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 C'est parfois dans un sourire ou un regard que sont cachés les mots les plus beaux.

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Abel Underwood
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MessageSujet: Re: C'est parfois dans un sourire ou un regard que sont cachés les mots les plus beaux.    Jeu 19 Mai 2016 - 12:51

« Le camp est protégée avec des palissades ». Bruce avait beaucoup ne pas avoir complètement tord sur certains points, c’était cette phrase qui lui trottait en tête. En quelques secondes, c’était devenu une véritable obsession, sans doute décuplée par le sentiment d’inquiétude qu’il peinait à terrasser. Le stade aussi était censé être protégé, impénétrable, jusqu’à ce que le mal éclate au beau milieu de leurs rangs. Les palissades étaient une illusion, ça, Abel en était certain. Leurs cauchemars ne se contenteraient de reculer devant des barrières, il était déjà partout…

- Que j’ai « flippé » n’est pas le problème, rétorqua le cinquantenaire en mimant les guillemets avec ses doigts, le fait est que vous auriez dû me prévenir, ou au moins Tamriel, pour que l’un de nous puisse la surveiller. Il prit une inspiration plus profonde que les autres, plantant son regard impénétrable dans les yeux de l’artiste, vous avez bien que Victoria n’est pas comme les autres ? Elle a besoin de plus d’attention. En cas de problèmes, vous, vous pouvez entendre venir un danger, vous pouvez vous mettre à courir. Pour elle, ce sera déjà trop tard.

Oui oui, « il y a les palissades ». Il savait que ce terrain était sujet à controverse et pourtant, c’était ce qui l’inquiétait le plus. Si quelque chose se passait, de grave, sa fille serait laissée pour compte. Pas parce que les autres étaient irresponsables, ou n’avaient pas de cœur. Simplement parce que la nature humaine était ainsi faite. Ses « copains » fuiraient tête baissée, et elle…

- Je vous vois mal pouvoir lui accorder toute l’attention nécessaire et en même temps surveiller les autres, il enveloppa brièvement du regard les enfants qui s’impatientaient déjà avant d’ajouter : il faut que quelqu’un qui puisse communiquer avec elle soit là, surtout quand elle sort. Je ne crois pas que…

Il s’interrompit à nouveau. C’était encore la main gracile de Victoria qui tirait sur la sienne. Cette fois, pas de sourcils froncés. Elle avait un regard intense, interrogateur, qui lui faisait penser à sa mère. Lily avait la même façon de le fixer quand il s’énervait un peu trop, ou pour par grand-chose. Etrangement, ça le ramenait toujours sur terre, comme un bouton de sécurité. Puisqu’elle avait l’attention de son père, la gamine signa : « Sois pas fâchée, je suis bien, j’ai même pas de bobos ». Elle osa un sourire candide. Par réflexe, Abel ouvrit la bouche puis suspendit son geste. Pas parce qu’il réalisait qu’elle ne l’entendrait pas, mais parce qu’il était attendri.

Il s’accroupit devant elle. Victoria n’était pas bien grande, alors même ainsi, il la dépassait d'au moins une tête. Avec tendresse, il lui caressa une joue, puis ses mains lui dirent « papa a eu peur. Personne ne lui a dit où tu étais. ». La bouche de la petite fit un « o » alors qu’elle baissait les yeux, légèrement embarrassée. Après un furtif regard à Bruce, elle avoua avec tout le charme d’une enfant : « C’est moi qui suit partie. Je voulais trouver Tam, puis j’ai vu les autres. J’ai suivi. ». L’agent fronça légèrement les sourcils mais le cœur n’y était pas. Il n’avait plus le cœur à réprimander sa fille mais il ne se voyait pas non plus présenter des excuses à l’organisateur de cette sortie. « D’accord, c’est pas grave. » signa-t-il avant de se relever.

- Bon…, reprit Abel à l’adresse de Bruce, vous ne l’avait peut-être pas amenée ici vous-même, mais le problème n’a pas changé. Vous ne pouvez pas vous en occuper.

Cette discussion tournait plus à la forme qu’autre chose. Au fond, peut-être qu’il avait tord. Il se souvenait avoir lui-même avoué à Tamriel qu’il s’en faisait un peu trop, mais c’était plus fort que lui. Un comportement ancré dans sa chair. Défendre sa progéniture, comme le ferait n’importe quel animal effrayé. Mais aussi… Victoria était le seul souvenir de son ancienne vie. Sa plus belle réussite, ses meilleurs instants, l’écho silencieux de Lily… Toute son identité mourrait si la petite venait à disparaître.


