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 Event de Janvier - Sujet commun

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Edwin I. Cross
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MessageSujet: Re: Event de Janvier - Sujet commun   Mar 19 Jan 2016 - 23:24

Le sommeil du fauconnier fût agité, ça, c'était clair. Derrière ses paupières closes, l'homme revivait sa journée mais surtout les moments où il avait dû achever ces gens qui avaient des visages aussi humain que lui. Les regards laiteux, les claquements de mâchoires et les grognements, tous ces éléments perturbaient son pauvre esprit déjà bien mal en point par ce début de journée. Les quelques secousses qui l'avaient bercées jusque là se retrouvaient-être moins agréable quand la tête du jeune homme quitta les genoux de la blonde sur qui il prenait appuie. Dans son rêve, l'impression de chuter puis il s'éveilla en un sursaut. Encore dans les vapes, son ouïe ne manqua pas de capter les propos d'un des survivants. Des propos adressée à la jeune amie de celle qu'il avait transporté dans le camion. A mesure qu'Edwin écoutait ses doigts se crispaient contre son jeans crade à cause de leur épreuve à tous. Ses ongles s'enfoncèrent dans sa paume puis il soupirait. Voilà que Kassandra menaçait l'autre de le buter s'il osait un mouvement. Un regard sur les autres civils et une grimace d'agacement, le michiganais se redressa pour enfin prendre la parole de sa voix encore enraillée par la fatigue.

- Hey, Playboy. Tu ferais mieux de la fermer. A t'entendre, que la fille s'en sorte ou non, tout ce qui t'intéresse, c'est de la buter. Pourquoi ? Une bouche en moins à nourrir, donc un repas de plus pour toi ? Des médocs en plus pour toi, si jamais tu devais être malade ou blessé ? Mais j'aimerai bien savoir. Si c'était toi dans son cas, t'aurais accepté qu'on t'abandonne au milieu de ces enculés ? Nah, j'crois que t'aurais pas eu les couilles d'accepter ta mort. Alors laisse cette pauvre fille.

Même à moitié endormi, Ed ne manqua pas d'observer très sérieusement celui qui avait très fortement suggérer qu'il fallait abattre la jeune comateuse. Se grattant ensuite la joue, ses yeux se posèrent sur la blonde armée pour enfin s'adresser à elle.

- Range ça, toi. T'en auras pas besoin. On a prit le risque de ramener ton amie ici. Et on a probablement mit tout le monde ici en danger. Mais on aura essayé de la sauver et tu sais ce qu'il faudra faire si jamais elle ouvre les yeux et qu'elle n'est plus comme avant. Donc au lieu de menacer un autre survivant, veille plutot à ce qu'elle se réveille en étant des nôtres.

Délicatement, Edwin se décolla des jambes de Lilou et récupéra son sac à dos et l'ouvrit pour donner plus d'espace à son rapace qui devait, jusque là, ce sentir terriblement à l'étroit après avoir été ballotté comme un vulgaire bagage. Playboy avait raison, June souffrirait certainement, mais cet imbécile avait mal choisit le moment et le lieu pour en parler. C'était pas bien difficile à comprendre tout de même, que là, ils sauvaient enfin leur cul et que le principal était d'être heureux de respirer jusqu'à ce que la prochaine merde leur tombe sur la gueule. Laissant le cache sur la tête de son oiseau, le fauconnier fit sortir l'animal et lui caressa lentement les plumes avant de reprendre la parole.

- C'est franchement pas le moment de se liguer les uns contre les autres, surtout pas ici. On va d'voir entretenir un minimum de bonne entente si on veut survivre à la prochaine merde qui pourrait nous tomber dessus à tout moment. Donc c'pas le moment pour vos conneries. D'autant que vous effrayez les autres passagers de ce camion. Vous attendrez la fin du voyage pour vous plaindre ou au moins la première pause, si on en a une, un jour. De là, les gens verront s'ils veulent continuer avec le groupe ou partir seul. Et si entre temps, elle nous fait faux bond, on fera ce qu'il faut. C'est clair ?

C'était bien une des rares fois où il était bougon au réveil, une des rares fois où il parlerait ainsi. A ne jamais s'imposer, voilà qu'il osait enfin dire aux autres de la fermer. Après, ça concernait la survie de tous, fallait bien que quelqu'un leur fasse comprendre qu'ils commençaient à les envoyer dans le mur avec ce genre de "bataille". Chacun avait sa façon d'agir, il le savait mieux que quiconque mais là, la synchronisation s'était mal faite. Continuant de caresser les plumes de Sora, Ed observa tour à tour les deux individus pour leur faire comprendre qu'il n'attendait pas de refus de leur part. Enfin, il observa Gary, auprès de qui reposait son chien, pour s'assurer qu'il revenait à lui. En effet, l'homme bougeait et sa poitrine se soulevait, prouvant à l'employé de zoo que son camarade était encore des leurs.

