit un brin plus court et elle se mordilla la lèvre inférieure. Ian se montrait toujours aussi tendre et doux, mais plus entreprenant, prenant les choses en main d'une manière bien à lui. Un élan de pur tendresse lui étreignit le cœur lorsqu'elle fit cette constatation. Peu importait la situation, c'était un vrai plaisir de le voir prendre confiance en lui.
En cet instant, cela se traduisait par une série de baisers qui parcouraient sa peau en la faisant délicieusement frissonner, par ses mains qui parcouraient son corps en une multitude de douces caresses exploratrices, exactement comme ce qu'elle-même lui faisait. Elle le laissa faire comme cela aussi longtemps qu'il le désirait, prenant son mal en patience. C'était aussi ce qui faisait son charme, ce qui la faisait littéralement fondre. Au bout d'un moment, elle posa doucement sa main sur la sienne, remontant ensuite lentement le long de son bras jusqu'à sa nuque. Sa seconde main rejoignit la première, et elle l'enlaça ainsi, se redressant très légèrement pour pouvoir poser ses lèvres sur les siennes. Le baiser fut long, tendre, amoureux, un brin passionné. Lorsqu'elle le rompit en se reculant de manière à peine perceptible, ses lèvres approchèrent alors l'oreille de Ian pour y murmurer quelques mots.


« Je suis toute à toi... »

Un signal, un feu vert. Thalia ne pensait plus pouvoir patienter beaucoup plus longtemps. Il avait mis tous ses sens en feu, tout son corps vibrait comme les cordes d'une harpe alors qu'ils se trouvaient peau à peau, collé l'un à l'autre. L'entraînant tout contre elle, les bras toujours autour de son cou, elle cambra légèrement les hanches pour coller son bassin tout contre le sien, invitante. Elle l'embrassa encore avant de venir tout doucement mordiller le lobe de son oreille, celle à laquelle elle avait précédemment murmuré.


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Ian F. Lennon
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MessageSujet: Re: Death Takes a Holiday   Dim 18 Sep 2016 - 0:05

Les sens de Ian étaient décuplés, il avait l’impression que chacune des sensations que lui procurait les contacts avec le corps de Thalia était en train de l’embrasser. Il avait beau être un gentleman, avec tout un tas de manière, il n’en restait pas moins un homme. Tout son corps était rempli de désir pour elle. Il sentait parfaitement que c’était réciproque ce qui lui compliquait sans doute un peu la tâche. Il voulait rester tendre et précis dans ses gestes. Ne pas gâcher le moment avec de la précipitation et de la maladresse. Dieu c’est qu’il était loin d’être adroit avec tout ce qui existait sur cette terre. Sa respiration devenait de plus en plus saccadé et incontrôlable, être nu dans un lit avec la femme qu’il désirait sans se l’avouer depuis plusieurs jours ne l’aider pas à gérer la situation.

Sentant les mains de Thalia parcourant son épiderme, il frissonna un instant. Il sentait ses poils s’hérissait sur ses bras. Il avait la chair de poule et ce n’était absolument pas à cause du froid. La sensation était des plus agréable surtout quand, comme lui, on avait oublié ce que c’était de désirait une personne depuis quelques temps et de l’avoir enfin dans ses bras. Alors qu’il couvrait littéralement Thalia de baiser qu’elle méritait amplement de son point de vue. Il sentait sa main être rejoint par la sienne pour remonter le long de son bras et venir se caller dans sa nuque. Elle le bloquait un instant et avant qu’elle n’ait dit quoi que soit il avait compris. Déjà par le magnifique regard plein d’envie qu’il avait eu l’impression de croiser.

Elle l’embrassa avec passion, il était un mélange de temps de chose que Ian n’arrivait même pas à le définir. Ils ne c’étaient pas encore embrassait de la sorte, c’était bien plus profond. Il sentait tout son être vibrer. Il avait l’impression qu’en l’embrassant de la sorte elle voulait faire naître l’animal qui devait exister en lui. Il se sentait remplit d’une confiance qu’il n’avait jamais ressenti auparavant. Jusqu’à maintenant, il avait toujours été timide au lit, pas vraiment prêt à en parler avec quelqu’un d’autre. Il ne savait même pas s’il serait capable d’aborder le sujet avec la brune sans se sentir gêné. Lorsque le baiser fini enfin par être rompu Ian fit en sorte de reprendre sa respiration et de faire légèrement redescendre son rythme cardiaque enfin c’était sans compter l’affirmation de celle qui deviendrait rapidement son amante.

Il avait attendu un signe, quelque chose qui lui dirait qu’elle était prête. Il n’était pas vraiment doué avec les femmes malgré le fait qu’il était plus âgé, il savait au fond de lui-même qu’elle avait plus d’expérience. Il avait peur de ne pas être à la hauteur, cependant le timbre de la voix de la brune avait balayé tous ses doutes. Elle en avait envie et lui aussi alors, il était grand temps, qu’il arrête de réfléchir et se contente d’agir.

- Je n’attendais que ton consentement.

Les mots avaient été glissé à la volé alors qu’il était en train de se coller un peu plus à elle. Elle allait devenir sienne, il savait qu’inconsciemment il y pensait depuis qu’elle c’était plaqué dans son dos lors de la première séance de tir. Du chemin avait été parcouru depuis ce jour-là. Il était bien trop tard pour reculer à présent qu’il l’a trouvé nue dans son lit. Il graverait dans son cerveau chaque détail de cette nuit. Il trouvait que le moment était plutôt bien choisi, digne des plus beaux films. Après une dispute qui aurait pu se transformer en cauchemar, il était là-au-dessus d’elle prêt à consommer leur union pour la première fois avec pour seul éclairage la lune. C’était beau et presque poétique. Elle s’offrait à lui, tout simplement. Un homme, un femme, une passion et un lit.

Ian glissait une main dans son dos alors qu’enfin, ils ne faisaient plus qu’un. L’expression sur son visage se faisait un peu moins innocente qu’en temps normal. On pouvait y lire tout un tas de sentiment mêler. Le plaisir qu’il ressentait à ce moment-là était des plus agréable. Il fit de son mieux pour retenir un léger râle de plaisir, il avait oublié la sensation que cela procurait. Il avait oublié ce que cela faisait de posséder une femme, de ne faire plus qu’un avec un être qu’on aime. Il osait le penser, il l’aimait. Doucement, il commençait à s’agitait alors qu’il la sentait mordiller son oreille.

Lorsqu’il fut libéré de sa bouche, il approcha à son tour la sienne de son oreille et dans la folie de l’instant, alors qu’il ne répondait plus vraiment de rien, il prononça dans un murmure de plaisir son prénom avant de l’accompagner de trois mots qui ne comportait que quelques lettres mais qui voulait dire bien plus.

- Je t’aime.

En cet instant, il lâchait prise, oubliant les convenances, ses convictions et tout ce qu’il avait été jusqu’à maintenant, il voulait simplement l’aimer.



☩ Walking Down On The Road So Far ☩

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