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 Death Takes a Holiday

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Thalia M. Caldwell
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MessageSujet: Re: Death Takes a Holiday   Dim 18 Sep 2016 - 10:49

Thalia se cambra en laissant sa tête partir en arrière dans l'oreiller lorsque enfin ils s'unirent pour de bon. Elle dut se mordre la lèvre inférieure pour contenir le gémissement de plaisir qui menaçait de franchir ses lèvres. Cela avait été comme une décharge de plaisir et de sensations diverses qui avait parcouru son corps à cet instant. Cela faisait si longtemps... depuis qu'elle était arrivée au lycée, elle n'avait pas connu une seule étreinte amoureuse. Et pour cause, à l'époque où les militaires tenaient le camp, ils étaient tous entassés dans le gymnase ce qui ne permettait pratiquement aucune intimité. De plus, elle était enceinte à ce moment-là et l'avancée de sa grossesse n'avait pas aidé non plus. Puis, Morgan avait été tué... et elle n'avait plus connu aucune relation, fréquenté aucun homme jusqu'à cet instant. Autant dire qu'elle avait l'impression que la tête lui tournait déjà alors qu'ils ne faisaient que commencer.
Elle sentit la main de Ian se glisser dans son dos et elle se retrouva tout contre lui, peau à peau. Ses mains à elle s'accrochaient temporairement aux draps alors qu'elle accompagnait de son corps les mouvements de ceux de son amant. Elle remonta doucement ses mains pour les poser sur le torse de son partenaire, sentant sa peau devenir moite à mesure que la température et le plaisir montaient. Il se pencha alors sur elle pour murmurer quelques mots à son oreille, ceux qu'elle désirait entendre plus que tout. Un sourire ravi et amoureux s'épanouit sur ses traits. En guise de réponse, elle captura ses lèvres avec les siennes, dans un baiser passionné. Elle le fit durer, longtemps, jusqu'à la limite de l'étourdissement, avant de finalement y mettre un terme et passer ses bras autour du cou de son amant. Elle enfouit son visage dans le creux de son cou, serrée contre lui, nageant en plein bonheur. Des vagues de plaisir allant crescendo parcouraient son corps depuis son bas-ventre, et elle sentait des frissons hérisser sa peau à intervalles réguliers.

La jeune femme fut bien en peine de deviner combien de temps dura ce moment, alors qu'ils se donnaient l'un à l'autre dans la pénombre. Elle avait l'impression que c'était une éternité, comme s'ils se trouvaient dans un monde à part, coupé du temps, coupé de tout ce qui pouvait être mal, mauvais, dangereux. Un monde qui n'appartenait qu'à eux. Durant leur étreinte, elle multiplia les caresses, les baisers, usant de tout ce qui était en son pouvoir pour faire comprendre la force de ses sentiments à Ian. Elle contemplait son visage dans l'obscurité, encore davantage lorsque les rayons de la lune éclairaient la scène. Elle pouvait lire toute une gamme de sentiments sur ses traits. Une fois de plus, elle l'embrassa, alors qu'une vague de plaisir plus puissante que les autres lui ravageait le ventre. Un puissant frisson la parcourut, et elle se cambra en se collant tout contre l'urgentiste. Sachant qu'elle allait bientôt perdre pied, elle ne put se retenir de gémir doucement à son oreille, y mêlant parfois son nom. Elle ferma les yeux, afin de mieux appréhender les vagues de plaisir à venir.
Au moment où le plaisir atteignit son paroxysme, Thalia se laissa emporter, peu importe où cela allait la mener. Ses mains qui parcouraient auparavant le dos de Ian s'accrochèrent à lui alors qu'elle laissait échapper un cri de plaisir, et que son corps s'arquait contre le sien. Et puis, tout finit par retomber, lentement, et elle sentit une douce langueur envahir son corps. Elle se détendait, peu à peu, avec la sensation de s'enfoncer dans le matelas comme on pouvait se laisser couler à la surface de l'eau. Les rayons de lune faisaient parfois briller sa peau nimbée de sueur. Sa poitrine se levait et s'abaissait au rythme de sa respiration encore rapide et saccadée. Lorsque son amant se laissa finalement rouler sur le côté pour s'étendre sur le lit à ses côtés, elle vint se coller tout contre lui, tendre, câline, comblée... et définitivement amoureuse. Elle posa sa tête sur l'épaule de Ian et une main sur son torse, gardant le silence le temps de se remettre.


« C'était parfait...

La jeune femme sourit et se mit à dessiner du bout de l'index des arabesques sur le torse de son compagnon, nouant ses jambes aux siennes. Elle se sentait tellement bien qu'elle n'avait aucune envie de sortir un jour de ce lit. Son cœur fit un bond dans sa poitrine, sous le coup des sentiments qui l'envahissaient. Elle n'avait plus connu ça depuis qu'elle avait rencontré Morgan, des années auparavant. D'un côté... c'était aussi sa gentillesse qui avait été le déclencheur de tout. Et lorsqu'on y pensait, c'était également grâce à lui qu'elle avait pu rencontrer Ian et... en arriver là. C'était une pensée un peu troublante, mais pas forcément désagréable. Elle se redressa doucement sur un coude et se pencha sur l'urgentiste pour l'embrasser tendrement. Sa main libre effleura doucement son visage. Lorsqu'elle s'interrompit, elle posa sa tête sur le torse de Ian, comblée.

