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 Isaac E. Lawford - "Walking against winds ... and deads"

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WALKING WITH THE DEADS

MessageSujet: Isaac E. Lawford - "Walking against winds ... and deads"   Dim 22 Nov 2015 - 20:22


ISAAC E. LAWFORD
38 ans • Anglo-Américain• Historien spécialiste de la Grèce Antique et politicien de haut vol • Factions

Walking against winds ... and deads

Explique ici en 12 LIGNES MINIMUM le caractère de ton personnage.  

Comment décrire ton caractère ? Ce n'est chose facile pour personne. Par où commencer ? Et bien la première des choses à savoir, c'est que tu es brillant, même génial. Tu es entré à la fac à 15 ans et a publié ta thèse à 24 ans. Tu sais parler une douzaine de langues, dont l'Anglais, l'Italien, le Mandarin ou même le Grec Ancien et a des notions dans une dizaine d'autres, comme le Corse, le Latin ou le Maori. Tu sais te sortir de n'importe qu'elle situation, qu'elle soit facile, auquel cas tu passes au travers, ou difficile, auquel cas tu l'affrontes et en ressort vainqueur. En bref tu es un génie.

De ce don, en découle une autre de tes grandes qualités : ta qualité de meneur. Tu prends les rennes, sans difficulté et avec l'accord des autres dans tout ce que tu entreprend. Ton éloquence y est aussi pour quelque chose, mais elle aussi découle de ton génie. Tu n'as ni besoin d'être ferme, ni besoin d'élever la voix pour t'imposer, ton charisme naturel le fait pour toi et tu deviens naturellement le chef des projets que tu entreprends. C'est d'ailleurs ces capacités qui t'ont embarqué en politique.

Grâce à ce même don, tu es quelqu'un de fondamentalement curieux. Depuis ton enfance, tu t'intéresse un peu à tout. Tu touches à tous les domaines. Tu as des connaissances en physique, en biologie, en psychologie, en chimie, en informatique et même en médecine. Et ces connaissances sont des connaissances fondées : il y a un minimum de savoir derrière, ce ne sont pas justes deux ou trois petite choses que tu as appris sur le tas, ce sont des connaissances réelles et que tu peux utiliser. Mais de cette culture, naît aussi ta prudence car grâce à toutes ces connaissances, tu calcules plus facilement et tu peux donc tout anticiper et adapter à la situation. Tu est très calculateur et c'est ça qui te rend extrêmement prudent.

Cependant ton génie ne te donne pas que des qualités. Elle te donne aussi plusieurs défauts, à commencer par le mensonge. Étant un excellent orateur, tu es aussi excellent menteur. Personne ne saurait dire si tu dis la vérité ou non, pas même un détecteur de mensonges. Ou du moins il serait très perfectionné. Étant un grand adepte du mensonge, en découle ton art de la manipulation. Tu mens pour servir tes propres intérêts et uniquement pour cela, tu es donc manipulateur pour les mêmes raisons. L'art de la manipulation te sers assez souvent en politique, soit pour mettre l’électorat dans la poche, soit pour convaincre ton entourage que tes idées fonctionnent et qu'il faut donc les utiliser. Mais pas uniquement. La séduction étant aussi dans tes cordes, il t'es arrivé plus d'une fois d'utiliser la manipulation pour arriver à tes fins.

De ton même génie découle aussi ton avidité pour le pouvoir. Tu as un jour goûté au pouvoir lorsque tu étais enfant en étant élu délégué de classe. Tu n'as depuis ce jour, cessé de prendre les rennes de tout ce que tu entreprenait : Au collège et au lycée, délégué de classe tous les ans sans aucune exception, délégué des élèves au lycée, tu faisais parti du conseil d'administration à la fac, etc, etc, jusqu'à devenir député-maire de ta ville un an les événements et sur le point de te présenter à la gouvernance de l’État. Ton but aurait été de devenir au moins Président des États-Unis d'Amérique. Du pouvoir tu en voulais sans cesses plus, et tu penses que c'en est un défaut chez toi.

Tu es aussi quelqu'un de très arrogant. Dans une discussion banale autour d'un café ou d'un apéritif, lorsqu'on te connait un peu, on a l'impression que tu prend toujours les gens de haut, que tu es mieux qu'eux. Tu es toujours en train de donner des leçons grâce à tes connaissances et à ta position sociale. Tu paraît comme étant un être très arrogant quand on te connaît un peu, ce qui n'est pas faux. Tu te sais intelligent, et même brillant. Tu en profites donc pour le montrer.

