Partagez | .
 

 God Was Never On My Side

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant
Auteur
Message
Rosaleen A. Glanmor
Modératrice
WALKING WITH THE DEADS
Date d'inscription : 07/12/2015
Messages : 507
Age IRL : 24

MessageSujet: Re: God Was Never On My Side   Jeu 17 Mar 2016 - 18:57


''God was never on my side''
ft. Ian




Les paroles de Ian étaient censées malgré la tension qui régnait dans la pièce ; évidemment que Moore n'aurait jamais jugé ses hommes en leur appliquant la sentence qu'ils méritaient, mais la jeune ne voulait pas se rendre à l'évidence qu'ils n'avaient eut d'autre choix. Ç’aurait été plus simple de s'en persuader, moins lourd à porter, mais elle avait encore du chemin à parcourir avant de s'y faire ; ou peut-être qu'elle était déjà trop évoluée et que c'était eux les ignorants, eux qui ne comprenaient pas que chaque vie avait son importance. Mais elle ne pouvait nier le fait qu'ils ne s'en serait pas arrêté là et qu'ils auraient probablement pris d'autres femmes pour victimes. Elle avait fermé les yeux en pensant à cette éventualité, ressentant cette colère presque oubliée ressurgir.

La rousse voyait bien que l'urgentiste était sur le point de craquer, elle ressenti le poids de la culpabilité un instant ; pourquoi se bornait-elle à lui reprocher son acte et à remuer ainsi le couteau dans la plaie ? Ça n'avait aucun seul. D'autant plus qu'il avait fait cela pour elle, pour lui sauver la vie, à elle. Son regard s’imprégnant de mille excuses, elle hocha la tête sans quitter des yeux le regard du brun. Mais elle ne pouvait cependant comprendre ce qui l'avait poussé à tirer ainsi, sans réfléchir. Et comment il faisait pour continuer chaque jour comme avant.

Comme avant ? Vraiment ? La culpabilité enserra encore un peu plus son cœur quand il lui répondit, décrivant ce quotidien qui était devenu le sien depuis l'affront qui avait eut lieu au lycée. En l'écoutant, Rosaleen déposa à côté de la bougie la pierre qu'elle tenait d'un air absent, elle commençait à devenir nerveuse et sentait que l'atmosphère apaisante qu'elle avait cherché dans cette pièce n'était plus. Si toutefois elle avait pu être apaisée un instant. Elle avait écouté Ian jusqu'au bout, lui dire comme il ne pouvait plus dormir, qu'il pouvait à peine manger, et qu'il s'empêchait de penser à lui pour ne pas flancher. Comment le prendre pour un monstre ? Comment imaginer une seule seconde qu'il vivait cela comme si de rien n'était ? Rien qu'à voir ses traits tirés on ressentait parfaitement tout ce poids qu'il portait sur ses épaules. Mais aussi fort puisse-t-il être, il pouvait bien endossé des rôles multiples, chaque épaule avait ses limites et il était évident que l'homme finirait par être à bout ; la galloise ne pouvait se résigner à le laisser tomber et à l'abandonner à ce sort monstrueux, elle ferait son possible pour l'aider, le hisser vers le haut. Elle était prête à mettre sa propre personne de côté, comme souvent, mais il semblait qu'à ce moment précis, elle avait elle aussi besoin de lui, de tout ça, pour ne pas flancher.

« Tu... tu ne dois pas t'oublier comme ça Ian, tu ne dois pas mettre de côté tout ça et te tuer à la tâche, ça n'ira pas mieux en faisant cela... »

Elle avait envie de se pencher en avant, lui prendre la main et lui dire que tout irait bien maintenant, qu'elle ne le laisserait pas tomber et serait prête à beaucoup pour qu'il ne se prenne pas lui-même pour un meurtrier. Mais elle avait le sentiment que c'était encore trop tôt, qu'elle risquait de brusquer l'urgentiste qui avait peut-être besoin de temps supplémentaire pour revenir à une réalité qui ne tenait qu'à un fil à présent. La jeune femme se releva, passant une main un peu nerveuse sur le bas de sa robe comme pour l'épousseter et elle se dirigea vers le meubles où étaient posées les herbes et aromates. Elle avait fait infuser un peu de thé à son réveil et l'eau était encore légèrement tiède ; à base de verveine et de violette, elle avait eut besoin de ce breuvage doux pour apaiser un peu son esprit. Prenant deux gobelets qu'elle rempli, elle en tendit un à Ian d'une main tremblante ; la jeune femme n'était pas persuadée qu'il en prendrait mais c'était égal, il pouvait tout aussi bien le poser à côté. Ou lui jeter à la tête, peut-être énervé par l'air devenu un peu trop calme de la rousse. Elle faisait de son mieux pour ne pas flancher, mais elle sentait bien que sa force avait ses limites et qu'elle avait bien trop accumulé ces derniers jours. Restant debout non loin de Ian, elle huma l'odeur qui se dégageait de son gobelet avant de prendre la parole en posant ses yeux peinés sur l'homme.

