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 Je ne peux pas être la seule.

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MessageSujet: Re: Je ne peux pas être la seule.   Lun 21 Déc 2015 - 0:41

Beaucoup de personnes malfaisantes auraient profités de la naïveté de Breann pour lui faire du mal. En tout cas, elle devait vraiment se sentir seule au monde pour me suivre aussi aveuglément. Je ne savais pas trop comment m’occuper d’elle. Mais elle pouvait rester ici autant qu’elle le désirait. En revanche si elle venait à partir pour une raison précise, je ne la suivrai pas jusqu’au bout du monde. A la rigueur si elle voulait trouver du monde à Seattle, je l’aiderai volontiers. Par ailleurs, elle semblait manquer de confiance en elle. Si elle avait survécu jusque-là, c’était du a ses capacités de survivante. J’étais persuadé qu’elle savait faire plein de choses utiles.

Je l’écoutai se dévaloriser et se rabaisser. Sans doute elle s’imaginait que j’étais invincible et capable de faire plein de choses extraordinaires. J’avais surtout eu beaucoup de chance. Je lui répondis en souriant : « Oh ben tu sais, je ne suis pas super fort non plus. J’ai surtout eu de la chance. Et puis, je pourrai t’apprendre quelques trucs. Cela se fera petit à petit ». Elle me confia ensuite que son groupe était mort plus ou moins à cause d’elle. Cela expliquait beaucoup de choses. La pauvre, cela devait être terrible. Je m’approchai d’elle et lui adressa un regard plein de compassion. Je lui confessai ensuite : « Moi aussi, des gens sont sans doute morts à cause de moi. Je n’ai réussi à sauver personne pour le moment. J’ai surtout pensé à moi donc c’est facile de s’en sortir de cette manière. Donc ne culpabilise pas, tu n’es en rien responsable de ce qui arrivé à ton groupe ».

La brune me confessa ensuite qu’elle pourrait partir si mon groupe venait à revenir. Sauf que je n’avais plus personne moi non plus. Et je doute de retrouver mes proches sains et saufs à présent. J’avais encore un peu d’espoir pour Giulia qui avait du être réquisitionner par les militaires pour ses qualités de biologiste. Et j’étais convaincu qu’elle ne verrait aucun inconvénient à accueillir des réfugiés chez elle s’ils participaient à la vie du groupe. Je lui lançai calmement : « Je suis certain que la personne qui vit ici, que je connais très bien d’ailleurs ne verrait aucun inconvénient à ta présence. Je suis sûr que tu sais faire plein de choses. Par exemple, surveiller le terrain, s’occuper du potager ou gérer le stock de vivres. Et pour te défendre, je ferai en sorte de t’enseigner mes savoirs ». Elle pouvait rester ici sans le moindre souci. Du moment qu’elle n’était pas violente ou dangereuse, je n’allais surement pas refuser un peu de présence. J’avais bien besoin de compagnie moi aussi.
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Breann Yates
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MessageSujet: Re: Je ne peux pas être la seule.   Lun 21 Déc 2015 - 10:05

J'attendais sa réponse comme celle du Jugement Dernier, osant à peine regarder dans sa direction de peur d'y voir quelque chose de négatif. Si j'étais parfaitement honnête avec moi-même, je devais m'avouer que je voulais rester. Je ne voulais plus jamais me retrouver seule dehors, l'expérience de ces derniers jours m'avait amplement suffit. Seule au milieu des grognements... J'avais mon lot de cauchemars en réserve. Sans compter ceux de cette nuit-là... Alors si je pouvais rester avec quelqu'un, n'importe qui, je n'allais pas me faire prier. Je manquais sûrement de discernement, mais il était difficile d'en faire preuve lorsqu'on avait faim et qu'on était fatigué. Peut-être que je courrais droit dans la gueule du loup. Mais très franchement, je m'en moquais complètement pour l'instant.

Ses paroles me rassurèrent. J'avais foutrement besoin de quelqu'un de positif autour de moi. Je relevais légèrement la tête tout en rajustant mon sac sur mes épaules, attentive malgré la sensation étrange que ses paroles faisaient monter en moi. Entendre quelqu'un me dire que je n'étais pas la cause de la disparition de mon groupe était étrange. A force de me l'être répété nuit et jour sur tous les tons tout en ayant conscience que je l'étais probablement, ces paroles avaient acquis un poids certain. Les entendre soudainement prononcées par quelqu'un d'autre fit monter de nouvelles larmes. J'allais pouvoir me reconvertir en pleureuse finalement. Enfin, si les gens ont encore besoin de payer quelqu'un d'autre pour pleurer à leur place.