- J'ai envie que cette nuit ne se finisse jamais. Mais surtout...  je ne laisserai jamais rien nous séparer.

La zoologiste faisait cette promesse aussi bien à elle-même qu'à son compagnon. Elle n'allait pas répéter les erreurs qui lui avaient coûté Morgan. Maintenant que son deuil était fait... Elle s'était armée pour affronter le monde. Et elle ferait tout ce qu'il faudrait. Elle était bien consciente de ce qui risquait de se passer, du fait que la mort guettait... mais elle était prête à faire face. Elle ne perdrait pas Ian, et c'était emplie de cette douce certitude qu'elle leva les yeux vers lui. Un petit sourire tendre et malicieux s'invita sur ses lèvres, et elle lui demanda :

- Alors comme ça, tu m'aimes ? »

Thalia n'avait pas manqué d'entendre ces mots qu'il avait glissés à son oreille. Et ils l'avaient rendu terriblement heureuse. Elle-même aurait pu les lui dire une centaine de fois, et elle avait bien envie de commencer, d'ailleurs. Elle glissa doucement sa main dans la sienne, nouant ses doigts aux siens.


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Ian F. Lennon
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MessageSujet: Re: Death Takes a Holiday   Dim 18 Sep 2016 - 19:43

Aujourd’hui, il tournait une page de son histoire. Certaine mauvaise langue aurait sans doute dit qu’il était en train de devenir un homme, mais la réalité était bien différente. Il le savait depuis longtemps, il était capable de bien des choses, sous sa petite taille et son air de chiot, on lui donnerait sans doute le bon dieu sans concession. Il le savait, mais il était bien trop bon pour en profiter. Peut-être même trop con quand on voyait comment certain le mener par le bout du nez. Il ne s’en plaignait pas, s’en rendait il au moins compte ? Sans doute…

Enfin, aujourd’hui et sans doute pour une fois seulement, c’était lui qui menait la dance. Il n’était pas sûr de lui, mais l’adrénaline lui donnait l’aplomb dont il avait besoin pour avancer. Il n’était plus le petit bout d’homme qui se laisser marcher sur les pieds. Il y avait des moments comme ça où il débranchait un peu certain paramètre de sa personnalité. C’était difficile, il n’y arrivait pas consciemment c’était une certitude, mais le plaisir et le désir aidait à rendre ce miracle possible. On pouvait lire sur son corps qu’il était en train de vivre ce moment à deux cent pour cent.

Sa respiration devenait de plus en plus saccadé, son cœur battait de plus en plus vite. Il sentait la chaleur l’embrassait dans une étreinte des plus étroite alors qu’il commençait à se sentir transpirant sous l’effort qu’il était en train de fournir. Il se sentait sur un petit nuage, il ne voulait plus jamais redescendre pour poser les pieds sur terre, cet instant ne devait jamais se terminer. Il l’espérait de tout son être en sachant pertinemment qu’il était voué à être terminer. Rester ensemble, ne plus passait cette porte, vivre d’amour et d’eau fraiche. C’était tout ce qui importait dans ce moment présent. Il ne saurait dire combien de temps il avait tenue, il ne saurait dire combien de temps ils n’avaient fait qu’un, mais tous les bons moments ont une fin. L’explosion d’endorphine que son cerveau libérer dans tout son corps au moment de l’orgasme lui fait presque oublier que c’était fini et que c’était malheureux.

Il reprenait doucement sa respiration et avait un sourire béa sur le visage lorsqu’il roula sur le lit pour prendre place à côté de Thalia. Il avait s’en doute l’air un peu bête et nier, mais comment pouvait-il en être autrement ? Elle se blottissait contre lui, de façon parfaitement détendu. Il était content de toujours pouvoir sentir sa peau contre lui. Il avait encore tant de chose à échanger avec elle. Sans doute des questions et des appréhensions, mais ce ne serait sans doute pas pour aujourd’hui. Il c’était laisser emportait par la folie du moment et ne regrettait rien. S’il devait refaire les choix qu’il avait fait, il aurait tout suivi, peut-être même deux fois plutôt qu’une. Son sourire se transforma en un air gêné alors qu’elle était en train de lui dire que c’était parfait.

Il n’aimait pas les compliments en temps normal, mais ceux qui parlait de ses prouesses dans un lit était sans doute les plus compliqué à entendre. Il avait le rouge qui lui montait aux joues, son regard se détourna un instant de Thalia pour fixer le plafond d’un air gêné. Il ne savait pas quoi dire, ni répondre. Il n’y avait vraiment pas de réponse acceptable qui pouvait répondre à ce genre de phrase. Il avait l’impression que le sourire qu’elle lui avait fait à ce moment-là était une pure provocation, comme si elle s’attendait à voir la gêne de l’urgentiste pointé le bout de son nez et qu’elle avait fait exprès de dire ce genre de chose. Sentir les doigts de son amante sur sa peau le détendait un peu, mais c’était loin d’être assez pour qu’il arrive à reprendre le dessus sur son cerveau qui doucement émergeait et reprenait le contrôle de lui-même.

