Partagez | .
 

 I was running through the 6 with my woes

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
Auteur
Message
Invité
Invité
WALKING WITH THE DEADS

MessageSujet: I was running through the 6 with my woes   Jeu 1 Sep 2016 - 21:01


AIKO WHEELER
22 ans • Américaine • Serveuse/Etudiante • THE TRAVELERS

i've got a war in my mind

+ Rien n'est bon ni mauvais en soi, tout dépend de ce que l'on pense. C'est tout ce que j'ai appris de mes études au lycée et de Shakespeare lorsque j'ai lu Hamlet. D'après mon professeur de littérature, nos deux caractères se ressemblaient. Nous étions : énigmatiques. Mais j'espérais me défaire de cette idée qui, petit à petit, s'était encrée dans mon cerveau. Je voulais être originale, ne ressembler à aucun personnage fictif, de loin ou de près. Mais bien que cela fut impossible, j'essayais, pas à pas, de trouver ma propre personnalité. Se chercher, encore et encore. Selon certain, j'étais attentive, oreilles et yeux grands ouverts, friande d'information. C'est vrai, j'aimais bien observer le monde qui m'entourait. Débrouillarde et ingénieuse. C'est ce qui me permettait de maintenir mes notes en science. Tant au niveau des projets ou des manipulations. Je savais me servir de ma tête à bon escient, c'est ce qui renforçait ma logistique. Parce que oui, j'aimais être réaliste, pragmatique et directe. Bien que charmante, on me traitait parfois de solitaire. A croire qu'ils n'avaient jamais vu une élève seule, à lire sur un banc. Je ne me dévoilais pas au monde, aussi je semblais constamment renfermée sur moi-même, refusant de livrer aux réseaux-sociaux le peu d'information me concernant. C'est peut-être ça qui me rendait mystérieuse. Mais bien au-delà de ça, j'étais méfiante d'internet et toutes ces choses malsaines qui tournaient autour. Mais bizarrement, on me qualifiait parfois d'intuitive. Vous savez.. à l'époque, quand je jouais à pokémon go et que je tournais à droite et non à gauche et que par miracle, un pokémon rare apparaissait. Bien sûr, j'étais imprudente, je traversais la route sans jeter de réels coups d’œil à droite et à gauche, me contentant simplement des autres passants qui traversaient en même temps que moi. Un caractère bien compliqué, qui tentait parfois de me rapprocher d'hamlet, en vain.



and blood on my hands

+ Avant les événements, je pesais soixante-cinq kilos. Beaucoup de muscle, presque pas de graisse. Depuis, vingt kilos ont disparu. Quand je me regarde dans le miroir, je crois voir, face à moi, une étrangère. J'ai des yeux affamés, immenses, creux, ourlés de cernes noires et gonflés. La faim a entaillé mon visage, amenuisant mon nez. J'ai les cheveux filasses et qui tombent par plaques. Je vois mes côtes qui ressortent, mon ventre trop plat, les os de mon basin. Et les entailles visibles sur mon corps me traumatisent encore. Je ne me reconnais plus. Je cache mon corps avec des habits noirs. Un pull au-dessus d'un débardeur et un pantalon militaire. Noir. J'ai des rangers noires à lacet. Et une veste à capuche imperméable.

Dans mon grand sac, j'ai de quoi essayer de survivre. Un sac de couchage, une boite de cinq cent allumettes étanches, un réchaud de survie, une gourde en métal, des boites de conserve, du riz, des paquets de chewing-gum, des pastilles pour purifier l'eau, un couteau de survie pliant, un couteau suisse, une trousse de secours étanche comportant : des compresses, bandages, pansements, gants en vinyle, petite paire ciseau et une pince. J'ai aussi récupéré une boussole et deux talkies-walkies sur un mort. Je n'ai presque pas d'arme, juste un pistolet récupéré à terre.

a storm is coming

+ 2 janvier 1994. Le cri d'un nouveau né résonne dans les bras de sa mère. On nomme cet enfant Aiko, pas très américain, plutôt original, avec une pointe de japonnais. Elle pleure et à l'extérieur, la neige tombe, le vent hurle et l'hiver fait rage. Le père pleure et les infirmières apportent une boisson chaude à la mère. Le bébé s'endort et les flocons s'envolent.

Je suis pas née à la bonne époque.

