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 This is War.

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Arthur E. McLeod
WALKING WITH THE DEADS
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MessageSujet: Re: This is War.    Mar 15 Mar 2016 - 22:10

Doit devant elle, comme un titan surgissant hors du tartare, méprisant ainsi le sort réservé aux hommes devenus des bêtes. Car c'est bien ce que je suis. Je l'admet, je ne m'en cache pas... enfin, je ne m'en cache plus. J'ai signé ma condition en versant le sang du larron. Un justicier, au service de la mort. Un soldat noir, au coeur baignant à moitié dans l'ombre, n'hésitant pas imiter ses victimes en matière de violence, de cruauté. Pour l'heure, je suis le mal nécessaire, l'assassin bienvenu, celui qui ose et ne verse plus de larmes sur l'innocence. J'ai été cet homme autrefois et me revoilà aujourd'hui, quand le monde me réclame. Qu'une foule de spectres scande mon nom, en trois chants. Gloire au meurtrier. Force, et malheur à qui osera toucher à ceux qui me sont précieux.

Voilà tout ce que traduit mon oeil luisant de malice, de ce maléfice me guidant comme une main ordonne à une marionnette. Comment puis je espérer être avenant, couvert du sang de l'autre. Je l'ai fait jaillir hors de son corps, hors de ses orbites. Pour la sauver.. Mais en est elle rassurée pour autant ? Sa main hésitante rencontre enfin la mienne et je la hisse à moi, l'étreignant de ce contraste crédible au spectacle que je viens d'offrir.. Un peu de douceur. Le monstre n'en reste pas moi un être vivant. La bête continue d'éprouver des sentiments. J'appuie sa joue contre mon épaule, plaçant ma puissante main sur le haut de son crâne. Je la retiens pour ne plus la perdre, pour qu'elle ne s'avise pas de me fuir.


" Elyse.. c'est... c'est vraiment toi... ! Je.. Oh mon dieu.. Je le sentais. Quelque chose en moi.. me le disait..

Ma voix est enfin celle de l'homme. Elle brise, comme par magie, cette aura noire qui m'entourait. Comme si elle était le témoignage irréfutable de mon identité. Arthur McLeod.. C'est bien qui je suis. Son frère.
Mes mots se prononcent en douceur, comme une menue mélodie s'élevant doucement jusqu'à ses oreilles, lui traduisant la vérité en mes sentiments. Les liens du sang sont les plus puissants..


... Tu.. Oh Elyse.. J'ai fouillé partout dans le stade je.. je ne savais pas où tu étais.. J'ai crû que tu étais morte.. Oh mon dieu j'en ai souffert à chaque instants.. J'ai.. Je me devais de sauver Izzy.. Tu comprends ?! Je.. je n'ai jamais voulu t'abandonner.. je savais que.. je te retrouverai ! Et .. Et je... Oh..

Les mots se bousculent et défilent à travers mes lèvres, monopolisant la parole. Je ne songe même pas à lui laisser l'occasion d'en placer une. Elle est obligée de s'imposer, libérant son visage de mes vêtements.

... Je te cherchais, moi aussi. Nous nous sommes sûrement raté de quelques instants... Haha.. malchance..

Ses yeux se plongent dans les miens. Un court instant, je la sens étrangère. Est ce à cause de son apparence, due à la survie difficile et aux attaques de ces enfoirés ? Ou est ce parce que je suis encore à mille miles de la réalité, quelque part entre la haine et la colère, mon âme bestiale gardant encore les yeux rivés sur le grand terrain de chasse éternel ?
Non.. Simplement car son regard est celui d'une femme qui tente de reconnaître son frère. Le même qui a eu raison d'une bande de loubard à une époque où nous n'étions encore que des enfants. Ce jour où, poings serrés, j'ai refusé la violence en me servant de la violence. Un comble, pas vrai ? La même chose vient de se produire aujourd'hui. Ses yeux sont les mêmes que celle qu'elle avait, gamine. Je suis son terrible protecteur..


... Artie.. Ce que tu lui as .. fait...