Il y a bien sur enfin, deux de tes caractéristiques qui ne sont pas dues à ton génie. Tout d'abord, ton air amical. Aux premiers abords, les gens te trouvent toujours amical pour deux choses d'après toi : Tu es souvent souriant et tu paraît proche des gens ce qui plaît à ceux qui te rencontrent, mais aussi car tu es charismatique et manipulateur, ce qui leur permet et même leur oblige à te voir comme quelqu'un d'amical. Aspect qui disparaît lorsqu'on te connait bien. Ensuite un défaut qui t'es propre, mais qui n'est sans doutes pas du à ton génie, c'est la versatilité. Tu es quelqu'un d'extrêmement versatile. Tu t'es même d'ailleurs souvent demandé si ce n'étais pas un signe de maniaco-dépression. Cependant tu n'as jamais consulté de psychiatre pour le savoir, donc tu sais que tu es extrêmement versatile, néanmoins tu ne sais pas pourquoi. Mais cette versatilité te pourrit la vit et t'as déjà pourrit des relations, autant amicales qu'amoureuses.


and blood on my hands

Tu fait environs un mètre quatre-vingt-deux pour soixante-treize kilos. Tu es de corpulence normale, bien que tu sois assez musclé. Tu as les cheveux bruns. Tu te laisse souvent pousser la barbe depuis tout ça, ce qui n'était pas le cas avant pour paraître présentable et ainsi t'attirer la sympathie autant de tes électeurs que de tes étudiants. Tu es souvent habillé d'une chemise à carreaux ou d'un T-shirt blanc, avec un pantalon noir, retenu par une ceinture. L'hiver, tu enfiles une longue veste noire que tu as achetée chez un tailleur avant. Avec Graam, vous vous déplacez en moto. Sur toi tu as toujours quelques médicaments, des rations de survie, un sac de couchage, deux ou trois vêtements, une lampe torche, deux couteaux de chasse et un 44 Magnum. À part les vêtements et le sac de couchage, tu as tout trouvéen fouillant dans des appartements.

a storm is coming

ton histoire, avant l'épidémie, en 30 LIGNES MINIMUM.

Tout commence le dix-sept Juillet mille neuf cent soixante-dix-sept à Washington. Ton père en bon ministre des affaires étrangère est en visite chez le président des États-Unis à la maison blanche. Ta mère en a profité pour revenir quelques jours à Washington voir ses parent, elle est alors sur le point d'accoucher. Alors que ta mère dinait tranquillement, elle perd les eaux et son père l'accompagne en vitesse à l'hôpital. Ton père arrive quelques heures plus tard après s'être entretenu avec le Président. Il arrive environs une heure après ta naissance.

Voilà ainsi le premier tableau de famille : un père pris par son travail et absent pour son fils dès les premières minutes de sa vie, une mère loin de sa famille qui au fur et à mesure sombre dans la dépression, des grands-parents que tu verra une fois tous les cinq ans. Et c'est une vision optimiste, car à l'heure qu'il est, tu ne les les a pas vu depuis vingt-trois ans, et ils n'ont pas eu l'air de s'en porter si mal durant toutes ces années. Tu as pourtant la double nationalité Anglo-Américaine. Dès les premières années de ta vie, tu fréquentes les meilleurs établissement Anglais, et plus particulièrement Londoniens. Vu ta situation aisée tu es envoyé dans des établissements pour "gosses de riches", comme tu les appelles. Tu n'aimes pas les mentalités de ces écoles et tu passes tes premiers jours à l'école seul, martyrisé par les autres enfants. Puis tu rencontra Amelia. Elle aussi pensait comme toi.