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MessageSujet: Re: C'est parfois dans un sourire ou un regard que sont cachés les mots les plus beaux.    Sam 21 Mai 2016 - 6:16

« -Parce que vous croyez que j'lai envoyé sur le terrain comme ça, sans garder une œil sur elle ?! » s'exclama Buzz qui n'aimait pas vraiment qu'on le prenne pour un débile irresponsable. D'accord il n'avait pas d'enfant à lui, mais il était là lui aussi lorsque le stade était tombé. Il était présent lorsque les infectés avaient gagné peu à peu en nombre, semant la panique et la terreur au milieu de ces gens qui se croyaient en sécurité. Le prévenir ou prévenir Tam ? Oh parce que Tam elle, elle était parfaite pour s'occuper de la gamine ?! Buzz ne préféra pas répondre, se souvenant qu'il y avait un groupe de gamins derrière lui, et que Victoria était là, positionné juste à côté d'eux. Le mec qui était en train de le faire passer pour un gros nul, c'était son père. Alors Buzz n'avait qu'à la fermer pour le moment. Il finit par lâcher quand même en prenant tout ça à la dérision : « -pff !! non mais du temps qu'on vous cherche soit l'un soit l'autre, le match était déjà fini ! Et elle va bien ! » ajouta-t-il en désignant la petite d'une main, souriant malgré tout à Abel Underwood.

Les mots qui suivirent, Buzz les encaissa à nouveau, son regard gris planté dans les yeux d'Abel, la mâchoire contractée. Pas comme les autres… Buzz n'avait jamais été sourd, muet ou encore handicapé et on l'avait toujours considéré ainsi. Pas comme les autres. Peu à peu, au fond de lui, ça commençait à bouillir. Parce qu'il avait voulu bien faire. Et non mettre en danger la petite. Parce qu'en voyant le sourire magnifique qu'elle avait sur les lèvres lorsqu'ils s'étaient assis pour prendre le goutté, il avait été heureux de son geste, heureux de ne pas l'avoir laissé de côté. Mais il était où d'ailleurs lui ? Super papa ! Victoria était déjà seule lorsque Buzz était venu à elle, et au contraire, au moins ainsi, il l'avait eu sous les yeux ! Elle n'était pas restée en solo dans un coin. Il ouvrit la bouche pour répondre, mais la petite fille interrompit l'échange entre les deux hommes.

A nouveau le tatoué se retrouva spectateur d'un dialogue qu'il ne comprenait pas. Même si avec les expressions de visage, il se doutait plus ou moins qu'elle était en train de lui donner sa propre version des faits. Buzz soupira en se grattant l'arrière de la tête, jetant un regard aux autres enfants. Se faire embrouiller comme ça devant tout le monde, sympa… Mais dans le fond, il ne regrettait pas ce qu'il avait fait. Il ne se sentait pas fautif de quoi que se soit. Si ce n'était d'avoir fait passer un bon moment à une petite fille solitaire.

Il avait soudainement une incroyable envie de fumer… Chose qu'il ne faisait pas lorsqu'il était avec les gamins. Hé oui, il n'était pas si débile que ça ! Les deux mains sur ses hanches, il fronça un sourcil en voyant Underwood se relever. Est ce que le discours de Victoria avait changer quelque chose ? Ah au moins il avait comprit que Buzz n'avait pas kidnapper sa fille ! C'était déjà ça ! Mais la sentence tomba. Et étrangement, cela lui fit plus mal qu'il ne l'aurait pensé. Aller savoir pourquoi il s'était attaché à cette petite… Pourquoi elle plus qu'une autre ? Parce qu'elle était justement différente ? Devait-il se défendre ? Ouvrir à nouveau la bouche ou bien battre en retraite ?

Bruce détourna la tête, reniflant quelque peu, regardant ailleurs, en se mordant l’intérieur de la joue. Finalement, il regarda Victoria avant de lui sourire. Puis il regarda à nouveau le père et dit : « -c'est votre fille, c'est vous qui décidez. » Il le fixa quelques secondes avant d'ajouter : « -rappelez vous juste que ça fait deux fois que je retrouve votre fille seule, sans votre belle surveillance. Deux fois que c'est moi qui garde un œil sur elle. » Pff à quoi ça servait qu'il dise cela. Un haussement de sourcils vraiment déçu avant qu'il ne fasse tout de même un clin d'oeil accompagné d'un sourire à Victoria. Il ne voulait pas qu'elle croit que c'était de sa faute à elle. Il fit un pas de côté, parce que de toute façon la conversation était terminée, mais avant de rejoindre le reste du groupe, il ajouta tout de même : « -en tout cas c'est une belle connerie de la considérer comme une chose fragile. » Parce que c'était ainsi que Buzz voyait les choses. Même s'il pouvait comprendre le lien très fort, le fait qu'elle soit sa fille unique, son trésor blablabla. Abel Underwood n'aidait pas sa fille à s'adapter au nouveau monde en agissant ainsi avec elle.
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Abel Underwood
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MessageSujet: Re: C'est parfois dans un sourire ou un regard que sont cachés les mots les plus beaux.    Mar 24 Mai 2016 - 4:12

