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 Discharge [Sally]

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Wade Lockharts
WALKING WITH THE DEADS
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MessageSujet: Discharge [Sally]   Dim 7 Fév 2016 - 15:10

Discharge



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[mi-novembre 2015]

Au tout début, la famille avait décidé d'ignorer la menace pourtant bien réel. Wade avait clairement préféré se voiler la face à ce sujet et espérer des améliorations prochaines. Les États-Unis avaient bien vécu des situations aussi noires que celle-ci, et cela n'avait jamais été insurmontable. Les informations et les nouvelles sur internet ne faisaient qu'amplifier la peur des habitants, c'était une véritable effusion de colère, de crainte brute, et les gens n'en faisaient qu'à leur tête. Rien qu'au boulot, lorsque les premiers cas avaient été évoqué à la télévision, ça n'avait pas cessé d'en parler. Cela lui portait sur les nerfs et le mettait dans tous ses états. Il était obligé de calmer les propos en relativisant ou en disant simplement à quelques grandes gueules de gentiment la fermer. De un parce qu'ils étaient au travail, de deux parce que ce n'était pas la pause café et qu'il n'y avait pas lieu de parler de telles choses en réunion.

Il n'en était pas arrivé jusque là pour qu'un virus vienne foutre tous ses projets en l'air.
Vraiment pas.
Et même après avoir traverser la ville et avoir subis les agissements de la foule, il avait fait son maximum pour protéger sa famille et les rassurer. Difficile d'avoir l'air confiant avec un bras qui le faisait gémir à chaque fois qu'il le bougeait d'un millimètre. Atteindre enfin Emerald avait été un vrai soulagement, une sortie de l'enfer pour sa petite famille et un second souffle. On l'avait vite pris en charge malgré la brutalité de certains militaires pour vérifier qu'ils n'avaient pas été mordus. Il s'était d'ailleurs pas gêné pour demander prestement à l'un des militaires d'arrêter de poser ses mains sur les délicieuses courbes de sa femme. C'était plutôt une pique qu'une remarque sérieuse, mais cela n'avait pas été très bien reçu. Ce n'était pas parce qu'il était arrivé blessé au bercail qu'on l'avait bien traité, et ses commentaires n'avaient rendu son état que bien pire.

Le nombre de fois où Sally l'avait repris, il ne les comptait plus vraiment. Sois-disant, qu'il ne prenait pas leurs situations au sérieux.

« Tu préfères que je me lamente ? On n'a pas mal de cas qui se charge pas mal de nous casser les oreilles avec leurs pleurs... Et j'ai toute ma famille avec moi, je n'ai pas à me plaindre. » Russell leurs posaient beaucoup de questions à ce propos. Le grand-père de nos voisins sont morts ? On a mal quand on se fait mordre ? C'est qui les gens malades ? On reste combien de temps ? Mes jouets on n'en a pas pris beaucoup, ils sont perdus ? Pourquoi il crie lui ? Quand Sally prenait de l'avance, elle essayait de répondre le plus simplement à ses questions, en restant fidèle à la réalité. Il fallait faire prendre conscience à leur fils de la graviter de la situation, soit. Wade n'était pas de cet avis, et lorsqu'en prenant son gamin dans les bras, le faisant tournoyer, pour qu'il retrouve le sourire, qu'il avait compris l'intérêt de le préserver d'une certaine façon. Mais ça ne durait pas toujours, surtout avec la présence des militaires qui intimaient le silence. Le silence, dans le calme, vos gueules, parlez moins fort, ou respecter les autres. Il n'avait pas pour habitudes de se contenir. Il n'avait pas envie d'offrir à son gamin le visage d'un père meurtrie et dépressif. Même si l'horreur général avait tendance à gagner son esprit le soir lorsque tout était silencieux et que seul quelques toux ou quelques mots étaient échangés aux alentours, il ne pouvait pas s'empêcher de se tourner vers Sally pour lui demander si elle dormait. Mi-Novembre, ils en était toujours là, loin de leur chez eux, leur petit coin de paradis. Ce n'était plus dans ses habitudes de supporter les dessous d'aisselles et la transpiration du tout ce petit monde.

« Elle me manque un peu notre femme de ménage. » Siffla t-il après qu'il l'ait entendu remué en guise de réponse. Elle ne dormait pas. Qui le pourrait ? Russell entre eux deux dormait d'un sommeil de plomb, il avait toujours été très difficile à réveiller, il pourrait librement parler à sa femme sans que le gamin ne s'éveille.

« Puis l'eau chaude aussi... Je sais pas ce que font les militaires sous les douches, mais ils doivent tout tirer... » Marmonna t-il en retenant un peu son rire. Il venait de tourner la tête dans la direction de sa femme à nouveau. Il ne voyait qu'à peine la forme de son visage mais il le connaissait suffisamment pour le redessiner dans son esprit.
to follow...

