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 Ce silence salvateur orné de mots

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Nola Hughes
Sanctuary Hills
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MessageSujet: Re: Ce silence salvateur orné de mots   Jeu 14 Juil 2016 - 2:57




Il doit être 15 heures, le ciel est noir et menaçant, le vent froid et puissant, un orage se prépare. Sur le perron, le silence règne, Axel et Nola son côte à côte. La blonde est maintenant en paix, elle n'est plus hantée par le souvenir de sa famille, les visages des pillards ... Nola n'est plus seule.


***


Toujours assise contre le mur, la tête calée contre le bras d'Axel, je me sens libre, légère. On ne parle pas, mais ce silence a un sens pour nous, il nous signale que tout va bien, que la vie suit son cours, que rien n'est urgent, rien que le silence et la tranquillité.

Je profite de ce moment pour repenser à ce que m'a dit Axel. Il a parfaitement raison, ce groupe est ma nouvelle famille, Happy, Shawna et maintenant lui, Axel, on se soutient, on survit ensemble. Je me rends compte maintenant que j'ai de la chance, énormément de chance d'être arrivée jusqu'ici. Seule je n'aurais pas survécu longtemps à Aberdeen, cette ville infestée de morts, tueurs et pillards. Mais je sais également qu'un jour j'y retournerai, car ce cauchemar, bien que soulagé ne va pas disparaître, alors je me remettrai sur les traces des enfoirés qui ont ruiné ma vie, je les chercherai et j'en terminerai avec eux. Mais maintenant je peux contrôler mes passions, prendre mon temps et organiser mes priorités : m'intégrer ici et profiter du confort dans lequel j'ai la chance de vivre. Alors que les pillards ne s'inquiètent pas, je fais une trêve, mais je ne les oublieraient pas, jamais.

Un bruit lointain me ramène soudainement à la réalité, le tonnerre. Depuis plus d'une heure, le ciel s'assombrit et un gros orage arrive de l'océan. La pluie ne va pas tarder à tomber. Mais en attendant, nous restons où nous sommes. Aujourd'hui je me suis confiée à Axel, je lui ai parlé d'un souvenir intime qui était profondément enfouie en moi. Son regard sérieux, son caractère solitaire, mon nouvel ami m'intrigue, il est peut-être temps pour lui aussi de parler.

" Et toi Axel, d'où viens-tu ? Ou plutôt qui es-tu ? "

Après tout, il me doit un juste retour des choses ! Je souris rien qu'en y pensant, pourtant il l'a dit lui-même, on a tous vécu des choses difficiles, et peut-être que lui ne veut pas encore en parler. Quoiqu'il en soit, je viens de briser le silence, je ne sais pas si ça va lui plaire, lui qui est d'habitude toujours silencieux (comme moi), mais je veux en savoir plus sur lui, découvrir qui il est réellement. Je ne suis pas légitime à le lui demander, certes, mais je suis curieuse, comme tout le monde.
Je préfère quand même nuancer ma question un poil trop directe.

" Comme tu me l'as dit, tu n'es pas obligé de répondre hein, mais vu qu'aujourd'hui la tendance est à la confession, tu pourrais peut-être m'en apprendre un peu plus sur toi ! "

J'orne ma nouvelle demande d'un sourire amicale, lui montrant bien que je ne joue pas le rôle du méchant flic durant l'interrogatoire. Nous venons à peine de nous remettre de mes émotions (c'est assez ironique dit comme cela), ce serait certes dommage de souffrir à nouveau, mais surtout hypocrite de le laisser seul avec ses passions alors qu'il vient de consoler les miennes. Axel est quelqu'un de tout à fait exceptionnel, mais assez difficile à cerner. D'une part je ne veux pas précipiter les choses et le vexer, et d'autre part je ne veux pas qu'il se sente abandonné. Ma question maintenant mieux formulée, c'est à lui de choisir.

A ce moment précis, nous vivons un moment assez spécial, très calme, nous sommes sereins, profitant de l'instant pleinement, silencieusement, et parfois nous engageons une timide conversation. Et pourtant, l'orage arrive, le ciel est noir, le vent froid, le tonnerre gronde ... c'est le calme avant la tempête.