« Tu n'as pas à te cacher, à faire comme si tout allait bien, ne portes pas tout sur tes épaules comme ça Ian... Marquant une pause, elle reprit d'un air mal assuré. Tu as le droit de lâcher prise, il le faut si tu veux pouvoir avancer. »

La communication avait toujours été la clé de tout, elle permettait à l'esprit de se libéré d'un poids, une simple oreille attentive pouvait suffire, mais la situation là n'était pas aussi simple que les petites broutilles qui pouvaient être les leurs dans leurs vies d'avant, l'enjeu était bien plus grand et ils ne l'avaient découvert à leur insu que peu de temps auparavant. Ayant jeté un œil à la boisson qui ondulait légèrement dans son gobelet, la jeune femme se mit à genoux, s'asseyant sur ses propres talons juste en face de l'urgentiste. Elle avança une main toujours tremblante vers lui et la posa doucement sur son bras, essayant de lui faire comprendre qu'il n'était pas seul et qu'il pouvait tout lui dire, qu'elle accepterait tout.

copyright acidbrain


Revenir en haut Aller en bas
Ian F. Lennon
WALKING WITH THE DEADS
Date d'inscription : 21/11/2015
Messages : 853
Age IRL : 22

MessageSujet: Re: God Was Never On My Side   Ven 18 Mar 2016 - 10:39


God Was Never On My Side
PV : Rosaleen A. Glanmor
Malgré ses forces qui étaient en train de doucement l’abandonné, Ian s’en voulait au plus profond de son être. Pourquoi c’était à elle qui déversait tout ce surplus d’émotion ? Visiblement, elle n’en avait pas du tout besoin, elle était déjà horrifiée par tout ce qu’elle avait subi ses derniers temps. Il était si con que ça ? Il serait les poings ayant presque envie de se frapper ou de s’enfuir. Il ne fit ni l’un ni l’autre simplement parce qu’il en était incapable. Il avait bien trop peur de se faire mal et puis, s’il s’enfuit étant donné qu’il va mettre vingt minutes pour se lever, il aurait l’air plus ridicule qu’autre chose. Il resta donc assis contre le mur l’esprit embrumé et le regard vide. Enfin, comme d’habitude ces derniers temps, il avait le regard mort et le sourire lasse. Cette façade n’avait plus de crédit depuis plusieurs jours, mais personne excepté Daniel ne s’en était visiblement inquiété.

Surtout que son état d’esprit fait qu’il n’en aurait surement pas parlé comme ça. Il est bien trop habitué à tout garder pour lui. En y réfléchissant, il n’aurait pas pu en parler, parce qu’il n’avait personne avec qui en parler. Tous les membres du groupe dont il était suffisamment proche avaient vécu bien pires que lui. Il n’avait tué que deux militaires, ce qui en soit est beaucoup, mais ne pèse que très peu dans la balance de l’assaut. Il avait même songé à se tirer une balle dans la tête pour se sortir les idées noires, mais Jaden et la plupart du groupe compte sur lui. Il serait responsable de la perte d’encore plus de vie s’il disparaissait ainsi. Est-ce que sa vie était devenue si nulle que ça ? Il ne s’en rendait même pas compte tellement il était au quarante-sixième dessous.

Un nouveau regard vers la rousse qui ne le réconforta pas du tout, elle avait la mine effacée et semblait toute tremblotante. Il ne savait pas vraiment si c’était la réalité ou sa vue qui continuait de se troubler à cause des larmes que ses yeux étaient en train de créer sans qu’ils s’en aperçoivent. « Certainement, mais c’est la seule chose que je suis capable de faire. Tu veux que j’en parle à qui hein ? Vous avez tous vécu des choses pires que moi. J’étais relativement protégé dans mon coin. Je ne suis pas celui qu’on doit plaindre, je ne suis pas légitime. » Il ne fallait pas être con pour savoir que les gens qui avaient participé à l’assaut en avaient tué dix fois plus que lui et que pour la plupart, il semblait le vivre bien mieux que lui. Il s’en voulait presque d’avoir un esprit aussi faible.

Il ferma les yeux un instant désireux de retrouver ses esprits, c’était bien plus compliqué que ça n’en avait l’air. Une fois de plus, il voyait le visage de ce militaire se fermer et le regard horrifié de Rosaleen devant la mort d’un homme. Il sentait des sueurs froides couler le long de ses tempes, c’était fini depuis plus d’une semaine maintenant, mais il était toujours là à le hanter. Il rouvrit les yeux presque paniqués. Il regardait alors la rousse lui tourner le dos alors qu’elle cherchait quelques choses dans un meuble, il l’observait sans comprendre réellement ce qu’elle était en train de faire. Il arrivait à la conclusion qu’il le saurait bien assez tôt. Il n’eut pas à attendre bien longtemps pour la voir se retourner avec deux gobelets pleins d’un liquide qu’il n’arrivait pas à identifier tout de suite.