Aiko Wheeler, ainée de la famille. Mon frère : Ben, un petit brun casse-cou qui aime les jeux vidéos et le basket. Ma mère : Kiera, gérante d'une petite boutique de décoration en centre-ville. Mon père : John, avocat à seattle. En réalité, ma famille était très simple, très standard, rien d'extravagant. Nous vivions dans une petite maison à étage dans la banlieue de Seattle. Vous savez, le genre de rue où le facteur balance le journal dans votre jardin remplit de fleur et que le chien le récupère avant de l'apporter sagement à son maître. Ma chambre était au fond du couloir, à l'étage. Un papier peint gris-crème, des posters au mur, un bureau mal rangé et des vêtements qui traînaient par terre. Ma chambre, c'était ma grotte, mon endroit, là où je me sentais bien et tranquille sans personne pour m'emmerder.

La maternelle c'était le rêve. Tout ce que tu avais à faire, c'était d'écouter la maîtresse, apprendre à te servir d'un crayon et faire la sieste sans faire de colère. L'école primaire c'était tout aussi cool. Tu écrivais, tu lisais et tu écoutais, facile non ? Ma maîtresse c'était madame Boccini, une belle italienne aux longs cheveux blond vénitien qui portait en permanence des robes et du parfum de chez channel. Elle était belle, jolie, gentille, la maîtresse de rêve. J'aimais beaucoup ses cours et sa manière d'inculquer les bonnes manières. Elle n'était pas élitiste, elle voulait juste le meilleur pour nous. J'ai longtemps eu l'ambition de lui ressembler lorsque j'aurais la vingtaine, mais le jour où je suis entrée au collège, j'ai pensé différemment.

Le collège c'était autre chose. Une mentalité bien moins élitiste que celle de Boccini, avec des profs pour chaque matière. Plus vieux. Non parfumé. Aigris. Le bonheur de la maternelle s'était évaporé en un claquement de doigt. Triste mais vrai, des clans se formaient dans la cour de récréation. Les asiatiques d'un côté, les métisses de l'autre, les européens dans leur coin, les latinos ensemble. Même si nous nous parlions tous, les affinités étaient, tristement, évidentes. Je me suis finalement dit que ressembler à Boccini n'était pas une brillante ambition. Je me suis plutôt appropriée ma propre personnalité, mon propre style vestimentaire, ma propre façon de parler, et je peux vous dire que ce fut long. Je suis passée du monde des princesses à celui de l'adolescente mal dans sa peau, à la hippie aux longs cheveux et vêtement bien trop ample et finalement à la simple fille aux jeans et tee-shirt unis, un côté simple mais assez élégant.

Je suis rentrée au lycée avec un objectif bien précis : avoir mon diplôme. Je ne savais pas ce qui m'attendait, je pensais à un collège bien plus grand, mais c'était encore plus complexe. Les bâtiments étaient énormes, les cours longs, mais surtout c'était la guerre des clubs. Il y avait beaucoup trop de club, c'était presque horrible. Entre les geeks, les pom-pom girls, tous sportifs confondus, les musiciens, le club d'échec, la radio du lycée, les danseurs, le journal et bien plus encore, j'étais perdue. ils appelaient "l'élite", personnellement j'appelais ça "la jeunesse enrôlée violemment par la société". Vous savez toutes ces filles en jupe à danser et manier des pom-pom tout en insultant les autres ou encore ces garçons bien musclés, bien débile et prêt à faire l'amour n'importe où. Je caricature, mais c'était quand même ça. Personnellement, je ne traînais pas dans ce "cercle" ou plutôt "cercle vicieux". J'avais un petit groupe d'amis simple et c'est tout ce qu'il me fallait. Nous étions cinq bonnes amies, personne à cracher sur l'autre et je peux vous dire que c'était le bonheur de ne pas plonger dans l'hypocrisie.

J'étais plutôt mignonne au lycée, mais les garçons ne m'intéressaient pas vraiment. J'aimais plus me concentrer sur mes études. Bien sûr, je participais à des soirées, mais je ne m'étais jamais bourrée la gueule, je n'avais jamais vomis mon alcool. J'étais plutôt respectueuse envers les autres et moi-même. J'ai toujours pensé que quelqu'un pouvait devenir beau si son caractère me plaisait ou si l'on partageait des choses en commun. Je n'avais pas besoin d'un beau garçon, mais d'un bon garçon, quelqu'un d'attentionné et de respectueux. A mes yeux, la beauté intérieure était tout aussi, voir plus importante que la beauté extérieure. Si tu aimes un garçon parce qu'il est beau l'aimeras-tu toujours après un grave accident ? Je m'étais toujours demandé comment fonctionnait les êtres-humains, et après réflexions, j'espérais ne jamais le savoir.