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Axel J. Kennedy
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MessageSujet: Re: Ce silence salvateur orné de mots   Jeu 14 Juil 2016 - 13:56


    Profitant de ce nouveau silence qui s'est installé, je fixe le ciel d'un air un peu absent en repensant à tout ce qui a été dit. Des nuages noirs se rapprochent lentement, presque menaçant comme s'ils apportaient une mauvaise nouvelle, mais la seule chose décelable pour l'instant est le son lointain du tonnerre qui sera d'ici peu juste au dessus de nous. Soupirant légèrement, je me rappelle qu'enfant je craignais l'orage comme la peste, que je passais des heures sous la couette même longtemps après que ça ne se soit arrêté ; longtemps je l'avais assimilé à tout ce qui se jouait en moi, tout ce mal-être injustifié et l'état de veille dans lequel j'avais mené une bonne partie de ma vie. Mais depuis que le monde avait changé, que c'était l'apocalypse comme ils disent, l'orage ne m'inquiétait plus, il ne m'agaçait plus. Il avait au contraire revêtu une toile salvatrice qui promettait la fin de toutes tension, et c'était tout ce que représentait ce nouveau monde pour moi : un nouveau départ, loin de toutes les appréhensions de ma vie d'avant.

    La voix de Sonic toujours contre moi me sort de mes pensées et je la regarde avec de petits yeux ronds, me demandant ce que je suis censé dire réellement. Écouter les autres et argumenter leurs récits est quelque chose que j'ai acquis via mon métier, mais parler de moi est relativement moins aisé. La blondinette se reprend alors, en me lançant le même speech que je lui avais débité plus tôt sur le fait qu'elle n'était pas obligée de parler. Haussant les épaules, je reposais mes yeux sur le ciel sombre en loin et cherchais pas où commencer. Après un court moment de silence, je pris une profonde inspiration et commençais d'une voix légèrement empreinte de nostalgie.

« Je viens du Montana, mes parents avaient une ferme et j'étais le cadet d'une fratrie de trois. »

    Oui et ? Qu'est-ce que ça pouvait bien faire ? J'étais certain au fond que tout ça, tout ce qui avait fait de moi ce que j'étais, était sans importance : il n'y avait plus rien de ma vie d'avant, plus aucune attache -à part Carmen-. J'aurai tout aussi bien pu ne pas parler des miens, mais c'était un moyen comme un autre de lui prouver que nous avions tous perdu quelqu'un. Penchant légèrement la tête sur le côté, je repris.

« J'ai jamais été vraiment bien à la ferme, alors je suis parti à Seattle faire mes études, qui finalement ne m'ont pas convenu non plus. Un léger rire un peu amer se joint au reste. J'ai finalement été employé dans un café-librairie. »

    Nouveau silence, nouvelle réflexion. Je repense à mon enfance, à la vie à la ferme, à la perte de mes grands-parents ; peut-être que s'ils n'étaient pas partis si tôt je serais différents ? Ou peut-être pas en fait, rien n'aurait pu me préserver de ce qui n'allait pas au fond ; pour ça, il aurait déjà fallu savoir où était réellement le problème. Penchant légèrement la tête sur le côté, je poursuis mon récit.

« J'ai jamais vraiment trouvé ma voie, ni ma place dans le monde. Un soupire las. Ce nouveau monde là, c'était tout ce qu'il me fallait, plus besoin de penser à demain, ou de prévoir mon avenir... Il suffit juste de se laisser vivre. »

    Je ne pouvais savoir comment allait réagir l'adolescente, n'ayant jamais de cela avec elle. D'autant plus qu'il y avait contradiction : j'affirmais être plus heureux dans cette apocalypse, pourtant j'étais toujours aussi blasé et ronchon qu'avant ; qu'importe, je me sentait mieux c'était le principale. Ouvrant la bouche pour reparler, je pense un instant au début de ce fléau, à ce que j'attendais, et ces espoirs que Carmen a finit par briser. Je m'arme alors d'une voix sans grande émotion ; ne pas me laisser submerger.

« Au début de tout ça, j'étais seul, mon père m'avait dit de rester en ville, qu'ils viendraient jusqu'à moi... J'ai attendu trois bons mois, leur laissant des signes à chaque endroit où j'allais, et finalement il ne sont jamais arrivés. »

    Malgré le ton volontairement plat de ma voix, mes yeux son empreint de toute cette émotion qui m’envahis ; la tristesse, la colère, la culpabilité. Toutes ces choses qui ne permettront pourtant aucun retour en arrière mais dont je ne peux pas me débarrasser ; à croire que c'est le prix à payer pour mener envie la vie à laquelle j'aspirais. Comme en échos à tout cela, les premières gouttes commencent à tomber juste devant nos pieds, se répétant sur les tuiles au dessus de nous.





« Tout le monde dit que la ''survie'' n'est pas facile,
que ce n'est qu'un état second clôturé soit par une renaissance, soit par la mort.
J'ai eu ma renaissance.
»

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Nola Hughes
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MessageSujet: Re: Ce silence salvateur orné de mots   Sam 16 Juil 2016 - 5:18




A l'horizon, je vois un nouvel éclair transpercer le ciel, et quelques secondes après, le tonnerre. Il y a cette odeur, ou plutôt cette sensation qui est toujours la même avant un orage, une sorte de pression, de lourdeur. Un autre éclair apparaît, suivie d'un tonnerre menaçant, violent, terriblement puissant. Mais tandis que nous devrions rentrer nous protéger dans la maison, nous restons immobiles, spectateurs de cet impressionnant spectacle, et au milieu de toute cette violence, nous arrivons à déceler ... de la beauté.