Elle lui en mit un dans les mains sans qu’il n’ait demandé quoi que ce soit. Il la regardait et tenta sans succès de lui sourire tout en prononçant un mot très simple et plein d’amour. « Merci. » Il faisait de son mieux pour rester humain, poli et courtois. C’était ce qui lui permettait de garder les deux pieds sur terre et de ne pas divaguer violemment. De toute façon, s’il voulait exercer, il n’avait pas vraiment le choix. Il regardait une fois de plus le gobelet qu’il avait dans les mains et sentant que l’odeur était plutôt agréable, il arrivait à la conclusion que c’était une sorte de thé. Il prit une gorgée qui lui fit avoir un haut-le-cœur. Non pas que c’était mauvais, simplement qu’il avait déjà du mal à avaler sa propre salive. Il réussit tant bien que mal à avaler et voulut presque excuser son corps du comportement tout pourri qu’il avait.

Il regarda Rosaleen s’installer à genoux à côté de lui. Il était content de pouvoir compter sur elle. Avant de lui répondre, elle plaça une main sur son bras. Malgré les couches de vêtement qu’il portait, il sentait la chaleur que dégageait la main de la rousse se répandre dans son corps froid. « C’est vraiment gentil ce que tu me dis, mais je ne sais pas faire. J’ai toujours tout gardé pour moi parce que je n’ai jamais eu quelqu’un à qui je pouvais tout raconter. Surtout que tout le monde sait très bien ce qui s’est passé alors je n’ai pas à leur expliquer. Je me sentirais simplement encore plus coupable d’augmenter le poids sur les épaules de quelqu’un en y ajoutant une partie du mien.» Il avait regardé Rosaleen droit dans les yeux comme pour chercher un soutien.

Il but une nouvelle gorgée de sa boisson qui passa un peu mieux que la première avant de le poser à côté de lui. « Et toi ? » Il n’avait pas fini sa question qui était : "Tu tiens le coup.", mais il n’en avait pas la force. Il tendit une main vers le visage de la rousse et déplaçait doucement une mèche de cheveux qui s’attardait un peu trop sur son visage en prenant bien soin de ne pas toucher sa peau.



☩ Walking Down On The Road So Far ☩

Mes AnnexesIan écrit en #990000

Revenir en haut Aller en bas
http://www.walkingdead-rpg.com/t6813-listing-des-comptes
Rosaleen A. Glanmor
Modératrice
WALKING WITH THE DEADS
Date d'inscription : 07/12/2015
Messages : 507
Age IRL : 24

MessageSujet: Re: God Was Never On My Side   Ven 18 Mar 2016 - 20:33


''God was never on my side''
ft. Ian




La rousse fut presque étonnée que Ian boive le thé qu'elle lui avait fourré entre les mains sans même lui demander son avis ; elle s'était attendue à ce qu'il lui rit au nez, lui disant que ce n'était pas une tisane maison qui allait apaiser quoi que ce soit en lui, qu'il fallait qu'elle arrête de croire que tout peut être réglé comme ça. Mais il n'en fit rien et bu le liquide malgré la première gorgée un peu difficile. Elle prêta une oreille attentive aux dires de l'homme, essayant d'accepter le fait que Ian ne souhaitait pas parler de ce qu'il avait vécu. Elle pouvait comprendre qu'il n'avait pas envie d'en rajouter une couche sur ce que tout le monde vivait déjà, que c'était déjà assez compliqué pour chacun d'entre eux, mais elle aurait aimé pouvoir faire plus pour lui ; il semblait cependant qu'il lui faudrait plus de temps pour s'ouvrir d'avantage à qui que ce soit.

« Je comprend ta décision, mais n'oublies pas que tu n'es plus seul maintenant. »

Un sourire timide avait accompagné sa phrase, sa main toujours posé sur son bras. Quand il lui retourna la question elle fronça un peu les sourcils pour réfléchir, jusqu'à ce que Ian lève sa main pour replacer derrière son oreille une mèche de cheveux. La jeune femme le regardait d'un air un peu perdu, cherchant les mots adéquats pour réponse à sa question, mais elle se contenta de poser sa main sur celle de l'urgentiste alors qu'il allait la retirer, y calant légèrement sa joue. Ses joues étaient rosies autant par les larmes qui y avaient coulé que par l'étrangeté de la situation. En réalité, à ce moment précis, elle ne ressentait pas la gène de ce qu'elle venait de faire, elle se sentait juste apaisée par cette main un peu froide sur sa joue, comme si elle pouvait la protéger de tout. En fermant les yeux, elle répondit d'une petite voix calme tout en gardant son emprise.