Elle plisse les yeux et pince les lèvres, secouant la tête un instant. Elle ne lâche pas mon regard, et je peux enfin reconnaître l'étincelle que j'aime tellement en elle. La même qui anime ceux de notre famille. Cette même lueur que j'ai pu admirer dans les yeux d'Isabel, et qui fait qu'elle est la femme parfaite pour moi..
Elyse, ma soeur, est revenue. Nous sommes enfin réuni. Telle est la réalité.


.. Il l'a mérité.. ce .. putain d'enfoiré..

Elle grogne les derniers mots, montrant alors toute la haine et la rage qu'une femme est capable d'exprimer envers un homme brutal. Les coups sur son visage et cette voix me font regretter d'avoir offert la mort à la loque derrière moi. Il méritait encore de souffrir, pour avoir osé lever la main sur un ange.

..Merci..


.. De rien.. Toujours là pour toi, ça ne changera pas. Je ne laisserai plus rien nous séparer.

Et Izzy ? Dis moi qu'elle va bien.. Je t'en prie..

Elle va bien. Elle est sauve. Nous avons trouvé.. un refuge. Grâce à Gary... Ce mec nous a offert un havre de paix. Il n'y a pas de ces.. saloperies là bas. Il n'y a personne, à part nous, et de nombreux survivants du stade.

Emmène moi là bas..

Je hoche de la tête, souriant derrière le sang qui tâche mon visage. Autours de nous, des cadavres commencent à s'agiter, arrivant aléatoirement en petit nombre. Brisant l'étreinte qui m'unit à ma soeur, je met fin à la non vie de l'un d'entre eux, trop proche et excité par l'odeur du sang, sûrement. Un simple coup de lame suffit. Je tourne la tête vers mes compagnons.. L'ordre est donné. Exécution. Aucun ne survit. Ce soir encore, le maestro sourit, agitant sa baguette pour forcer les spectres à jouer de leurs violons. Des notes lugubres nous embaument.. Jusqu'à ce coup de feu.
Mes yeux ne me trompent pas, Rose vient de tirer sur Gary. What the.. ?!!!


Viens, mais reste derrière moi !

Je me précipite vers la scène. Je glisse même dans la neige pour me porter à son niveau. La peur m'empoigne les entrailles. Notre groupe à besoin de ce mec pour survivre. J'ai besoin de lui.. J'ai même de la sympathie pour lui. Je refuse de le laisser s'envoler aussi bêtement. Heureusement, sa blessure n'est pas mortelle. Loin d'être négligeable, mais pas mortelle.

Oh bordel de... Gary ! Tu m'entends ? Putain..

L'envie de hurler après le MEDIIIIC se fait tellement ressentir.. Mais MEDIIIIC n'est pas avec nous. MEDIIIC était en Afghanistan. Non, sur le coup, je ne songe pas à Rose qui est chirurgienne. De toutes façons, à l'entendre s'agiter à côté de Gary avec moi, je doute que dans l'immédiat, elle soit au zénith de son art.

La mort s'agite autours de nous, encore. Je le sens. Je l'entends. Nous sommes les proies, comme pour cette nuit d'horreur au stade. Oh maestro.. je le vois ton sourire. J'entends les cordes qui t'annoncent, et les cuivres qui te glorifient. Non, ce soir, il n'y aura pas plus d'âme pour ton orchestre noir.


... Faut pas qu'on reste dans le coin. On s'expliquera plus tard. Les bagnoles sont utilisables ? Aidez moi à le mettre dedans.. "

Plaçant déjà le bras valide de Gary autours de ma nuque pour le porter, je fixe Daryl. Je lui expliquerai volontiers le pourquoi du comment de notre arrivée, mais pour l'heure, j'ai besoin qu'il me réponde d'abord.

J'en oublie le triste et macabre spectacle que j'offre à mes chers amis, ainsi couvert du sang de ma victime. Entre la bête et le sauveur. L'homme et le soldat.. Maintenant, ils savent tous quel est mon second visage.



