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 C'est en temps de guerre que les pires comportements humains se dévoilent - Lou

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WALKING WITH THE DEADS

MessageSujet: C'est en temps de guerre que les pires comportements humains se dévoilent - Lou   Mar 30 Aoû 2016 - 12:06


Lou Alice Davis
24 ANS • AMÉRICAINE • PHOTOGRAPHE • TRAVELER

i've got a war in my mind

«Être fou c'est être imprévisible, insaisissable. Les fous sont craints car personne ne peut prévoir leurs réactions, personne ne peut les cerner.»

Lou a toujours été considérée comme folle. Non pas folle comme les fous que l'on trouve dans les hôpitaux, non. Folle comme Le Fou. La carte du Fou. Parce que la jeune femme fait partie de ces électrons libres qui vivent comme bon leur semble, le genre de poersonne qui ne se soumettent devant aucune lois, aucun ordre. Qui vivent pour eux et dont les réactions sont imprévisibles. Et c'est ce qui la rend d'autant plus dangereuse, Lou. Elle est capable du meilleur comme du pire et aucun être humain sur cette planète n'est capable de dire quand est-ce qu'elle fera un acte bon. Et quand est-ce qu'elle en fera un mauvais.
La belle blonde sait se débrouiller toute seule comme une grande fille, et de toute manière elle est tout sauf sociable (elle est même sociopathe mais à un degré léger) alors faut bien qu'elle sache comment se défendre, trouver à manger. Son manque de diplomatie et sa langue bien pendue font que sa compagnie est agréable pour bien peu de monde. De plus elle fait preuve de sarcasme et d'ironie en permanence. Son humour noir au goût amer est plutôt mal accueilli par la majorité des gens, ce qui est plutôt normal en ces temps sanglants. Elle sait très bien qu sa présence et son comportement dérangent. Elle sait aussi que ses côtés insolent et sauvage mettent les autres très mal à l'aise. Ouais elle le sait. Elle est intelligente, elle voit et comprend vite. Et cependant elle s'en moque bien de l'avis des gens sur sa façon d'être. Qu'ils la détestent. Ils sont de toute façon ses ennemis plus que les morts qui ne veulent pas mourir. Après tout c'est dans ce genre de situations que l'on peut voir que les humains sont capables du pire. Dommage pour eux tous, elle aussi, elle est capable de choses affreuses si c'est nécessaire pour sa survie. La vie n'était pas facile pour elle, plus jeune. On la faisait vivre à la dure. Et maintenant elle ne voit pas pourquoi elle ferait preuve de la moindre sympathie.
Mais tout n'est pas noir dans le coeur de la belle Lou. En effet cette dernière possède tout de même quelques qualités. Qui s'allient divinement bien avec ses défauts. Déjà, son calme. La blonde possède une maitrise de son sang-froid impressionnant. Elle reste zen dans la majorité des situations, un calme félin qui ne cache guère le fait qu'elle pourrait quand même vous sauter à la gorge si elle en avait l'envie. Comme une lionne, la jeune femme est courageuse, une vraie battante qui n'arrête pas tant qu'elle n'a pas atteint sont but. Oui, elle est tenace la petite. Déterminée. Rien ne l'arrête, pas même la douleur (sauf si celle-ci est très intense bien sûre, Lou est humaine !). Cette fille est une vraie plaie, il faut s'en méfier comme de la peste.

Sociopathie : Lou est atteinte de sociopathie. En effet, ce trouble psychologique fait que la personne atteinte ne ressent pas les sentiments, ne respecte pas les codes souciaux et n'a aucune conscience du droit des autres. La belle blonde est heureusement touchée par une très légère sociopathie, ce qui fait qu'elle parvient un minimum a différencier le bien du mal. Malhreusement ce trouble l'empêche de ressentir des sentiments vis-à-vis des autres, ou tout du moins ceux-ci sont très altérés. Cette différence explique son mépris des règles et son manque de sociabilité. Le fait qu'elle ne ressent pas le besoin d'avoir d'amis ou au moins de gens qui l'entourent et le fait qu'elle n'hésitera pas à faire du mal Aix autres pour atteindre son but sont aussi expliqués par cette pathologie.