Avec elle tu vivra une grande amitié, puis une histoire d'amour. À l'époque, vous êtes très complices et malgré que vous vous battez pour avoir la meilleure note, et que ce soit elle qui te batte assez souvent au début, vous faites des mauvais coups ensemble, des farces si on peut dire. Tu sautes en tout trois classes, elle deux. À quinze ans, tu fini ton secondaire et dois donc entrer à l'Université. Ton père veut t'envoyer à Oxford pour que tu y étudie la médecine. Ta mère préfère te laisser choisir. Tu es farouchement opposé à ton père et voudrait étudier un domaine plus théorique : l'Histoire. Ton père fini par céder aux assauts de ta mère pour qu'il te laisse le choix, mais il pose une condition : qu'il choisisse l'Université. Tu imposes ton choix, et ton père choisi pour toi la Sorbonne à Paris où il a des contacts et qui lui ont donné de très bons échos sur leur cursus d'Histoire. De plus tu parles déjà quatre langues, dont le Français

À l'époque de tes quinze ans tu sors avec Amelia depuis déjà presque un an. Il lui reste encore un an au secondaire, et elle se destine à des études d'avocate à Oxford. Cet été là vous vous êtes donc dit au revoir. Vous ne vous reverrez plus jamais. Tu étudie à présent à la Sorbonne. Les premiers temps sont durs. Tu as certes ton propre appartement avec ton tuteur, mais la vie avec les autres étudiants est au début difficile, car vu ton jeune âge tu as du mal à t'intégrer. Tu arrives à te faire quelques amis là-bas. Tu ne fais pas beaucoup de sorties, et t'investis donc au maximum dans ta Licence. Au bout de trois ans de Licence, tu ressors major de ta promo et tu es donc aux yeux de la loi Française ainsi qu'Anglaise, majeur. Tu reste donc l'été de tes dix-huit ans à Paris. Tu passes deux semaines à Londres, durant lesquelles, ton père t'offre ta première voiture : une BMW M3 E36 avec volant à gauche pour que tu puisses conduire en France. Heureux de cette acquisition, ton ancien tuteur te ramène avec ta voiture et tu passe ton code et ton permis haut la main en un été seulement.

À la mi-Août, ton tuteur s'en va, et tu te retrouve seul dans ton appartement. Tu invites tes amis à venir faire la fête dans ton appartement, et leur dis de faire venir du monde. Il y a environs quatre-vingt personnes qui vont venir ce soir là dans ton appartement de trois cent mètres carrés. L'alcool coule à flots, des substances circulent et un nombre incalculable de filles séduisantes sont chez toi. Tu te met donc dans un groupe de filles et commence à parler avec elles. Elles sont toutes pendues à tes lèvres comme si ce que tu disais était très sensuel. Au bout d'un moment, Quatre des cinq filles qui étaient là s'en allèrent, et une seule resta, la plus jolie. Elle avait des cheveux de couleur châtains, légèrement ondulés. Des yeux d'un vert émeraude profond et inestimable. Des joues, ni trop creuses, ni trop joufflues. Des lèvres pulpeuses qui dansent à chaque mots prononcés et qui ne donnent qu'une envie, c'est de les embrasser.

Vous discutez quelques minutes ensembles, tandis que la fête bat de son plein et tu décides alors, en entendant une chanson qui te plaît de l'inviter à danser. Vous dansez sur deux chansons avant de vous embrasser. Vous écartez alors doucement de la piste de danse. Vous allez progressivement dans une des nombreuses chambres de l'appartement. Tu ouvre et ferme la porte derrière vous. Après avoir fait cette dernière action, vous devenez plus bestiaux, comme si une pulsion contrôlait vôtre corps. Vous vous déshabillez l'un l'autre, rapidement comme des bêtes. Vous grimpez sur le lit pressés de commencer votre étreinte passionnée qui durera une bonne partie de la nuit.

Après cette soirée mémorable, ton appartement est dans un état déplorable. Tu reverra cette fille quelques fois, uniquement pour vous envoyer en l'air. Mais ce qu'elle t'a donné ce soir là, c'est la conscience que tu es capable de capter un auditoire facilement, car ce soir là, il y avait plus d'une fille autour de toi à t'écouter parler de choses pas forcément intéressantes. Ayant cette capacité, que tu avais plus ou moins remarquée avant car tu es souvent celui qui mène les opérations lorsque tu es dans un groupe de travail, tu décide de la mettre en œuvre pour deux choses : la première séduire des femmes, car il faut avouer que ce qu'il s'est passé la veille t'as plus que plut, la seconde changer le monde, faire de la politique.

Après cet été mémorable, Tu choisis de faire un Master en Histoire Grecque, car la Grèce Antique est une période qui te fascine bien plus que les autres. Tu entres donc en Master et t'investit de nouveau dans tes études. Cependant, maintenant que tu n'as plus ton tuteur sur le dos, tu décides de faire un peu plus la fête et de t'amuser, ce que tu n'as quasiment pas fait dans toute ta vie. Tu enchaînes donc les soirées et les conquêtes amoureuses. À côté de ça, tu mènes à bien tes études. Tes parents te fournissent assez d'argent pour boire, manger, entretenir ta voiture et payer tes sorties. Tu es riche, ne l'oublions pas.

