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 Sometimes you have to shut your mouth and just listen

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Juliane Lyndey
Northern Creek
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MessageSujet: Re: Sometimes you have to shut your mouth and just listen   Sam 2 Avr 2016 - 16:43




Sometimes you have to shut your mouth and just listen





Après avoir caresser une dernière fois la crinière du cheval, Jill adressa un sourire à Robert et elle lui emboîta le pas au géant. Tout en grimpant les marches, elle fit glisser la fermeture éclaire de sa veste, étant donné que le foyer de la cheminée avait été réanimé, pas la peine qu'elle reste emmitouflée. En entrant dans la salle de bain, elle posa ses affaires sur la petite console à l'entrer de la pièce. Comme l'avait dit Robert, la trousse à pharmacie était plutôt bien équipée. C'était un bon point. Jill secoua légèrement la tête en voyant le léger trouble de son ami face à elle. Décidément… « -assieds toi sur le rebord de la baignoire. » Vu la taille de Bob par rapport à elle, cela n'était pas bien gênant qu'il soit assis.

Que le torse de Robert soit plein de cicatrices, Jill s'en foutait. Ce qu'elle voulait c'était voir cette blessure et s'assurer qu'elle était en bonne voie de guérison. La jeune femme écoutait l'immense homme, même si elle n'aimait pas ce qu'elle entendait. Elle le lui avait déjà dit, mais visiblement il allait falloir qu'elle se répète.  Pour ce genre de chose, elle avait l'impression qu'il ne l'écoutait pas, ou bien qu'il oubliait trop facilement. Stop, elle avait comprit que les autres le trouvait laid. Il s'attardait bien trop sur ce que les gens pensaient. Elle souffla alors : « -arrête avec ça Bob. » Rien que le mot monstrueux l’énervait.

Bob fit bouger ses muscles en chantonnant et Jill eut un petit rire. Elle se pencha ensuite sur la blessure, examinant avec soin la cicatrice qui était plutôt belle. Pas de signe d'infection, c'était parfait. Tout en prenant du désinfectant, elle écoutait la réflexion de Bob. Elle répondit : « -évites de bouger, ça va peut-être piquer un peu. » Elle avait l'impression de parler à un enfant, même si elle savait que le corps du géant était capable d'endurer bien pire qu'un peu de désinfectant. Elle appliqua la compresse contre la peau abîmée de Robert, tout en répondant : « -j'ai été hébergée dans un groupe… En fait, j'ai rencontré un chien. Et il m'a conduit jusqu'à son maître. Il était blessé par balle. Alors je l'ai aidé à rentré chez lui. Je suis restée là-bas quelques jours, avant de revenir ici. »

Jill jeta la compresse dans la petite poubelle, et en prit une propre pour faire un nouveau pansement.  Elle leva les yeux sur Robert et dit : « -tu peux tenir là s'il te plaît. » Elle prit du sparadrap qu'elle coupa afin de faire tenir la compresse. Une fois chose fait, elle colla le tout sur la peau de Bob, avant de lui dire : « -voilà ! C'est fait ! » Elle se releva, adressant un sourire à son ami.

Direction le salon. La jeune femme quitta à nouveau ses chaussures, et elle s'installa près de la cheminée, assise sur le tapis. Elle renifla doucement, c'était l'heure de mettre carte sur table. Ça lui pesait trop. Et il avait commencé à poser des questions de toute façon. Alors autant y aller. Elle leva alors le visage en direction de Robert et commença : « -tu sais pourquoi je suis partie ? » Elle lui avait dit, mais elle ne savait pas s'il l'avait entendu ce jour là. Sa voix était posée, même si elle savait qu'elle s'enerverait certainement à un moment ou à un autre. Elle voulait qu'il comprenne. Même si le fait qu'il soit seul ici lui avait probablement fait comprendre déjà bien des choses. Jill n'attendit même pas qu'il réponde en fait pour enchaîner : « - j'suis partie parce que j'avais pas ma place au milieu de toutes ces femmes. Et parce que je me suis dis que de toute façon tu étais bien entouré. Tu m'as menti Bob, tu es partie risquer ta vie sans me le dire. Et ça j'ai franchement eu du mal à le digérer. Même si je m’inquiétais pour toi. Tu peux pas partir comme ça sans rien dire ! » Voilà sa voix montait peu à peu. « -chaque vie est précieuse ! Alors je veux que tu comprenne bien une chose : arrête de vouloir te sacrifier pour les autres ! Et surtout pas pour moi. Je ne pourrais pas vivre avec ta mort sur la conscience tu comprends ? »