Il y avait des choses à ne pas dire. Bruce avait fait un pas de côté alors, réalisant que son interlocuteur allait s’éloigner, Abel l’avait fermement rattrapé par le bras. Ses yeux s’étrécirent alors qu’il le fixait, ses lèvres se pincèrent, son œil droit tiquait. L’index et le pouce de la main qui ne retenaient pas l’artiste se frottaient nerveusement l’un sur l’autre. C’était l’envie de coller son poing dans la figure de ce mec qui le démangeait. Le cinquantenaire ne savait pas si c’était la présence des enfants, d’autres adultes, ou de Victoria qui le retint. Peut-être qu’ils y contribuèrent tous.

- Je vous conseille de ne plus jamais sous-entendre que je ne la protège pas assez bien.

Car c’était ce que signifiait la répartie de Bruce, non ? Il ne semblait pas savoir tout ce que l’ancien agent avait fait pour sa fille, et tout ce qu’il ferait pour elle. Sa voix était comme ses yeux : inexpressive, ou plutôt illisible. Ce n’était ni une menace, ni une supplication, ni une requête, ni une suggestion. C’était une observation, sans doute. Parce que la prochaine fois qu’il remettre en cause son implication parentale, peut-être que ça se terminerait autrement. Abel libéra alors le bras de son interlocuteur, sans pour autant cesser de le défier du regard. Pour dédramatiser, il s’efforça à sourire aux enfants et aux autres témoins, non sans complètement réussir à se débarrasser des éclairs assassins dans ses yeux.

Sans un mot, il entraîna alors Victoria légèrement à l’écart. La petite ne comprenait pas vraiment ce qui se passait, toute son interrogation était lisible sur son visage juvénile. Instinctivement, elle savait que quelque chose n’allait pas, mais elle manquait de mots – ou de signes – pour vraiment identifier ce que c’était. Une nouvelle fois, son père s’accroupit pour être à sa hauteur. Il ne desserra pas les dents lorsqu’il lui expliqua : « Il faut toujours que tu me préviennes si tu veux sortir pour que je veille sur toi. Sinon, tu peux demander à Tam. Mais tu ne peux pas partir comme ça. » La gamine allait protester, alors Abel attrapa ses petites mains pour lui faire comprendre qu’aucune riposte n’était possible. « Ne me dis pas que tu n’as rien. Tu vas bien, cette fois, mais si une autre fois, il se passe quelque chose et que papa n’est pas là. »

Il la fixa longuement d’un air sévère, espérant lui faire comprendre qu’il s’était réellement inquiété, puis fut vaincu par la mine désolée de Victoria. Depuis le début de l’épidémie, particulièrement depuis qu’ils étaient passés par Century, il n’arrivait plus à la gronder. Ou du moins, pas à tenir ses positions bien longtemps. Il n’avait pas uniquement peur de la perdre, il avait aussi peur des regrets ; d’être face à l’inévitable et de se dire qu’il avait merdé. Et de son côté, la petite était tellement docile… elle avait compris que son père était sa seule famille et pliait à chaque fois, sans rouspéter, sans négocier. Bruce avait peut-être raison sur un point, même s’il ne l’admettrait pas : elle n’était pas si fragile. Le masque d’Abel se fissura quand il l’étreignit. Les bras graciles de l’enfant l’enlacèrent autour de son cou alors qu’il se réfugia quelques secondes dans la douceur de ses cheveux.

Quand il s’écarta, il la regarda dans les yeux. Il eut envie de lui dire à ce moment, qu’elle ressemblait à sa mère, mais ça n’aurait pas de sens. Pas pour elle en tout cas. A la place, il lui signa avec lenteur : « Papa est désolé, d’accord ? Retourne t’amuser si tu veux, mais fais attention. Je reste là pour te regarder gagner. » Il fit un clin d’œil en la libérant complètement, signe qu’elle pouvait rejoindre ses camarades. Elle ne prit même pas le temps de dessiner un « merci » mais son grand sourire fit une parfaite traduction. Alors que Victoria lui tournait le dos, le cinquantenaire retrouva son regard dur quand ses yeux se posèrent sur Bruce : il n’oubliait pas.


