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 owen - in the mourning, all my sorries

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WALKING WITH THE DEADS

MessageSujet: owen - in the mourning, all my sorries   Ven 19 Fév 2016 - 17:56


OWEN ISAAC
33 ANS • AMÉRICAIN • AGRICULTEUR • EVERGREEN RIDGE

i've got a war in my mind

Il y a deux Owen. Owen avant, et Owen après la mort de sa femme. L’Owen d’avant était plein de bonheur et d’espoir, vraiment, la joie brillait dans son regard, et ce, même encore lorsque l’épidémie avait commencé, parce qu’il avait eu la naïveté de croire qu’elle n’arriverait jamais jusqu’à la ferme familiale. Il était persuadé d’avoir tout prévu.

Puis le drame est arrivé, et Owen a radicalement changé. Il s’est replié sur lui même, rongé par la culpabilité de ne rien avoir pu faire pour la sauver. Il ne parle pratiquement plus, et c’est comme s’il avait développé la capacité de se fondre dans les murs du chalet. Il sait disparaître aux yeux du monde, malgré sa carrure imposante, parce qu’il veut qu’on le laisse tranquille. Il dégage par ailleurs une aura assez intimidante et il paraît très froid, ce qui fait que beaucoup de monde évite de croiser son chemin. Tout cela fait partie de son mécanisme de défense, car il a peur de s’attacher et de perdre à nouveau. Alors il reste tout seul le plus possible, afin de ne pas se laisser adoucir par les autres. Mais il faut le voir interagir avec les enfants pour comprendre qu’il n’est pas aussi froid qu’il veut en donner l’air. Et puis il est très serviable, toujours prêt à effectuer des tâches pour la vie de la communauté, afin de montrer qu’il n’en a pas rien à faire de la vie du chalet. Il prendra sans discuter les tours de garde, ira sans que personne ne le lui demande couper le bois et le fendre, bref, c’est une paire de bras très utile.

Si vous le cherchez, il n’entrera pas dans votre jeu, il évite à tout prix le combat, il en a déjà assez de se battre contre les morts. Il ne s’énerve même plus, il sait que ça ne sert à rien. Il a perdu espoir, Owen, il pense souvent à rejoindre sa femme là-haut, mais au fond il a toujours cette petite flammèche faible et vacillante au creux du ventre, qui gigote et qui le pousse à continuer à avancer. Parce qu’il reste quelqu’un de courageux, prêt à prendre des risques si c’est nécessaire et utile, car il n’est pas téméraire non plus, il réfléchit beaucoup, et les rares fois où il élève la voix pour proposer des plans, ils sont toujours très judicieux.


and blood on my hands

Owen est grand et plutôt musclé de par son ancien travail qui demandait tout de même quelques efforts physiques. Il possède une force assez importante ainsi qu’une endurance légèrement supérieure à la moyenne. Néanmoins, il n’est pas des plus rapides, son point fort résidant surtout dans sa force. Il a une cicatrice sur l'avant bras, il s'était coupé à la ferme, en tentant de réparer sa moissonneuse batteuse.

Owen faisait déjà rarement des efforts sur son apparence avant l’épidémie, ayant d’autres chats à fouetter, mais désormais il est question de survie, alors il ne porte que des vêtements utiles et pratiques. Ce qui veut dire, pantalon de randonnée, rangers, pull et gros manteau pour résister au froid des montagnes entourant la station de ski. Il porte en permanence ce bonnet noir, sauf lorsqu’il est à l’intérieur, et il semble lui accorder une importance particulière, sans que personne n’ait pu savoir pourquoi. Il s'est rasé le crâne en arrivant au chalet, ses cheveux commencent seulement à repousser, et il porte en permanence cette barbe pas entretenue du tout. Autant dire qu'il a d'autres priorités désormais que de s'occuper de son apparence.

Au niveau des armes, il possède simplement un couteau de chasse et une hache, semblable à celle qu’il utilisait initialement à la ferme pour fendre le bois destiné à la cheminée. Pas d’arme à feu, donc, car il ne sait pas tellement s’en servir et a toujours eu du mal à viser précisément dans les situations critiques. Mieux vaut donc ne pas vider les munitions inutilement, il prend toujours garde à partir avec quelqu’un qui est doué avec ces armes pour compenser.