- Je… Euh… Enfin…

Bégayer bêtement des mots qui ne faisait aucun sens entre eux n’était sans doute pas la meilleure façon de lui répondre, mais il n’était pas capable de faire mieux. Elle se pencha sur lui pour l’embrasser. Il se laissa faire répondant avec plaisir avec son contacte. Cela apaisait doucement la gêne que son infirmation avait causée. Il affichait un petit sourire lorsqu’elle affirmait qu’elle ne voulait pas que cette nuit et une fin. Il la comprenait tellement, il ressentait lui aussi cette sensation.

- Tu sais, c’est juste une nuit, il y en aura d’autre.

L’idée de dormir avec Thalia dans ses bras pour toutes les nuits à venir lui faisait le plus grand plaisir. Il passait doucement son bras sous tête de la brune pour qu’elle s’installe sur son épaule et qu’il puisse être un peu plus proche. Il avait envie de la sentir dans ses bras.

- Moi non plus, je te le promets.

Après tout à part la mort, il n’avait sans doute rien à craindre. Enfin pas pour lui, il sortait si rarement de l’enceinte protéger du camp, c’était pour Thalia qu’il s’inquiétait, mais il n’allait pas lui dire de rester dans le camp cadenassé, ce n’était pas son genre. Il posa doucement son front sur le sien alors qu’il ramenait la couverture sur eux. Il entendit la question de la brune et une nouvelle fois, il avait l’impression que son monde allait arrêter de tourner. C’était la stricte vérité. Cependant, il ne voyait pas vraiment ce qu’il pouvait ajouter. Est-ce que le moment avait été mal choisi ?

- Je… Oui… Je n’aurais pas dû le dire ? Du moins pas comme ça ?

Il avait souvent entendu dire que dire à quelqu’un qu’on l’aimait pour la première fois dans ce genre de moment était un peu spécial. Il ne savait pas vraiment si c’était l’adrénaline du moment qui parlait ou lui-même. Il n’avait d’ailleurs pas envie de se poser cette question plus longtemps. Il voulait surtout que le sujet de conversation change. Il n’était pas à l’aise, des que sa toucher des choses un peu trop personnelle, il préférait prendre la poudre d’escampette, mais il avait du mal étant donné qu’ils étaient dans sa chambre et qu’en plus il était parfaitement nu.



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Thalia M. Caldwell
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MessageSujet: Re: Death Takes a Holiday   Dim 18 Sep 2016 - 21:14

Apparemment, Thalia avait réussi à troubler Ian avec ses mots. C'était à croire qu'il avait perdu toute son assurance acquise pendant l'amour, pour retrouver sa timidité proverbiale. Et le pire dans cette histoire, c'est que ça le rendait absolument craquant. La jeune femme ne pouvait pas y résister, et elle ne put retenir un tendre sourire en l'entendant bégayer et chercher ses mots malgré son trouble. Elle vint déposer quelques doux baisers le long de sa mâchoire inférieure, puis juste en dessous et sur sa gorge. Elle était définitivement accro à son charme, charme dont il n'avait sans doute même pas conscience.
Lorsqu'il lui annonça qu'ils auraient encore d'autres nuits devant eux, cela lui tira un sourire. Maintenant qu'elle avait goûté à tout ça... elle aurait eu du mal à s'en passer. Et une fois de plus, son cœur manqua de s'envoler lorsqu'elle l'entendit confirmer que lui non plus ne laisserait rien les séparer. Cela sonnait comme un serment, quelque chose sur quoi s'appuyer pour bâtir des lendemains meilleurs. Et cela lui allait tout à fait. Elle poussa un soupir d'aise et de bonheur lorsqu'il ramena la couverture sur eux, la tenant plus serrée contre lui et bien installée la tête sur son épaule. Son front posé contre le sien, elle croisa son regard... et lui se montra très troublé de sa question par rapport à sa déclaration. Il avait à nouveau cette peur d'avoir mal agi, et elle le rassura sans attendre.


« Au contraire... Je suis juste tellement heureuse que tu l'aies dit. C'est un des plus beaux moments de ma vie.

Ça sonnait peut-être comme dans un roman à l'eau de rose, mais c'était la plus pure vérité. Tout le monde avait une petite collection de moments qu'il chérissait, et celui qu'elle avait passé avec Ian et qui continuait encore y figurait d'ores et déjà. Elle était sur un petit nuage, et elle s'était vraiment sentie terriblement heureuse quand son compagnon lui avait dit qu'il l'aimait. Il manquait encore d'assurance, mais elle ne doutait pas qu'il en gagnerait un peu au fil du temps. La zoologiste se redressa lentement sur un coude, afin de le regarder. Elle garda le silence quelques instants, gravant simplement la scène dans son esprit. Ian qui la regardait, sa peau éclairée par quelques rayons de lune... Avec tendresse elle lui caressa la joue, lui faisant un doux sourire.

- Tu sais, tu peux avoir plus confiance en toi... Je crois que beaucoup de gens croient en toi, mais pas toi-même.

