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 [Fiche terminée] Joséphine Baxter, artiste maudit.

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WALKING WITH THE DEADS

MessageSujet: [Fiche terminée] Joséphine Baxter, artiste maudit.   Jeu 11 Fév 2016 - 11:29


Joséphine Baxter
21 ans • américaine • artiste • Traveler

La vie est une enfant de putain qui m'a bien biasée.

Explique ici en 12 LIGNES MINIMUM le caractère de ton personnage.  

Jo est une personne complexe qui peut faire preuve d'une détermination hors norme tout en faisant preuve d'un défaitisme alarmant. Elle ne baissera jamais les bras devant les épreuves que la vie va placer sur son chemin. Mais d'un autre côté, elle ne va pas arrêter de se plaindre, de pester, d'être en colère contre tout et rien, contre le monde, contre vous et contre elle-même. De son point de vue, le monde est un vaste merdier dans lequel il est difficile de nager sans se faire croquer par le destin. Le Destin, parlons-en de cet enfoiré qui pourrit la vie des gens et surtout la sienne. Bien qu'elle ne croit pas en une grande force qui dirige tout, elle ne cesse de pester contre le destin dès que quelque chose déraille. Ce n'est jamais de sa faute, jamais la faute de ses mauvais choix, car de toute façon c'est de la faute du destin. Pourquoi se remettre en question quand on a une excuse toute trouvée. Puis, grâce à sa détermination sans borne, elle se relève toujours des mauvais coups du sort. Toujours, mais vous n'avez pas finit de l'entendre râler. Par contre, le jour où la belle ne dit plus rien, ne râle plus, il faudra s’inquiéter, car c'est qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Ceci dit Jo est une personne calme qui gardera son sang-froid quel que soit la situation. Certain se demande d'ailleurs si elle n'a pas plus en commun avec les serpents qu'avec l'humanité. La brunette n'en a cure de ce que pense les autres. Elle trace sa route et si elle finit par vous venir en aide, c'est qu'elle y gagne quelque chose. Non, elle n'est pas intéressée, juste pragmatique. Elle n'aura aucun remord à laisser un enfant se faire bouffer par un groupe de rôdeur si cela lui permet de filer tranquillement. La loyauté ça se mérite et vu les conditions de vie actuelle, ça vaut très cher, trop pour qu'elle en fasse cadeau comme ça. Tout à un prix et au-dessus de toute ça, elle place sa vie. La vie c'est de la merde en barre, mais elle y tient beaucoup. C'est une chose qu'elle a découverte depuis le début de l'épidémie. Elle aime la vie même si cette dernière ne le lui rend pas. Joséphine n'est pas du genre à faire confiance aux gens, mais cela peut arriver. Ceci dit sachez que c'est à double tranchant, car n'étant pas d'une nature très confiante, elle prendra très mal toute forme de trahison ou ce qu'elle prendra pour tel. La petite Jo sort de la rue et elle applique les règles de la rue. Trahison = vengeance. Oui, la jeune femme se montre très rancunière et plus encore envers les gens en qui elle avait confiance et qui l'on trahit sans vergogne. Bon, elle n'a pas que de mauvais côtés cette gamine. Pour commencer, on peut dire qu'elle est plutôt débrouillarde. Certes, ce n'est pas un ingénieur ou autre truc du genre, mais elle est assez maligne pour s'en sortir. Puis, même si les études n'étaient pas son point fort, Jo était plutôt intelligente, enfin nous diront plutôt inventive. Oui, elle possède une imagination débordante, ce qui était assez utile dans sa "profession" d'artiste. Le recyclage, le détournement d'objets de leur fonction première et tous les trucs du genre, c'était vraiment son point fort. Fallait bien être la reine du système D pour meubler son squatte ou bien trouver des fringues correctes à mettre, de quoi exprimer son art, etc. Cependant, un conseil, ne fiez pas à son petit minois innocent. Cela serait une grave erreur, car sous les traits d'un ange se cache un véritable fauve sauvage à souhait. La vie ne l'a pas épargnée et Jo s'en est sortie quasiment toute seule. Cela lui a forgé un caractère volcanique. Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et n'hésite pas à mettre les points sur les "i" quand il le faut quitte à vous écraser son poing sur la tronche ou bien jouer des maracas avec vos roubignoles messieurs. Bref, vous l'aurez bien compris, Jo est une personne à prendre avec des pincettes sous peine de vous bruler gravement voir bien pire.