a storm is coming

Owen est né et a toujours vécu dans la ferme familiale, située aux alentours de Sequim, dans l'Etat de Washington. Monsieur Isaac avait besoin d'un fils qui puisse reprendre la ferme, mais puisque son premier enfant fut de sexe masculin, il ne chercha pas à en avoir d'autres. C'était la tradition depuis des années dans la famille, on s'arrêtait au premier fils. L’arrière grand-père d’Owen avait ainsi été le neuvième de sa fratrie, précédé de huit filles. Par chance pour son père, Owen s’intéressa dès son plus jeune âge à l'agriculture, en même temps, c’était difficile de passer à côté quand on n’avait connu que cela depuis sa naissance. Mais Owen était avide d’apprendre à manier les machines, bien qu’il fut encore trop jeune. L’école ne l’enchantait absolument pas, et par conséquent, ses notes n’étaient pas fameuses. Il avait horreur de rester à l’intérieur à écouter les professeurs lui parler de choses dont il ne voyait pas l’utilité, alors que son père avait sûrement besoin de lui à la ferme. Owen a toujours été une personne d’extérieur, et devoir s’enfermer dans une salle de classe équivalait presque à de la torture à ses yeux. C’est la raison pour laquelle il quitta l’école après avoir passé ses examens à la fin du lycée, pour consacrer tout son temps à l’agriculture. Le jeune homme n’était heureux que dans les champs, finalement.

Son père lui confiait de plus en plus de missions, et lui déléguait petit à petit ses responsabilités, pour qu’un jour il puisse gérer complètement le domaine, à lui seul. Un jour, alors qu’Owen allait livrer ses récoltes de blé à une usine, il fut surpris de voir que ce n’était plus Bobby qui s’occupait de la réception de sa livraison, mais une jeune femme, plutôt à son goût. Il descendit de son camion, et alla à sa rencontre en souriant. « Bonjour, vous n’êtes pas Bobby. » Les commissures des lèvres de la jeune femme s’étirèrent à leur tour, tandis qu’elle lui serra la main. « Bonjour, et non, je ne suis pas Bobby, je m’appelle Lisa. Mais vous, vous êtes bien Owen? » « Tout à fait! Et si j’peux me permettre, vous êtes bien plus charmante que lui. » « Ça, c’est pas très compliqué! » Ils rirent en chœur, et continuèrent à discuter tandis qu’Owen s’occupait de sa livraison. Lorsqu’il eut terminé, il obtint son acompte ainsi qu'un rendez-vous galant.

Et pour ce rendez-vous, Owen avait décidé d’emmener Lisa au milieu des champs, car il n'était pas vraiment du genre à se rendre dans un restaurant pompeux. Il lui avait dit de venir après le crépuscule, pour lui montrer les étoiles et la beauté de la nuit. A partir de ce soir-là, il ne se sépareront plus. Le jeune homme n’aurait jamais cru trouver quelqu’un qui le complète autant, et pourtant, il l’avait trouvée elle. Ils étaient toujours sur la même longueur d’onde, et si ce n’était pas le cas, ils savaient en discuter sans élever la voix, même après une dure journée de travail. Ce fut sans surprise qu’ils se marièrent au bout d’un an de vie commune à peine. D’ailleurs, le père d’Owen annonça à leur mariage que puisque son fils était enfin devenu un homme, il lui léguait complètement la gestion de la ferme. Et alors qu’il pensait qu’il ne pouvait être plus heureux que ça, sa femme lui annonça quelques années plus tard qu’elle était enceinte. Il s’imaginait déjà père, il adorait sa petite famille qui ne demandait qu’à s’agrandir, et qu’importe la tradition, il en aurait plein, des enfants. Mais ça, c’était avant que tout s’écroule, avant que les morts ne se remettent à arpenter la terre.