Je rejetais mes cheveux en arrière, luttant contre ces larmes intempestives, attendant la suite, qui me fit perdre mon combat intérieur. Il ne saurait jamais à quel point il était tombé au bon moment dans ma vie. Sans un mot, je vins le serrer dans mes bras, incapable encore une fois d'exprimer correctement et de façon civilisée ma gratitude. Oui, les contacts physiques m'avaient aussi beaucoup manqué. Je me reculais rapidement, effaçant les quelques larmes ayant outrepassé ma volonté de les garder pour moi, et pus dire d'une voix à peine tremblotante : «  Merci mille fois. ». Je pris ensuite une grande inspiration et lui souris franchement, ne souhaitant pas continuer à donner l'image d'une pleureuse. J'étais peut-être sacrément secouée, mais là, il s'agissait de faire bonne impression. « Je promets d'être une élève assidue, m'sieur ! Oh, et au fait : je m'appelle Breann. Je crois avoir oublié de me présenter avec tout ça, désolé. »

Je fis descendre mon sac de mes épaules, heureuse d'être délivrée de ce poids et retirais ensuite mon blouson tout en continuant : « Si je peux t'aider à faire quoi que ce soit, n'hésite pas à me le demander. Tu disais que tu cherchais des gens ? Moi non, je peux bien ouvrir l'oeil pour toi. » Il faut bien que l'oeil averti d'une journaliste serve à quelque chose, n'est-ce pas ? Je n'osais pas demander s'il s'agissait de sa famille, j'avais peur de remuer inutilement le couteau dans la plaie. Dieu sait qu'on a pas besoin de ça. Je m'aventurais à reprendre un cookie, savourant une nouvelle fois le goût. Ah, vraiment, ça faisait trop longtemps. Quand on a tout à disposition, on oublie la chance qu'on a à avoir droit à ce genre de petites choses. J'écoutais sa réponse puis m'intéressais un peu plus à lui : « Tu faisais quoi avant... la catastrophe, appellons ça comme ça ? »




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MessageSujet: Re: Je ne peux pas être la seule.   Lun 21 Déc 2015 - 22:43

Visiblement, la jeune fille était ravie de mon soutien. Elle me serra dans ses bras pour me remercier. Je me laissais faire même si j’en connais une qui aurait surement tiré la tronche si elle avait observé cette scène. Il fallait avouer que la brunette était plutôt mignonne. La majorité des mecs auraient profités de cette situation pour attirer la jeune fille dans leur lit. Mais je n’étais pas comme cela. Je n’étais pas un pervers ou un machiste qui considérait les femmes comme du bétail. Elle se présenta ensuite. Breann, en voilà un joli prénom. Je lui répondis en souriant : « Oui, on va faire tout cela petit à petit. Pour le moment, remet toi de tes émotions et repose toi. Tu as une chambre juste à côté de l’escalier ainsi qu’une salle de bains. En ce qui me concerne, je suis dans la chambre au fond du couloir ».

Je repris alors d’une voix calme : « La maison est grande mais un peu vieille. Si tu entends des craquements ou des bruits bizarres ne paniques pas. C’est juste des fantômes donc ils ne feront aucun mal. Du moins, la personne qui vivait ici me disait que petite, elle était persuadée que sa maison était hantée. De toute façon, tu as une clé pour fermer ta porte ». Je voulais détendre Breann et la faire rire. Petit, j’étais terrorisé par les fantômes au point de ne jamais me lever de mon lit la nuit pour aller aux toilettes. Il était vrai que cette demeure était lugubre la nuit surtout quand on était seul. Elle me proposa ensuite de m’aider. Pourquoi pas mais pour le moment, je préférai attendre un peu. La bâtisse avait la capacité de nous faire oublier la réalité, que le monde n’avait pas changée. Mais je savais que seul un mur et des haies nous protégeaient des infectés.