La vie, c'est comme un miroir brisé qui te renvoie un reflet morcelé.

Jo est une jeune femme brune aux cheveux mi-long plutôt grande et svelte. Elle doit faire approximativement 170 centimètres pour quelques 60 kilogrammes. Tout cela reste de l'à peu près, car elle n'a jamais fait attention à cela. Malgré sa morphologie assez athlétique, Jo est une personne avec des formes assez généreuses. Certain diront qu'elle a ce qu'il faut là où il faut. D'autre diront qu'elle devrait se surveiller un peu. Cela dépend des goûts de tout à chacun. Ceci dit, elle ne fait rien pour se mettre en avant, à son avantage. Niveau fringue, Jo est plutôt cool, voir rock'n roll. De toute façon, les jeans et les t-shirts et autres hauts de ce genre sont ce qu'il y a de plus facile à trouver ou à faucher dans les magasins. La seul possession à laquelle Joséphine tient tout particulièrement, c'est son blouson en cuir. Si vous voulez la mettre en rogne et voir le démon qui se cache derrière ce minois angélique, piquez lui son blaze. Pour compléter la panoplie, la brunette se chausse au dépôt militaire du coin. Les rangers sont des pompes super solides dans lesquelles elle se sent très à l'aise. Malgré ce look bad-girl, Jo est une jeune femme à la démarche assez féminine. Il faut dire qu'elle est naturellement gracieuse, ce qui lui donne une démarche plutôt chaloupée et féline. De plus, ayant vécu une bonne partie de son adolescence dans la rue, elle a adopté un style de déplacement qui commençait à être un peu en vogue chez les sportifs un peu avant le début de l'épidémie. Ce mode de déplacement urbain fait la part belle à l'explosivité et l'instinct. Elle était plutôt douée la petite Jo et plus d'une fois elle a pu échapper aux flics. Finalement, c'est cool ce truc Yamakasi puis ça fait style quand même, on sort du lot et on attire le regard voir l'admiration des autres. Comme si Jo avait besoin de cela pour attirer l'attention. Souvent un simple sourire est suffisant pour tourner la tête d'un mec. Il faut dire que Joséphine peut se targuer d'avoir un visage doux aux traits fins et réguliers. Un atout charmes indéniable dans ce monde de brut. Cependant, son sourire ultra bright n'est pas son principal avantage. Ce qui retient l'attention des gens, c'est principalement son regard indéfinissable. Un regard clair qui vous charme et vous envoie sur les roses en même temps. Un regard dans lequel on peut lire toute sorte de sentiments, mais jamais on n'y verra l'âme de Jo, car la belle arrive à jouer avec le message que ses yeux délivrent. Oui, elle joue la comédie, manipule, mais surtout elle se protège du mal que l'on pourrait lui faire. Le regard, habituellement porte d'accès sur l'âme, est chez Joséphine un système de défense périphérique pour éviter de souffrir. D'ailleurs, c'est la seule partie d'elle qu'elle maquille. Elle met en valeur son regard avec un peu de crayon couleur charbon histoire de renforcer le contraste de couleur entre le maquillage somme toute léger et le clair des iris. Parfois elle met un peu de rouge à lèvre, enfin si elle a réussi à en piquer dans un magasin. Ceci dit, cela reste assez rare, car elle a d'autre priorité. Donc il semble évident que la belle ne possède pas de bijoux. De toute façon, elle se serait faite dépouiller à la première occasion. Vivre dans la rue, c'est avoir une certaine liberté, mais elle a un coût: pas ou peu de coquetterie. Ça tombe bien, Jo n'est pas spécialement coquette. Puis, ces bijoux, elle les porte à même la peau via le tatouage. Là au moins, personne ne pourra les lui prendre à moins de lui faire la peau et elle n'est pas prête à se laisser faire si facilement, car Jo y tient à sa vie. Hormis son blouson en cuir, Jo ne possède pas grand-chose. Il y a peut-être ce cran d'arrêt qu'elle a récupéré quand elle a défoncé la tronche du gars qui voulait lui tirer son blaze. Ouais, autant dire que dalle. Depuis le déclenchement de l'épidémie, elle a mis la main sur une batte de base-ball en alu histoire de tenir les gens à distance de manière plus dissuasive. Sinon que dire d'autre ? Parler de son sac-à-dos contenant une gourde d'eau, deux/trois conserves et un peu de change ... Ouais, vraiment pas grand-chose, mais Jo s'en fiche, elle n'est pas matérialiste pour deux sous.