Dernier regard à June, toujours inanimée. Soit ça passait, soit ça cassait. Et si ça cassait... Pourvu qu'elle ne se manifeste pas avant la fin du voyage, qu'ils puissent mettre fin au sien, loin du regard des autres. Ils ne devaient plus vivre ça, c'était bien trop en quelques heures. Encore un soupir. Décidément, son moral était au plus bas. A nouveau, il recolla la joue contre les genoux de Lilou pour perdre son regard, laissant place à ses réflexions, dans le plumage soyeux de son rapace. Maudite journée.
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Adam Shepherd
leader | Seven Sins
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MessageSujet: Re: Event de Janvier - Sujet commun   Mer 20 Jan 2016 - 12:49


Adam ouvrit la porte à la volée et l'écho de la poignée percutant le mur résonna dans toute la cage d'escalier. Le fusil à pompe pointé droit devant lui, il descendait les marches deux par deux, jetant un œil derrière lui à chaque palier pour voir si Michaela suivait le rythme. Un étage. Deux étages. Brusquement, le financier ralentit la cadence. Le bruits de leur pas battant les marches n'était pas à se répercuter contre les mur blancs. Il y en avait un autre. Un qu'il n'avait entendu que brièvement jusqu'à présent mais qui, il le sentait, allait vite devenir une partie intégrante de son quotidien. Un râle, profond et rauque. Shepherd pila net lorsque la créature entra dans son champ de vision, un étage et demi plus bas. Dix marches. C'était tout ce qui les séparait. Cela semblait peu et pourtant, c'était largement suffisant. Le financier se souvenait encore d'une mode qui s'était emparée du monde des affaires des années plus tôt : lire le Traité sur l'Art de la Guerre de Sun Zi. Soi-disant que ce qui était applicable à la guerre l'était également au business. Ce qui tenait tout à fait la route. La concurrence était un véritable moteur, tant pour l'économie que pour l'innovation. Et qu'était la concurrence si ce n'est plusieurs entreprises se livrant une bataille acharnée ? Donc, il l'avait lu, pas tant par réel intérêt que pour voir si la réputation de l'ouvrage était méritée ou si c'était simplement la nouvelle tendance pour se donner un genre en société. La lecture s'était rapidement révélée passionnante et pour le coup, ce n'était pas qu'une bête lubie. Si le rapport entre guerre et affaires était parfois un peu tiré par les cheveux, certains chapitres s'adaptaient parfaitement à l'un comme à l'autre. Un chapitre particulier lui revient en mémoire. Le dixième. 地形。"De la topographie".

« Sun Zi dit : Sur la surface tout les lieux ne sont pas équivalents ; il y en a que vous devez fuir, et d'autres qui doivent être l'objet de vos recherches, tous doivent vous êtres parfaitement connus. »

Une manière élégante de dire qu'il fallait chercher l'avantage du terrain. Et là dans cet escalier, eux en haut, l'infecté en bas, ils l'avaient. Il y eut comme un instant de flottement tandis qu'ils regardaient tout deux le fléau de la civilisation personnifié. La mine d'Adam aurait pu être proche du dégoût s'il n'était pas resté irrémédiablement impassible. Se rendait-il compte, dans son cortex mort, que c'en était déjà fini de lui ? Qu'ils le dominaient ? Non. La faim aveuglante de l'autre le poussa à s'avancer. Et à se rétamer lamentablement en travers des marches. Il n'eut pas besoin de gâcher de cartouches puisque Michaela s'avança comme une véritable Skjaldmö, Ka-bar en main, et planta le crâne de la chose sans aucune autre forme de procès.

La sortie était proche. Le silence relatif de la cage l'escalier laissa place aux cris, aux hurlements, aux vrombissements des moteurs et aux bourdonnements des pales d'hélicos fendant l'air. Au moins il n'y avait plus de rôdeurs dans les environs.

- Fils de chieeeeeeeenne ! Ils nous abandooooonnneeeeeeent, se lamenta une bonne femme un peu trop ronde à son goût en lui passant devant, bientôt suivie par le reste de sa famille d'américains typiques.