Et elle la première. Elle avait vu ce qu'il était capable de faire, la marge de progression qui était la sienne... Quand il avait commencé les leçons de tir avec elle, il était à peine capable de viser juste. Et maintenant, il pouvait toucher une cible en mouvement. Il ne s'agissait évidemment pas d'oublier ce qu'il était, juste de prendre conscience du potentiel qui était le sien. Peut-être qu'il y parviendrait un jour. Elle l'y aiderait. Une fois de plus, elle se pencha sur lui pour l'embrasser, jusqu'à ce qu'il soit moins troublé. Gardant ensuite la position au-dessus de lui, son front posé contre le sien, elle glissa ses doigts entre les siens. Elle aimait bien sa petite manie de se mettre à rougir, mais il allait devoir s'habituer aux compliments, car elle ne se priverait pas de lui en faire.

- Malheureusement pour toi, il va falloir que tu t'habitues un peu aux compliments. Je t'aime et je crois en toi, Ian. Et puisqu'on va avancer ensemble à partir de maintenant... tout ne peut que bien aller.

Bon sang, Thalia avait une bonne raison d'être optimiste ! Elle n'en restait pas moins consciente de la situation dans laquelle tous devaient survivre, mais elle était convaincue que c'était possible. Cela faisait un an qu'ils faisaient face à toutes sortes de dangers, et ils s'en étaient sortis. Et cela continuerait ainsi. Donc oui, tout irait bien. Son opinion était faite, et elle était vraiment confortée car elle pourrait désormais avancer avec Ian à ses côtés. Satisfaite, elle se blottit à nouveau dans ses bras, fermant les yeux en posant la tête sur son torse. Elle garda le silence quelques instants, caressant de nouveau la peau de son amant du bout des doigts, glissant le long de son corps dont elle apprenait encore les formes, se faisant câline comme jamais. Et puis, finalement, une question lui vint. Espérant ne pas trop l'intimider, elle se fit hésitante en la posant, se mettant même à rougir alors qu'elle levait le regard vers lui. C'était à croire qu'il avait tendance à déteindre sur elle !

- Je me demandais... Peut-être qu'on pourrait... passer plus souvent la nuit ensemble ? Enfin si... si ça te dit.

Bon, par plus souvent, elle entendrait pratiquement toutes les nuits, dans le meilleur des cas. Elle n'avait plus connu cette délicieuse sensation des bras de l'homme qu'elle aime autour d'elle depuis que Morgan était mort. Rien que ce petit bonheur simple, cela valait de l'or à ses yeux. Thalia avait la possibilité de laisser Evelynn à quelqu'un d'autre pour la nuit. Lilas, sa nounou habituelle lorsqu'elle était de sortie, lui avait déjà proposé souvent de la garder, y compris la nuit, afin que la jeune femme puisse se reposer ou n'importe quoi. Il lui était arrivé d'en éprouver le besoin, mais elle n'y avait encore jamais recouru. Il serait peut-être temps de commencer.

- Je me sens bien comme ça. C'est... Il n'y a rien que nous deux, et aucun souci à l'horizon. Et je crois que c'est dans tes bras que je me sens le mieux et en sécurité. »

On n'allait pas commencer à discuter sur qui allait tenir le plus l'autre en sécurité. Installée comme ça, avec les bras de Ian autour d'elle, Thalia se sentait bien, aimée, comblée, et presque invulnérable. Comme si c'était un espace sacré dans lequel rien ne pouvait lui arriver. Et elle était persuadée qu'elle allait passer sa meilleure nuit depuis bien longtemps, juste en restant là.


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Ian F. Lennon
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MessageSujet: Re: Death Takes a Holiday   Lun 19 Sep 2016 - 18:44

Arrêter de rougir comme un perdu, retrouver son sang-froid et arrêter de sourire bêtement. C’était ce qu’il aimerait bien faire dans l’immédiat. Autant dire que c’était simplement mission impossible avec Thalia à ses côtés qui enchainait le compliment et les bisous. Il sentait son cœur fondre de bonheur alors qu’il était dans ce petit cocon d’amour qui c’était créer autour d’eux. Il avait l’impression d’être le dernier des abrutit par moment sans aucune raison valable. Il était rassuré lorsqu’elle lui affirma qu’il n’avait pas de souci à se faire et devient un peu plus rouge lorsqu’elle lui avoua que c’était automatiquement un des plus beau de sa vie. Il n’avait pas besoin d’en savoir plus pour se rendre que c’était un honneur qu’il n’avait pas l’impression de mérité. Il se doutait que dans cette liste, il y avait la joie d’avoir une petite fille et peut être d’avoir eu une superbe vie avant l’apocalypse. Il réalisait à ce moment, qu’il ne connaissait pas grand-chose à l’ancienne vie de Thalia. Il faudrait un jour qui lui pose des questions concernant son ancienne vie.

- Je peux affirmer que ce moment passer avec toi, l’es pour moi aussi. Il rejoint le jour où j’ai eu mon diplôme et celui ou j’ai appris que j’avais un fils de dix ans.