Si ces choses commençaient à savoir grimper, ce lieu ne deviendra plus sûr et on ne pourrait plus dormir dans des chambres. On devrait dormir dans la cave qui était complètement hermétique mais il faisait toujours froid et sombre. J’espérais que nous n’aurions jamais à en arriver là. Je répondis ensuite doucement : « Oui, on verra ça. Pour le moment, c’est en restant ici que j’ai le plus de chances de les retrouver. Certains sont sans doute abrités chez les militaires. Mais, je me sens mieux ici. Sinon auparavant, j’étais un étudiant en biologie. Je fais beaucoup de sport et je suis assez débrouillard comme tu peux le voir. Et toi, que faisais-tu ? »

Je me levai et lui fit signe de me suivre pour lui monter sa chambre. Elle était assez grande avec un lit double, une penderie profonde et deux bibliothèques pleines de livres. En tout, il y avait cinq chambres dont un bureau et une salle de sport. Je me tournai ensuite vers elle et lui demanda : « Ça te convient ? ».
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Breann Yates
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MessageSujet: Re: Je ne peux pas être la seule.   Mer 23 Déc 2015 - 22:08

Le calme de ce jeune homme me rassurait étrangement, comme s'il possédait une sorte d'aura bienveillante autour de lui et qui pouvait influencer les émotions des autres. Quoi, je ne suis pas bizarre, j'ai juste lu quelques bouquins de la bibliothèque de ma mère. Myriam, passionnée d'astrologie, persuadée que nos ascendants sont la véritable cause de toutes nos difficultés à nous entendre. Ma mère, malgré son poste de directrice d'école, était toujours solidement accrochée à ses convictions de hippie hardcore. Et oui, je dois probablement ma naissance à une soirée très... peace and love. Juste avant que les choses ne tournent à la catastrophe, j'avais réussi à avoir mes parents au téléphone et penser à eux de cette façon m'aide aussi à me détendre. J'essaye de me dire que la "maladie" ne s'est pas répandue aussi soudainement dans ma ville natale et qu'ils ont le temps de s'y préparer, même s'ils m'ont pris pour une folle lorsque je les ai prévenus. Je ne peux pas tellement leur en vouloir, moi aussi j'ai mis énormément de temps avant d'y croire.

J'écoutais Justin m'énoncer les pièces, m'étonnant silencieusement de l'espace qu'avait cette maison et me réjouissant pour la salle de bain privative. Oh, j'espère que l'eau marche encore, j'ai vraiment besoin d'une douche, sinon d'un bon bain délassant ! Mes réflexes de coquettes sont toujours bien présents, je ne rêve que d'une baignoire, d'eau chaude et d'un sèche-cheveux. Exit les boules de senteur et autres délices, je serai déjà comblée juste avec ça ! Cette pensée me réjouit plus que de raison et même l'histoire de maison hantée ne parvint pas à m'ôter mon sourire soudain. Je soufflais légèrement, amusée par sa théorie : drôlement polis ces fantômes s'il suffit de fermer une porte pour les garder dehors ! Enfin, heureusement qu'il pense à me prévenir, j'aurai paniqué cette nuit si j'avais entendu ce genre de choses. Je n'aime pas particulièrement les bruits soudains en ce moment, personne n'aura de mal à comprendre pourquoi. « Je me cacherai sous les couvertures si j'entends des bruits dans le genre, en espérant devenir subitement invisible. »

J'espèrais pour lui qu'il avait raison, et que ses amis avaient effectivement eu le réflexe de s'en remettre aux autorités soi-disant compétentes. Au moins, elles avaient des armes et contre ces choses, ça ne pouvait être qu'un atout. J'acquiesçais lorsqu'il dit être mieux ici, comprenant parfaitement son point de vue. Même si, encore une fois, avoir quelqu'un d'entraîner au maniement des armes à feu ne m'aurait pas déplu. Donc un étudiant en biologie sportif. Eh bien, on est loin du fameux cliché du geek à lunettes ! Non, c'est plutôt le genre Spiderman celui-ci. Parfait ! Quoi de mieux qu'un super-héros pour protéger les citoyens, pas vrai ? « Dis moi, tu n'aimerais pas en plus la photographie ? Je vais t'appeler Peter Parker à partir de maintenant je pense, ne t'étonnes pas ! » - je souris malgré la nullité de ma blague et repris tout en lui emboitant le pas - « Moi, j'étais une petite journaliste, privilégiant les cafés aux salles de sport malheureusement. Enfin, malheureusement... Je suis quand même sacrément contente d'en avoir profité avant tout ça. Mais maintenant, plus d'excuses, pas vrai ? Il va falloir que je m'y mette sérieusement. »

