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 Event de Janvier - Sujet commun

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WALKING WITH THE DEADS

MessageSujet: Re: Event de Janvier - Sujet commun   Mar 12 Jan 2016 - 13:07

Giulia marchait d’un pas déterminé vers l’une des sorties. Elle semblait déterminée à l’idée de prévenir les militaires. Visiblement, elle ne connaissait pas grand monde ici et c’était tout juste si les militaires l’avaient répertoriés dans leurs fichiers. D’ailleurs, si elle m’avait posé plein de questions sur ce que j’avais fait durant tout ce temps, je ne savais pas trop comment elle avait occupé ces journées ici. Visiblement, les survivants ne faisaient rien. Les militaires semblaient avoir les pleins pouvoirs se contentant de faire régner la sécurité. Et ils avaient échoués de surcroît comme on pouvait le voir actuellement. La brune s’agitait et regardait dans tous les sens avant de lâcher, exténuée :
-Bon sang mais je ne vois aucun militaire. Ils veulent nous laisser crever ici ou quoi ? Concernant l'armurerie, c'est trop dangereux de s'y rendre désolé. Et puis, c'est surement fermé a clé de toute manière!
Sans armes, il était suicidaire de les affronter. Mais on pouvait toujours s'entraider avec les autres. Finalement, nous décidâmes de rester cachés pour le moment en croisant les doigts pour qu'aucun zombie ne nous repère et que les militaires finissent par débarquer. Quelle journée épouvantable!
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Christina Karlson
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MessageSujet: Re: Event de Janvier - Sujet commun   Mar 12 Jan 2016 - 15:49

La plupart des réfugiés s’amusait à préparer leurs bagages. Ça n’était pas venu à l’idée des Karlson. Le temps leur avait semblé bien trop compté ! Puis probablement n’envisageaient-ils pas de quitter véritablement cet abri. Pour aller où ? La situation pouvait encore s’arranger ! Quand les militaires allaient intervenir, tout rentrerait certainement dans l’ordre. Le tout était simplement de se mettre en sérucité maintenant. Hélas, Alan n’avait trouvé aucun moyen de défense dans leurs pauvres sacs – le coupe ongle et la bombe de laque ne seraient que de peu d’utilité - si bien que c’était complètement vulnérables et impuissants qu’ils s’apprêtaient à se jeter au dehors.

Le scandinave affirma très dramatiquement qu’il allait partir en repérage. « N’essayez pas de m’aider » affirma-t-il en plongeant ses yeux dans ceux de son fils et sa femme. Cette dernière ne dit rien, mais lui lança un regard éloquent qu’il interpréta sans mal. Il lui disait : « n’y compte même pas ! » Effectivement, à peine était-il sorti de leur simili-habitacle, que Christina sortait aussi sa tête. Son regard se figea sur le corps hésitant, qui se tenait un peu plus haut dans les gradins. Etait-ce véritablement l’un d’entre eux ? Le jour n’était pas encore complètement levé, bien que le ciel commençait à s’éclaircir. Comment les reconnaitre avec certitude ? Elle croyait reconnaitre la silhouette de la vieille McGrass, une mamie qui avait élu résidence au niveau de la rangée T. Elle déglutit. Alan se précipita alors pour lui attraper la main, et l’entrainer parmi le dédale des tentes et l’agitation qui commençait à s’emparer de cette partie du stade depuis le premier cri de Candice. La procession était complexe. Les fils de tente s’étendaient un peu partout, et il était vite fait de se prendre les pieds dedans, comme l’avait prouvé Tamara.

- Fais attention où tu mets les pieds, souffla la mère à son fils, à peu près deux secondes avant qu’Alan ne se fasse bousculer et ne lâche sa main. Christy sentit qu’il perdait ses repères, et posa sa main sur son ventre en se pressant contre lui. On est là, le rassura-t-elle, avant qu’il lui prenne de nouveau la main.