« Je ne dors pas beaucoup et j'ai vraiment du mal à ne pas craindre que tout ça recommence... C'est comme si la forteresse dans laquelle on était venait de s'effondrer et que nous étions à la merci des pires horreurs. »

La galloise ne savait pas ce qu'elle devait ajouter, ni si c'était judicieux d'en dire plus, elle ne voulait en aucun cas inquiéter l'urgentiste et en rajouter une couche sur ce qu'il ressentait déjà. Mais elle voulait lui montrer qu'elle avait confiance en lui, que malgré toute les craintes qu'elle pouvait avoir, elle ne voulait pas le perdre ni rester seule. Rosaleen posa sa deuxième main sur celle de Ian et déposa le tout sur son propre genou sans quitter ces trois mains des yeux.

« Je ne sais pas vraiment ce que je dois croire, ni comment réagir. Je commence à me demander si la situation est la même partout, et je m'inquiète pour ma famille, pour ce qui pourrait leur arriver... Et je ne comprend toujours pas pourquoi personne ne cherche à aider ces malades. »

Au moment où elle avait dit ces mots Rosaleen s'était sentie un peu idiote. A quoi bon se plaindre de ce qui pouvait arriver là-dehors alors qu'ils avaient suffisamment de problèmes à gérer ici ? Elle se vit un instant comme quelqu'un d'égoïste, chercher des soucis là où ils n'avaient pas lieu d'être. Au fond, la jeune femme était surtout complètement perdu par tout ce qui était arrivé ; tous ses principes avaient été bafoués et elle avait l'impression de cautionner cela en restant ici, en ne les ayant pas empêcher de tuer. Mais que pouvait-elle bien faire ? Ou pouvait-elle aller ? Elle n'avait d'autre choix pour l'instant que de rester ici le temps que les choses dehors se tassent, et il fallait qu'elle se rende à l'évidence qu'elle n'avait pas envie de s'éloigner de Ian, qu'elle ne le pourrait pas. Plantant son regard dans le sien, la rousse dit d'une voix encore plus basse, comme un dernier vœu.

« Si tu ne veux pas parler ne parle pas, mais ne fait pas comme si tout allait bien, pas avec moi... »

Parce-qu'elle n'avait pas envie que tout ce qu'ils pouvaient créer se fasse autour d'une illusion, elle n'avait pas envie de voir Ian comme ces personnes qui vont soit disant bien et qui du jour au lendemain sont tellement au fond du trou que rien ne peut les en remonter. Rosaleen se sentit néanmoins comme une enfant pourrie gâtée, cherchant à être valorisée et importante aux yeux de quelqu'un, mais pourquoi ? Elle n'avait aucun droit de demander à l'urgentiste d'avoir un traitement de faveur ou qu'il lui apporte plus d'importance que n'importe qui d'autre. Elle n'en avait pas le droit, et pourtant une partie d'elle même ne voulait pas être ''comme les autres'' aux yeux de l'homme.

copyright acidbrain


Revenir en haut Aller en bas
Ian F. Lennon
WALKING WITH THE DEADS
Date d'inscription : 21/11/2015
Messages : 853
Age IRL : 22

MessageSujet: Re: God Was Never On My Side   Sam 19 Mar 2016 - 11:51


God Was Never On My Side
PV : Rosaleen A. Glanmor
Il n’aurait jamais cru que Rosaleen lui répondait de la sorte, il ne voulait pas l’embêter avec ses problèmes, en même temps il ne voulait embêter personne avec ça et surtout pas elle. Il savait parfaitement qu’elle n’acceptait pas les morts qu’il y avait eu cette nuit-là. Ce qu’il comprenait puisque lui-même avait du mal à vivre avec. Alors il ne pouvait pas se résigner à le répéter une fois de plus qu’il avait agi pour lui dans le but de la sauver et de ne pas devoir survivre seul dans cet endroit. C’était certainement un peu égoïste dit comme ça, mais il s’en fichait, il était content de pouvoir continuer à la regarder sans avoir peur qu’elle soit prise d’une fulgurante envie de le dévorer.

La discuter lui faisait du bien. Il n’avait pas nécessairement besoin de parler des évènements récents, mais peut-être plus se changer les idées. Ils avaient évoqué ensemble ce qu’ils avaient à dire sur le sujet, peut-être était-il temps d’arrêter de remuer le couteau dans la plaie et laissé le temps de faire son travail. « Discuter avec toi c’est déjà un pas en avant. Même si on ne dirait pas comme ça, crois-moi, je vais mieux que depuis que j’ai frappé à la porte. » Non pas que la rousse avait des pouvoirs magiques, enfin peut-être, mais plutôt parque qu’ils avançaient ensemble et doucement. Il ne s’attendait pas du tout à ce qu’elle plaque la main qu’il avait tendue sur sa joue. Il sentait sa peau douce dans sa paume et ses doigts et presque instantanément son visage se tinta de rose.