Son regard fixait avec intensité le géant. Elle savait parfaitement qu'elle lui faisait sans doute du mal, mais il devait comprendre et elle voulait que ça rentre dans son crâne !

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Bobby Smith
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MessageSujet: Re: Sometimes you have to shut your mouth and just listen   Sam 2 Avr 2016 - 18:03

Quand la Texane eut fini de jouer l’infirmière avec l’homme blessé, elle entraina le colosse dans le salon du chalet spacieux. Juliane s’assit sur le tapis et Bobby préféra le vieux fauteuil pour y casser sa grande carcasse. Le visage souriant de la photographe devint grave et le mineur en fut totalement décontenancé. Une lueur de doute et même une pointe de peur percèrent le regard bleuté de l’être presque humain.

Juliane- Tu sais pourquoi je suis partie ?

Robert hocha gravement la tête. Il avait cru comprendre un peu de choses, que son amie n’aimait pas être avec des gens en particulier. Il ouvrit la bouche pour essayer de répondre, mais l’ange à la chevelure cuivrée l’interrompit dans son début hésitant de réponse.

Juliane- J'suis partie parce que j'avais pas ma place au milieu de toutes ces femmes. Et parce que je me suis dis que de toute façon tu étais bien entouré. Tu m'as menti Bob, tu es partie risquer ta vie sans me le dire. Et ça j'ai franchement eu du mal à le digérer. Même si je m’inquiétais pour toi. Tu peux pas partir comme ça sans rien dire !


Un air ébahi se forma sur les traits à peine ciselé de le l’ancien mineur. Mais le ton de la femme se fit plus cinglant, plus fort.

Juliane- Chaque vie est précieuse ! Alors je veux que tu comprennes bien une chose : arrête de vouloir te sacrifier pour les autres ! Et surtout pas pour moi. Je ne pourrais pas vivre avec ta mort sur la conscience tu comprends?

Le visage du colosse se referma quelque peu. Un maelstrom d’émotion se propagea dans tout son être. De la gratitude, de la colère, de la joie et même de l’incompréhension. Il ne comprenait aucunement pourquoi Juliane tenait si fortement à ce déchet d’humanité. Laissant glisser sa grande taille près de la jeune femme menue, Robert emmena sa main rugueuse pour essayer une larme qui venait de naitre à la commissure de ses paupières. Une larme de joie et de peine, comme si les deux facettes de l’âme du géant pleuraient simultanément. Ouvrant et fermant la bouche comme le ferait un poisson agonissant hors de l’eau, le mastodonte essaya de trouver les mots justes.

Robert- Jamais personne ne s’est inquiété pour moi avant toi Jill… Euh… Je ne me sacrifie pas pour les autres… Euh… J’essaie juste d’aider. Comme toi aussi, ne te sacrifie pas pour les autres… Euh… Tu es venu pour m’aider aussi?

Bobby fit un sourire désarmant à l’encontre de sa chère amie et il continua sur sa lancée.

Robert- Tu as suivi un chien pour aider son ami blessé et tu es resté avec eux… Euh… J’aurai fait la même chose. Moi je ne veux qu’être utile pour quelqu’un…


Pointa un index désapprobateur, Bobby continua alors la suite de ses pensées.