Ils s’étaient stoppés et regardèrent autour d’eux. La situation paraissait s’emballer. Christina essaya de sonder les quelques gens qui se tenaient dans le périmètre autour d’eux, mais elle se trouvait bien incapable de différencier les bien-portants, des malades ! Tout allait trop vite. L’afflux de sang qui allait à son cœur surtout !

- On devrait peut-être rejoindre plutôt les pelouses et alerter les militaires.

Nul doute que derrière la puissance de feu de leur armée, ils seraient à l’abri ! Ces derniers prendraient les choses en main et puis voilà, ils reprendraient leurs nouvelles habitudes. D’ailleurs ces derniers devaient doucement réaliser que quelque chose clochait parmi les réfugiés, non ? Ceci dit, ils étaient habitués au tumulte - il y avait parfois quelques remous parmi les civils, vous n’enfermez pas 2000 personnes pendant plus de 2 mois sans conséquences ! – et là, hormis quelques cris, il était difficile à plusieurs dizaines de mètres d’évaluer ce qui se tramait…

De toute façon, au même moment, Sven cria :

- Rebbeca ! Il avait aperçu la jeune femme un peu plus haut et lui fit un signe pour lui signaler qu’ils étaient là. La jeune femme résidait près d’eux et s’était lié d’amitié avec la famille. Christy ressentit une once de culpabilité d’avoir filé sans prévenir la jeune femme. Mais ce qui l’inquiétait le plus, là tout de suite, c’était le bruit qu’avait fait le jeune homme. Elle échangea un regard avec Alan et promena de nouveau ses yeux autour d’eux. Jusqu’à ce qu’elle les pose sur un individu qui s’avançait dans une démarche étrange... dans leur direction ! L’un d’entre eux ? Elle n’en était pas certaine, mais Sven qui fermait leur petite chenille, était en premier plan. Sans réfléchir, la femme poussa son fils sur le côté pour s’interposer.

Elle vit les bras de la personne aux traits familiers se tendre vers elle, et tenta de pousser la créature au loin.

- Laisse-nous ! S’exclama-t-elle, alors qu’une sonnerie de réveil retentissait dans une tente à proximité.

Ils devaient filer !




- There are far worse things than death in this world -

Where worlds collide, blood divides
When darkness falls, fate calls
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Alan S. Karlson
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MessageSujet: Re: Event de Janvier - Sujet commun   Mar 12 Jan 2016 - 17:18


    Tout s'accélérait et ce n'était vraiment pas le moment de perdre nos moyens, la voix de Christy me rassura et d'un rapide coup d’œil je vérifiais que Sven allait bien lui aussi. L'idée de ma femme était bien meilleure que la mienne à se précipiter à tue tête je ne sais où ; je hochais la tête, validant sa proposition de rejoindre la position des militaires et alors que je m'apprêtais à poursuivre notre avancée, notre fils cria le nom de Rebecca qu'il avait apparemment vu. M'empressant de jeter des coups d’œil autour de nous, je l'aperçu un peu plus loin, pas vraiment certain qu'elle ait entendu l'appel. Avec toute cette agitation je n'avais pensé qu'au bien de ma famille et complètement oublié les personnes desquelles nous nous étions rapprochés ces derniers mois ; sans réfléchir, je me remis en marche, tenant toujours la main de Christina, en direction de la suédoise qui était un peu perdue dans l'agitation. C'est à ce moment là que je sentis ma femme s'éloigner et, tournant la tête, je la vis face à face avec un de ces Coyotes ; son visage me disant vaguement quelque chose mais le rictus malsain qui avait pris place sur son visage ne me donnait aucune envie d'en savoir plus. Alors qu'elle le repoussait, la chose perdit l'équilibre et s'avachit sur une tente juste derrière. Ne me demandant même pas une seconde si quelqu'un se trouvait à l'intérieur je lançais d'une voix forte en prenant le bras de la brune :