Les yeux scrutant l'horizon, Axel réfléchit à ma question, je pense qu'il ne s'y attendait pas. Il commence à me raconter d'où il vient, apparemment une enfance assez modeste, humble, dans la campagne profonde du Montana, entouré d'une grande famille. La chance que j'ai peut-être eue, c'est d'être seule, et à part ma grand-mère je n'ai perdu personne qui m'était chère. Parler de son passé est particulièrement difficile, je suis contente qu'il le fasse avec moi. Il continue donc son histoire, ses études, son travail ... il avait la vie que des millions d'américains avaient, monsieur tout-le-monde je l'ai peut-être même croisé dans la rue tandis qu'il allait au travail, sans que je ne me rende compte de rien.
Et puis arrive l'apocalypse. Ce qui était pour tout le monde une horreur fut pour Axel une délivrance, un nouveau départ. Alors qu'il était autrefois blasé, grognon et dépité par la société, il est aujourd'hui blasé et grognon mais durant une apocalypse où la majorité de la population à déjà dû mourir. Cependant je le comprends, pour les marginaux qui ne trouvaient pas leur place dans la société, la fin du monde s'est avérée libératrice, il n'y a plus de lois, plus de restrictions, plus d'argent, plus de travail, il suffit de survivre (ce qui reste un boulot à temps plein). Mais malgré-tout, la disparition de sa famille fut pour lui aussi une épreuve particulièrement horrible.

Il pleut. Je vois les gouttes d'eau tomber devant nos pieds, nous ne sommes que partiellement couvert par le toit, et ça ne va pas durer. Mais nous ne bougeons toujours pas. Son histoire m'a touchée, et malgré le ton monotone de sa voix, je me doute que lui aussi doit se sentir mal. J'essaye de dire quelque chose, pour ne pas le laisser seul avec ses pensées.

" Je cherche également mes parents, et même si ils ne m'ont jamais vraiment aimée, et c'est réciproque, je crois que c'est ... mon devoir de les retrouver, au moins de savoir ce qu'ils sont devenus. Ils habitent dans une énorme villa sur Queen Anne, et ils ont aussi un appart' dans le quartier d'affaire. "

Contrairement à l'histoire de ma grand-mère, parler de mes parents n'est pas du tout difficile, je ne ressens que peu de chose à leur égard, surtout qu'ils se sont beaucoup éloignés de moi ces dernières années, ne supportant pas mon adolescence. J'ai un rire amer en y pensant. Je me demande parfois pourquoi je cherche encore à les trouver, je suis certaine que si ils étaient vivant, ils ne chercheraient qu'à survivre tous les deux, tout en gardant une mallette avec des moyens de refaire fortune à l'intérieur, au cas où tout rentrerait dans l'ordre. Je n'ai jamais vu une photo de moi chez eux, ils préféraient les œuvres d'art sans intérêt, de gigantesques toiles blanches avec un minuscule point noir au milieu, des conneries dans le genre, de "l'art abstrait". Pendant ce temps, chez ma grand-mère, il y avaient mes dessins encadrés, des photos d'elle et moi, de mes amis.

" ... Mais bon, c'est loin d'être mon objectif premier, et puis maintenant j'ai une nouvelle famille sur qui compter. "

Je lui dis ça en souriant, prouvant que désormais il n'y a plus que Sanctuary Hills qui compte véritablement à mes yeux. La pluie s'intensifie, le ciel est plus sombre encore, le tonnerre plus violent, le vent plus froid. Je crois qu'il est temps de rentrer se mettre au chaud. Je me dis ça en rêvant d'un énorme chocolat chaud avec de la chantilly et du coulis de chocolat; c'est ce que ma grand-mère me préparait en hiver, quand je rentrais de l'école. Malheureusement, c'est une gourmandise qui est introuvable aujourd'hui, tout comme l'Ice-Tea. Je respire profondément, j'appuie ma main contre le genou d'Axel et je me lève.

" Le toit ne va pas nous protéger encore longtemps. Je crois qu'il est temps de rentrer. "

J'avance le plus lentement possible vers la porte d'entrée, sachant que le moment si spécial que je viens de vivre est terminé. Evidemment, nous pourrons rester ensemble à l'intérieur, à ne rien dire et faire la gueule sur le canapé, mais cet après-midi avait vraiment une saveur unique, une sensation, un moment de partage que je n'avais jamais vécu auparavant. Et je remercie encore Axel pour ça.