Robert- Je t’ai jamais menti. J’ai dis que j’allais aider Abi… Euh… Tu n’as jamais eu l’air de l’aimer et quand je te disais que j’allais la voir, tu me disais de faire ce que je voulais… Euh… Même si elle t’a sauvé la vie dans un sens…

Souriant avec tendresse et une affection des plus certaines, le géant au cœur d’or prit la main délicate de son amie. Celle-ci disparut totalement dans la paluche du mastodonte.

Robert- J’étais pas capable de lire les noms des médicaments pour ta fièvre… Euh… Elle m’a donné les bons médicaments pour que tu guérisses. Quand tu étais malade, j’ai passé tout le temps avec toi. Euh… Tu es la seule véritable amie que j’ai jamais eu.

Regardant autour de lui, Robert poussa un soupir à fendre les pierres. Il baissa les yeux et murmura.

Robert- Il n’y a juste toi qui es venu. J’avais des papillons dans le ventre avec Abi, mais je crois qu’elle m’a utilisé… Euh… Comme les autres surement. Selene pour l’aider dans le supermarché et retrouver Ziggy qu'elle a l'air d'aimer. Dwight pour trouver son alcool dans la même place… De l’alcool pendant qu’on avait des zombies qui nous attaquaient. Ziggy pour la nourriture. Abi pour l’aider a retrouvé sa sœur… Je me sens un peu accepter quand j’aide. Tu as raison… Je suis idiot de croire que je peux vraiment être utile tu sais.

Sortant un papier froissé de sa poche, Bobby le tendit à Juliane. Une note manuscrite signée d’Harry. Elle disait qu’elle était restée le plus longtemps possible, mais qu’elle avait des choses à faire chez elle. Une adresse y était inscrite et qui disait au colosse de venir la visiter quand il irait mieux.

Robert- Personne n’a pris la peine de rester à mon réveil, ni de lettre à part Harry… Euh… Je croyais que tu ne voulais plus me voir… Euh… Tu vas rester si je te promets que je ne fais plus rien faire de stupide pour des dames?


Enchainant très vite, le mastodonte rajouté une petite condition.

Robert- On va juste à laisser un papier comme Harry pour avertir l’autre si on doit partir… Euh… Comme Harry…
Euh… Je ne veux pas te perdre, tu sais… Euh… Avant de faire un truc, je vais t’en parler pour te demander ton avis.


Un air abattu s’inscrivit sur les traits atypiques de l’homme, un air de chien battu surmonté des yeux du chat botté dans Skreck… Une innocence, une tendresse et une bonté sans faille semblaient découler de l’homme.



Perdre les gens qu'on aime vous affecte en profondeur. La douleur est ensevelie dans votre corps, votre âme et votre cœur. Et en résulte alors un énorme gouffre de souffrance et de douleur. Ce gouffre peut transformer un être de lumière en ténèbres...
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Juliane Lyndey
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MessageSujet: Re: Sometimes you have to shut your mouth and just listen   Dim 3 Avr 2016 - 19:53




Sometimes you have to shut your mouth and just listen




Jill savait parfaitement qu'elle était dure avec Robert, mais elle avait besoin de d'exprimer ce qu'elle pensait et ressentait. Que les choses soient dites une bonne fois pour toute. Impossible pour la jeune femme de garder tout à en elle. Elle avait toujours été quelqu'un de franc, en particulier avec ses amis. Alors voilà. Même si c'était peut-être blessant, d'après elle il valait mieux une vérité qui faisait mal plutôt qu'un mensonge trop doux. De plus c'était pour lui qu'elle disait tout ça. Parce qu'elle ne voulait pas le voir mettre sa vie en jeu ainsi, même si elle savait qu'il n'y accordait aucune importance. Elle avait bien vu le visage du géant s'assombrir, et elle écouta ce qu'il lui répondit le visage neutre.