BAH ÉVIDEMMENT QU'ILS NOUS ABANDONNENT CONNASSE ! C'est sans doute ce qu'il lui aurait hurlé si ils avaient eu le temps de discutailler. Bien sûr qu'ils partaient ! Le monde tel que tous le connaissait avait disparu, cette matinée en était la preuve. Il n'y avait plus de gouvernement auquel obéir, plus de serments à tenir, plus de patrie à défendre. Il n'y avait rien qui se dressait entre eux et la Mort si ce n'est leur propre volonté de survivre. Ils faisaient ce que tous étaient en train de faire en ce moment-même : ils préservaient leur vie. Ils tentaient tant bien que mal de protéger leurs proches, leurs amis. Leurs frères d'armes. C'était probablement la seule famille qui leur restait. Pouvait-on réellement les blâmer ? Pouvait-on les blâmer de ne pas vouloir se sacrifier bêtement pour sauver trois pauvres glandus qui ne seraient pas foutus trois jours dans l'enfer qu'était devenu le monde ? Combien de civils était parti au front pour les soutenir ? Combien avait sacrifié leur vie pour permettre à un soldat, des types qui les avaient protégés pendant des mois, de s'en sortir ? Combien ? Cinq ? Dix ? Cinquante ? Certainement moins que les militaires ayant perdu la vie à la porte sud pour permettre à la grosse blonde de s'échapper sur ses deux pattes pleine de graisses. Non, Shepherd ne pouvait pas les blâmer. Les militaires faisaient comme le reste, et comme le reste, Adam reprit sa course effrénée vers le parking et la poignée de véhicules restants qui n'avaient pas encore foutu le camp.

À quelques dizaines de mètres, le groupe de civils mené par Poivrot chargeaient des caisses dans des camions. L'ancien milliardaire aurait pu être tenté de les rejoindre. Il aurait pu. S'il n'avait pas repéré un type en train d'ouvrir lui aussi le coffre d'un Humvee pour y ranger, lui aussi, une caisse de matériel. Sans prononcer un traître mot pour ne pas gâcher de précieuses bouffées d'oxygènes, Adam pointa le véhicule pour signaler leur destination à son ancienne amante. Lorsqu'il arriva à hauteur de l'homme, ses poumons le lançaient et bien qu'il se serait volontiers avachi une minute pour faire redescendre son rythme cardiaque, il n'en fit rien. D'un bref coup d’œil, il analysa la situation. Femme et enfant, une petite fille ayant guère plus de cinq ans, étaient déjà installé à l'arrière.

- Nous avons pu prendre de la nourriture et des armes, lâcha le trentenaire dans un souffle. Peut-on monter avec  vous ? S'il vous plaît, rajouta l'homme d'un ton plein d'humilité, en désignant Michaela d'un coup de menton pour que le père de famille visualise les passagers qu'il aurait en plus. Un bref regard à l'une puis à l'autre, et il hochait de la tête pour marquer son approbation. Merci, reprit-il sur la même note. Pose tout, on va charger tout ça, dit-il à l'intention de la brune en laissant le fusil à pompe en équilibre contre la carrosserie. Vous avez les clefs ?
- J'ai pas eu le temps de chercher !

Michaela se précipita à l'avant du véhicule pour trouver de quoi le démarrer. Plus que quelques efforts et ils se tireraient tous d'ici. Adam attrapa l'une des anses de la caisse pour la soulever et la foutre dans le compartiment du véhicule blindé léger qui servait de coffre. Puis ce fut au tour du sac de son associée. Puis le sien.

- Tu t'en sors devant ? s'inquiéta le new-yorkais en allant voir ce qui prenait autant de temps à son homologue.

Elle dénicha l'objet de convoitise au moment-même où leur bienfaiteur refermait le coffre. Le magnat de la finance récupéra son Mossberg 500 en main. Et comme si cela avait été prémédité depuis le début, il le braqua sur le père de famille.

- Tu mets les mains en l'air ! MAINTENANT !

À l'intérieur, Michaela pointait le M9 sur la mère et l'enfant. Oh ce n'était pas pour rien qu'il était allée la voir. Il aurait très bien pu lui demander si elle avait trouvé les clefs de l'endroit où il se tenait quelque secondes plus tôt. Mais Shepherd était fin observateur. Il avait remarqué qu'elle n'avait plus le pistolet qu'elle avait emporté en quittant l'armurerie. Il lui avait donc passé, aussi discrètement que possible, celui qu'elle lui avait donné avant que la panique ne s'empare complètement du stade, celui qu'il avait coincé dans la ceinture de son pantalon et qu'elle tenait des mains d'un soldat.

- Éloignes-toi du véhicule ! ordonna Adam tandis que la douce Miss Lewis intimait à la mère de sortir au risque de voir la cervelle de sa gamine retapisser les sièges.

Oh ils tentèrent bien de résister. Il y eut quelques cris, quelques protestations. Suffisamment pour le coup de feu parte. Non non, il ne l'avait pas tué. Ce n'était rien qu'un coup de semonce. Le gâchis d'une précieuse cartouche qui eut tôt fait de convaincre la petite famille qu'ils ne rigolaient pas et que tout ceci n'avait rien d'une mauvaise blague.