Tu mènes donc à bien ton Master et en sors encore major de ta promo. Une fois ton Master passé, tu retournes à la fin de l'été mille neuf cent quatre-vingt-dix-sept à Londres pour voir tes parents et les convaincre de te laisser aller en Grèce faire ta thèse sur Anaximandre, plus particulièrement à Athènes. Tu maîtrise à cette époque dix des douze langues que tu maîtrise à présent. Et parmi ces langues figurent le Grec Ancien et nouveau. Tes parents t'achètent alors un appartement à Athènes, de dimensions semblables à celui que tu avais à Paris et tu t'inscrit à l'Université d'Athènes en temps que Doctorant.

Tu pose bagages à Athènes le deux septembre mille neuf cent quatre-vingt-dix-sept. la bas, tu y mènes tes recherches, grâce à ton directeur de thèse. Tu y passes quatre ans, où tu y rencontre, le deuxième amour de ta vie : Elena Zacharias. Elle est doctorante avec toi, une des trois seuls élèves de ton directeur de thèse. Elena et toi, êtes restés ensemble durant cinq ans. Elle fait une thèse sur Périclès, tandis que toi tu as décidé de la faire sur Anaximandre. Elle a trois ans de plus que toi. Vous vous mettez ensemble durant vos thèses respectives, tu as à l'époque vingt-et-un ans. Elle en a vingt-quatre.

Vous finissez tous deux vos thèses au bout de quatre ans. Elle l'obtient, sans les félicitations du jury, contrairement à toi qui les obtiens. Tu as déjà postulé à l'Université de Palerme avec elle et vous avez tous les deux été engagés. Mais avant d'aller enseigner à Palerme, vous passer tout les deux quelques semaines chez tes parents à Londres. Ils avaient déjà rencontré Elena et t'avaient déjà dit qu'elle ne leur plaisait pas. Tu t'en fichais. Tu avais envie de voir tes parents et tu n'avais pas envie de laisser Elena préparer votre nouvelle maison seule, c'est en partie pour ça que tu l'as invitée. Ça et une excellente nouvelle : Elena était enceinte de trois mois lorsque vous êtes allé chez eux pour ces deux semaines. Pour l'occasion et ceux de tes travaux menés à bien, tes parents t'ont donné un capital pour vivre confortablement durant au moins quelques années : plus d'un million d'euros. Vous n'avez pas tout de suite accepté, mais tes parents ayant insisté car une partie de ce capital était mis de côté pour toi et que l'autre serait pour vous aider pour le bébé et la maison, vous avez finalement accepté.

Fin Novembre tu accompagnes Elena à l'hôpital. Elle a des contractions fortes et fréquentes. Elle est sur le point d'accoucher. Une fois arrivés, les médecins et le sages femmes la prennent en charge. Tu dois patienter avant de pouvoir entrer au bloc. Une fois entré tu la soutiens. Au bout de plusieurs heures, ton fils est né. Ton enfant est né. Après que la mère l'ait tenu, tu le tiens dans tes bras. Ton merveilleux fils. Vous le nommez Aleck. Vous vouliez l'appeler Alexandre, mais le problème était la langue. Vous vouliez tous les deux que votre fils ait un nom dans votre langue. Vous êtes finalement tombés d'accord sur Aleck, qui est un diminutif d'Alexandre et qui est utilisé dans les deux langues.

Quelques jours plus tard vous rentrez chez vous. Elena pose un congé. Toi tu continue à travailler. Tu fais quelques peu comme ton père l'a fait avec toi, mais essaie tout de même d'être présent, ce que ton père n'a pas fait. Cependant bien que tu veuilles bien faire, le destin va se retourner contre toi. En deux mille trois, on te propose un poste à l'Université de Corse. C'est une excellente occasion pour toi d'essayer de mettre à jours les ruines de la vieille cité Phocéenne. Ton fils a deux ans. Tu en parles à Elena. Elle n'est pas d'accord pour partir de Palerme. Son argument est que votre fils est trop jeune. Elle n'a pas tout à fait tort. Mais d'un autre côté, ils ont là l'occasion de mener des recherches importantes. Après de nombreuses disputes, vous finissez par vous séparer peu avant l'été.