Lorsque j'ai eu mon diplôme, je me suis directement dirigée vers une bonne université. Il me fallait d'autres diplômes pour survivre dans le cruel monde du travail. J'ai bossé du mieux que je pouvais, mais l'université n'étant pas gratuite, j'ai dû aider mes parents à financer tout ça. Du coup, je me suis mise à mi temps dans un bar en tant que serveuse. Ce job en apparence simple, s'avérait être plus dur que prévu. Des horaires à la con, un stress permanent, et des clients parfois douteux. On m'a déjà attendu à la fin de mon service pour me proposer d'aller quelque part, mais je n'ai jamais accepté car la plupart du temps le genre de mec qui me demandait ça était déjà bourré et mal en point. Même s'ils étaient loin d'être méchant, je ne préférais pas rester avec les drogués. La beuh rend lent et stupide. Mais même si je pensais comme ça avant, c'est différent aujourd'hui, parce qu'aujourd'hui, tout est différent, et rien ne sera plus jamais comme avant.

on the highway to hell

+ septembre 2015

Bon je vous avoue que le boulot c'est chiant et les études encore plus. Servir d'esclave aux supérieurs ça remet en question l'existence de ta vie, mais je m'efforçais de toucher mon salaire parce que pas de salaire pas d'université, pas d'université par de boulot, pas de boulot pas de salaire. Tu vois le genre de cercle vicieux ? Merci Orelsan, mais dommage aux états-unis on est pas fan de toi. Comme à mon habitude, je rentrais chez moi, un samedi soir, après avoir servi les clients, plus douteux les uns que les autres. Mais on allait pas cracher sur le boulot, c'était quand même important, encore une fois. Quoi de mieux que regarder des vidéos sur youtube pour s'aérer l'esprit et se changer les idées ? Bon j'étais pas partie pour makeup time ou back to school, mais plutôt des vidéos amusantes, style foutage de gueule. Puis je suis tombées sur une chaîne bizarre, avec des titres bizarres et des vidéos bizarres. L'enfant préférera toujours regarder celui qui fait des bêtises plutôt que celui qui est sage, alors voilà, j'ai cliqué. Un mec dans l'utah avait filmé une femme, un peu folle, en train d'agresser plusieurs personnes avant d'être abattue comme une merde par les forces de l'ordre. Violent. Je suis allée me coucher, me disant que de toute faon, notre monde était nul et qu'il y aurait toujours ce genre de vidéo, chaque jour, chaque semaine, chaque mois.

du 9/10/15 au 13/10/15

Chaque jour je passais du temps sur internet. Fallait l'avouer, cette invention majeur avait bien révolutionné notre monde. Comment aurions-pu nous en passer ? Et sans surprise, y avait des vidéos bizarres à chaque fois que je faisais un tour sur YouTube, ou bien même sur twitter. Parfois des troll, souvent des vidéos tournées à l'arrache. Un jour, un mec a fait le buzz en postant une vidéo d'un élève louche agressant ses amis dans les couloirs, à coups de morsures. Vous vous souvenez de la fameuse robe bleu et or, ou de Nabilla ? Bah ce fut le même putain de délire. Sauf qu'en fait, ils en parlaient même aux infos, aux radios, et y en avait pas qu'une de vidéo comme ça. Des petits malins s'amusaient à en poster des dizaines chaque jour. Et plus on voyait des gens essayer d'en bouffer d'autre, plus ça nous paraissait réel, et la peur s'affirmait petit à petit. Dans le New York Times, ils parlaient de troubles temporaires. Les soirs, des flics sillonnaient les rues parce que d'après le gouvernement, ces affaires n'étaient plus de simples rigolades, mais du sérieux. Et quand tu vois des flics patrouiller en bas de chez toi parce que des types louches t'agressent dans la rue en masse, ça te fait légèrement flipper.