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Sally Lockharts
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MessageSujet: Re: Discharge [Sally]   Mar 9 Fév 2016 - 2:00

Du haut de leur duplex, le danger semblait ne pas être présent comme si cela n'existait pas réellement ou n'allait pas durer, c'était évidemment ce que les Lockharts voulaient. On ne peut pas parler de souhait puisque cela laisse supposer qu'il y a derrière un désir que quelque chose se produise, mais Sally voyait ça d'une autre manière. Pour elle, c'était sûr que tout cela n'allait pas durer, c'était juste impensable. Pourtant, la réalité les rattrapaient, ils devaient fuir leur nid douillet, leur monde qui leur était si cher durant quelques temps. Impossible de savoir si cela serait pour quelques semaines ou plus, mais cette fois-ci la brune avait ce fameux espoir.

Le principal était de pouvoir rester avec son époux et son fils, elle irait à l'autre bout du monde s'il le fallait car sans l'un d'eux elle ne savait pas si elle arriverait à survire. Ils étaient tout ce dont elle avait besoin. Elle était habituée au luxe, au confort et aux grands espaces, sa vie était parfaite pour elle, elle avait eu la chance de trouver l'homme de sa vie, celui sur qui elle pouvait compter en toute circonstance, celui qui arrivait à lui faire retrouver son sourire, à la réconforter dans les moments de doutes. Il était le pilier sans lequel tout s’effondrerait, ils se comprenaient parfaitement et avaient les mêmes désirs et attentes. Pour rien au monde elle voulait se retrouver séparée de lui alors peu importait de se rendre dans un lycée avec le risque de se retrouver entasser.

Bien que le trajet pour rejoindre ce bâtiment fut plus compliqué que prévu, principalement à cause des personnes perdant tout sens commun, elles se transformaient en des bêtes ne respectant plus rien, mais le plus dur pour Sally était d'être inutile. Une fois de plus, sans Wade elle n'aurait rien pu faire. Il les protégeait pendant leur avancée, elle se contentait de progresser avec une main sur la tête de Russell en le portant et le moindre que l'on puisse dire, c'est que son mari avait réussi, ils étaient arrivés à bon port. Malheureusement, pas en un seul morceau car ce bel homme s'était blessé au bras et souffrait le martyr. Au moins ici, ils pourraient s'occuper de cela et le remettre d'aplomb pour le plus grand plaisir de Sally qui n'aimait pas le voir souffrir et être impuissante.

Elle n'était pas tendre avec lui depuis leur arrivée, sans véritablement connaître les raisons, elle avait du mal à supporter le fait que tout ceci ne l'affecte pas. Il resterait lui, du début à la fin et c'était ce qu'elle souhaitait au fond d'elle car après tout il était parfait comme il était, mais là ça l'insupportait d'être la seule à s'inquiéter de la situation. « Évidemment que non, tu le sais ! » se contenta-t-elle de lui répondre. Il avait raison ce bougre, n'était-ce pas l'essentiel d'être tous les trois en sécurité même dans ses conditions de vie très éloignées de leur standing ?

« Un tas de choses me manque... » lui dit-elle avec un léger soupire. Sally n'était pas du genre à dénigrer les autres, mais ça ne l'empêchait dans ses conditions de les trouver extrêmement sales, impolis et bien trop agités. Affichant un grand sourire à la remarque de son époux, elle entra dans ce petit jeu ; « Oh il doivent astiquer tous les jours leurs manches... de fusils. ». Elle posa délicatement sa main sur le visage de Wade en évitant de heurter Russell qui était entre eux. « Mais tu sais ce qui me manque le plus ? Toi mon amour. » Elle lui caressait la joue en prononçant cette phrase car elle avait plus que jamais besoin de le sentir à ses côtés et de pouvoir le toucher.

Ils parvenaient toujours à trouver des moments pour se retrouver, mais c'était toujours trop court. Soit ils avaient de la chance d'avoir un de ces instants de tranquillité mais qui finissait par être interrompu, soit il fallait tout prévoir à l'avance, ce qui n'était pas des plus évident. Même avant avec le travail, les soirées en tout genre, la vie de famille, ils arrivaient de façon spontanée à avoir un petit moment à eux et cela quotidiennement. Le simple fait d'être dans les bras de Wade sur le canapé devant la télé la faisait rêver et lui rappelait à quel point ces choses banales, faites de façon presque automatique, étaient incroyablement importantes.

« J'aimerais tellement être loin de tout ça avec vous deux, qu'on puisse être un peu tranquille et ne pas avoir nos moindres faits et gestes de scrutés par ses militaires... Et avoir de meilleures conditions de vie, un minimum.» lui dit-elle en collant ses pieds un peu froid contre ceux de son mari.