Une fois les étudiants partis de l'infrastructure universitaire, tu retira le nez de ton travail et tu essaya de passer un peu de temps avec ton fils. Tu passa un mois avec lui avant que la justice Italienne ne tranche en la faveur de la mère, ce qui pour toi étant logique, bien que décevant. En Août de la même année, tu pars chez tes parents un mois. Tu y fais une dépression. Au final tu repars pour la Corse, où immédiatement tu cherches un psychiatre. Tu en trouve une compétente. Tu prends une maison à U cateraghju, où ton voisin est un vieux corse très sympathique. Vous discutez souvent le soir sur ses transat lorsqu'il fait chaud, et sur des chaises autour d'une table lorsqu'il fait froid, le tout une bière à la main. Il t'apprend le Corse. C'est d'ailleurs pour cela qu'aujourd'hui tu as des bases fortes dans cette langue. Tu choisi U cateraghju pour vivre, car c'est à la fois proche de Corte et de Bastia tout en étant proche de la mer.

Tu envois des centaines de papiers pour obtenir l'autorisation de fouiller le sol d'Aleria pour y retrouver le port grec, ou même le port romain, mais n'obtiens rien. Tu donnes tes cours à Corte. Tu vas voir ta Psy à Bastia. Une charmante jeune femme de vingt-neuf ans. Tu sais bien qu'elle n'a pas le droit, pour des question éthiques, de sortir avec un patient. Cependant au bout de six mois tu n'as plus de symptômes de dépression, en partie grâce à elle, mais aussi grâce à tes étudiants et surtout grâce à Petru, ton voisin et ami. C'est lui qui t'a fait voir le monde différemment. Au bout de six mois donc, ta thérapie est finie. Tu propose donc à Lisa, ton ancienne psychiatre de venir boire un verre avec toi. Après quelques hésitations, elle accepte. Vous allez donc le soir même sur le vieux port prendre un verre. Vous passez une excellente soirée aussi bien l'un que l'autre. Tu la raccompagnes alors chez elle. Elle t'embrasse. Tu lui rend son bisé. Tu caresse ses longs cheveux bruns. Ses yeux ambre son fermés, les tiens aussi. Son nez d'une perfection inédite passe d'un côté et de l'autre de ton visage. Tu embrasse ensuite sa peau douce comme du velours. Puis vous entrez dans son appartement et passez une nuit incroyable. Tu es passé à autre chose.

Lisa et toi restez ensemble à la suite de cette torride nuit. Tu continue à donner des cours, le soir tu discute avec Petru, tout va bien dans le meilleur des mondes. En réalité... pas exactement. Ton fils te manque affreusement. Tu l'as un peu vu au noël deux mille trois, mais tu n'était pas là pour son anniversaire et à l'époque tu es en mai deux mille quatre. Les étudiants sont partis. Tu te retrouves chez toi sans ton fils. Tu va discuter un peu avec Petru, un cigare cubain à la bouche, que Petru avait récupéré par son fils qui rentrait d'un voyage à Cuba. Tu décide ce soir là que ton fils passerait ses vacances en Corse avec toi. Tu recontactes sa mère, tu lui propose l'idée, mais exige qu'il revienne passer une semaine fin Juillet à Palerme. Tu gardes donc ton fils de Mai à fin Août. Avec quelques parents du coin tu le fait jouer pour qu'il puisse s'amuser un peu. De temps en temps tu l'emmène à Perla di mare à Ghisonaccia. Vous passez un excellent été. Fin Août tu le ramène à sa mère, heureux d'avoir passer autant de temps avec ton fils. En septembre, Ta vie reprend normalement. Ta relation avec Lisa se passe pour le mieux, tu vas toujours chez Petru le soir histoire de boire une bière et de fumer une petite cigarette, et tu donnes toujours tes cours.

En Février deux mille cinq, Oxford te propose un poste. Tu déclines. Tu aimes trop ta vie ici. Tu sais que tu partira un jour, mais pour l'instant ce n'est pas à l'ordre du jour, surtout que tu n'as toujours pas les autorisations pour fouiller Aleria. Tu continues à vivre ta vie. Tu récupère ton fils tous les étés. Tu vie à présent avec Lisa. Ton fils l'aime beaucoup, et tu en es heureux. Ta vie ressemble à une chanson de John Lennon. Tu es heureux. heureux de ce que la vie t'a donné, de comment tu la mène. Tu n'aurais pas rêvé mieux. Cependant toutes les bonnes choses ont une fin.