and blood on my hands

Lorsque l'on regarde Lou pour la première fois, la chose qui nous frappe en premier lieu c'est l'innocence et la fragilité qui se dégage de cette jeune femme. Deux chose feintes puisqu'en réalité la belle blonde fait partie de ces personnes dangereuses qu'il ne faut pas contrarier. Néanmoins cette apparence fragile est des plus utiles : en effet, qui se mefierait d'un petit bout de femme comme elle ? Une petite créature aussi jolie et au regard aussi doux ? Ces impressions sont tous d'abord données par la petite taille de la demoiselle, en effet cette dernière mesure 1.61 mètres, ce qui est plutôt petit, on ne va pas se mentir. De plus, la belle est toute mince, elle pèse un petit 45 kilos. Ce qui n'est pas indiqué c'est qu'elle est en possession de muscles secs, longs mais lui donnant une certaine puissance lorsqu'elle frappe. La jeune femme a pratiqué beaucoup de sports de combat et elle s'entretient depuis régulièrement afin de ne pas perdre la forme : ce n'est clairement pas le moment.
Le visage de Lou est la pureté même : des traits fins, un petit nez droit, une peau douce et blanche - mais avec quelques imperfections évidemment - de beaux yeux bruns clairs et une petite bouche rosée. Dans l'ensemble ce n'est pas un visage extraordinaire, bien que joli, néanmoins c'est l'ensemble qui charme ceux qui posent son regard sur elle. Ce sont ses beaux cheveux blonds et longs qui encadrent ce petit minois, c'est la douceur de son regard. C'est un ensemble bien trompeur. Un masque. Le masque du Fou. Un déguisement qui fonctionne à la perfection, la faisant passer pour une pauvre petite créature sans défense. Et elle en joue, ne dévoilant sa vraie personnalité que lorsqu'elle en a besoin.

Niveau habit la jeune femme a choisi de faire dans la simplicité. La plupart du temps elle porte sur elle un tee-shirt blanc, par dessus lequel elle enfile un sweat rouge à capuche. Le tout est associé à un jean noir et à des baskets de sport. Pas de tenue complexe. De toute façon les quelques affaires qu'elle a pu emmener - principalement des sous-vêtements à vrai dire - sont toutes dans ce genre là. Avec ce qu'il se passait Lou s'est dit qu'elle n'allait sans doute pas avoir besoin de porter de très jolies habits. Et elle avait raison.
Pour ce qui est de son équipement, la demoiselle n'a guère eu le temps d'emporter grand chose : son appareil photo (qui a plus grand chose en batterie), un couteau suisse et un flingue pour lequel elle n'a plus qu'une ou deux balles.

a storm is coming

Lou est née le 24 Février 1992 à New-York, dans un appartement plutôt petit et miteux. Sa mère, Amy Davis, avait fait le choix d'accoucher chez elle, dans la salle de bain, accompagnée de deux sage-femmes. Son mari, et le père de son enfant, était sorti ce jour-là, incapable de supporter les cris de sa chère et tendre et incapable de voir du sang. Était-il au courant que sa fille allait bientôt déclarer un trouble qui ferait que ce genre de vision ne l'attendrait pas ? Non. Personne n'aurait pu prédire ce genre de chose et surtout pas un tout jeune papa. Enfin tout jeune...L'homme avait 38 ans alors que sa femme en avait tout juste 24. Il l'avait rencontrée dans une université, il s'agissait d'une jeune étudiante et il se trouvait être son professeur de psychologie. Et ils étaient tombés amoureux. Lui avait tout d'abord refusé cette relation, persuadé qu'il allait gâcher sa vie. Mais elle avait insisté. Ils s'étaient alors installé ensemble, s'étaient mariés et puis elle était tombée enceinte. Et voilà comment il était devenu père. Et comment sa fille Lou fut conçue. Lorsque Jon Davis rentra ce soir, la belle Amy était couchée dans le lit conjugal et tenait contre son sein un petit bébé. Une petite fille : Lou Alice Davis.