C’était sans doute un peu étrange de comparer un peu tous ses moments qui au final était surtout très différent. Mais pour Ian c’était les seuls choses qui comptaient vraiment. Il aurait sans doute pu ajouter la première vie qu’il a sauvé tout seul, mais pourquoi donner plus d’importance à l’une qu’une autre. En tout cas, il était content d’avoir Thalia à ses côtés et ce pour toujours. Il affichait un petit sourire béa. Sa main libre passait distraitement sur l’épaule de Thalia alors qu’il l’écoutait parler. Elle avait raison, il ne saurait combien de fois il avait entendu ce discours, sans doute des dizaines et des dizaines de fois. Sa mère avait été la première à lui dire, la première d’une longue sérié de personne et de réflexion. Lui répété une fois de plus ne le changerais pas pour autant.

- Je le sais… Je crois que la première fois que j’ai entendu ça, j’avais huit ans. C’est dans ma nature, je n’arrive pas à changer et je crois qu’il est bien trop tard à présent. Je sais que je peux faire des choses biens, je sais que j’ai assez de connaissance pour sauver un être humain de blessure qui pourrait être fatal. Je sais que grâce à toi, je suis capable de me défendre tout seul. Mais c’est comme si mon cerveau refuser de l’assimiler. Il y a une différence entre savoir que j’en suis capable et le croire.

Essayait de mettre des mots sur ce qu’il ressentait n’était pas toujours facile surtout dans ce genre de situation. Il avait un vocabulaire plutôt développé et savait parler couramment plusieurs langues dont même le latin qui était une langue morte depuis quelques années et pourtant, il n’était pas capable de tenir une conversation sans devenir tout rouge et bégayer. La vie est vraiment mal faite par moment…

- Je suppose que je finirais par m’habituer, tu m’apprendras et m’aidera à avoir confiance en moi. Je suis capable de faire beaucoup de chose par amour, alors essayer de croire en moi ne devrais pas être trop dure.

Entre essayer et y arriver, il y avait sans doute un gouffre. Il ne savait pas s’il aurait la force de le traverser, mais il y croyait du plus profond de son âme. Du moins, il le ferait par amour. Il savait que cette manie qu’il avait pouvait être très agaçante. Il était prêt à faire des efforts et essayer de prendre un peu confiance en lui. Thalia lui demandait s’ils pouvaient passer plus de nuit ensemble. Pour Ian la question ne se posait pas vraiment, il était prêt à passer chaque seconde de sa vie avec elle.

- Évidement, ma porte te sera toujours ouverte. J’avoue que je ne serai pas très rassuré de passer ma nuit dans la même chambre que tes chiens.

Il affichait un petit sourire gêné alors qu’il avouer cette frayeur. Il n’avait jamais eu d’animaux de compagnie et les deux gros chiens que la zoologiste avait été des plus impressionnant. Il savait que c’était encore tôt pour penser au reste. Il souriait doucement alors qu’il profitait de la chaleur de Thalia contre lui. Enfin, il avait l’impression de compter pour quelqu’un autre que lui-même, il se sentait heureux et apaisé tous les problèmes qu’il avait eu jusqu’à maintenant étaient tout simplement envolés.

- Je suis touché, vraiment… Autant, je veux bien faire des efforts concernant les compliments, autant il va falloir que tu m’aide en arrêtant de m’en faire autant.

Il déposa alors un bisou sur ses lèvres peut être dans l’espoir de la faire taire un peu sans doute. S’il pouvait arrêter d’entendre des compliments le temps de redescendre un peu sur terre. Visiblement l’idée n’était pas la meilleure idée qu’il avait eue puisqu’il se sentait encore plus amoureux.

- Tu sais, lors de ma première leçon de tir, je crois que si j’ai été aussi perturbé quand tu t’es collé à moi, c’est justement parce que c’était toi.

C’est lors de ce moment-là qu’il a compris qu’il l’aimait. C’est depuis ce jour-là qu’il avait fini par réaliser ce qui lui arrivait. Il n’avait osé l’admettre avant aujourd’hui. Il ne le réalisait que maintenant et il sentait le besoin de lui dire.



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Thalia M. Caldwell
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MessageSujet: Re: Death Takes a Holiday   Lun 19 Sep 2016 - 23:24

Thalia fut flattée et ravie d'apprendre que Ian partageait son point de vue sur ce qu'ils étaient en train de vivre. Mais elle n'avait pas menti ni exagéré. C'était un des plus beaux moments de sa vie, le genre qu'elle chérirait jusqu'à la fin de ses jours. Elle ne se lassait pas des baisers et des câlins qu'ils échangeaient, même si elle sentait les yeux qui commençaient à la picoter. Il était tard dans la nuit, après tout, et la journée avait été riche en émotions... sans parler du fait qu'elle n'avait pas fermé l'oeil depuis le matin. Pour couronner le tout, leurs ébats en avaient rajouté une petite couche... mais la meilleure de toutes, sans le moindre doute !
Elle le regarda se débattre avec le concept de la prise de confiance en soi. Elle savait qu'il y mettrait toute sa bonne volonté, mais que ce serait difficile pour lui. L'un dans l'autre, elle ne lui demandait pas vraiment de changer, juste de prendre conscience de ce qu'il valait. Quoique dans le fond, elle l'aimait surtout tel qu'il était, tel qu'il avait pu conquérir son cœur et le faire battre chaque jour un peu plus. Doucement, elle repoussa du bout des doigts quelques mèches de cheveux qui obscurcissaient le front de son compagnon. Puis, elle lui caressa tendrement la joue.