La vie est un long fleuve tranquille ...

ton histoire, avant l'épidémie, en 30 LIGNES MINIMUM.

L'histoire de Jo commence quelque part dans le trou du cul du monde au fin fond d'un village perdu dans l'état de Washington. Là-bas, perdu dans leur forêt, les gens ne sont pas spécialement finauds et encore moins quand il s'agit de sexualité entre ado. Ouais, la mère de la brunette était une petite conne qui a couché avec monsieur Dugland sans capote. SCANDALE ! La gamine était enceinte et à 16 ans on se doit d'être une étudiante chaste et pure. Résultat, il faut effacer la faute commise, mais pas question de commettre un autre pécher. La seule solution fut d'aller accoucher sous X dans une grande ville pour y abandonner l'enfant, cet immonde démon fruit du pécher de la Luxure d'une brebis égarée. Voilà, le destin frappa une première fois à la porte de Jo, elle viendrait au monde sans famille. Elle serait rejetée et marqué de l’infamie. Dans la grande ville, elle devra grandir sans repère au sein d'un orphelinat et avec un peu de chance au sein d'une famille d'accueil. Avec un peu de chance, mais on sait comment le destin peut se montrer taquin quand il le décide. Pour seul héritage d'une mère qui l'a abandonnée, Joséphine ne reçu qu'un prénom. Ce fut la seule chose qu'elle eut sans que l'on attende d'elle quoique ce soit en retour. Rien et tant à la fois. De toute façon, elle s'en fout Jo, pour se construire elle n'a pas dû faire table rase du passé comme les autres gamins. Non, elle est partie de rien.

Comme nombres de gamins, elle fut mise à l'adoption. Jamais elle ne trouva chaussure à son pied. Souvent les gens trouvaient qu'elle braillait trop. Parfois, certain lui trouvait un trogne atroce. Oui, ce n'était que le début d'un long délit de faciès pour Jo. Tout était prétexte pour prendre le gamin d'à côté qui était plus sage, plus mignon, moins ... Bref, ce n'était jamais elle le premier choix et dans une société de consommation comme celle où elle allait devoir grandir il ne faisait pas bon de n'être que le second choix. Donc, la prime jeunesse de Joséphine se déroula avec indolence entre salon pour se vendre et activités pour les gamins de l'orphelinat. Déjà à cette époque, elle montra une certaine affinité pour tout ce qui était artistique et manuel. Puis, un jour, c'était fini pour elle de se rendre à ces pseudo salon de présentation pour se "vendre" à une famille aimante. La brunette était devenue trop grande du haut de ses 5 ans. Certain diront trop vieille et dans tous les cas, le destin lui avait tracé un drôle de chemin à cette gamine qui n'avait rien demandé et qui voulait juste avoir sa part de bonheur. Par moment, elle quitta son orphelinat afin de vivre dans une famille d'accueil, mais c'était pour mieux y revenir. Bah ouais, les services sociaux laissent rarement les gamins au même endroits trop longtemps. Il ne faudrait pas qu'ils s'attachent. Pas les gosses, on s'en fiche. On parle bien des familles d'accueil là.

Entre familles d'accueil et l'orphelinat, Jo connu une vie plutôt heureuse si l'on veut. C'était une gamine pleine de vie. Trop pleine de vie pour les éducateurs en charge de son dossier. Rapidement, elle devint ce que l'on nomma un élément perturbateur. En quoi ? Juste parce qu'elle rigolait trop fort, qu'elle aimait bien discuter avec tout le monde et surtout parce qu'elle prenait son temps pour obéir aux directives des surveillants ou des parents des familles d'accueil. Puis, à l'école, miss Jo était un cancre, un trublion qui préférait s'amuser, rêver plutôt que bosser et apprendre. Elle n'était pas bête, mais ne faisait aucun effort pour se faire bien voir et apprécier de ses professeurs. D'ailleurs, régulièrement elle rendait visite au directeur dans son bureau pour se faire recadrer. Bureau du directeur de l'école, bureau du directeur de l'orphelinat. Franchement, elle n'en avait cure et continuait à s'amuser, car elle avait déjà compris que la vie n'était pas un long fleuve tranquille et qu'il fallait profiter de chaque instant pour ne rien regretter. Si jeune et si lucide sur le monde qui l'entourait. Cependant, la brunette restait une jeune fille agréable à vivre et très sympathique. Une personne qui n'était pas encore désabusée, abîmée par la vie, mais cela n'allait pas durer comme cela bien longtemps.