Seulement tout ne tourna pas comme prévu. Alors que la petite avait seulement 4 ans, Jon fit une crise d'épilepsie grave qui le conduisit à l'hôpital. Là-bas une batterie de tests lui fut imposée. Et le diagnostique ne tarda pas à tomber : cancer du cerveau. La tumeur était logée au niveau du tronc cérébral, endroit d'où ni la chimio et ses rayons et ni une opération ne pouvait la déloger. Le mari d'Amy était donc condamné à une mort certaine. La seule chose dont les médecins n'étaient pas sûrs était là durée et l'intensité de l'agonie qui l'attendait. Bientôt la réponse fut donnée : 6 mois. Jon endura les souffrances de la maladie pendant 6 longs mois. Amy avait arrêté ses études et avait trouvé un petit boulot car son compagnon ne pouvait plus travailler. Lorsque celui décéda, la mère et la fille se retrouvèrent seules dans leur appartement. Les sous du travail de la jeune mère veuve ne suffisait alors elle prit la dure décision de se prostituer. Elle n'avait pas d'autres recours, ses parents lui ayant tourné le dos car ils désapprouvaient l'amour qu'il y avait entre Amy et Jon. C'est a partir de cette période que les troubles de Lou commencèrent à se manifester.

Les médecins et psychologues s'accordent à dire que la sociopathie n'est pas une pathologie due à la génétique. Ses causes peuvent être multiples : intelligence trop basse ou trop élevée, pauvreté, délinquance au sein de la famille, violence régulière au sein du foyer...Malheureusement pour la petite Lou plusieurs de ces choses étaient présentes dans sa famille. La pauvreté, la délinquance et la violence. En effet, alors que la petite avait 6 ans, Amy se trouva un nouveau compagnon qui se trouvait finalement être un dealer et un homme violent. Il n'hésitait pas à battre régulièrement la jeune femme. Des voisins finirent par alerter la police et Lou fut retiré de cet environnement nocif mais seulement pour un an. Elle revint donc à l'âge de 7 ans. Et grandit dans cet enfer. Car contrairement à ce qu'Amy avait juré, son taré de compagnon était toujours chez elle.

Malgré les conditions de vie difficiles, Amy finit par se rendre compte que quelque chose clochait chez sa fille. Elle ne présentait aucune expression, les crises de démence de l'autre fou ne provoquait strictement rien chez elle, elle évitait toute marque d'affection et elle semblait ne pas vraiment faire la différence entre ce qui était bien et ce qui était mal. A l'école Lou se battait et ne comprenait pas pourquoi elle était punie ensuite. De plus elle était très insolente et malpolis. Inquiète, pensant que sa fille possédait une déficience mentale, Amy l'emmena chez plusieurs psy et médecins. Jusqu'aux 14 ans de la jeune fille personne ne fut en capacité de dire ce qui pouvait bien clocher chez elle. Et puis le verdict tomba : sociopathie. Pas très élevée mais suffisamment pour que ses rapports avec les autres en soient grandement atteints.

Sa scolarité fut donc assez chaotique. Lou obtenait de bons résultats en dépit de l'ambiance au sein de son foyer, néanmoins elle répondait aux professeurs et ne se faisait strictement aucun amis. Elle n'y arrivait pas, ne comprenait pas pourquoi le monde s'acharnait contre elle. C'était bien simple, quand elle faisait quelque chose de mal elle ne le ressentait pas. Elle savait que c'était mal dans le sens où on lui avait expliqué mais dans le fond de son coeur il n'y avait aucune réaction. Et cela lui faisait peur. De plus c'était le temps des premiers amoureux et elle, elle ne tombait jamais amoureuse. Il y avait bien un ou deux garçons qui étaient venus la voir pour lui proposer un rencard ou pour lui avouer des sentiments trop longtemps cachés mais à chaque fois elle se contentait d'hausser les épaules et de se détourner. Qui aurait pu comprendre qu'elle ne pouvait pas aimer ?

Une fois âgée de 21 ans, Lou prit ses affaires et se barra de chez elle. Elle avait réussi à obtenir ce qu'il fallait pour devenir photographe professionnelle. Le temps de se faire connaître elle avait en plus un petit boulot de serveuse. Nous étions en 2013, deux ans avant le début de la fin. Et la belle blonde était loin de se douter de ce qui arriverait d'ici peu de temps. Elle avait aussi appri à simuler ses émotions afin que personne ne puisse se douter qu'elle avait le moindre problème psychologique. C'était son arme à elle. Son masque du Fou. Le mensonge. Elle devenait quelqu'un d'autre et ainsi elle était acceptée.
Peu de temps après son emménagement elle déménagea très loin. À Seattle. Elle n'avait pris sur elle que le nécessaire. Elle voulait fuir. Fuir ses démons. Et c'est ainsi qu'elle se retrouva dans cette ville qui deviendrait bientôt un enfer.