« Tu sais quoi ? Te prends pas trop la tête avec tout ça. Sois juste le Ian que j'aime, c'est tout ce qui compte. J'ai de la chance de t'avoir.

Voilà qui était une conclusion tout à fait adaptée. Avec un sourire, la zoologiste vint l'embrasser, histoire de ponctuer sa phrase, puis elle enfouit son visage dans le creux de son cou. Elle inspira à pleins poumons, emplissant ses sens de l'odeur de Ian qu'elle apprenait à connaître par cœur. Elle était merveilleusement bien installée, et il fallait avouer que l'urgentiste était terriblement confortable. Du bout de l'index, elle dessina des cœurs sur le torse de son amant, faisant ensuite quelques vrilles et voltes, descendant un tout petit peu jusqu'à son ventre avant de remonter. Visiblement, ils étaient sur la même longueur d'ondes en ce qui concernait leur relation, et il n'y avait aucune retenue entre eux. Ils étaient visiblement décidés tous deux à vivre pleinement leur histoire, et c'était la meilleure chose à faire. Il mentionna toutefois le fait qu'il préférait qu'ils partagent leurs nuits chez lui plutôt que chez elle, à cause de deux grosses bêtes qui avaient tendance à l'impressionner. Même si cela l'amusait quelque peu, la jeune femme hocha doucement la tête.

- Hmm... je vais vous laisser le temps de vous apprivoiser mutuellement. Ça finira par venir, ce sont de gentilles boules de poils tu verras.

Bon, elle était consciente que les chiens-loups pouvaient être très intimidants pour ceux qui étaient mal à l'aise avec les bêtes. Leur comportement de meute, proche de celui du loup, leur haute taille, leur puissance... Mais les siens avaient été vraiment bien sociabilisés, ce qui en faisait des animaux équilibrés. Thalia concevait toutefois les craintes de son compagnon, même si elle caressait l'espoir qu'il finirait par se faire à la présence de Nakoma et Amarok.
Et puis, il y avait autre chose encore. Les compliments, qu'elle avait envie de lui faire par centaines, et qui avaient tendance à réveiller sa timidité à un point incroyable, lui faisant piquer des fards mémorables. Ian aurait bien voulu qu'elle lève un peu le pied. Elle se mordit la lèvre inférieure, songeant qu'elle allait devoir lui laisser le temps de s'y habituer, mais cela allait être difficile. Elle vivait bien au-dessus de la Terre en cet instant, et elle mettrait du temps à en descendre. Après tout, il n'était pas donné tous les jours de vivre une telle histoire, surtout pas en ces temps de fin du monde.


- Je ne sais pas si je peux te le promettre. Il faudrait déjà que je descende de mon petit nuage... Je vais essayer de te ménager, d'accord ?

Il faudrait qu'elle y réfléchisse à deux fois, mais la zoologiste était certaine qu'elle laisserait encore échapper pas mal d'éloges, avec le bonheur dans lequel elle nageait... Tout doucement, elle s'étira, sentant ses muscles se délier alors qu'elle avait le corps assailli de cette douce torpeur qu'elle n'avait pas connue depuis longtemps. Se retournant sur le ventre, elle posa son menton sur le torse de Ian pour mieux le regarder. Elle accepta avec bonheur le baiser qu'il lui donna, juste avant de parler de cette première leçon de tir, ce moment où ils avaient commencé à se rapprocher... Elle se souvenait parfaitement du trouble qui avait saisi Ian quand elle s'était collée à lui pour l'aider à tirer convenablement. Un moment qui l'avait laissée perplexe, mais elle comprenait mieux à présent qu'il lui donnait une nouvelle explication.

- Je t'avouerais que je n'avais pas d'arrière-pensées. Mais ça me tenait tellement à cœur de t'aider... Sans doute parce que c'était toi. Par contre, cette fois dehors où tu as fini par m'embrasser... passée l'urgence, j'ai eu pas mal d'arrière-pensées.

Un sourire mi amusé mi attendri étira les lèvres de Thalia quand elle y repensa. Cet instant avait jeté un grand trouble en elle, parce qu'elle ne savait pas encore vraiment ce qui se passait dans sa tête à propos de Ian, à ce moment-là. Bien entendu, c'était là qu'elle avait commencé à y réfléchir, à se poser des questions... les bonnes questions. Et elle n'avait eu toutes les réponses que ce jour même, quelques heures plus tôt à peine... Peu à peu, la jeune femme commença à sombrer dans le sommeil, sans même s'en rendre compte. Elle s'endormit dans les bras de Ian, apaisée et heureuse comme cela n'avait pas été le cas depuis des mois.