« Il faut qu'on continue ! »

    De nombreux bruits s'ajoutèrent au brouhaha déjà assourdissant, réduisant encore un peu notre sécurité. Je commençais à me demander si sortir de la tente avait été une bonne idée mais il était de toute façon trop tard pour penser à cela. Arrivés tant bien que mal à la hauteur de Rebecca, j'agrippais également son bras, ne prenant pas la peine à ce moment précis de lui expliquer notre destination. J'étais peut-être un peu trop directif et pressant, mais comment pouvait-il en être autrement dans ce cas précis ? Marchant prestement, j'ouvris la bouche pour m'adresser à la blonde alors que nous nous étions un peu éloignés de l'endroit où le plus gros semblait se passer.

« On va tenter d'aller vers les militaires, ils sont armés et pourront sûrement mieux gérer que nous. »

    Je l'espérais du moins mais quelque chose en moi me disait que s'ils avaient assuré notre sécurité ces derniers mois, ils seraient peut-être impuissant face à une situation d'une telle gravité. Nous devions récupérer nos armes, c'était évident, mais nous étions encore trop loin de l'armurerie pour y penser. Arrivés dans l'herbe, près de l'endroit où quelques militaires étaient postés, je levais la tête et criais pour attirer leur attention. Ma vision était brouillée par l'adrénaline et je n'étais même pas sûr que quelqu'un était là-haut, ni si ce quelqu'un m'entendrait à travers tous les autres cris. Reportant mon attention sur les miens, je dis en laissant balader mon regard entre les trois :

« Nous devons rester grouper, ce n'est que comme ça qu'on arrivera à être plus forts qu'eux. Regardez si vous ne trouvez pas des bâtons ou quelque chose à proximité. »

    Il devait forcément y avoir quelque chose... Mais les infectés ne tarderaient probablement pas à remarquer notre petit groupe et à s'en mêler.



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Edwin I. Cross
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MessageSujet: Re: Event de Janvier - Sujet commun   Mar 12 Jan 2016 - 17:47

L'idée de sauver son pigeon avait pris tellement d'importance dans l'esprit d'Edwin qu'il en oublia quasiment que le danger pouvait l'encercler à tout moment. Autour de lui, c'était le foutoir total, entre les gens qui tentaient de trouver leurs amis et familles et ceux qui hurlaient parce qu'ils devenaient victimes des malades. Rien n'avait préparé le camp à pareille horreur. Cette fois encore, c'est un grognement qui le surpris, il sursauta violemment en laissant échappé un cri de terreur avant de se reprendre. BORDEL ! L'infecté venait de surgir prêt à lui croquer le nez. Suite à un coup d'adrénaline ou étant totalement stupide, l'homme n'hésita pas à repousser son assaillant fortement, le faisant ainsi s'écrouler. Pourtant, le cri qu'il avait poussé avait attiré d'autres traînards.

- Putain, Ed, t'as déconné.

Il fallait qu'il se réprimande. Lui qui tentait d'être discret, sa frayeur avait juste tout bonnement foutu en l'air. Les contaminés s'approchèrent un peu plus de lui et n'écoutant que son instinct de survit, le fauconnier rebroussa chemin, cherchant à retrouver soit sa tente, soit ses nouveaux camarades d'infortunes. Jetant quelques regards derrière lui pour s'assurer que les marcheurs ne le suivaient pas, il tenta de se cacher dans une des tentes, déjà occupée. Le coeur battant, Edwin posa son index sur ses lèvres, faisant signe à l'individu de ne pas faire de bruit. Il n'eut pas le temps de souffler que des grognements se firent entendre de part et d'autres de l'habitat en toile.