- Avance ! Va rejoindre ta femme et fais pas le con ! Vous avez encore le temps de monter dans une autre caisse et de sortir de là en vie !

Le brun força l'homme à faire le tour du Humvee et l'accompagna en le maintenant en joue pendant tout le processus. Michaela fit partir le moteur et lui ouvrit la portière passager. Le financier posa un coin de fesse sur le siège, gardant la petite famille à sa merci. Du coin de l'œil, il aperçut les deux camions de civils se mettre en mouvement. C'était le moment ou jamais. Ils leur ouvririaent une voie royale dans laquelle s'engouffrer et quitte ce no man's land. Il eut à peine le temps de claquer sa portière que le V8 du Humvee rugissait et les faisait partir en trombe. Adam réenclencha la sécurité du fusil à pompe avant de le poser en appui contre la vitre et attacha sa ceinture.

Et enfin. Enfin. Il put relâcher toute la pression, au cours des dernières... Des dernières quoi d'ailleurs ? Heure ? Minute ? En combien de temps le havre de paix qu'était le CenturyLink Field était tombé ? Il n'en savait foutre rien et peu importe. Le trentenaire s'enfonça un peu plus dans le siège et poussa un profond soupir. Il s'autorisa même à fermer les yeux pendant cinq secondes. Pas plus. Pas moins. Adam les rouvrit avec une seule certitude en tête.

Tout ceci n'était que le début.
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MessageSujet: Re: Event de Janvier - Sujet commun   Mer 20 Jan 2016 - 20:49




Shit happens.



Les derniers survivants s'échappent à pied, au pas de course, vers les rues dangereuses de Seattle. Vers l'espoir tenu, si maigre, de s'en sortir de cette manière. Comme s'il y avait une chance, peut-être, même infime, que ça puisse être moins terrible... Parfois seul, parfois avec un illustre inconnu, parfois en famille, ils courent après des véhicules qui disparaissent au coin de la rue pour ne jamais revenir. Les vrombissements des moteurs deviennent des bruits diffus puis des échos. Et les cris se taisent progressivement à mesure que l'on s'éloigne du cœur de l'enfer. Il n'y a plus rien.

Le 10 Janvier 2016 aura été éprouvant pour tous les survivants du CenturyLink Field. Éprouvant ou mortel selon la chance.

Dans les camions où vous êtes pour la majorité, un silence de mort règne. Autant dans les habitacles qu'à l'arrière où vous vous tassez pour la plupart, où vous n'avez plus assez de place pour bouger, où vous vous accrochez à ce que vous pouvez pour ne pas tomber. Comme si ça pouvait faire la différence. Dans vos yeux, on lit l'horreur de ce qui a été vécu, l'abomination de ce qui s'est passé. Il n'y aura jamais assez de mots pour faire comprendre aux autres le drame que vous avez tous traversé. Vous y avez perdu des proches, des amis, de la famille, des voisins, des gens qui ont fait partie de vos vies un peu par la contrainte au début. Mais vous vous y étiez faits, et maintenant, il n'y a plus rien. Alors... Comment en parler ? Et surtout... Pourquoi le faire ? Tout ça n'a plus aucun sens de toute façon.

Sur le millier de personnes, il n'en reste qu'une poignée à peine pour vous suivre. Dans les trois camions qui continuent leur route, suivant un humvee qui tente de vous faire un chemin à travers cette ville morte, il n'y aura aucun audacieux pour entamer la discussion. Peut-être des gémissements, des gestes mécaniques, des regards qui se croisent et une odeur de transpiration mêlée à celle du sang pourri.

En quelques heures, vous avez tout perdu. Tout. Vous partez pour une traversée du désert, sans certitude qu'il y aura quelque chose au bout. Un goût de rouille et de cendre dans la bouche, comme si vous aviez vu la totalité de votre existence partir en fumée. C'est l'humanité qui a pris feu, et comme tout objet rongé par les flammes, elle a fini par se recroqueviller sur elle-même après s'être tordue de douleur. D'elle, il ne reste qu'un morceau de charbon qui noircit vos joues et vos mains qui s'accrochent maintenant à des armes pour survivre.
Mais survivre ne deviendra jamais le sens d'une existence. Ce n'est pas une direction, ce n'est pas un but en soi. Ce n'est pas un objectif viable sur une vie entière. C'est ça, la grande question.

Est-ce qu'arrivé au bout du désert, il y aura autre chose que du sable ?

Est-ce que vous serez là pour le voir ?

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