En Juillet deux mille sept, après un énième refus de la collectivité de t'autoriser à fouiller Aleria. Tu décides alors de faire tes bagages et de retourner en Angleterre enseigner à Oxford. Lisa décide de te suivre. Vous vous aimez vraiment. Tu commence à préparer te valise mi-Août. Tu dépose ta démission à l'Université de Corse. Tu ramène ton fils à sa mère qui est retournée en Grèce. Enfin tu dis au revoir à ton ami Petru qui était toujours là pour toi. Les au revoir sont larmoyants. Cependant tu as décidé de garder la maison en Corse pour y passer les vacances. Fin Août, vous êtes sur le départ Lorsque l'Université de l’État de Washington appelle. il te proposent un poste. Tu hésites. Tu n'es pas retourné en Amérique depuis tellement longtemps. Mais en même temps tu n'as pas vraiment envie de revivre près de tes parents. Au final tu va en Angleterre quelques jours, le temps de partir pour Seattle, puis Pullman où un logement de fonctions t'attend. Lisa t'a suivie, bien qu'elle n'a pas encore l'habitude de parler Anglais. Elle a passé un concours pour son équivalence en Psychiatrie et est maintenant psychiatre autant en France qu'aux États-Unis. Elle trouve donc un poste dans un hôpital, tandis que toi, tu enseignes l'Histoire Grecque à l'université de l’État de Washington.

La première année de ta vie en Amérique est assez calme. Tu donnes tes cours, Lisa donne ses consultation. Tout se passe pour le mieux. Tu rencontre beaucoup de personnes très sympathiques. En Mai Deux mille huit tu te marie à Lisa. Vous vous mariez dans le village d'origine de Lisa en Corse : Luri. Tu y invites ta famille, tes anciens amis de fac, tes amis Corses, y compris Petru, ainsi qu'Elena et ton fils. Lisa invite toute sa famille et ses amis. Elena décline l'invitation, mais ton fils est présent. Cependant, ce mariage n'est pas le vrai, il est uniquement religieux comme le voulait Lisa, pour perpétuer les traditions, bien que vous ne soyez ni l'un, ni l'autre croyants. Vous avez effectué le mariage civil à Pullman en Amérique pour que Lisa puisse prendre la double nationalité Américaine.

Vous partez aux Maldives pour votre lune de miel qui durera trois semaines. Trois semaines de pur bonheur. Vous aviez loué un bungalow près de la plage et vous l'aviez pour vous tous seuls. Votre Lune de miel s'est résumée à marcher sur la plage, se baigner, faire un peu la fête, et faire l'amour tout le reste du temps. Ces trois semaines tu ne les oubliera jamais. Fin Juin, vous retournez en Corse. Vous passez en Grèce quelques jours pour récupérer ton fils, puis vous retournez à u Cateraghju passer les vacances. Tu y retrouve Petru, quelques de tes Ex-collègues, les parents de Lisa, et ceux des amis de ton fils. Vous passez un excellent été tous les trois et repartez à vos occupations, le cœur léger.

Cette année là, tu va t'engager en Politique. Après ce que t'a fait la collectivité territoriale de Corse, et ce que fait la chambre représentants de ton État, tu décide qu'il est temps de faire bouger les choses. Pour l'instant tu vois assez petit en cherchant à avoir quelques sièges à la chambre des représentants, mais au fur et à mesure tu verra de plus en plus grand. En parallèle de tes cours, tu constitue un parti politique dicident des deux grands partis nationaux, avec des idées gauchiste. Tu choisis de te présenter aux législatives de l’État en Deux mille dix. Après une longue campagne électorale, tu remporte quatorze sièges sur quatre-vingt dix huit. Après cette victoire, tu fais une grande fête avec tous tes conseillers.

Cette même année, Elena te recontacte. Ton fils vient de sauter une classe. Tu es alors en vacances en Corse, comme tous les ans. Elle veut qu'Aleck suive les cours dans un bon lycée, et à penser à toi pour l'y envoyer. Elle veut qu'il entre dans un lycée Américain pour qu'il ait plus de chance d'intégrer Harvard. Bien que tu ne veuille pas contrôler la vie de ton fils en l'obligeant à aller dans telle ou telle fac comme l'a fait ton père, tu acceptes. Ton fils a alors dix ans. Il est déjà brillant comme toi. Tu en es fier. durant tes vacances, Elena emmène Aleck en Corse, où il y passera la fin de vacances avec Lisa et toi. Une fois de retour en Amérique, tu l'inscrit dans un collège privé de Seattle. Tu ne le verra que le Week-end qu'il vient passer à Pullman.