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Alan S. Karlson
Modératrice
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MessageSujet: Re: This is War.    Mer 16 Mar 2016 - 20:09


    C'est quoi cette impression rapide d'avoir eut un instant la situation sous contrôle ? Y a pas de contrôle, y a rien du tout, comment peut-on penser qu'on gère la bordel dans lequel on s'est fourrés ? On le gère sûrement un peu, faut dire qu'on est en situation de force face à ces pillards, mais il y a toujours d'autres menaces, toujours. C'est ce que ce monde nous apprend, que quand on croit qu'on est tiré d'affaire, il y a de ces événements qui s’immiscent discrètement et se montrent que quand il est trop tard. C'est exactement ce qui est arrivé à ce moment là, quand on croyait qu'on était hors de danger, que la menace s'est avérée venir d'ailleurs ; même si on ne pouvait pas à proprement parler évoquer le terme ''menace''. Mais ça je ne le sais pas encore.

    La voix de Gary, pleine de cette rage et de cette peine trop longtemps contenue, s'élève dans les airs, nous demandant de mettre fin à la misérable vie de ces hommes. Pour sûr qu'ils le méritent, après ce qu'ils ont fait... mais je ne suis pas sûr de vouloir m'engager dans ce terrain là. Tuer un Coyote c'est une chose, on ne va pas dire que c'est devenu normal mais j'ai appris à ne plus m'en faire, à ne plus mettre dans des état d'absence comme quand on est partis du stade. Mais là, tuer un être vivant, c'était différent, et je n'étais pas encore certain d'être assez solide pour le faire, surtout maintenant que la menace qu'ils représentaient n'était plus immédiate. Ma hache toujours tenue contre sa gorge, je me permet un instant de réflexion alors que Gary s'approche de Rose. Un seul moment de flottement où tout bascule.

    Et le coup de feu part. Toute l'angoisse contenue, tout le stress quant à la situation, tout sort en une fraction de seconde. Je ne peux pas rester là bêtement à tenir ce mec en joue alors que tout s'agite un peu plus loin, ce n'est pas le moment de réfléchir à la manière dont le pillard poursuivrait sa route, il a causé bien trop de misère. Sans réfléchir une seconde de plus j'exerce une pression non négligeable sur mon arme avant de retirer mon bras rapidement ; il n'est plus désormais qu'une masse inerte sur le sol, ne pouvant même plus hurler pour partager sa douleur. C'est finit, j'ai pris une vie. Mais ce n'est pas le moment d'y penser, il y a plus grave en cet instant. Je reporte toute mon attention sur les miens, Gary qui a été projeté par terre, sa main sur son épaule, la remarque de Daryl sur le fait que Rose ne sache pas tirer. Rose... Son regard, d'abord complètement fou, devient finalement plein de peur et de regret, elle semble se rendre compte que nous sommes bien là, que nous venons de les sortir de ce pétrin. Elle se rend certainement compte aussi que nous l'avons laissée derrière nous, elle et... Norman. Il est là aussi et je ne peux m'empêcher de sentir tout mon être libéré d'un poids. Ils étaient là tous les deux et c'était tout ce qui comptait ; tout ce chagrin contenu, surtout celui des principaux protagonistes, pouvait à présent laisser place à tout ce qu'il y avait à reconstruire. Et il y avait beaucoup.

    Glissant ma hache dans la sangle de mon sac à dos avant d'avoir regardé qu'aucun Coyote n'était trop proche, je me dirige vers le petit groupe ; Arthur a raison, nous devons bouger d'ici et vite, les coups de feu ont certainement signalé notre position et nous ne pouvons pas nous permettre de traîner, pas maintenant. Après avoir vu Daryl hocher la tête en ce qui concernait les voitures, je me rend compte que Norman s'approche de son père le regard paniqué, je m'accroupis un instant près de lui et pose une main calme sur son bras.

« T'en fais pas bonhomme ça va aller, ton papa a vu pire que ça. »

    Je conclues ma phrase d'un sourire, heureux de les voir en vie, mais ce n'est pas non plus le moment pour ça. Zieutant un instant Arthur s'occuper de Gary en demandant de l'aide pour l'amener dans une voiture fonctionnelle, je me contente de toucher l'épaule de Rose du bout des doigts sans lâcher la main que l'enfant a glissé dans la mienne, fixant la scène d'un air un peu ébahi. Croisant le regard complètement perdu de la jeune femme, je la regarde d'un air qui se veut rassurant.