« -il y a une grande différence entre toi et moi Bob. J'ai l'impression que tu ressens le besoin que tout le monde t'aime et voit en toi ce que moi je vois. Mais tu le sais, il y a des profiteurs de partout. Encore plus aujourd'hui, maintenant que le monde part en live ! » Elle le regardait droit dans les yeux, voulant qu'il comprenne bien ses mots et ce qu'elle voulait lui dire. « - si tu m'as mentit, tu m'as dis que tu allais faire un tour ! Au final tu es parti en ville, risquer ta vie ! Tu pensais sincèrement que j'allais resté ici ?! A attendre que tu rentres ? Et si tu n'étais jamais revenu ? »

Qu'il parle de la blonde l’énervait un peu plus encore, surtout lorsqu'il essayait de la faire culpabiliser. « -écoute Bob » reprit Jill avec une voix un peu plus douce en détachant sa main de celle e Bob, trop facile de la regarder ainsi. Elle voulait qu'il comprenne : « -que tu sois tomber amoureux d'elle c'est pas le problème. Je veux juste que tu saches te protéger toi, comme tu le fais avec les autres. Tu comprends ? » Rahhh, elle sera les dents à nouveau lorsqu'il se traita d'idiot et reprit : « -arrête avec ça ! C'est saoulant ! Tu es juste trop gentil ! Normalement quand on se fait avoir une fois, on apprends des erreurs. J'ai l'impression que c'est pas le cas pour toi, même si tu passes ton temps à dire que les gens ont été méchants avec toi. Aider les autres oui, je suis totalement pour ! Mais pas au détriment de ta vie ! T'as failli y passer merde ! Et pourquoi ? Pour qui ? Pour du vent ! » ça devenait de plus en plus rude comme discours. Mais elle avait tenté la manière douce, et il n'avait pas compris. Alors elle essayait d'une autre façon.

« -tu quelqu'un de bien. Et de trop gentil ! Tout le monde n'est pas comme ça. Il faut que tu apprennes à faire la différence. Sinon… Tu va finir par mourir ! Pour de mauvaise raison ! Et ne me dit pas que c'est ce que tu veux ! » sinon je te colle une baffe ! Elle avait eut envie d'ajouter ces mots, mais elle ne l'avait pas fait. Parce qu'elle tenait au géant, parce qu'il était quelqu'un avec le coeur sur le main. Mais il était tellement gentil que ça se voyait à trois kilomètres à la ronde qu'on pouvait l'utiliser pour n'importe quoi !

Jill ne connaissait pas cette Abi, même si elle ne la portait pas dans son coeur. Alors elle ne pouvait pas savoir si ses intentions avaient été mauvaise. Elle ne le pensait pas. Mais les faits étaient là. « -comprends moi Bob, je ne veux pas que tu renonces à qui tu es, je veux juste que tu fasses plus attention. Capito ? » lâcha-t-elle les œils un peu plus écarquillé en souriant en coin.

Elle écouta sa proposition au sujet de petit mot. Et elle répondit : « -si l'un ou l'autre s'en va, on en parle. On se mets au courant. Sinon ça va pas le faire. Je supporterais pas d'avoir ta mort sur le conscience ! Donc maintenant... » Elle ne finit pas sa phrase, bloquant sur le visage de Bob. Un sourire s'afficha sur ses lèvres et elle dit : « -me regardes pas comme ça ! Comment veux tu que je sois crédible après ! » Il lui adressa une grimace. Voilà au moins c'était dit. Elle espérait vraiment qu'il avait enregistré ce qu'elle avait dit. Bien comprit ses mots pour les graver dans sa mémoire.


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Bobby Smith
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MessageSujet: Re: Sometimes you have to shut your mouth and just listen   Ven 8 Avr 2016 - 23:37

Tout ce déluge de mots, toutes ses phases n’étaient que du vent pour le mineur. Derrière tout ça, les seules choses qui importaient pour Robert étaient la sincérité, la gentillesse et l’inquiétude de son amie. Souvent les gens l’étourdissaient avec plein de mots savants. Mais pas la Texane. Elle expliquait le tout au géant avec sa simplicité et sa franchise habituelle. Personne à part sa famille n’avait démontré de la sollicitude au géant déformé.  Au lieu de se fâcher ou bien de se refermer comme n'importe quelle personne aurait fait, le colosse souriait tout doucement en baissant le regard vers le sol. Poussant, un petit soupire, ses épaules massives s’affaissèrent. La voix rocailleuse et douce à la fois de Bobby enveloppa cette étrange scène.