Lorsqu'elle se réveilla, il faisait déjà jour. Une lumière pâle filtrait par la fenêtre, entre les lames du store. Pour ce qu'elle voyait de l'extérieur, le temps était brumeux, un brin pluvieux. Seattle dans toute sa splendeur, renforcée encore par le retour de l'automne ! Après tout, ils avaient eu un été plutôt chaud, et c'était dans l'ordre des choses que le climat reprenne ses droits. Plus important, elle était toujours étendue dans les bras de Ian, installée contre son torse, ses bras passés autour d'elle. Il dormait encore, l'air paisible et serein. La jeune femme sentit son cœur faire un bond d'allégresse dans sa poitrine alors qu'elle le regardait, n'osant pas le réveiller, profitant plutôt de la situation pour graver dans sa mémoire ses traits détendus.
Au bout d'un certain temps, elle n'y tint plus. Elle se redressa légèrement et alla poser ses lèvres sur celles de l'urgentiste, l'embrassant tendrement en guise de réveil. Et cela fonctionna. Elle le vit ouvrir les yeux, et en croisant son regard elle tomba immédiatement sous son charme. Décidément, elle ne pouvait rien faire contre ces yeux-là.


- Bonjour... bien dormi ?

Thalia le contempla alors qu'il reconnectait doucement avec la réalité, sortant des limbes du sommeil qui accrochaient encore leurs doigts cotonneux sur lui. Son expression était encore un peu endormie et il émergeait lentement. Mais rien que le voir faire était déjà une expérience et un privilège à ses yeux. Et elle espérait qu'il y aurait encore un nombre incalculable d'autres matins comme celui-là. Elle vint doucement caresser la joue de Ian avant de lui faire une confession.

- Tu sais... Je sais que tu m'as demandé d'y aller doucement avec les compliments, mais il fallait quand même que je te le dise. Je crois que tu pourrais me faire faire n'importe quoi avec ce regard-là. C'est l'arme fatale. C'est sans doute une des premières choses que j'ai remarquées chez toi.

Bon, ce n'était pas pour exacerber sa timidité et lui faire monter le rouge aux joues dès le réveil... mais bon. La zoologiste écoutait les vagues bruits qui provenaient du reste du lycée, derrière la porte close qui leur garantissait une intimité bienvenue. Et d'ailleurs, en parlant d'intimité... il y avait une question qui lui trottait dans la tête. Elle avait besoin d'avoir des réponses avant que le moment de franchir cette porte ne soit arrivé, même si elle espérait qu'il soit le plus lointain possible.

- Dis-moi... Est-ce que tu veux qu'on cache notre relation ? Ou bien est-ce que tu te sens prêt à ce qu'on la vive au grand jour ? »


Never go back
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Ian F. Lennon
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MessageSujet: Re: Death Takes a Holiday   Mar 20 Sep 2016 - 16:41

Il sentait qu’il était en train de se détendre progressivement, rentrant doucement dans une phase de demi-sommeil. C’était quelques choses qu’il ne connaissait plus depuis longtemps. La plupart du temps, il n’avait pas cette chance. Il écoutait toujours Thalia avec attention sentant ses doigts ou ses lèvres sur sa peau. Tout semblait si naturel qu’il n’en revenait pas. Tout semblait toujours plus compliqué dans sa tête. Il y avait une donne d’objection plus farfelue qui se créait les unes après les autres. Heureusement que ce n’était pas similaire dans la réalité sinon il y aurait uniquement des Hommes malheureux. Lui-même ne l’était plus et c’était justement parce qu’il avait pensé à se débrancher un peu comme on débranche un ordinateur.

- D’accord.

Il se contentait d’une réponse simple, il était trop tard pour faire un discours philosophique sur la vie. Surtout qu’il était loin d’être bon dans ce domaine, il préférait de loin la physique quantique qui nécessitait toute autant de réflexion, mais qui avait la chance d’être bien plus concrète. Il souriait alors qu’il sentait les doigts de Thalia dessinait des cœurs sur son torse. Il trouvait ça tellement attachant, le petit sourire qu’il avait sur le visage s’agrandit un peu plus. Il était touché parce ce qu’elle était en train de faire. C’était bête et un peu nier, mais il trouvait ça tout simplement adorable. L’urgentiste avait besoin de lui parler de ses chiens. Il n’avait jamais abordé le sujet avec Thalia, mais il était temps de lui dire qu’il en avait peur et que non il n’exagérait pas quand il disait que par moment il avait envie de partir en courant en voyant des animaux. Il n’était pas doué avec les humains, mais avec les animaux c’était encore pire. Elle essayait de le rassurer, mais ce n’était pas si facile. Il était déjà rassuré de savoir qu’elle ne le forcerait pas s’adapter et qu’elle était prête à lui laisser le temps dont il aurait besoin. Une frayeur ne se soigne pas en un claquement de doigts, pour cela, il faut.

- je n’ai jamais côtoyé de chien dans ma vie et encore moins des aussi gros.

Il avait envie de répliquer qu’il n’en était pas sûr que ça restait des animaux sauvages, mais il savait que c’était faux et qu’il ne s’agirait uniquement de mauvaise foi de ça part. Il savait en plus que la zoologiste avait très bien élevé ses animaux de compagnie. Elle était si compréhensible avec lui, il devait en faire de même. Il remontait sa main le long de son dos, dessinant des motifs le long de sa colonne vertébrale. La présence de la brune le détendait énormément, c’était d’ailleurs ce qui lui permettait de plus ou moins somnoler à ce moment-là. Seul, dans son lit son cerveau aurait été en parfaite ébullition en train de réfléchir à un tas de choses qui n’avait pas vraiment d’importance pour profiter du moment présent. Elle ne lui promettait pas d’arrêter, mais d’au moins essayer. C’était tout ce qu’il demandait de toute façon.