on the highway to hell

Lou se rappelle très bien du premier jour de la fin du monde. Le 9 octobre 2015. Ce jour là elle aurait dû être dans un des lieux où les attaques avaient eu lieu. Seulement elle était atteinte d'une saloperie de virus qui ne voulait pas partir et qui l'avait cloué au lit une semaine, lui sauvant sans doute la vie par la même occasion. Le fait qu'elle avait échappé de peu à une mort assez terrible n'éveilla pas grand chose en elle, comme d'habitude. Néanmoins la jeune femme ne pouvait pas dire qu'elle aurait apprécié mourir maintenant et surtout dans de telles conditions. Elle avait appris ce qui s'était passé en écoutant la radio. Son collègue de travail, un homme d'une trentaine d'années plutôt sympathique, ne donna plus jamais de nouvelles. Et ne répondit plus jamais au téléphone.

Lou ne regarda pas les infos les deux jours suivants, son virus étant vraiment très forts et la forçant à rester collée sous ses couverture. Elle ne pouvait se lever que pour aller aux toilettes, à la douche ou pour manger. Cependant, le 12 octobre 2015, la jeune femme se sentit mieux. Elle décida donc de surfer sur Internet afin d'obtenir quelques infos en plus, histoire de savoir où on en était rendue cette petite enquête. Il était question un peu partout de morts qui refuseraient de mourir et qui se relèveraient. Des cas seraient présents un peu partout et visiblement, contrairement à ce que tu disais l'État, ce serait beaucoup plus grave que prévu. Au départ la jeune femme n'y crut pas une seconde, et puis elle se rappela de son collègue qui ne lui avait plus donné de nouvelles. Peut être était-ce vrai alors ? Peut être que maintenant les morts ne resteraient plus sagement couchés dans leurs cercueils. Ce soir là Lou s'endormit la tête pleine de questions sans réponses.

Petit à petit les choses se détériorèrent. Lou perdit la notion du temps, seule dans son appartement. Elle avait pensé à faire des provisions à base de conserves histoire de pouvoir conserver de la nourriture aussi longtemps qu'il le faudrait. La jeune femme n'avait pas peur, elle en était incapable, néanmoins on ne pouvait pas dire qu'elle se sentait à l'aise. Les forces de l'ordre étaient de plus en plus présentes, un couvre-feu avait été imposé et la violence commençait à prendre une grande ampleur dans Seattle. Heureusement Lou avait de quoi se défendre : un couteau suisse et une flingue. Deux objets de défense qu'elle avait acheté sans avoir jamais eu besoin de s'en servir. Mais quelque chose lui disait que les temps avaient changé. Maintenant c'était chacun pour sa peau. La lois de la jungle, la loi du plus fort. Et intérieurement tout ça lui plaisait pas mal. Après tout, elle n'était plus dans l'obligation de faire semblant maintenant. La belle blonde pouvait être ce qu'elle voulait. Et elle voulait être elle-même.

Un jour elle décida de sortir. Elle n'en pouvait plus de cet appartement pourri. L'électricité ne circulait plus, le silence de la rue lui indiquait qu'il ne devait plus y avoir beaucoup de monde en état dehors. Rapidement la jeune femme attrapa un gros sac à dos où elle fourra quelques vêtements, sous-vêtements, boîtes de conserve, bouteilles d'eau, une brosse à dent et des balles. Lou tendit la main vers son appareil photo. Longtemps elle le regarda, hésitante. Et puis d'un coup elle le balança dans son sac. Enfin elle prit son flingue, son couteau et rabattit la capuche de son sweat rouge sur sa tête. Il allait falloir qu'elle soit silencieuse, rapide. Et mortelle si besoin. Une panthère, une chasseresse. Sinon ça serait elle qui deviendrait la proie. Sans un regard en arrière elle sortit, refermant sans un bruit la porte derrière elle. La jeune femme avait entendu parler d'endroit à peu près sûr réquisitionnés par l'armée. C'était dans un de ces endroits qu'elle voulait se rendre. Et si jamais cela ne lui plaisait pas et bien elle se barrerait.