Instinctivement, sa main se posa contre sa poche, caressant Jonah l'ornithorynque par dessus le tissus de son jeans. Pourvu que ces choses ne leur mettent pas la main dessus. Expirant alors longuement, tremblant de toutes parts, le soigneur ferma les yeux, attendant un miracle et priant pour qu'aucun de ces connards ne soient entrés dans le chenil.
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Maitre du Jeu
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MessageSujet: Re: Event de Janvier - Sujet commun   Mar 12 Jan 2016 - 21:22




Shit happens.

Pour les plus chanceux d'entre vous, les résultats de l'étrange maladie qui a fait des ravages au sein de la population de Seattle ne sont qu'un lointain écho un peu flou, une photo qu'on aurait malencontreusement trempée et dont les reliefs seraient effacés pour donner une image grotesque et incertaine. Le chaos qui règne à l'extérieur vous est étranger et incertain, tel un conte qu'on raconte en boucle pour effrayer les enfants qui mettent trop de temps à aller dormir. L'horreur, la vraie, vous est encore inconnue.

Sauf que si la chance est connue pour quelque chose, c'est bien parce qu'elle a une fâcheuse tendance à tourner.

Vous savez tous bien à quoi vous en tenir pourtant, les mêmes règles de sécurité élémentaires vous sont matraquées depuis bientôt trois mois, entrées avec une telle force dans votre crâne qu'il vous arrive de temps en temps d'en rêver la nuit. Ceux qui s'échapperont du piège qui s'est refermé sur le CenturyLink Field connaîtront dans les prochains jours des nuits éprouvantes. Et nul besoin d'imagination débordante pour paver vos sommeils de cauchemars sanglants. Ces cauchemars, vous en êtes témoin. Ce chaos dont vous ne connaissiez rien vous est tombé dessus avec force et violence, deux qualificatifs qui s'appliquent très bien aussi au comportement des rôdeurs. Ils ont envahi votre espace de vie, ces lieux qui vous épargnaient de la désolation qui rampe, crasse, en dehors de vos murs.

Vous ne voyez pas le soleil qui se lève à cause des nuages gris et menaçants qui marbrent le ciel ; c'est une pluie floconneuse, épaisse, à mi chemin entre la neige et un vilain crachin qui mine l'ambiance, ambiance qui n'en avait vraiment pas besoin pour se retrouver affectée. L'aube se lève donc et, dans son sillage, les morts se lèvent aussi. Ils cognent à vos portes, ceux de l'extérieur, alertés par le bruit et les cris d'horreur que vous avez pourtant tenté de retenir de vos lèvres tordues par la peur, attirés par le festin que vous représentez désormais. De vos mains habituées à travailler de 9h à 17h, posées à plat sur des bureaux qui n'ont rien de menaçants, vous agrippez tout ce qui peut faire office d'arme pour vous défendre ainsi que ceux qui vous sont chers.

L'incompréhension qui vous frappe est la meilleure alliée des mangeurs de chair et c'est dans vos cous tendus à l'extrême, vos bras tremblants, vos nuques crispées par la fatigue et la peur qu'ils ont bien l'intention de planter leurs dents. Pourquoi n'accoure-t-on pas pour vos vies alors que les hurlements de Candice ont réveillé tout le monde, jusqu'aux morts ? Pourquoi n'y-a-t-il qu'une poignée de militaires pour venir vous sortir de là ? Pourquoi est-ce que, soudainement, tout ce que le destin a à vous offrir n'est qu'un cadavre déambulant fébrilement sur ses appuis ? Quelques visages vous sont certainement familiers puisque la maladie qui les a emportés dans l'anti-chambre de la mort ne les a pas défigurés : à vous de faire la part des choses, de faire le distinguo entre avant et maintenant.

Pour une fois, c'est vraiment une question de vie ou de mort.


Informations

♦ Une poignée de militaires est venue vous aider, après que l'alerte ait été donnée par le biais d'Alan et Kassandra. Simplement, ils ne sont pas nombreux et vous allez devoir faire équipe avec eux pour vous en sortir. De ce fait, ils donnent à certains d'entre vous leurs armes de poing, plus précisément des Beretta 92, afin de pouvoir les aider dans cette tâche.