On arriva dans la chambre et je restais un instant sans voix, trop heureuse de revoir une vraie chambre, confortable et rassurante. J'entrai et effleurai du bout des doigts les draps du lit avant de répondre à la question de Justin : « Si ça me convient ? Attends, mais c'est parfait ici, tu m'offres un lit et une salle de bain ! Je vais t'être redevable pour dix ans avec tout ça Parker ! » Je m'assis sur le lit pour en tester le ressort puis me laissais aller sans façon dessus. C'était le paradis. Oh ! Je me relevai soudainement et demandais avec des étoiles dans les yeux « Et tu avais parlé d'une salle de bain ? »




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MessageSujet: Re: Je ne peux pas être la seule.   Mer 23 Déc 2015 - 23:23

Au moins, je faisais rire la brune. Elle avait de l’humour mine de rien. Et semblait ravie de pouvoir dormir dans un lit propre, même si ce dernier se trouvait dans une maison hantée. D’ailleurs, elle avait plein de livres pour lui tenir compagnie. Il y en avait tellement dans cette maison qu’il faudrait surement passer toute une vie pour les lire en intégralité. Je lui répondis alors avec un grand sourire : « Je vais faire en sorte qu’ils ne t’embêtent pas trop. Moi, je dors dans un grand lit à baldaquin donc ils ne viennent jamais m’embêter. Le meilleur moyen, c’est de se faire le plus discret possible ». On rigolait des fantômes alors qu’on était entourés d’infectés bien réels qui ne s’arrêteraient pas à une porte bien fermée. Enfin bon, tant qu’ils ne savent pas grimper, je ne vois pas vraiment pas ce qu’on pouvait craindre. De plus, avec tout ce que j’avais ramassé ces derniers temps, j’avais à manger pour des mois et des mois.

Puis, Breann me demanda si j’aimais la photographie. Décidément, tous les survivants que je trouvais étaient obsédés par cela. Peter Parker comme surnom ? Je pouffai de rire. J’avouais que cela me convenait bien. Je lui répondis alors en rigolant : « Oh ben si tu veux écoutes. Mais je doute que Peter Parker utilise des armes blanches. Mais si tu veux, j’ai des lunettes de soleil, une moto et un manteau de cuir. Manque plus qu’un fusil à pompe et je serai un peu Terminator. Enfin en un moins musclé évidemment. Du coup, tu serai un peu une Sarah Connor que je dois protéger des zombies».

Elle me confia ensuite qu’elle n’était pas très sportive. J’eu un rira sadique et lui lança : « T’as plutôt intérêt. Ça tombe bien j’ai plein d’appareils dans une des chambres de la maison. Et attention parce que moi j’en fais sans arrêt. Tu vas devoir t’entrainer dur pour être à mon niveau ». Elle m’était redevable pour dix ans ? Ah ben n’exagérons rien mais c’est vrai qu’elle avait de la chance d’être tombée sur moi. Je rétorquai calmement : « On verra. De toute façon, tu peux rester ici autant que tu le veux. La maison est bien assez grande pour deux et j’éviterai de trop t’embêter ».

Je lui montrai ensuite la salle de bains. Elle était plutôt grande avec une douche et une baignoire. J’avais plusieurs bassines d’eau propre pour se laver. Je préférais éviter d’utiliser l’eau du robinet vu qu’on ne savait pas comment se transmettait la maladie. Des petites compresses tachées de sang étaient présentes au niveau du lavabo. Je m’étais un peu blessé il y a plusieurs jours au niveau du dos au cours d’une excursion. Depuis, j’avais beaucoup à désinfecter la plaie vu que la coupure était assez profonde. Je me tournai ensuite vers Breann en lui souriant.
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MessageSujet: Re: Je ne peux pas être la seule.   Lun 18 Jan 2016 - 18:04

Je ris en l'écoutant me dire qu'il se trouve plutôt comparable à Terminator. C'est vrai, il a raison quelque part... Mais c'est trop tard, je lui ai déjà trouvé son petit nom, et puis Termi, ça sonne moyennement bien je trouve. Un peu comme "termite". Et Terminator... Bah, trop cliché quoi. Mais je veux bien être Sarah. En attendant de pouvoir voler de mes propres ailes, je prends toute la protection possible. En revanche, l'idée de devoir sérieusement me mettre au sport en compagnie d'un fanatique me fit grimacer. Plus d'excuses ma grande, plus d'excuses, avec un type comme lui sur le dos, tu peux oublier l'auto-apitoiement et te mettre sérieusement au boulot ! Qui fait sans arrêt du sport, franchement ? "Les winners", me susurra une petite voix intérieure, à laquelle je devais bien me rendre. S'il est toujours là, ce n'est pas en restant assis les fesses sur son canapé. Quoi que, il aurait très bien pu, au vue de cette maison et de la sécurité. Mais je préfère être tombée sur un garçon de ce genre plutôt qu'un autre trouillard comme moi.