Heureusement, il n’avait pas besoin de parler dans la seconde qui suivi parce qu’il en était simplement incapable. Alors qu’il la regardait, doucement ses yeux brillèrent à nouveau, comme si une flamme venait de se rallumer dans son être. On ne lisait pas de l’étonnement ni de la gêne dans son regard, plutôt de la surprise et de la tendresse. Elle fermait alors les yeux, ce qui le rassurait un peu, il en profitait pour essayer de se ressaisir. Depuis bien longtemps il n’avait plus quinze ans et pourtant… Il sentait une nouvelle fois sa chaleur l’envahir. Elle semblait si chaude en comparaison à lui, mais en même temps il savait que sa température corporelle était un peu basse à cause de la fatigue et qu’un moment il s’écroulerait de sommeil. Il était peiné qu’elle ne dorme pas non plus. Il faut croire que l’un comme l’autre avait des soucis à rejoindre Morphée une fois la nuit tombée.

Il avait déménagé son lit dans la pièce des Gallows, mais il était nombreux et peut être que sa place était plutôt ici. Après tout, ils pouvaient déjà compter les uns sur les autres, il n’avait pas réellement besoin de lui. « Tu veux que je déménage mon lit ici, le temps que tu dormes mieux ? On pourra discuter sans gêner personne si on ne trouve pas le sommeil. S’il faut, je monterais la garde pour que tu puisses dormir correctement. » Il ne serait certainement pas très efficace comme sentinelle vue comment il était maigrichon et qu’il était aussi discret qu’un éléphant avec sa béquille, mais il serait prêt à tout pour qu’elle puisse dormir. Un sourire éclaira même son visage pour la mettre en confiance, comme quoi un simple contact physique était en train de lui donner un second souffle de vie.

Finalement elle déplaçait les mains pour les poser sur son genou. Ian lui en était reconnaissant puisque cela lui demandait moins d’effort tout en restant en contact avec elle. Il avait définitivement envie de la prendre dans ses bras ce qui ne lui permettrait sans doute plus de la regarder alors il était un peu partagé. « Je suis persuadé que c’est nous qui avons encore fait n’importe quoi un labo qui a laissé échapper un virus. J’y réfléchis depuis un long moment maintenant et je pense que la contamination n’a touché que notre continent. Avec un peu de chance que le Nord, je pense aussi que les autres pays sont au courant et nous cherches un remède, mais c’est long. Regarde le VIH, on l’a découvert il y a quarante ans et aucun traitement capable de l’éradiquer totalement n’a été découvert. Nous à notre échelle on ne peut rien faire, nous n’avons pas de laboratoire à notre disposition et si on en avait un, il faudrait certainement l’alimenter en énergie ce qui pomperait toutes nos ressources. » Ce qui n’était absolument pas rassurant, mais si au moins cela pouvait la calmer vis-à-vis de sa famille c’était une bonne chose. Le seul moyen de vérifier ce serait de trouver un bateau pour traverser l’Atlantique, mais c’était simplement du suicide.

Il dégageait à contrecœur sa main de l’emprise de la rousse et lui attrapa doucement le bras la tirant vers lui pour lui faire comprendre de s’approcher un peu plus de lui. Il ne pouvait pas se déplacer aussi facilement qu’elle sinon il l’aurait lui-même fait. Une fois assez proche de lui, il passa un bras par-dessus ses épaules, plaçant sa main sur le haut de son bras. « Ce n’est pas que je ne veux pas parler, mais que tu sais aussi bien que moi tout ce qui me tracasse ou presque. Je te promets d’aller mieux. » Il n’allait pas dire qu’il allait bien, maintenant ce qui était faux, tant qu’il n’aurait pas fait une vraie nuit et manger un vrai repas. Il lui fit un bisou sur la tempe pour celer sa promesse.



☩ Walking Down On The Road So Far ☩

Mes AnnexesIan écrit en #990000

Revenir en haut Aller en bas
http://www.walkingdead-rpg.com/t6813-listing-des-comptes
Rosaleen A. Glanmor
Modératrice
WALKING WITH THE DEADS
Date d'inscription : 07/12/2015
Messages : 507
Age IRL : 24

MessageSujet: Re: God Was Never On My Side   Lun 21 Mar 2016 - 13:44


''God was never on my side''
ft. Ian




Rosaleen était touchée par les paroles Ian, émue de savoir que leur simple discussion avait suffit à l'urgentiste de se sentir un peu mieux, même s'il y avait encore du chemin à parcourir pour ne plus se torturer autant, c'était déjà un bon début. Elle aussi pouvait ressentir cet apaisement soudain, comme si elle pourrait tout surmonter tant qu'ils resteraient ensemble et avanceraient dans la même direction. Elle se senti un instant idiote de l'avoir craint pendant ces jours, de s'être ainsi isolée lui causant certainement de la peine. Mais alors qu'elle tenait sa main dans les siennes, cherchant ses mots, elle ne s'attendit pas une seule seconde à la proposition du brun. Il pensait sérieusement à venir dormir ici ou avait-il simplement proposé cela par pure politesse ? La rousse ne souhaitait en aucun cas qu'il se sente forcé à la chaperonner et à veiller sur elle, il avait déjà suffisamment à faire avec lui-même et avec tous les gens dont il devait prendre soin chaque jour. Mais pourtant, une partie d'elle même n'avait pas envie de laisser partir cette opportunité d'enfin ne plus être seule, et elle n'avait pas non plus envie de laisser à nouveau ce mur invisible se mettre entre eux.