Les chanceux sont : Michaela / Edwin / Rebecca / Nara / Ethan / Blaize / Alan.
Pour vous sept uniquement, à partir du moment où vous avez récupéré l'arme de la main d'un militaire (cela peut ne pas arriver dans votre premier post, à vous de voir), vous n'aurez plus à tirer le dé discrétion.
(Vous pouvez vérifier le tirage au sort ici )

En plus du Beretta, ils vous donneront quelques informations : restez près d'eux, aux aguets, et visez la tête. Et surtout... Surtout. Ne pas tenter de jouer les héros.

♦ Il y a une trentaine de rôdeurs à abattre en tout, passez par les dés rôdeurs pour savoir si vous parvenez à en trouver et abattre un, juste ici.

♦ Les autres militaires ne peuvent pas vous assister car ils semblent tous très occupés à la porte sud du stade. Les rumeurs disent que infectés venant de l'extérieur cherchent à rentrer.

/!\IMPORTANT /!\ : Nous ne sommes qu'au début de l'épidémie et en toute logique, vos ennemis ne sont pas en décomposition avancée. Certains sont âgés de quelques heures tout au plus. Ainsi, tenter de leur détruire le cerveau n'est pas chose aisée, et ne peut être accompli aussi facilement que l'on peut le voir dans la série.  Prenez bien en compte cette information pour vos rp's !

♦ Voici le lien du flood, n'hésitez pas à aller y faire un saut pour réserver votre tour.
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Alan S. Karlson
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MessageSujet: Re: Event de Janvier - Sujet commun   Mar 12 Jan 2016 - 22:00


   Alors que je hurle aux ombres placées là haut de nous venir en aide, un petit groupe de militaires arrivent des vestiaires, l'air tout aussi alerte et submergés par le nombre qu'il était prévisible. Une pression s'enlève, ils savent que nous sommes dans le pétrin et sont venus... mais la peur reste toujours là, bien présente, m'empêchant presque de respirer. Alors que je m'avance d'un pas pour protéger les miens d'un quelconque mort ambulant, je me rend compte qu'un des militaires qui est arrivé s'approche prestement de nous ; alors que je m'apprête à lui demander de nous donner l'accès à nos armes pour que l'on puisse se défendre, il donne à Rebecca ainsi qu'à moi un Beretta.

« Prenez ça et surtout faites pas les cons. On a pas besoin de plus de morts qu'y en a déjà. »

    La fin de phrase avait été légèrement noyée dans tout ce brouhaha mais elle était évidente. Regardant bêtement l'arme, je jette un œil à Rebecca, me rappelant notre sortie il y a quelques semaines plus tôt ; c'est comme si tout se rejouait, mais la situation était désormais bien pire et ce que j'avais crains était bien réel : ma famille était au cœur de l'enfer. Me tournant vers Christy, je posais une main sur son bras avant de la passer dans les cheveux de Sven ; je ne devais pas traîner, il fallait que j'aille aider les autres, mais je savais que pour cela j'allais devoir m'éloigner de ma famille un instant. Une boule dans la gorge, je dis d'une voix à peine audible :

« Faites attention, restez ensemble. Ne m'approchez pas de trop près mais gardez-moi tout de même dans votre champ de vision. »