« On est là, d'accord ? Ça va aller. Jetant un œil derrière elle je poursuis. Vous avez des trucs à emporter ? »

    Ça pouvait être une question idiote et j'imagine aisément que la seule chose que tout le monde avait envie de faire, moi y compris, était se tirer d'ici et de retrouver le confort rassurant du chalet, mais aussi de soigner la blessure malvenue de Gary ; c'était en réalité la priorité. J'étais relativement partagé à ce moment là, étant à la fois soulagé de les avoir devant moi, et à la fois plein de culpabilité de les avoir laissé derrière en quittant le stade. C'était impardonnable. Mais nous allions les emmener cette fois, si toutefois nous arrivions à nous en sortir.



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Edwin I. Cross
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MessageSujet: Re: This is War.    Dim 20 Mar 2016 - 18:11

L'ordre était donné. Achevez les. Il avait été donné et avait tonné comme un coup de marteau frappant une enclume. Le commandement était clair. Pas de survivants. Un instant, Ed se demanda si c'était vraiment nécessaire de mettre fin à ses vies suppliantes et pitoyables. L'hésitation fit rapidement place à l'exécution. Pourquoi douter ? Il avait déjà eu du sang sur les mains, des vivants et des moins vivants, depuis le stade. Et là, il s'agissait de protéger les siens. Sa lame s'enfonça alors dans une tempe bien vivant et le bruit d'os cédant sous la force du mouvement fit serrer les dents au fauconnier. S'il s'était fait à l'idée que les infectés n'avaient plus rien d'humain, la sensation de tuer un vivant était différente. Il parvint à garder son sang froid en balançant le corps au sol puis nettoya son arme avec les vêtements déjà imbibés de neige. Le soigneur en profita pour retourner le nouveau cadavre et fouilla le sac à dos. Là encore, c'était autre chose que de faire les poches à un mort-pas-si-mort. Si Edwin voulait croire que tout se passerait bien maintenant, l'univers lui prouva qu'il n'aurait pas dû baisser sa garde. Elle avait lancé son dé et la résultante fut un coup de feu. Comme tout le monde, le bruit de détonation le fit se retourner pour constater que Gary était blessé. L'arme entre les doigts de Rose et son air perdu expliquait pas mal de choses. Merde !

Un regard vers la voiture et l'apparition de Norman fit naître un sourire sur les lèvres du jeune homme. Il semblait aller bien, ce petit monstre. Il allait bien, c'était le principale, bien qu'affoler par l'action qui venait de se dérouler. Un nouveau regard vers l'hispanique et il s'approcha de la voiture alors qu'Arthur aidait déjà à faire entrer Gary dans la caisse. A nouveau, une pointe de culpabilité vint frapper le michiganais droit au cœur. Comment avait-il pu être aussi bête et priver Gary de sa famille ? Pourtant, se perdre dans la réflexion n'était pas une bonne idée, pire, c'était surtout ce qui leur coûterait la vie car baissait la vigilance et à en croire l'agitation qui recommençait, non loin, ce n'était pas le moment d'être tête en l'air. Des malfamés avançaient vers le groupe, grognant autant qu'ils pouvaient, signalant ainsi leur présence. Si au début il ne s'agissait que d'un ou deux corps, d'autres s'ajouteraient à la légion. Ça commençait par deux, puis trois et ça finirait par six, douze et ainsi de suite. Rangeant enfin son arme à sa ceinture, Ed se râcla la gorge.

- Loin de moi l'idée de vous presser mais là, il est grand temps qu'on se bouge si on veut pas finir en caviar pour moches !

Pour moches. Ed s'était retenu de justesse de dire une grossièreté, histoire de ne pas salir les petits oreilles innocentes du jeune Norman. D'ailleurs, l'employé de zoo vint ébouriffer ses cheveux comme pour lui donner du courage et fit le tour d'un des véhicules utilisables, tapotant sur la carrosserie. "En route mauvaise troupe !" qu'il aurait aimé balancer mais le moment n'était pas réellement bien choisit pour balancer ce genre de phrases. Fallait vite se grouiller pour rentrer au chalet et s'assurer que la tête du groupe reste entier.