Voici venu les temps nouveaux, le temps de la rébellion, de l'insoumission, des expériences, le temps de se construire et de se trouver enfin. Autrement dit voici venu le temps de l'adolescence. Cette période accentua les traits de caractère de Jo qui était réfractaire à l'école, mais adorait tout ce qui était expression artistique et/ou manuel. Elle fut dirigée vers une voie de garage, vers un lycée technique miteux où elle allait apprendre la mécanique. Normale pour la ville qui est le siège de Boeing, mais ... Franchement, elle 'nen avait rien à foutre de ça. Joséphine s'éclatait à "sculpter" le métal à la façon des artistes modernes et plus d'une fois elle se prit la tête avec le prof responsable de l'atelier.  Régulièrement elle envoyait promener les adultes s'affirmant de plus en plus comme une personne à part entière capable d'avoir ses goûts et de prendre ses décisions. Chose qu'on lui refusait. Normal, comment une gamine de 14 ans pouvait savoir ce qui était bien pour elle. Pas grave, elle ferait ses expérimentations en douce. Régulièrement, elle faisait le mur avec d'autres jeunes de l'orphelinat qui avaient eu les mêmes chances qu'elle. Eux sortaient pour s'amuser. Elle sortait pour découvrir plus encore le monde de l'art.  Découverte qui s'accompagna de diverses expériences plus ou moins néfastes pour la brunette. En deux ans, elle avait tout vécu du fameux adage "sex, drogue, alcool and rock'n roll". Jo était devenue vieille avant l'âge, désabusée par la vie qui ne lui avait montré que ses mauvais côtés. La seule chose qu'elle aimait c'était ce putain de truc appelé ART. Ça oui, elle adorait et quand elle faisait de l'art, son art la gamine perdue et mal dans sa peau se sentait vivante, se sentait bien. Elle était enfin heureuse. Ce que les mots ne pouvaient exprimer, son art pouvait le faire. Alors, elle décida de tout plaquer pour vivre pleinement son bonheur. Un peu plus de 16 ans et elle se retrouvait toute seule au monde à vivre dans la rue au milieu des pires canailles de ce bas monde.

Ce ne fut pas facile. Comment vivre sans le sous ? Elle se mit à faire la manche, à faire les poubelles et surtout à prendre ce dont elle avait besoin dans les magasins ou bien chez ceux qui avaient plus que les moyens. Jo n'éprouvait pas de remord à voler. La bible ne disait pas qu'il fallait partager avec les plus démunis ? Entre deux recherches de nourritures, la gamine de Seattle s'amusait à faire de l'art là où elle pouvait. Un pan de mur, du contre-plaqué abandonné, un vieux cahier trouvé dans une poubelle, tout était bon pour dessiner, peindre. Elle trouva le moyen de taxer un appareil photo ou bien de faire des sculptures  avec du matos de récupérations. Bref, tout était bon pour s'exprimer. Pour se faire du fric, elle faisait de la musique. Joséphine se débrouillait plutôt pas mal à la guitare. Chanter ? Certainement pas, les mots sonnaient faux et ils ne véhiculaient que des mensonges. Jo avait choisi cette vie pour arrêter de mentir, de se mentir. Oui, décision très philosophique pour une adolescente paumée qui n'aimait pas l'école. Pourtant, c'était une autre école qu'elle découvrait. Celle de la vie et celle de la rue avec ses règles particulièrement dures. Pas grave, la gamine préférait ça à l'orphelinat et l'école. De toute façon, les adultes étaient tous des cons qui ne comprenaient rien à rien, rien à sa vie, rien à son mal être. Personne ne pouvait la comprendre à part son art et il lui fallait être libre pour s'exprimer pleinement. La vie et la rue s'étaient chargées de lui apprendre ce qu'il fallait pour survivre dans ce monde hostile. Elle se déplaçait de telle façon qu'elle glissait entre les doigts des flics qui voulaient la coincer. Elle faisait suffisamment attention à elle, à son environnement pour savoir quand s’éclipser afin d'éviter les ennuis avec les gros bras méchants des délinquants écumants les rues à la recherche de victimes. Presque 4 ans d'une vie dans la rue à vivoter de squatte en squatte avant de connaître enfin le bonheur de se faire comprendre.