on the highway to hell

« Je me sens nauséeuse, je vais aller prendre l’air, un peu. » « Tu veux que je vienne avec toi? » Lisa baisse la tête et rit, incrédule. « Quoi? Qu’est-ce que j’ai dit? » « Non rien, c’est juste que t’es trop mignon quand tu t’inquiètes. Je peux me débrouiller toute seule, En plus, tu l'as dit toi même, on est loin de tout ici, je ne risque rien. Allez, continues à éplucher ces patates. » Owen sourit, peu convaincu, mais la laisse tout de même partir, avant de retourner à sa besogne. Voilà trois mois qu'ils n'ont plus de nouvelle du monde, trois mois que les messages d'alerte passent en boucle à la radio. C'est le mois de décembre, il ne sait plus vraiment la date exacte, mais il sait qu'ils s'approchent de janvier et de la nouvelle année. Ils survivent grâce aux ressources de la ferme: les récoltes, ainsi que le puits. Owen se dit que l'isolation de la ferme fait que les malades dont le gouvernement parle devraient se tenir éloignés. Il parvient presque à se détendre, mais un cri déchire l’air dehors. Rien à voir avec le cri de surprise de la maman sur le point d'accoucher, c’est de la terreur pure, et il n’en faut pas moins pour que le fermier se lève et se rue à l’extérieur. Les cris ne s’arrêtent plus, et il trouve sa femme allongée par terre en train de se débattre contre… l'un de ces infectés dont on a tant parlé aux informations. C'est la première fois qu'il en a un sous les yeux. Ni une, ni deux, il saisit la hache plantée dans la souche près de la porte d’entrée et l'assène dans le dos de la chose. Car ce n’est pas humain, ça ne peut pas l’être. Mais au lieu de mourir, elle tourne simplement la tête, fixant l’homme de ses orbites voilées. Owen, terrifié par cette vision, raffermit sa prise sur le manche de son arme, et l’arrache de son dos, avant de viser la tête. Le bruit est horrible, Owen pousse la créature du pied pour éviter qu’elle ne tombe sur sa femme, et se rend compte qu’il l’entend encore respirer. L’espace d’une seconde, il assiste, hébété, au spectacle de cette personne défigurée agrippant l’air à la recherche de sa proie. Puis il reprend ses esprits et l’achève. Ses mains tremblent tellement que la hache finit par lui échapper. Il se laisse tomber à genoux auprès de sa femme. Tout un morceau de son épaule a été arraché par les mâchoires de son assaillant, et Lisa perd beaucoup de sang. L’entendre gémir ainsi est un supplice pour Owen. « On va aller à Seattle, ils doivent avoir des médecins, là-bas, dans les camps de réfugiés. » Il sait que c'est dangereux, et que Seattle n'est sûrement plus un endroit sûr, mais il n'a pas le choix, il est incapable de la soigner lui-même, alors les camps de réfugiés sont sa seule chance. Il soulève Lisa et court jusqu’à leur pick up. Il la dépose sur le siège passager, avant de démarrer en trombe. Il n’a sans doute jamais conduit aussi vite de sa vie. « Reste avec moi Lisa, je t’en supplie, tu dois te battre. On va avoir un bébé, tu te rappelles? » Au fond, il sait déjà qu’elle est condamnée, et il sent la vie la quitter à grande vitesse. Mais le choc et l'adrénaline l'empêchent encore d'accepter la réalité. Lorsqu’il arrive à Seattle, elle est déjà partie. Mais il continue sa route, à pied lorsque les voitures laissées à l’abandon empêchent le passage. Il ne sait pas combien de temps il court ainsi, mais ça paraît une éternité. Le silence dans les rues, seulement rompu par le bruits de ses pas, est d'autant plus angoissant.

Et puis soudain, il la sent bouger dans ses bras. « C’est bien, bébé, il faut que tu restes avec moi. » Seulement, lorsqu’il baisse le regard, il se rend compte qu’elle a les yeux vitreux, comme la chose qui l’a attaquée. Par réflexe, il la laisse tomber par terre et recule avant de tomber à la renverse. Elle se met à ramper dans sa direction, en produisant des bruits inhumains. Une boule se forme dans la gorge du fermier. Il n’y a plus aucune trace de sa femme dans ce regard, ni aucune forme d’intelligence. Il cherche le canif qu’il a toujours dans sa poche. Il se relève et continue à reculer, en brandissant son arme de fortune. « Ne me force pas à le faire… Je t’en supplie… » Sa voix tremble et les larmes commencent à couler sur ses joues. Puis soudain, d’autres créatures apparaissent au coin de la rue. Il n’y a plus de temps pour réfléchir, il se met à courir. Et ça va durer très longtemps, jusqu’à ce qu’il tombe sur une équipe d’humains, qui vont lui sauver la vie. Ils se rendent au camp de réfugiés à Centurylink Field, et, dans un état second, Owen se laisse embarquer avec eux. Il n’arrive pas à penser à autre chose qu'à Lisa. Il n'a même pas eu le temps de l’achever, de mettre fin à ses souffrances, il vient de perdre sa femme, et l’enfant qu’elle portait. Il ne le tiendra jamais dans ses bras, il n'embrassera plus jamais la femme de sa vie.

Une semaine plus tard, des cris se font entendre au camp. Et bientôt, c’est le chaos qui règne. D’après ce qu’Owen comprend, des infectés ont investi l’endroit. Il trouve sur un cadavre une hache, comme celle qu’il avait à la ferme, et commence à se battre, sans se poser de questions. Il n'est pas le dieux du combat, cependant il essaye de sauver le plus de personnes possibles. Il se rend rapidement compte que les infectés sont bien trop nombreux. Il entend qu’on crie, quelque part derrière lui, des gens appellent tout ceux qui sont en vie à tenter de progresser dans leur direction. Alors Owen tente le coup. Il se fraie un chemin entre les morts et finit par les rejoindre. Ils sortent du stade et montent dans des camions de transport militaire. Beaucoup d’entre eux, dont Owen, sont couverts de sang. Le fermier n’arrive pas vraiment à réaliser ce qu’il vient de se passer. Il fouille dans une poche de son manteau, et en sort un bonnet noir. Il avait oublié qu’il était là. C’est le sien, mais Lisa n’arrêtait pas de le porter. Owen n’en peut plus. Il fond en larmes, et bientôt il n'arrive plus à les retenir. Il a tout gardé à l’intérieur depuis le décès de sa femme, mais la violence de la scène à laquelle il a assisté a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Seuls ses sanglots et les bruits de l’engin brisent le silence à l’arrière du camion.