- Merci, tu es un ange.

C’était exactement, elle était l’ange tombé du ciel qui était venu lui montrer la voie pour grandir et évoluer. Il trouvait que ça lui correspondait bien. Il n’avait pas vocation de croire en Dieu ni au Diable, mais sa mère était croyante et lui avait inculquer tout ce qu’il avait à savoir sur les différentes religions. Les anges sont bons, puissants et justes. Thalia était tout ça pour lui, il en était absolument certain. Il ne put s’empêcher de sourire lorsqu’elle lui expliqua qu’elle c’était posé un tas de questions depuis la première fois qu’il l’avait embrassé. Entre ce jour-là et celui qu’il était en train de vivre à l’instant présent, il s’était passé un long chemin. Il avait même cru à plusieurs reprises que tout ce qu’il était en train de vivre aujourd’hui n’allait jamais arriver. Il avait voulu baisser les bras, mais il avait fini par continuer de se battre parce que son cœur le lui avait ordonné.

- Heureusement que je t’ai embrassé alors.

Il l’embrassa alors à nouveau comme pour se convaincre que c’était une bonne chose et reboucler l’histoire. Il ne saurait pas vraiment dire combien de temps il s’était endormi après cette phrase. Thalia avait répondu à son baiser, mais il sentait bien qu’elle était aussi en train de s’endormir dans ses bras. Il avait fini par fermer les yeux et par s’endormir. Pour une fois sa nuit avait été calme, il ne s’était pas réveillé en plein milieu de la nuit. Il n’avait pas fait de cauchemar, il avait juste dormi du repos du juste, celui qui guérit la plupart des mots.

Son réveil fut tout aussi magique. Il sentit des lèvres se poser sur les siennes. Il ne réalisait pas tout de suite ce qui était en train de se passer, mais il répondit tout de même au baiser. L’homme avait besoin de quelque instant pour reconnecter ses neurones. Il ne lui fallut pas longtemps pour se rappeler de Thalia et la nuit dernière, il ouvrit d’abord un œil puis l’autre, il lui fallut quelques instants pour voir clair entre la lumière du jour et le fait qu’il émergeait doucement. Devant lui Thalia était en train de le fixer, il l’a trouvé simplement adorable et magnifique.

- Bonjour…

Il avait parlé d’une petite voix encore tout endormie par le sommeil duquel il s’extirpait difficilement. D’habitude il était du genre à sauter du lit à son réveil, mais étrangement aujourd’hui il était bien plus décidé à prendre son temps. Il souriait tendrement à la brune. Il se frotta doucement les yeux avec ses mains avant de finir de répondre à Thalia.

- Je crois que ça fait une éternité que je n’ai pas aussi bien dormi, et toi ?

Il passait doucement une main sur sa joue sentant ses poils commençant à émerger de ses joues. Il était trop endormi pour réaliser ce que Thalia venait de lui dire ce qui n’était sans doute pas plus mal. Il la regardait un petit air d’incompréhension alors qu’il essayait d’analyser tous les mots pour comprendre le sens de sa phrase. Il n’arrivait pas à conclure si c’était ses yeux ou son regard qu’elle aimait, mais c’était sans doute plus ou moins du pareil au même.

- Je ne peux pas briller par ma taille, ni même mon adresse. Tu aimes les yeux bleus ?

Ian ne se rappelait pas bien, mais dans ses souvenirs c’était le cas de Morgan. Il ne parierait sans doute pas dessus, surtout qu’il s’agissait là d’un détail sans grande importance. Il était flatté par le compliment et commençait déjà à rougir dès le réveil. Thalia lui posa une question des plus intéressante. Il savait au fond de lui que tout le monde à Emerald finirait par le savoir de toute façon. Il n’irait pas crier qu’il c’était envoyé en l’air avec elle c’était une certitude, mais il n’avait pas envie de se cacher pour autant.

- Ce n’est pas parce que j’ai mon père sur le dos et mon fils à gérer qu’il faut qu’on se cache. Tu me connais, je n’irais pas le crier dans tout le lycée. Mais si toi tu as envie de le faire, je n’y vois pas d’objection.

Avec Rosaleen, ils s’étaient montrés très discrets puisque l’un comme l’autre avait des comportements très effacés. Aujourd’hui c’était différent, Thalia était une femme de caractère assez forte pour prendre des initiatives et assumer ses choix. Il avait presque l’impression d’être le maillon faible du couple. Après avoir embrassé Thalia et l’avoir serré dans ses bras, il finit par se lever. Il ne savait pas l’heure qu’il était et n’avait pas donné signe de vie depuis l’incident qu’il avait eu avec Thalia la veille. Il devait aller donner signe de vie à son père avant qu’il ne retourne tout le lycée. Thalia aussi devait avoir des priorités, il ne savait pas ce qui s’occupait de sa fille, mais il était peut-être tant qu’elle prenne la relève.



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Death Takes a Holiday

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