En deux mille douze, tu décide d'aller vivre à Seattle pour voir plus ton fils. De plus ça t'arrange car tu es donc plus près du Capitole de l’État. Tu a envoyé une demande à la Seattle Pacific University, qu'ils ont accepté. Ta femme, elle, a vite trouvé un poste dans un hôpital de Seattle. En Août deux mille douze, tandis que vous finissez tous les trois vos vacances en Corse, tu as engagé une entreprise de déménagement pour qu'ils déménagent ton mobilier. Cependant tu va être victime d'une arnaque, car ils te demandent un prix deux fois plus élevé que ce qu'ils demandaient au départ et il manquait deux meubles. Tu les attaques donc en justice et demande à Lisa de s'en charger, car tu es trop pris par tes cours et la chambre. Tu gagnera le procès en deux mille quatorze et l'entreprise devra te dédommager de cent mille dollars. C'est ainsi qu'en deux mille quinze, à l'aube de l'apocalypse, tu as une excellente situation et est assis sur plus de dix huit millions de dollars. Cependant cette richesse ne va pas durer.

on the highway to hell

ton histoire depuis le tout début de l'épidémie 10 LIGNES MINIMUM.

Jour 2 :


Vous avez parlé des récents évènements aujourd'hui à la chambre. Pour toi ce sont des cas isolés et il ne méritent pas vraiment d'attention. À la maison ton fils n'arrête pas de se plaindre de son lycée. Tu le regarde en riant. Lisa est allé chez un gynécologue aujourd'hui, qui lui a confirmé qu'elle était bien stérile. Ça vous met le moral à zéro autant l'un que l'autre et pensez sérieusement à adopter.

Jour 5 :

Aujourd'hui les manifestations du phénomènes récents sont bien plus fréquentes et violentes. À la chambre vous décidez à l'unanimité d'essayer de calmer les populations en diffusant des messages d'alerte. À la maison vous avez tous les trois un peu peur. Ton fils raconte ce qu'il s'y est passé et dit qu'une agression y a eu lieu. Tu décide qu'il ne doit plus aller en cours. Tu demande à Lisa d'éviter d'aller au boulot. C'est ce qu'elle comptait faire, elle a trop peur de se faire agresser.

Jour 8 :


Tu pars pour New York à un colloque sur l'Histoire de la méditerranée, tu y animes une conférence sur la Grèce. Ta femme t'a supplié de ne pas y aller, mais c'était déjà prévu depuis trop longtemps.

Jour 10 :


Tu rentres en urgence à Seattle. La loi martiale doit bientôt être instaurée et tu veut être avec ta famille lorsque ça arrivera. Tu arrives à l'aéroport à dix-neuf heures, heure locale, et tu demandes à ton chauffeur d'arriver vite chez toi. À vingt-et-une heures, vous êtes encore dans les embouteillages. Vous êtes alors encerclés par cinq ou six personnes qui comptaient vous agresser. Avec le chauffeur vous élaborez un plan pour sortir de là. Vous convenez tous les deux d'ouvrir en vitesse la porte et de se diriger très vite vers la porte qui est à droite de la voiture. Dehors, les gens courent. Quelques minutes plus tard vous ouvrez les portière très vite, mais Shawn va se faire mordre dès sa sortie du véhicule. Tu es atterré par sa mort durant quelques secondes, avant de te rendre compte qu'un d'entre eux se dirige vers toi. Tu cours vers la porte dont il était question et tu t'enfermes derrière. Tu sors ton téléphone et vérifie les environs. Personne. Tu décides alors de dormir là pour la nuit.