« Si ça ne te déranges pas je veux bien oui, nous dormirons sûrement mieux en sachant que l'un veille sur l'autre. »

L'argument qu'elle avait évoqué était un peu idiot ; la jeune femme était bien consciente qu'elle ne pourrait en aucun cas les protéger si toutefois il se passait quelque chose, à part crier pour l'alerter en cas de danger, elle ne servirait à rien d'autre. Mais s'il voulait monter la garde pour elle, alors elle ferait de même pour lui. Elle ne lui demanderait cependant pas de passer la nuit à veiller, ne voulant pas se permettre de le priver ainsi d'un sommeil qui pouvait s'avérer réparateur. Et puis avec toute cette histoire et ces portes qui ne fermaient pas à clé, la galloise avait acquis un sommeil léger et était réveillée au moindre bruit -quand toutefois elle parvenait à dormir-.

Quand l'urgentiste repris la parole, évoquant la possibilité que cette épidémie se soit limitée au continent, voire même uniquement le Nord, Rosaleen se demanda s'il ne disait pas simplement cela pour la rassurer et ôter un peu de cette crainte qu'elle avait à présent pour ses proches. Mais ses propos tenaient la route et semblaient relativement fondés. Un léger sourire vint se poser sur son visage alors qu'elle retirait une de ses mains pour essuyer les dernières larmes qui avaient coulé sur ses joues. Les rôles étaient d'un coup inversés ; elle qui était d'habitude la plus positive se voyait apporter un peu d'espoir par l'urgentiste qui était pourtant d'habitude tellement cynique.

« Oui, tu as sans doute raison. Il y a certainement des gens qui travaillent quelque part pour trouver un remède, j'espère juste que nous n'auront pas à attendre quarante ans. »

Elle rit légèrement, presque nerveusement. L'épidémie durait depuis déjà trop longtemps à son goût, et elle culpabilisait un peu de ne pas encore être sortie pour voir elle-même de quoi il s'agissait et aider à ôter le fléau qui s'emparait de ces pauvres gens. Mais quelques mois ce n'était rien comparé aux quarante années depuis la découvertes du VIH ; ils avaient encore de la marge d'ici là.

Son sourire presque effacé s'accompagna d'un air d'étonnement quand Ian la tira légèrement par le bras, lui faisant signe de s'approcher. Elle n'y émit pas d'opposition et quelques instant plus tard le bras de l'urgentiste était autour de ses épaules, lui offrant une étreinte rassurante. Elle écouta sa promesse accompagnée d'un léger baiser sur la tempe, signe qu'il était sincère, et fut certaine que tout allait s'arranger, qu'il faudrait du temps mais qu'ils avaient les outils nécessaires pour avancer et ne pas se laisser écraser par le poids de tout ce qu'ils avaient fait. La rousse passa lentement ses bras autour du buste de l'homme, calant son visage dans son cou en fermant les yeux. Elle serra un peu son étreinte en prenant toutefois garde à ne pas l'étouffer.

« Là, ça va déjà mieux. »

Elle resta comme ça quelques minutes avant de reculer son visage pour planter ces yeux dans ceux du brun. Pourquoi ne l'avait-elle pas rencontré plus tôt ? Pourquoi avait-il fallu qu'elle perde tous ses repères pour croiser sa route ? Si tout ceci n'était qu'un rêve et qu'elle finissait par s'en réveiller, elle se rendrait immédiatement à l'hôpital où l'urgentiste travaillait et elle lui dirait de faire partie de sa vie. Il la prendrait sûrement pour une folle, se demandant pourquoi une inconnue se faisait si familière avec lui, mais elle n'en avait rien à faire, tout ce qu'elle voulait c'était avoir la chance de construire quelque chose avec lui, alors même si elle devait repartir de zéro elle le ferait. Perdue dans ses réflexions, elle posa une main distraite sur sa joue où une légère barbe avait prit forme sans quitter du regard les yeux de l'homme qui n'étaient qu'à quelques centimètres des siens.

copyright acidbrain


Revenir en haut Aller en bas
Ian F. Lennon
WALKING WITH THE DEADS
Date d'inscription : 21/11/2015
Messages : 853
Age IRL : 22

MessageSujet: Re: God Was Never On My Side   Lun 21 Mar 2016 - 16:41


God Was Never On My Side
PV : Rosaleen A. Glanmor
Il ne jouait pas avec Rosie, il était simplement sincère. Il ressentait le besoin de lui tout ce qu’il avait sur le cœur. Sans se soucier des conséquences, il avait envie de croire qu’il pouvait passer le reste de sa vie ainsi à regarder la rousse devant lui. Il se sentait transporté et bien plus léger que d’habitude. Le sol froid sous ses fesses lui paraissait si longtemps d’un coup. Il s’attendait à une jolie veste alors qu’il lui proposait de venir s’installer dans sa chambre, mais visiblement elle semblait plutôt d’accord avec l’idée qu’il avait proposée. Un sourire rassuré se dessinait alors sur son visage. Il était un peu apaisé de tout ce qu’il avait vécu jusqu’à maintenant.