Robert- Je ne veux pas mourir Jill. Euh… Sandra m’a laissé le choix et j’ai resté.


Se tapant les deux index, le malabar continua ses explications.

Robert- J’aimerais toujours être ami avec des gens tu sais… Euh… Pour ça que je me fais avoir comme tu le dit. J’espère que les gens vont m’accepter, un jour tu sais… Euh… Voir ce que tu as vu chez moi. Je te promets que je vais essayer de discerner les profifeurs… euh profiteurs des gentils. Je n’ai pas connu trop de gens gentils, tu sais. Je croyais que les gens chez Ziggy étaient comme toi. Ziggy aussi. Comment tu fais pour les reconnaître les méchants?


Voyant que sa question sembla rendre songeuse l’ange à la chevelure cuivrée, Bobby releva la tête. Ses grands yeux, les reflets de son âme si pure et débordante de bonté, s’accrochèrent sur les traits si harmonieux de son amie. Souriant de sa dentition mal alignée, le mineur dit alors avec entrain.

Robert- Laisse faire on va s’en reparler un autre jour… Euh… Tu es une personne spéciale pour moi tu sais. J’ai fait quelques choses pour toi dans le grenier, tu sais… Euh… Ça te dit d’aller voir pendant que je cuisine?


Laissant la photographe dans le salon, le mastodonte se releva et se dirigea vers la cuisine, s’arrêtant à la limite de la pièce, Bobby eut une lueur narquoise et bon enfant dans le regard. Un sourire narquois et espiègle se profila sur ses lèvres exsangues.

Robert- Il y a un petit bâton pour t’aider à attraper la corde pour descendre l’échelle, tu sais… Euh… Tu es trop petite et je veux pas que tu montes sur une chaise pour faire l’équilibraste… euh… équilibre.

Se sauvant dans la cuisine l’homme difforme fouilla avec sa légendaire discrétion, ce qui est très près de l’éléphant dans un magasin de porcelaine, pour trouver la marmite pour le repas.

La surprise de Bobby attendait sagement Juliane depuis quelque temps déjà. En fait depuis la découverte  de ce refuge par l’ancien mineur. Le grenier avait était aménagé sommairement en une petite chambre simple, mais confortable. Deux lucarnes donnaient un aperçu des environs, lieux majestueux à couper le souffle. Un lit reposait au sol avec une tonne de couvertures et d’oreillers, plusieurs bouquins traitants sur les techniques de photo, les chevaux et les voyages reposaient dans une petite bibliothèque près d’un fauteuil confortable. Dans un coin, un ordinateur doté d’une imprimante pour développer les photos. Robert avait trouvé ce petit bijou dans le bureau du chalet, pièce de travail de l’ancien propriétaire. Deux batteries de voitures étaient placées tout près avec une lampe de chevet. Des fils sortaient à l’extérieur pour rejoindre un panneau solaire. Quelques toiles de paysages décoraient la chambre secrète. Mais dans un coin, un objet qui faisait la fierté de l’homme. Un télescope sur trépieds était posté près de la fenêtre. Une note était scotchée sur l’appareil. Les mots inscrits étaient l’œuvre d’une main gauche et hésitante. Des fautes d’orthographe étaient légions et c’était plus écrit par la sonorité en fait.

Koukou Julianne. Je sai que tu aime le ciel et les étoile. Tu es maintenan plus praie avec ta chambre cacher.  Comme ça tu as ton koin a toi pour être seul avec les étoile… Ton ami Bobby

L’être au grand cœur qui préparait le souper sur le foyer, nourritures au fumet si délicieux, avait pensé une fois de plus à sa chère amie. Il avait vu les lieux et la discussion avec Juliane lui était revenue en mémoire. De son amour des étoiles et d’être en hauteur…



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MessageSujet: Re: Sometimes you have to shut your mouth and just listen   Aujourd'hui à 6:43

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