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MessageSujet: Re: C'est parfois dans un sourire ou un regard que sont cachés les mots les plus beaux.    Mer 25 Mai 2016 - 17:37

La mâchoire crispée par la contact de la main qui venait de s'accrocher à son bras, Buzz ne cilla pas lorsqu'il fixa son regard gris sur le visage d'Abel Underwood. Il avait envie de se dégager de son emprise, pour lui faire comprendre qu'il n'était pas un animateur de colonie de vacances et encore moins un gamin de dix huit ans à qui on faisait une leçon de moral. Il avait voulu bien faire, il avait voulu que cette petite fille pas comme les autres ait le chance de l'être durant quelques heures. Qu'elle puisse comme les autres, mettre de côté durant cet après midi le fait qu'ils vivaient dans un monde complètement merdique où le danger était présent à chaque seconde. Loin de lui l'idée de mettre en danger la petite. Mais son vieux n'était visiblement pas du même avis et semblait vouloir prouver son point de vu. Alors se fut complètement silencieux que Bruce écouta Abel, avec une furieuse envie de répondre un : sinon quoi ? Les mots du père sonnait comme une menace aux oreilles du tatoué. Mais sincèrement, il n'avait pas la moindre envie de que ça parte en live là, devant tout le monde.

Lorsque Underwood le lâcha enfin, Buzz le fixa du regard encore quelques secondes, le regard froid, les dents serrées. Puis il finit par fermer les paupières en haussant les sourcils, d'un air résigné. A quoi est ce que ça servait tout ça de toute façon ? Lorsque le père entraîna sa fille un peu plus loin, Buzz décida qu'il était réellement temps de couper la conversation là, et il tourna le dos pour rejoindre le reste du groupe. Certains gamins lui jetaient des regards interrogateurs, les deux autres adultes, un petit sourire comme pour lui dire que c'était pas sa faute.

La petite Jade se jeta sur son tibia, collant sa joue contre son jeans en soufflant avec insistance de sa petite voix enfantine : « -on zou ! On zou ! » Buzz sourit. Cette gamine était trop… « -d'accord on zou ! » imita Buzz en la portant pour venir la mettre sur ses épaules. « -tout le monde est d'accord pour reprendre le match ? » Des oui ! De joie et des battements de mains furent la réponse. Buzz souriait à nouveau, entraînant le groupe sur le terrain, Jade toujours sur ses épaules. Il tapait dans la balle tout en marchant, évitant de regarder dans la direction des Underwood.

Le jeune homme posa l'enfant sur le sol en mettant un genou à terre, puis il redonna quelques règles, rappela le score avant de laisser tout le monde se placer. Quelques secondes plus tard, il déposait le ballon au centre du terrain, pour que le jeu reprenne enfin. A nouveau les encouragements, les cris, et surtout les rires se firent entendre, faisant ainsi oublier quelque peu à Buzz l'accrochage qu'il venait d'avoir avec le père de Victoria.

Victoria qu'il vit d'ailleurs arriver en courant tout sourire. Il lui fit un clin d'oeil, l'invitant d'un signe de la main à reprendre sa place dans l'équipe, puis il se tourna légèrement pour apercevoir son père. Il n'avait rien d'autre à faire ? Enfin… Ce n'était pas ses affaires, si Abel voulait rester ici pour surveiller sa fille de ses propres yeux, bien. S'il arrivait quelque chose, ça ne serait ainsi pas de sa faute.

Le match avait reprit, les passes allaient et venaient entre les pieds des enfants, qui gardaient une bel esprit d'équipe et qui faisait attention à ce que Victoria participe au mieux. Buzz était fière d'eux. Heureux de voir ça. Heureux de voir que malgré tout ce que ses gamins avaient subit, ils étaient toujours des enfants.

En fin d'après midi, une heure environ après qu'ils se soient remit à jouer, d'un commun accord avec les autres adultes, Buzz siffla la fin de la partie. Il était temps pour tout le monde de rentrer, prendre des douches pour ceux qui le voulaient, et se de préparé pour pouvoir aller manger, rejoignant ainsi leurs familles. Plusieurs garçons un peu plus âgé que la moyen vinrent lui taper dans la main, le remerciant au passage pour cette après midi de sport. « -on remettre ça une autre fois pas de souci » répondit le tatoué avant de rester seul sur les restes du terrain improvisé.

Un long soupir passa ses lèvres. Il était content que tout se soit bien passé. Que tous le monde soient rentré avec un grand sourire sur le visage. D'un geste qui était presque un réflexe, il tata la poche gauche de son jeans, pour en sortir son paquet de cigarette et son briquet. Il porta une clope à ses lèvres, amies intimes qu'il aimait tant, avant de faire basculer le couvercle en métal du zippo et d’approcher la flamme de son visage. Première bouffé de tabac, avant qu'il ne referme le petit objet dont il ne se séparait jamais. Première clope de l'après midi, puisqu'il ne fumait pas en présence des enfants. Tout en gardant le cigarette entre ses lèvres, il fit quelques jongles avec le ballon, loin d'être un expert en la matière. Un dernier regard à Abel Underwood qui rentrait à l’intérieur du chalet avec sa fille... Cette histoire n'était pas finie...
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MessageSujet: Re: C'est parfois dans un sourire ou un regard que sont cachés les mots les plus beaux.    Aujourd'hui à 19:05

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