Il regardait la jeune femme devant lui avec une sincère envie de la protégée et s’il devait restait éveillé toutes les nuits pour qu’elle puisse dormir, il serait capable de le faire, du moins jusqu’à ce qu’il tombe littéralement de sommeil. « Si ça me dérangeait, je ne te l’aurais pas proposé. J’aurais juste besoin d’aide pour récupérer ma couchette, j’ai un peu de mal à gérer ça tout seul. Ce n’est vraiment pas pratique de n’avoir qu’une main de libre et une jambe fonctionnelle. » Il ne se plaignait pas, mais se contentait de dire la vérité. Il faisait avec depuis plus d’une semaine maintenant et demandait de l’aide aux gens qu’il croisait. Le plus souvent ils l’aidaient sans trop réfléchir. La plupart des habitants lui étaient reconnaissants d’avoir sauvé un ami ou un membre de leurs familles, faut dire que ça aide un peu.

Il ne se voyait pas comme un super héros puisqu’il n’avait pas pu sauver tout le monde, chaque vie perdue par son manque de rapidité c’était comme s’il avait reçu un coup de pied dans la jambe. Il restait humain devant la mort et la craignait comme tout le monde. C’est quand on ne la craint plus qu’on devient dangereux et qu’on peut faire des bêtises. Son supérieur lui avait répété assez souvent pour qu’il le comprenne. Rester simple, garder la tête sur les épaules et tenter l’impossible que si toutes les solutions possibles avaient échoué. L’impossible c’était justement de tuer les monstres dehors. Les médecins avaient tout tenté pour sauver les sauver. Maintenant, il n’était plus de ce monde pour la plupart. Alors il n’y avait qu’un choix qui s’offrait à eux pour son plus grand malheur.

Visiblement son analogie avec le VIH semblait marcher. Maintenant, si on réfléchissait un peu plus la maladie avait atteint les quatre coins du monde. Donc, si on supposait que c’était quelques choses de naturel et non pas une maladie créez par l’homme et bien tout le monde était envahi. Cependant, il préférait largement que Rosie pense ses parents en sécurité. Il n’avait pas envie de devoir la consoler sur le sujet. Surtout qu’en vérité, il n’en savait rien. Si la situation perdurait, il ne pourrait certainement jamais savoir. « Je l’espère aussi, j’aimerais pouvoir retrouver nos anciennes conditions de vie. Je me rends compte que maintenant de la chance qu’on avait avec nos petites maisons tout confort. C’est uniquement par l’absence de ma télé ou de mon café que je m’aperçois à quel point cela me manque. » C’était un peu con de regretter ça maintenant qu’il avait trouvé mieux que le confort que lui offrait sa petite vie. Il avait des amis et des gens sur qui compter.

Il regrettait les éléments récents, mais en même temps pour la première fois de sa vie il se sentait utile pour un groupe et il pouvait compter sur la plupart des membres du groupe. Il resta tout ému lorsqu’elle lui dit se sentir bien dans ses bras, s’installant confortablement contre lui. Il était en train de tomber sous le charme de Rosie et il le savait. « Tu vas certainement trouver étrange ce que j’ai à dire, mais je crois que pour la première fois de ma vie je suis vraiment bien. Jared m’a plus parlé en ses derniers mois qu’en cinq ans. J’ai enfin de vrais amis sur qui comptait. Mais le plus important c’est que je t’ai trouvé toi… » Il avait prononcé le dernier mot dans un soupir comme s’il n’avait pas voulu sortir tout seul et qu’il avait dû faire du forcing. Il sentait l’émotion le submerger. Il était presque incapable de se contrôler. Les doigts de Rosaleen sur sa joue rugueuse le surpris. Il ne s’était pas attendu à un tel geste de sa part. Ils étaient bien plus proches qu’il n’avait jamais été jusqu’à présent. Comme si cette histoire les avait éloignés exprès pour qu’ils se retrouvent. Son regard ne quitta pas les yeux de la rousse qui était presque trop proche à son gout dans cette position.

Il aimerait que l’instant dure une éternité. Bien qu’il sentait que ses joues étaient en train de virer au rouge pourpre. Il avait l’impression de sentir une chaleur inconnue lui parcourir le corps. Il ne pouvait résister à la tentation plus longtemps, doucement, il approcha son visage de celui de la rousse. Sans pour autant savoir ce qu’il était en train de faire. Devait-il l’embrasser réellement, il ne savait pas. Il restait ainsi immobile à la regarder. Son visage à quelques centimètres du sien n’osant pas faire plus.