    J'étais très sérieux ; je pouvais bien aider les militaires tout en restant à une distance respectable de ma femme et mon fils, ainsi s'ils m'appelaient je pourrais leur venir en aide rapidement. Je ne savais pas s'il était plus judicieux que Rebecca et moi avancions ensemble, ou s'il était plus utile que nous nous séparions pour aider un plus grand nombre de personne, mais je m'étais contenté de lui adresser un regard significatif ; "bon courage", "fais attention", toutes ces choses à la fois. M'éloignant de quelques pas, le cœur lourd, je vérifiais par automatisme que le Beretta était bien chargé et, ôtant la sécurité je longeais la première ligne de tentes qui nous faisaient face quelques instants plus tôt. J'aurai dû avancer avec des pas lent, calculés, mais l'angoisse de ce qu'il pouvait arriver était bien trop présente. C'est un détour d'une tente, alors que je regardais au loin, qu'un de ces Coyotes me rentrait dedans ; par chance il avait moins d'équilibre que moi et fut ralenti dans sa course. Braquant mon arme sur son front, je tirais et ne ressentis pas même une once de culpabilité lorsque la chose s'effondra au sol, inerte ; nous ne savions pas ce qu'ils étaient, ni ce qu'il y avait encore au fond de ces enveloppes corporelles, mais j'avais parfaitement compris que c'était nous ou eux, alors j'aurai tout le temps de m'en vouloir une fois que nous seront à nouveau au calme. Jetant un regard sur le côté, je vis Christy et Sven. Ce n'était pas non plus le moment de chercher à savoir s'ils me prenaient pour un monstre ou non, il fallait continuer, nous n'étions pas les seuls à avoir besoin d'aide.



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Tamara C. Kroeger
Tam Capone
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MessageSujet: Re: Event de Janvier - Sujet commun   Mar 12 Jan 2016 - 22:33


J’entendais le premier coup de feu et je sentis une sorte de délivrance au fond de mon ventre. Il commençait donc à se réveiller à l’intérieur du camp et les militaires avait décidé d’armer les civils du moins une partie. Je n’avais pas le temps d’aller pleurer une arme, il fallait que je vienne en aide à mes amis et voisins de tente. Le rodeur toujours écroulé ne voulait pas bouger. J’attrapais alors des cailloux qui trainaient au sol et les lancer sur le rodeur. J’avoue que niveau discrétion ce n’était pas vraiment le pied mais au moins, il finit par se délogé de la pour s’intéresser un peu plus à moi.

- Aller le mob vient me voir, je suis sûr que je vais réussir à te buter et je gagnerais vachement de loot et d’expérience.

En agitant les bras dans tous les sens, il semblait convaincu que j’étais un repas acceptable. Un second rodeur sorti de derrière une tente, voilà que j’en avais deux aux trousses. Je devais les ramener vers les coups de feu. Après tout s’ils avaient des armes à feu, ils pourraient très certainement m’en débarrasser. Par la même occasion, je pourrais  peut-être réclamer un flingue. J’avais fait des tirs plutôt corrects et certains militaires m’avaient vu à l’œuvre.

- Dante y a des coups de feu ! Je pars dans leurs directions. Je pense que c’est une issue, ils nous protégeront certainement, entre les tentes il y a des zombies partout. On n’est plus en sécurité nulle part.

Je partit quatre à quatre. Je croisais alors Alan qui tenait une arme à feu entre les mains. J’avais presque envie de lui faire un câlin tellement j’étais contente de le voir. Il avait un mob mort à terre, ce qui était plutôt une bonne nouvelle pour moi. Il semblait n’avoir aucune blessure non plus. Enfin je ne sais pas si je devais faire des bisous à lui ou à son pistolet. Je lui fis un sourire amical avant de venir me cacher derrière lui. Heureusement que j’avais mes lunettes sur mon nez, je remarquais sa petite famille un peu plus loin.

- J’ai deux trucs qui me collent au cul, s’il te plait, fais quelques choses, je n’ai pas d’arme et visiblement tu tires plutôt bien. Je vais aller rejoindre ton fils et ta femme, je n’ai pas d’arme, mais je ferais de mon mieux pour les aider.


Je savais que Dante me rejoindrait très rapidement, j’étais presque sûre de l’avoir entendu derrière moi. On pourrait sans problème protéger la famille Karlson, bien qu’ils n’avaient certainement pas besoin d’aide. Je savais que cela rassurait certainement Alan.



★ The Heart Is An Organ Of Fire ★

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