Elle avait entendu parler de ce type qui la cherchait partout. Il demandait à tout le monde où il pouvait trouver la personne qui avait taqué ce coin de rue, qui avec repeint telle boite-aux-lettres, placardé des photos sur le panneau du lavomatic du coin, etc. La curiosité avait finalement eu raison de sa prudence et la brunette s'approcha du type un jour. Juste pour voir qui c'était et ce qu'il voulait. Ce fut un véritable miracle pour Jo, car le type était un galeriste qui avait été touché par son œuvre. Pour la première fois de sa vie, elle rencontrait quelqu'un qui comprenait son art et qui en plus arrivait à mettre des mots dessus. Pour une fois, les mots ne mentaient plus, ils trouvaient une certaine résonance en elle. Jo qui n'était pas doué pour parler le langage des humains avait trouvé un interprète. En plus, cet homme voulait faire d'elle une vraie artiste et lui permettre de vraiment vivre de son art. Il ne faisait aucune promesse juste celle de l'exposer pour la faire connaître. 20 ans et enfin elle pouvait dire au revoir à la rue. C'était la fin des galères. Il fallut peu de temps pour que quelques acheteurs veuillent une de ses œuvres. Ces gros cons n'y comprenaient rien, mais cela avait au moins l'avantage de lui permettre de se payer un toit au-dessus de la tête, un endroit où travailler, de se payer à manger et surtout du matos pour bosser correctement. Ceci dit, Jo ne renonça pas à ses escapades dans les rues pour couvrir les murs de Seattle d’œuvres éphémères. Elle ne voulait pas oublier, ne pas s'embourgeoiser et ne pas devenir tout ce qu'elle avait refusé d'être. Mais le destin malicieux avait d'autres projets pour notre petite Joséphine. Qu'est-ce que tu croyais ma belle, que tu allais t'en sortir comme ça ? Que né-ni.

... Alors ta gueule et rame.

ton histoire depuis le tout début de l'épidémie 10 LIGNES MINIMUM.

Putain de destin ! C'était exactement ce que pensait Jo à ce moment précis, ce moment où elle comprit que le monde s'écroulait. Certes, il y avait eu des signes avant-coureurs. Les gens de la rue les avaient eus en avant-première, mais le gouvernement faisait passer en boucle que tout allait bien, qu'il s'occupait de tout, que tout serait rapidement réglé. Foutaise. Encore des mots, des mensonges, mais Joséphine avait tellement voulu y croire qu'elle s'était aveuglée. Elle ne voulait pas croire ce qu'elle avait vu l'autre jour quand le vieux SDF s'était jeté sur un junkie pour le becter. Elle avait tellement voulu croire que ce n'était qu'une bagarre de territoire entre deux personnes qui ne voulaient pas céder devant l'autre. Ouais, elle avait été trop conne surtout. Elle s'était embourgeoisée et cela avait faillit lui coûter la vie. Elle avait voulu croire les mots du gouvernement et elle avait faillit se faire bouffer chez elle. Finit les compromissions avec le gouvernement ou ses représentants. Finit de croire les paroles des gens. Maintenant, elle voulait des actes, des preuves. Elle ferait encore moins confiance que d'habitude. La vie était devenue une putain de jungle et la brunette comptait bien survivre, car elle avait la rage de vivre. Elle voulait continuer à créer, à faire de l'art même si cela n'allait pas être aussi facile maintenant avec toutes ces conneries de morts qui marchent et cherchent à vous bouffer. Les autres ? Juste un moyen de vivre plus longtemps. Juste un moyen d'être en sécurité. En aucun cas, elle leur ferait confiance. Ça non, c'était fini le jour où la seule personne à l'avoir jamais comprise avait voulu la dépecer vivante. Elle s'était débattue, l'avait violemment repoussé. Elle avait même planté plusieurs fois son mécène avec son cran d'arrêt. Rien n'y faisait, il ne voulait pas rester mort, il voulait absolument goûter sa chair. Ce fut par pur hasard qu'elle lui fracassa une barre de fer sur la tronche. La boite crânienne explosa sous l'impact et le corps sans vie finit par s'immobiliser. Expérience terrible pour Jo, mais elle avait compris une chose, c'était qu'avec eux, il fallait leur en mettre plein la gueule ... un peu comme la vie avait fait avec elle. Juste retour des choses. Pas vraiment, mais c'était un exutoire particulièrement défoulant. Jo pouvait laisser libre cours à ses envies de violence. Enfin, elle n'était pas trop conne non plus et avait bien compris qu'il valait mieux éviter de se coltiner une horde de macchabées si on voulait survivre un peu plus longtemps. Ce fut donc avec de nouvelles règles que la jeune artiste maudite se lança sur le nouvel échiquier de la vie. En solitaire la plupart du temps à passer de squatte en appartement vide dans une ville dévastée par l'épidémie et la guérilla urbaine que s'était livré les émeutiers et l'armée. Parfois, elle pactisait avec une ou deux personnes pour quelques jours avant de se séparer à nouveau pour tracer la route chacun de son côté. Joséphine avait du mal à quitter Seattle, à quitter sa ville, à quitter sa défunte vie.