☩ Walking Down On The Road So Far ☩

Mes AnnexesIan écrit en #990000

Revenir en haut Aller en bas
http://www.walkingdead-rpg.com/t6813-listing-des-comptes
Rosaleen A. Glanmor
Modératrice
WALKING WITH THE DEADS
Date d'inscription : 07/12/2015
Messages : 507
Age IRL : 24

MessageSujet: Re: God Was Never On My Side   Ven 25 Mar 2016 - 15:59


''God was never on my side''
ft. Ian




Tout pour la jeune femme semblait plus clair et plus simple maintenant que Ian avait émit l'idée de s'installer ici le temps qu'elle aille mieux, elle n'oubliait pas tout ce qui la travaillait et qui l'empêchait de vivre correctement, mais elle savait déjà qu'elle parviendrait à mieux supporter tout cela à ses côtés. Elle se demanda un instant s'il n'allait pas se lasser de cette situation et craignait de finir par agacer l'urgentiste avec ses habitudes et son état d'esprit. Quand il viendrait ici, il faudra qu'elle s'occupe de ses pierres un peu plus discrètement, quand il n'était pas là, et qu'elle se fasse toute petite ; elle lui était déjà très reconnaissante de faire cela pour elle alors elle avait bien l'intention de rendre la situation la plus vivable possible. Elle lui promis de l'aider à apporter sa couchette jusqu'ici dans la journée, et même le reste de ses affaires afin qu'il ait tout à proximité en cas de besoin.

Quand Ian aborda rapidement leurs vies d'avant, la sienne, Rosaleen sourit légèrement en y repensant, mais ce sourire était accompagné d'un regard dans lequel une certaine tristesse était non dissimulée. A elle aussi ça lui manquait, sa boutique, les clients qu'elle avait, ses amis et sa famille... Tout ça lui semblait tellement loin d'un coup, elle se demanda un court instant si elle allait retrouver un jour cette vie et ce quotidien qu'elle aimait tant, mais ferma les yeux fort pour chasser cette mauvaise pensée. Elle hocha la tête.

« Je donnerais beaucoup pour retrouver tout ça aussi, en gardant toutefois quelques rencontre de ces derniers mois. »

Son sourire s'était un peu agrandi et plein de sincérité, c'était bien de lui qu'elle parlait et même si elle ne lui avait jamais dit, il était la rencontre la plus importante à ses yeux depuis qu'ils étaient tous ici et elle n'avait pas envie de le sortir de sa vie ; quand tout ceci s'arrangerait, elle n'en aurait rien à faire que Ian lui rappelle cette période difficile, parce-qu'ils auraient survécus ensemble et pourraient enfin reprendre les vies qu'ils méritent. Les mots du brun lui réchauffèrent une nouvelle fois le cœur et elle se senti un peu moins idiote de ressentir cette même chose. Elle avait toujours la main posée sur sa joue et les yeux plantés dans les siens.

« Ce n'est pas idiot, c'est une bonne chose que finalement tout cela t'ai apporté des aspects positifs. Et si tu veux tout savoir, je suis très heureuse moi aussi que tu m’ait trouvé. »

Il semblait que cette discussion les avait rapproché en un instant et elle ne s'était même pas vraiment rendu compte de cette proximité, à un tel point qu'elle pouvait sentir son souffle. Un silence presque pesant s'était installé dans la pièce et il semblait que plus rien d'autre autour n'existait. La rousse avait le sentiment d'être en sécurité, comme si toute peur s'était envolé et que rien ne pourrait plus les atteindre, même les récents événements semblaient futiles tout d'un coup. Elle se rapprocha légèrement de l'urgentiste presque par mécanisme, avant de poser ses lèvres sur les siennes en fermant les yeux. Là, tout allait bien. Elle sentie son corps et son esprit reprendre en énergie, l'espoir renaître. Elle s'écarta au bout de quelques secondes en rouvrant les yeux avant de poser sa main sur sa propre bouche et de reculer se laissant retomber sur les fesses.

« Je... je suis désolée Ian, je ne sais pas... »

Elle ne pu finir sa phrase, ne sachant quoi dire. Rosaleen était un peu perturbée par ce qu'elle venait de faire, elle craignait d'avoir été trop loin et que ceci ait brisé quelque chose entre eux, une réelle amitié ou qu'importe ce qu'il y avait. Mais au fond, elle avait l'impression que ce qu'elle avait ressenti à ce moment là et bien plus que cela, bien plus important.

copyright acidbrain


Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
WALKING WITH THE DEADS

MessageSujet: Re: God Was Never On My Side   Aujourd'hui à 6:46

Revenir en haut Aller en bas
 

God Was Never On My Side

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant

 Sujets similaires

-
» Come to the Dark Side... we have cookies ! [PV Tom]
» hello from the other side. athéna
» ✻ maybe i am just as scared as you but it's alright, stay by my side (jay)
» Vos citations préférées...
» Changer ou amender la Constitution de 1987 ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Walking Dead RPG :: Archives RP :: RP Terminés-