Seulement les plans de Lou changèrent radicalement. Elle se voyait mal intégrer un lieu dans lequel la loi martiale était établie. Elle se connaissait par coeur, elle savait qu'elle risquait les ennuies. Elle ne supportait pas du tout les ordres et elle savait très bien que les militaires étaient friands des ordres. Commença alors une vie de solitaire pour la jolie blonde. Elle entrait dans les appartements, y éliminait les quelques résidents plus très vivants qui s'étaient retrouvés coincés dedans et puis elle s'installait. Jamais plus d'une semaine au même endroit, évitant les morts comme les vivants. Après tout lesquels étaient les pires ? Lou avait un gros doute. Nous étions en décembre 2015 et la jeune femme vivait toujours seule.

Lou s'était toujours arrangée pour habiter des appartements se trouvant pas très loin des zones réquisitionnées par l'armée. En cas de gros problèmes elle pourrait toujours aller se réfugier là-bas. Les morts n'étaient pas ses pires ennemis. Il était assez rare dans croiser dans les habitations, et surtout dans les étages. De plus ils se baladaient souvent par groupe de trois ou quatre individus, rarement plus. Néanmoins elle avait déjà vu des regroupements beaucoup plus importants et savait qu'il fallait se méfier d'eux. Ils étaient lens et pourvus d'un Q.I d'huître mais si jamais ils vous encerclaient...C'était la mort assurée. Douloureuse en plus de ça.

Ce fut en se fournissant dans les habitations abandonnées que la jeune femme réussit à survivre seule. Elle se servait en boite de conserve, les autres aliments ayant pourris depuis longtemps. Parfois elle entrait dans les magasins, voir ce qu'il y restait. Malheureusement la plupart s'étaient fait pillés. La vie de Lou était donc plutôt tranquille en ces temps de fin du monde. Seulement un problème fit son apparition : elle n'avait pas pris assez de balles et sa réserve s'amenuisait grandement. Bientôt il ne lui en resta plus qu'une ou deux. Désormais elle allait devoir se débrouiller avec son couteau, histoire de garder ce qu'il lui restait en cas de situation critique.

time to meet the devil

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• comment as-tu découvert le forum ? › Eh bien je cherchais un forum de RPG sur The Walking Dead et je suis tombée sur ce forum qui m'a bien plu, tout simplement Wink.
• et tu le trouves comment ? › Vraiment au top ! Avec un seul petit soucis : tant que l'on est pas validé on ne peut accéder qu'à très peu de choses ! C'est dommage car quand je suis en attente de validation j'aime bien lire les RPS des autres joueurs ou aller vadrouiller dans les demandes de liens pour voir avec quel personnage je pourrais créer quelque chose ^^.
• présence › Régulière ! Enfin j'espère vu que j'entre en terminale et que c'est l'année du Bac.

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Selene Sweetnam
leader | Messiah
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MessageSujet: Re: C'est en temps de guerre que les pires comportements humains se dévoilent - Lou   Mar 30 Aoû 2016 - 12:11

Bienvenue à toi et bonne rédaction Smile


Go back and forward, but all is melting like the snow ♪ Taking all from us, all we thought was left to know ♪ On what we treasure falls a dusty snow ♪ taking us backwards, but where we will never know.
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Rosaleen A. Glanmor
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MessageSujet: Re: C'est en temps de guerre que les pires comportements humains se dévoilent - Lou   Mar 30 Aoû 2016 - 12:13

Bienvenue par ici Lou et bon courage pour ta fiche


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Ian F. Lennon
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Age IRL : 22

MessageSujet: Re: C'est en temps de guerre que les pires comportements humains se dévoilent - Lou   Mar 30 Aoû 2016 - 12:38

Bienvenue parmis nous et bon courage pour le reste de ta fiche.



☩ Walking Down On The Road So Far ☩

Mes AnnexesIan écrit en #990000

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MessageSujet: Re: C'est en temps de guerre que les pires comportements humains se dévoilent - Lou   Mar 30 Aoû 2016 - 15:00

Merci pour cet accueil ♥
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Norman T. Owens
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MessageSujet: Re: C'est en temps de guerre que les pires comportements humains se dévoilent - Lou   Mar 30 Aoû 2016 - 18:06

Hellcome !


I am just a man
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MessageSujet: Re: C'est en temps de guerre que les pires comportements humains se dévoilent - Lou   Mar 30 Aoû 2016 - 21:36

Merci !
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MessageSujet: Re: C'est en temps de guerre que les pires comportements humains se dévoilent - Lou   Aujourd'hui à 10:35

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C'est en temps de guerre que les pires comportements humains se dévoilent - Lou

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