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Wade Lockharts
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MessageSujet: Re: Discharge [Sally]   Lun 14 Mar 2016 - 11:20

La main chaleureuse de sa femme sur sa joue eut pour effet de lui rappeler ce qu'ils avaient laissé derrière. Sa chaleur et son regard doux ne faisait que le conforter dans cette envie de voir le bien et imaginer que tout s'arrangerait... Mais derrière eux, ils avaient laissé chacun une société, une vie de couple bien remplit, de l'argent à ne plus savoir quoi en faire et des activités à foison. Il aurait peut être dû acheter les billets d'avion plus tôt pour ce voyage qu'il avait prévu avec elle aux Bahamas. La pression qu'il ressentait depuis qu'ils s'étaient retrouvés ici en sécurité était pour le moins aussi intense que dehors. À choisir, les deux situations lui posaient problèmes dans tous les cas. Dehors, le vandalisme avait tout à coup cessé, rendant la ville étrangement silencieuse, et dedans chacun de leurs faits et gestes étaient minutieusement passés à la loupe.

« Nos moments d'intimités sont quasis inexistants c'est vrai... Et on se sent constamment épié de tous les cotés, et ce... même quand je vais pisser. Au cas où je gardais une arme dans mon slip, sait-on jamais... »

Il s'était redressé sur ses coudes en s'approchant de sa femme pour déposer un baiser léger sur ses lèvres légèrement sèches. L'hiver faisait des ravages, surtout quand on avait dû laisser la moitié du matos à la maison. Un coup d'oeil en direction de leur progéniture lui rappela aussi qu'ils avaient dû laisser la majorité des jouets. Russell n'avait pas compris, et il lui arrivait encore de demander à sa mère et à son père pourquoi ils ne les avaient pas ici. Dans ce repère à serpents, il n'avait droit qu'à sa petite voiture, une Chrysler Crossfire Limited 2004. Même en miniature, elle leur avait coûté la peau du cul. Mais plongé dans ce sommeil de plomb, leur gamin devait avoir compris qu'il ne retrouverait pas ses jouets dans l'immédiat.

Wade se tourna à nouveau vers sa femme. Le couvre feu les empêchait de se balader librement dans les couloirs, au risque de se retrouver à devoir donner des explications sur leur soudaine peu envie de dormir. Car ici, il fallait s'expliquer pour tout. Ils étaient les maîtres du refuge, et aucun de leurs ordres ne devaient être discuter. D'une certaine manière, il ne regrettait pas d'avoir enfermer sa famille dans ses murs, persuadés qu'il serait bien en sécurité que dehors.

« Pour de meilleures conditions de vie, je crois qu'on va devoir attendre un petit moment. Mais si tu as besoin de quelque chose en particulier, n'hésite pas, j'irais te le chercher dans la mesure du possible. »

Demander à des voisins, soudoyer les gens (parce que les militaires c'était jamais gagné). Il en avait repéré quelques uns des sympathiques, mais ils étaient toujours en groupe. Impossible de les atteindre et de leur filer quelques cigarettes sous le manteau. Des cigarettes étaient un très bon moyen de marchander, même si personne n'en manquait vraiment pour le moment. Il était plus que ravis d'avoir plus ramener quelques cartouches à défaut de ne pas avoir pu récupérer tous les sacs dans leur véhicule.

Toujours redressé sur ses coudes, un peu perdu dans ses pensées, il se tourna en direction de sa femme pour s'en rapprocher à nouveau. Le fait qu'elle soit si malheureuse par rapport à ce nouveau train de vie le touchait particulièrement. Il y était tellement sensible qu'il aurait aimé pouvoir faire tellement plus pour son confort et celui de Russell. Le problème c'est que l'argent n'avait plus tellement de valeur, et que les cours s'étaient effondrés depuis déjà quelques misérables mois. L'économie n'était qu'un tas de cendre, et s'il fallait tout reconstruire ce n'était pas pour tout de suite.

« Ils nous auront à l'usure. Mais si tu n'en peux plus, tu dois te dire qu'on finira bien par récupérer tout ça. Il faut du temps au monde pour se reconstruire. »

Il n'avait dans sa poche qu'un portefeuille avec quelques billets. Wade avait rehaussé son bassin pour récupérer le dit portefeuille et en sortir deux cents. Vu comme ça, cela n'avait aucun intérêt mais le lui donner avait quelque chose de symbolique. C'était dans ce milieu qu'il l'avait rencontré, dans le business. Et si chacun avait des photos respectives de leur petit famille, ce billet ferait office de porte bonheur.