Arrivage de Futur Papa
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Dante Lassiter
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MessageSujet: Re: This is War.    Lun 21 Mar 2016 - 22:34

Discuter.. Telle était l'envie de ce gars, mais la réponse évidente que Gary lui adressa fit sourire le canadien car si les rôles étaient inversés, il était évident que eux n'auraient en aucun cas voulu nous laisser parler pour négocier quoi que ce soit. Ils en auraient profité pour prendre toutes nos affaires et peut-être même pour nous exécuter. C'était d'ailleurs l'ordre donné à l'instant par le chef du groupe du chalet. L'idée avait traversé l'esprit de Dante, seulement traversé. La mettre en œuvre était autre chose et pourtant ce n'était pas si fou que cela. Ils n'auraient pas été épargnés et vu ce qu'ils venaient de faire, et voulaient certainement faire, pourquoi se priver de cela ?

Le jeune homme lança des regards aux autres membres du groupe afin de savoir ce qu'ils allaient faire et à chaque fois en guise de réponse une détonation se fit entendre et un corps tomba inanimé. Le canadien lui, mit un petit temps avant de se décider, mais en imaginant l'un de ses proches à la place de la sœur d'Arthur ou de Rose, n'aurait-il pas envie de mettre fin aux vies de ces bourreaux ? Bien évidemment que oui, de toute façon le monde était ainsi, pour survivre il fallait oublier certaines choses morales et continuer d'avancer sans se polluer l'esprit. Car ces gars étaient peut-être plus nombreux ailleurs et auraient pu les suivre jusqu'au chalet pour tenter de se venger d'une façon ou d'une autre.

Dante leva lentement son bras droit en prenant une grande bouffée d'air, l'homme lui faisant face commençait à baragouiner des excuses lui demandait de ne pas l'abattre en promettant de ne pas recommencer et un ramassis de conneries dont le brun comprenait à moitié les mots. Il prit le temps de viser afin de ne pas rater lamentablement sa cible avant d'appuyer sur la détente de son arme. Il ne le lâcha pas du regard, même lorsqu'il n'y avait plus signe de vie, Dante ne le quittait pas. Il était partageait entre une sorte de satisfaction du devoir accompli et de la peine car tuer pour se défendre ne lui posait plus trop de problèmes, mais ôter froidement la vie de quelqu'un était différent.

D'une main tremblante, il rangea le Beretta et s'avança vers ce nouveau cadavre avant de s'accroupir à côté de lui. Ce n'était pas pour se recueillir, il avait autre chose en tête ; récupérer le sac-à-dos. Il pillait un mort, mais il fallait bien dire ce qui était, il allait avoir bien plus besoin de ça que l'homme allongé. Il le poussa sur le côté, puis le dos afin de prendre son nouveau bien qui semblait être assez rempli.

Voulant contrôler le contenu de celui-ci, il entendit un coup de feu et surtout la voix de Gary. Se relevant en portant son regard vers lui et Dante ne put que constater que sa femme venait de lui tirer dessus. La scène était tellement surréaliste... Ou alors Rose avait vraiment un sale caractère et voulait faire passer un message, plutôt clair, à son cher et tendre. Tandis qu'Arthur se dirigeait vers le blessé, Norman fit son apparition et hurla sur sa mère qui n'avait pas réalisé qui étaient les hommes encore debout.

Les retrouvailles et larmes de bonheur seront pour plus tard car le vacarme fait commençait à attirer des rôdeurs, ce qui n'allait pas être des plus plaisant. Il était temps de partir et là-dessus, tout le monde était d'accord ! Il n'y avait aucun intérêt à rester plus longtemps ici, ils avaient pu sauver et retrouver des personnes qui leur étaient chères tout en écartant un potentiel danger. Dante monta dans le véhicule d'Edwin en jetant un dernier coup d’œil à leur ''travail'' en se disant qu'ils ne s'étaient pas si mal débrouillés que ça.




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MessageSujet: Re: This is War.    Aujourd'hui à 6:42

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