du 14/10/15 au 18/10/2015

Un soir de week-end, en sortant du bar, j'ai croisé un type un peu bizarre qui marchait en titubant. Il avait une sale tête, mais je me suis suis dit que c'était un clochard. Malheureusement, il en avait beaucoup au Etat-Unis, alors tout le monde s'y habituait. Il m'a regardé bizarrement en penchant sa tête et à continué son chemin. J'ai fais tomber mes clefs sur le côté, et lorsque je me suis penchée pour les ramasser, j'ai vu qu'il se tenait face à moi. Et en me redressant il a attrapé mon bras et l'a pressé. J'ai tenté de me débattre mais il me serait essayant de me ramener vers lui. Je me suis débattue et j'ai crié assez fort pour qu'un gars des forces de l'ordre vienne intervenir, le matraquer. Le flic l'a mît à terre avant de me ramener chez moi. Il m'a dit de rester chez moi et d'éviter tous déplacements inutiles. Encore sous le choc, je n'ai pas réussi, ce soir là, à m'enlever de la tête le regard sans vie du sdf.

Quand j'ai vu le communiqué télévisé du président, je me suis rendue compte que plus personne ne blaguait. Ce fut terrifiant de voir à quel point ces histoires prenaient de l'ampleur, du sérieux. Apparement ils cherchaient des vaccins pour calmer ces agresseurs. Et quand j'ai vu les premiers militaires marcher dans les rues, j'ai compris à quel point on était dans la merde.

du 19/10/15 au 27/10/2015

Même si les militaires encadraient le pays, c'est vite devenue l'anarchie. Déjà a petite échelle, au sein de ma famille. Ma mère et mon père se sont violemment disputés. Elle voulait rester à Seattle, il voulait se barrer très loin. Et j'étais de son avis. Mon frère ne se positionnait pas mais il est finalement venu avec nous et notre mère est restée entre les murs de la ville, seule. Ça devenait compliqué d'utiliser son téléphone, alors nos liens allaient être coupé. On a ramassé toutes les affaires que l'on pouvait et on a quitté la ville. Selon mon père, les grandes villes étaient beaucoup plus exposées au virus que les campagnes. Il voyait juste. Moins il y avait de gens, moins le virus pouvait se propager. Alors on s'est exilé. Notre grand-mère, avait une maison de campagne et c'est directement là-bas que notre père nous a amené. D'après lui on y serait en sécurité, mais je me voilais pas la face, on serait plus en sécurité nulle part. On a pris la voiture mais le trafic s'avérait très très compliquée, on a mis 5 heures de plus qu'à l'habitude. Heureusement, nous n'avons pas subit "d'attaque" ou de problèmes. A la radio, la télé, on ne parlait que de ça. Des messages en boucle à longueurs de journée. Les séries et les jeux télé, réalité, avaient disparu. Plus rien. Juste un message d'alerte, angoissant, pesant. C'était le début de la fin.

décembre 2015

L'hiver fut très rude. Nous avions la maison qui nous protégeait du froid mais pour se nourrir c'était une autre histoire. On était passé de trois à un repas et demi par jour et en petit quantité. Ce que l'on mangeait avant pour quatre, pouvait désormais nourrir huit personnes. Mon père ne parlait plus que de ma mère, s'en voulait de pas l'avoir obligé à nous rejoindre. Et moi je regrettais mon téléphone et toutes ses musiques, sa batterie était à zéro, plus d'électricité. Retour à l'âge de pierre. Il y avait une supérette a quelques kilomètres, on y faisait un aller retour une fois par semaine pour prendre des provisions. Le village était entièrement vide, alors on avait fouillé chaque maison histoire de récupérer des objets intéressants et un peu de nourriture. Les gens étaient parti, je ne sais où, mais au moins la supérette avait moins de bouche à nourrir. Les ressources se raréfiaient de plus en plus et des rôdeurs traînaient dans les rues de temps en temps, de plus en plus. Ça craignait vraiment pour la suite. On allait bien devoir partir un jour et trouver d'autres ressources, synonyme de nouveaux conflits.


time to meet the devil

• pseudo › Lulu
• âge › 17 ans

• comment as-tu découvert le forum ? › Top site
• et tu le trouves comment ? › Greaat
• présence › Régulière 

• code du règlement › Ok - Jay
• crédit › HD
passeport :
 

fiche (c) elephant song.
Revenir en haut Aller en bas
Norman T. Owens
#Shemale
WALKING WITH THE DEADS
Date d'inscription : 10/12/2015
Messages : 1153
Age IRL : 25

MessageSujet: Re: I was running through the 6 with my woes   Jeu 1 Sep 2016 - 21:21

Hellcome !