time to meet the devil

• pseudo › sur internet, parfois on m'appelle Rainbow
• âge › trop vénérable pour être écrit.

• comment as-tu découvert le forum ? › Une recherche google qui a débouchée sur des top site.
• Ton ancien personnage ?  › Je n'ai pas vécu le reeboot, mais j'avais un personnage: Velvet Ingals.
• et tu le trouves comment ? › le contexte est plaisant, j'aime bien l'idée de commencer l'aventure au tout début de l'épidémie. Le forum en lui-même est clair et j'aime les designs plutôt sombres qui ne font pas saigner les yeux.
• présence › tous les jours en période de vacances scolaires, surtout le week-end autrement.  

• code du règlement › Ok - Jay
• crédit › de la bannière et du gif, écrire ici
passeport :
 

fiche (c) elephant song.
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Dwight A. Momsen
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MessageSujet: Re: [Fiche terminée] Joséphine Baxter, artiste maudit.   Jeu 11 Fév 2016 - 11:35

Bienvenue parmi nous Joséphine

J'ai hâte de lire ton personnage Very Happy



₪ Crush Your Enemies. See Them Driven Before You ! ₪

Mes AnnexesDwight écrit en #6699cc
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MessageSujet: Re: [Fiche terminée] Joséphine Baxter, artiste maudit.   Jeu 11 Fév 2016 - 11:36

Bienvenue ! :MisterGreen:
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Wade Lockharts
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MessageSujet: Re: [Fiche terminée] Joséphine Baxter, artiste maudit.   Jeu 11 Fév 2016 - 11:40

Bienvenue l'artiste ! Bonne quête pour l'avatar & bonne rédaction pour la fiche !



The solid ground begins to crack. I pulled her down and down and down. I lost my breath I thought I'd drown. White Knuckles. MM.
Spoiler:
 
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Alan S. Karlson
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MessageSujet: Re: [Fiche terminée] Joséphine Baxter, artiste maudit.   Jeu 11 Fév 2016 - 11:58

Bienvenue et bon courage pour ta fiche ! =)



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Nara S. Turner
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MessageSujet: Re: [Fiche terminée] Joséphine Baxter, artiste maudit.   Jeu 11 Fév 2016 - 12:26

Bienvenue parmi nous l'amie ! :smile6:


"Si la pierre coupée coupe la main,
elle doit pouvoir aussi couper autre chose."


   
   
   
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MessageSujet: Re: [Fiche terminée] Joséphine Baxter, artiste maudit.   Jeu 11 Fév 2016 - 12:34

Salut !

Merci tout le monde pour l'accueil. Je pense que je vais stopper ma quête d'un avatar et rester sur Kristen Stewart qui a quelques photos bien sympathiques. Je tiens aussi à dire que Dwight avait proposait Krysten Ritter qui aurait pu faire l'affaire, mais la différence d'âge entre la personnalité et le personnage est trop grande.

Merci à tous ceux qui m'ont fait des propositions d'avatars par MP..

Allez hop ! Je retourne à la fiche.

Bonne journée à tout le monde.
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MessageSujet: Re: [Fiche terminée] Joséphine Baxter, artiste maudit.   Aujourd'hui à 19:34

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[Fiche terminée] Joséphine Baxter, artiste maudit.

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