« Pour quelqu'un d'autre, ça n'a aucune valeur, mais pour nous, pour ce que nous sommes devenus, pour ce que nous sommes maintenant, pour ce que nous allons devenir peut être. C'est un symbole. Une sorte de porte-bonheur. De protection. Tu en fais ce que tu veux. »

Le buste de Georges Washington d'un coté et un saumon qui saute et le derrière mont Rainier, c'est deux pièces avaient la gravure de leur propre États, et il n'avait pas choisi ces deux pièces au hasard. Pourquoi avait-il éprouvé le besoin de faire ça en la regardant dans les yeux ? Il était sûr de lui en disant que le monde irait mieux, que la plaie finirait par se refermer un jour ou l'autre, et qu'ils ne souffriraient pas indéfiniment ici...



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Sally Lockharts
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MessageSujet: Re: Discharge [Sally]   Mer 27 Avr 2016 - 23:35

Sally étouffa tant bien que mal un rire afin de ne pas attirer l'attention des militaires effectuant leurs rondes. Ce rire, elle le devait à son époux et à la précision faite sur le fait d'être épié même lorsqu'il devait uriner. A dire vrai, ce n'était en rien marrant car criant de vérité, mais ce soir-là, elle imagina Wade devant un urinoir comme bloqué par le regard insistant d'un homme sur sa personne avec une arme entre les mains. D'un point de vue extérieur à la situation actuelle, elle trouvait cela amusant et se dit que cette scène aurait pu être présente dans un film comique, voire un peu absurde, mais elle avait tout à fait sa place dans un scénario du genre. Du coup, elle se saisit de l'occasion pour taquiner son mari « Et ça va ? Ça te bloque pas trop dans ton affaire ? » lui dit-elle en affichant un large sourire avec les yeux légèrement humidifiés.

Le baiser qui suivit lui procurait des frissons le long de son dos. Cet acte si banale auparavant se faisait malheureusement plus rare, mais cela avait un avantage ; chacun donnait une sensation particulière. Il n'y avait pas à dire, Wade était un homme en or. Il était prêt à tout pour le bonheur de sa petite famille, prêt à tout également pour les protéger. Évidemment, pour sa femme c'était la même chose, elle donnerait sa vie pour eux, s'il y avait un quelconque moyen de garantir qu'ils ne manqueraient de rien, qu'ils seraient toujours en sécurité, Sally n'hésiterait pas un instant. L'amour entre eux était le moteur qui lui permettait de ne pas craquer et sombrer. « Ça ira, ne t'en fais pas. » lui répondit-elle en souriant tout en le fixant dans les yeux.

La brune prononçait ces mots pour également s'en convaincre car il le fallait. Elle devait se ressaisir et être davantage elle-même, redevenir la femme qu'elle était, ne plus être aussi molle, ne plus broyer autant du noir, retrouver sa joie de vivre car si elle poursuivait sur cette voie, à part aggraver les choses et supporter encore moins cette nouvelle vie, cela ne l'avancerait en rien. De plus, en se retrouvant, elle pourrait de nouveau user de ses talents, être actrice et non spectatrice dans ce nouveau monde qui était à présent le leur.

Wade avait raison, d'une manière ou d'une autre, les Lockharts finiraient bien par récupérer tout ce qu'ils avaient laissé derrière eux, même si c'était sous une autre forme. N'étant pas idiote, Sally avait bien compris au fil des jours que plus rien ne serait comme avant, qu'ils n'allaient pas retourner à leur vie, retrouver leur statut, mais rien ne l'empêcherait d'espérer pouvoir retrouver un certain confort, un certain rang dans cette société qui allait se créer. Devoir subir et se taire au quotidien était bien plus compliqué qu'elle ne l'aurait imaginé, ce n'était pas une chose habituelle pour elle.

Au premier abord, la quadragénaire ne comprit pas ce que tentait de faire son époux avec ce billet devenu totalement inutile, mais l'explication et l'émotion dégagée nouaient la gorge de Sally. Dire qu'avant avec ça ils ne faisaient rien de spécial, cela représentait une bouteille de vin, certes très bonne et chère, mais pour eux ce n'était vraiment rien. Là, c'était bien plus fort que les zéros sur un compte en banque, ce billet signifiait tellement de choses à la fois ; leur vie passée, leur vie future, un bout de papier pouvant sembler être insignifiant mais qui était la promesse de jours meilleurs, un rappel aussi de qui ils sont, un talisman qu'elle garderait précieusement à présent.

Elle saisit délicatement ce billet avant de le glisser à l'arrière d'un photo plastifiée de sa famille et de les ranger. Sally posa une main sur la joue Wade avant de venir l'embrasser langoureusement et de lui chuchoter à l'oreille « N'oublie jamais à quel point je t'aime mon amour. » Puis, elle glissa un instant sa tête dans la nuque de son mari avant de poser ses lèvres une nouvelle fois sur les siennes pour lui souhaiter une bonne nuit en gardant sa main dans la sienne.



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