Je mets ma main sur la poignée de la porte, mais j'ai comme l'impression d'oublier quelque chose d'important, alors je n'ouvre pas directement et je m'adresse à Axel.

" Ah, au fait, au point où nous en sommes je peux bien te le dire ... je m'appelle Nola. "

J'esquisse un timide sourire. Nola, j'ai l'impression que ce prénom revient d'entre les morts, tout le monde m'appelle Sonic à cause de mon bonnet et j'avais pratiquement oublié ma réelle identité. Je me souviens que c'est ma grand-mère qui avait prononcé mon prénom la dernière " Vas te cacher Nola, et surtout ne sors pas de ta cachette avant qu'ils ne soient partis, en aucun cas ... je t'aime. " Puis les pillards étaient arrivés. J'inspire une grande bouffée d'air. Nola est bel et bien de retour.


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Axel J. Kennedy
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MessageSujet: Re: Ce silence salvateur orné de mots   Lun 18 Juil 2016 - 11:51


    A la fin de mon récit un petit blanc s'installe à nouveau, comme si la blonde essayait de peser ses mots. Je m'étais attendu à ce qu'elle me lance un regard presque choqué en affirmant comme ça que je me complaisais parfaitement dans ce nouveau monde, ce qui ne m'étonnait plus vraiment à force de donner mon point de vue aux autres, mais elle n'en fit rien, se contentant plutôt de me parler de ses parents. Je souris légèrement, me disant qu'ils avaient l'air d'être le contraire des miens, à mener la grande vie dans les beaux quartiers. Pourtant Sonic avait l'air si simple, jamais je n'aurais pu imaginer cela.

« Je comprend, ne serait-ce que pour savoir ce qu'ils sont devenus. »

    Il fallait croire que l'apocalypse rendait aussi les gens comme ça, désireux de savoir ce qu'étaient devenus chaque personne qu'ils connaissaient ; quoi de plus normal ? Je fixais à nouveau mon regard à l'horizon noir qui annonçait une nouvelle journée maussade ; l'orage était appréciable, mais la pluie avait toujours été quelque chose que je détestais et qui m'agaçais au plus haut point. Je me rappelle de ces fois, au café, où les clients étaient tous passablement de mauvaise humeur à cause du temps pluvieux qui se répercutait inévitablement sur moi. Les nouveaux mots de l'adolescente me firent sourire, ''une nouvelle famille'', c'était bien ça que ce groupe était censé représenter, et avec le temps nul doute que nous le deviendront.

    Alors que les gouttes deviennent plus intenses, dépassant maintenant nos pieds, la blonde se lève et se dirige vers la porte. Hochant la tête, je la suis à mon tour, jetant un dernier regard au loin. Attendant pour rentrer, je hausse un sourcil interrogateur devant l'hésitation de Sonic, et finalement l'interrogation fait place à l'étonnement. A force de l'appeler sans cesse ''Sonic'' et qu'elle se soit présentée comme tel, je n'avais même pas repensé au fait qu'elle avait un prénom comme nous tous ; après tout, dans ce nouveau monde, chacun pouvait devenir qui il voulait, alors pourquoi s'en priver ? C'était un moyen de se détacher de tout ce qui était perdu. Le fait qu'elle me révèle sa véritable identité était une preuve de plus qu'elle était prête à se sentir mieux ici. Mon visage était armé d'un sourire sincère.

« Alors enchanté, Nola. »

    Ça lui allait bien, et bien que je ne sois pas certain qu'elle souhaite réellement être appelée de la sorte, je le gardais bien dans un coin de ma tête, bien décidé à jouer mon rôle de confident, de ''grand frère'', comme elle l'avait dit. La suivant à l'intérieur, j'ôtais mes chaussures pour éviter de salir le sol et m'attirer les foudres de Shawna, avant de poser une main sur l'épaule de l'adolescente, cherchant mes mots pour la rassurer une dernière fois quant à l'avenir.

« Et ne t'en fais pas trop pour Happy, il sait ce qu'il fait. Il reviendra. »

    Je l'espérais du moins, parce-que c'était un chouette type, et qu'il y avait ici des gens qui tenaient à lui. Bien sûr, il était assez intelligent et préparer pour survivre là dehors, j'espérais simplement qu'il n'ait pas risqué sa vie inutilement, tout comme Jack, pour cette femme qu'ils accompagnaient. Et quand ils seraient revenus, la vie dans le groupe pourrait reprendre son court, comme si rien de tout cela, toute cette inquiétude, n'était arrivé.







FIN





« Tout le monde dit que la ''survie'' n'est pas facile,
que ce n'est qu'un état second clôturé soit par une renaissance, soit par la mort.
J'ai eu ma renaissance.
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MessageSujet: Re: Ce silence salvateur orné de mots   Aujourd'hui à 3:23

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