I am just a man
It's just another war Just another family torn Falling from my faith today Just a step from the edge Just another day in the world we live
Revenir en haut Aller en bas
Jaden Preston
Administrateur
WALKING WITH THE DEADS
Date d'inscription : 08/09/2014
Messages : 1384
Age IRL : 29

MessageSujet: Re: I was running through the 6 with my woes   Jeu 1 Sep 2016 - 21:23



bienvenue sur le forum !

Te voilà fraîchement inscrit sur The Walking Dead RPG ! Après avoir lu consciencieusement le règlement du forum, voilà quelques petites choses à retenir pour tes débuts parmi nous :

1 – Le délai pour finir ta fiche est de 10 jours. Un délai supplémentaire peut être accordé par un Administrateur.

2 – Si tu as oublié de le faire avant de t'inscrire, jette un petit coup d’œil aux bottins des noms, des prénoms, des métiers et des avatars.

3 – Lors du choix de ton avatar, il est important de bien respecter ces deux points du règlement : Les images choisies doivent être cohérentes avec le contexte, et l'âge de ton personnage avec l'aspect physique de ta célébrité.

4 – Afin d'éviter les RP répétitifs d'intégration dans un camp, nous te conseillons d'intégrer ton personnage à un groupe dès son histoire ! Si tu choisis d'intégrer le groupe des solitaires, il te faudra conserver ce statut durant 1 mois minimum avant de pouvoir t'installer dans l'un des groupes sédentaires.

5 – Si ton histoire comporte des personnages que tu souhaiterais proposer en Scénario, sache qu'il faudra également patienter 1 mois et être actif en zone RP.

6 – Une fois ta fiche terminée, signale le dans ce sujet AVERTIR ▬ FICHE TERMINÉE.

Bonne rédaction !


Bienvenue Aiko ^^

Si tu as des questions n'hésite pas !


You handle your own when you become a man

And become a man when you handle your own
Ain't much I can do but I'll do what I can
But what can I do if I do till it's gone...
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
WALKING WITH THE DEADS

MessageSujet: Re: I was running through the 6 with my woes   Jeu 1 Sep 2016 - 21:35

Merci beaucoup !
Revenir en haut Aller en bas
Selene Sweetnam
leader | Messiah
Modérateur
WALKING WITH THE DEADS
Date d'inscription : 07/11/2015
Messages : 1292
Age IRL : 26

MessageSujet: Re: I was running through the 6 with my woes   Jeu 1 Sep 2016 - 22:01

Bienvenue à toi, bon courage pour ta fiche^^


Go back and forward, but all is melting like the snow ♪ Taking all from us, all we thought was left to know ♪ On what we treasure falls a dusty snow ♪ taking us backwards, but where we will never know.
Revenir en haut Aller en bas
Ian F. Lennon
WALKING WITH THE DEADS
Date d'inscription : 21/11/2015
Messages : 853
Age IRL : 22

MessageSujet: Re: I was running through the 6 with my woes   Ven 2 Sep 2016 - 20:15

Bienvenue parmi nous.



☩ Walking Down On The Road So Far ☩

Mes AnnexesIan écrit en #990000

Revenir en haut Aller en bas
http://www.walkingdead-rpg.com/t6813-listing-des-comptes
Invité
Invité
WALKING WITH THE DEADS

MessageSujet: Re: I was running through the 6 with my woes   Sam 3 Sep 2016 - 11:35

Merci à vous :smile2:
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
WALKING WITH THE DEADS

MessageSujet: Re: I was running through the 6 with my woes   Aujourd'hui à 2:53

Revenir en haut Aller en bas
 

I was running through the 6 with my woes

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

 Sujets similaires

-
» Who is running Haiti for whom?
» 07. Girls running wild
» (11) ALEXIANE « i keep on running »
» Our time is running out [ Silk ].
» Running to the edge of the world [Soeurette]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Walking Dead RPG :: Archives Fiches :: Fiches Abandonnées / Refusées-