Ils finissent par arriver sur le parking d’un super marché, et un homme parle d’un endroit à l’écart de tout, pour repartir de zéro. Owen est toujours amorphe, et laisse le groupe décider sans lui. Ils partiront donc pour ce chalet. Le voyage est difficile, mais l’ancien fermier se porte volontaire pour aider les moins résistants, même s’il n’a toujours pas pipé mot depuis le début du voyage. Tous ignorent encore comment il s’appelle.

Puis ils accèdent enfin à leur destination, et Owen continue à rester à l’écart. Il parle toujours très peu, mais il prononce au moins quelques mots lorsque c’est nécessaire. Il est toujours prêt à apporter son aide pour contribuer à la vie du chalet, mais il ne faut pas s'attendre à ce qu'il communique beaucoup. Il est néanmoins prêt à faire tout ce qu'on exigera de lui.

time to meet the devil

• pseudo › native route
• âge › 19 ans

• comment as-tu découvert le forum ? › par le top site obsession
• Ton ancien personnage ?  › et non, je suis toute neuve!
• et tu le trouves comment ? › il est super joli, j’adore les designs épurés et sombres, qui se font rares en ce moment! Et puis les annexes sont super bien écrites et donnent envie d’écrire
• présence › ça dépend mais au moins deux ou trois fois par semaines je dirais

• code du règlement › Ok - Jay
• crédit › banière by 30secondstocalifornia sur tumblr et petit gif by ninety-threepercentstardust sur tumblr également
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fiche (c) elephant song.
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MessageSujet: Re: owen - in the mourning, all my sorries   Ven 19 Fév 2016 - 17:58

Bienvenue à toi!!

Hâte de voir la suite!!!
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MessageSujet: Re: owen - in the mourning, all my sorries   Ven 19 Fév 2016 - 18:21

Bienvenue à toi Oweeeeeeeen ! hate de voir la suite de ta fiche
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Maxine Preston
Fondatrice à la retraite
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MessageSujet: Re: owen - in the mourning, all my sorries   Ven 19 Fév 2016 - 18:24



bienvenue sur le forum !

Te voilà fraîchement inscrit sur The Walking Dead RPG ! Après avoir lu consciencieusement le règlement du forum, voilà quelques petites choses à retenir pour tes débuts parmi nous :

1 – Le délai pour finir ta fiche est de 10 jours. Un délai supplémentaire peut être accordé par un Administrateur.

2 – Si tu as oublié de le faire avant de t'inscrire, jette un petit coup d’œil aux bottins des noms, des prénoms, des métiers et des avatars.

3 – Lors du choix de ton avatar, il est important de bien respecter ces deux points du règlement : Les images choisies doivent être cohérentes avec le contexte, et l'âge de ton personnage avec l'aspect physique de ta célébrité.

4 – Afin d'éviter les RP répétitifs d'intégration dans un camp, nous te conseillons d'intégrer ton personnage à un groupe dès son histoire !  Si tu choisis d'intégrer le groupe des solitaires, il te faudra conserver ce statut durant 1 mois minimum avant de pouvoir t'installer dans l'un des groupes sédentaires.

5 – Si ton histoire comporte des personnages que tu souhaiterais proposer en Scénario, sache qu'il faudra également patienter 1 mois et être actif en zone RP.

6 – Une fois ta fiche terminée, signale le dans ce sujet AVERTIR ▬ FICHE TERMINÉE.

Bonne rédaction !


Si tu as des questions, n'hésite pas !



- But I can't compete with the she-wolf,
What do you see in those yellow eyes ? -
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Alan S. Karlson
Modératrice
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MessageSujet: Re: owen - in the mourning, all my sorries   Ven 19 Fév 2016 - 18:46

Bienvenuuue o/ et bon courage pour ta fiche, hâte de voir ça !



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Norman T. Owens
#Shemale
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MessageSujet: Re: owen - in the mourning, all my sorries   Ven 19 Fév 2016 - 18:48

Hellcome !


I am just a man
It's just another war Just another family torn Falling from my faith today Just a step from the edge Just another day in the world we live
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MessageSujet: Re: owen - in the mourning, all my sorries   Ven 19 Fév 2016 - 19:24

Merci pour l'accueil! I love you
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MessageSujet: Re: owen - in the mourning, all my sorries   Aujourd'hui à 4:09

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