Lorsqu'il ouvrit la porte de la salle de bain, je fus aux anges. J'émis un petit cri de joie impossible à retenir en voyant la baignoire. Je rentrais à l'intérieur de la pièce, trop heureuse de ma bonne fortune, pour mieux la regarder. J'ai l'air d'une folle à admirer cette baignoire comme ça. Mon regard se détourna et tomba sur le miroir, qui me renvoya une image qui me fit perdre le sourire. Ah oui, c'est à ça que je ressemble, donc... Herm, je vais me contenter de dire que j'ai vu des jours bien meilleurs. Je repoussais mes cheveux en arrière, agacée de les voir si sales, lorsque mes yeux aperçurent ensuite plusieurs petites compresses tachées de rouge. Oh, je crois savoir ce que ça veut dire.

Légèrement inquiète pour la santé de mon sauveur, je lui demandais : « Tu as réussi à te soigner correctement ou tu as besoin d'un peu d'aide ? Enfin, si ce n'est pas trop présomptueux de ma part bien sûr, je ne suis pas en train de dire que tu ne sais pas te soigner tout seul hein. Mais si tu as besoin d'un coup de main, c'est le moins que je puisse faire. » Je passais une nouvelle fois la main dans mes cheveux, espérant sans doute par là les rendre magiquement propres. Mais bien sûr, on sait tous que c'est absolument l'inverse qui se produit. Je voulus les attacher pour cacher un peu les dégâts et cherchais dans mes poches mon élastique avant de me souvenir que le dernier s'était cassé il y a deux jours. Agacée et soudainement consciente de ce à quoi je ressemblais maintenant, j'osais lui demander : « Si tu n'as pas besoin de moi maintenant... Puis-je inaugurer la salle de bain ? S'il te plait ? ». S'il voit la même chose que moi dans le reflet du miroir, il devrait comprendre. Ô temps bénis où j'avais facilement accès à l'eau courante et mes produits de beauté...

Hrp : Je suis absolument désolée pour l'attente, mais voici finalement la réponse ! Si tu veux arrêter le rp après ton post, je comprendrai, ne t'en fais pas Smile




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MessageSujet: Re: Je ne peux pas être la seule.   Lun 25 Jan 2016 - 0:12

Lorsque la brune rentra dans la salle de bains, elle fut surprise de voir la grandeur de cette dernière. C’est vrai qu’il y avait tout ce qu’il y a de plus moderne. Je regardai mon visage un moment dans le miroir. J’avais des cernes un peu plus creusées que d’habitude et mes cheveux étaient indisciplinés. J’étais toujours aussi mince malgré que je passe le plus clair de mon temps à faire du sport. La brune me demanda ensuite si j’avais besoin d’aide pour mes coupures. Cela me gênait de lui demander ça. Je n’avais pas envie de la mettre mal à l’aise. Et puis, ce n’était pas si grave que cela après tout. Je lui répondis calmement :
-C’est rien. Je me suis juste coupé avec du verre lors d’une excursion. Ca cicatrice petit à petit. Au pire, tu peux juste me dire si cela ne saigne plus. Mais globalement, ça devrait aller !

Je soulevai alors mon T-shirt pour lui montrer mes petits bobos. Elle me demanda ensuite si elle pouvait utiliser la salle de bains. Je lui adressai un grand sourire et répliqua, enthousiaste :
-Oui bien sûr. Je vais te montrer ce que j’ai. Alors, j’ai du shampoing pour cheveux gras. J’ai du gel douche au citron mais aussi de la crème hydratante pour le visage. Enfin, ça ce n’est pas à moi hein. Un rasoir électrique et de la mousse à raser mais ça, c’est pour raser mes trois poils de barbe ! Tu peux prendre une serviette propre également.

Je lui souris et repris :
-N’hésites à te servir pour te laver. Me concernant, je vais aller t’attendre en bas. A très vite !
Je descendis ensuite l’escalier pour lire un livre. J’espérai que Breann allait pouvoir bien se plaire ici. Du moins, on était en sécurité pour le moment.
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MessageSujet: Re: Je ne peux pas être la seule.   Aujourd'hui à 23:10

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