Jour 11 :


Le lendemain tu sors discrètement de l'endroit où tu étais. C'est aujourd'hui que la lois martiale est instaurée. Les rues sont toujours aussi pleines, tout le monde à abandonné sa voiture. Tu entreprends de rentrer chez toi à pieds. Au bout d'une heure et demie de marche sans trop d'encombres, tu te retrouves chez toi. Là tu appelles ton fils, puis ta femme. Personne. Tu sors alors dehors, vérifier chez les voisins, dont les portes sont ouvertes, personne non plus. Là un véhicule militaire s'approche de toi. Tu y entres. Il te demandent ton nom, tes papiers. Ils t'expliquent que la lois martiale a été instaurée et qu'ils doivent t'emmener au camp de Centurylink Field. Tu les suis. Une fois arrivé là-bas, tu te rend compte qu'ils ne sont pas là. Tu apprend qu'il y a un autre camp de l'autre côté de la ville. Tu décides donc de t'évader dans la soirée. Ce que tu fais assez difficilement.

Jour 13 :


Ce soir, tu t'évades à nouveaux. Ni ton fils, ni ta femme ne sont là. Ils sont donc perdus dans la ville. Tu refuses de croire qu'ils sont morts. Un autre type est dans le même cas que toi. Graam. Un type assez costaud, mais pas idiot et assez débrouillard. Il a accepté de t'aider à t'évader en échange de quoi tu l'emmenais avec toi. tu as accepté sans hésitations.

Jour 16 :


Ça fait trois jours que tu es à leur recherche. Ni toi, ni Graam n'avez retrouvez votre famille. Vous vous êtes fait agressés trois fois. La troisième fois vous avez tué cette personne en lui enfonçant un couteau dans la tête. Tous deux pensez que ces personnes n'ont plus rien d'humain. Et maintenant que vous savez comment les tuer, vous allez pouvoir vous défendre. La veille vous avez trouvé deux motos, un 44 magnum que tu gardes, un neuf millimètres que Graam a prit et deux trois rations et médicaments que vous avez pris chez toi. Malgré le fait que la ville est grande, tu ne décourages pas de retrouver ta femme et ton fils.

time to meet the devil

• pseudo › Isaac
• âge › 18 ans

• comment as-tu découvert le forum ? › google est ton ami !
• Ton ancien personnage ?  › Gregory C. Lloyd
• et tu le trouves comment ? › Assez bien
• présence › entre 3 et 5/7

• code du règlement › FEAR CUTS DEEPER THAN SWORDS
• crédit › itsalonelyroadiknow pour la bannière
passeport :
 

fiche (c) elephant song.
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Dwight A. Momsen
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MessageSujet: Re: Isaac E. Lawford - "Walking against winds ... and deads"   Dim 22 Nov 2015 - 21:12

Bienvenue parmi nous. J'espère que tu t'amusera bien ici ^^



₪ Crush Your Enemies. See Them Driven Before You ! ₪

Mes AnnexesDwight écrit en #6699cc
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Dante Lassiter
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MessageSujet: Re: Isaac E. Lawford - "Walking against winds ... and deads"   Dim 22 Nov 2015 - 21:26

Bienvenue et bon courage pour ta fiche !




#306B57
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MessageSujet: Re: Isaac E. Lawford - "Walking against winds ... and deads"   Dim 22 Nov 2015 - 21:29

bienvenue à toi, j'ai hâte de voir ton personnage
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Ziggy Haring
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MessageSujet: Re: Isaac E. Lawford - "Walking against winds ... and deads"   Dim 22 Nov 2015 - 21:35

Bienvenue parmi nous l'ami ! :smile48:


"J’aime bien les hyènes. Parce que la hyène c’est un animal dont on parle jamais alors que c’est un animal qui peut être très important ! Parce que moi je trouve qu'être ami avec une hyène souvent c’est plus important qu’être ami avec... avec des vrais amis. C’est... Elle vous protège. Si y’avait du danger et ben « Et ben moi, et... je suis ami avec une hyène » Alors la évidement !"
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Jasper McCarthy
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MessageSujet: Re: Isaac E. Lawford - "Walking against winds ... and deads"   Dim 22 Nov 2015 - 21:40

Bienvenue sur WD, bon choix d'avatar, impatient de voir ce que tu nous réserves Smile Bonne rédac !


“L’endroit le plus sombre est juste sous la bougie.” p. korean
Le silence qui suit un grand désastre est le son le plus paisible qu'on peut entendre à la surface de cette terre. Elif Shafak.

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Michaela Lewis
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MessageSujet: Re: Isaac E. Lawford - "Walking against winds ... and deads"   Dim 22 Nov 2015 - 22:04

Bienvenue sur le forum !

Si tu as des questions, n'hésite pas Wink


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MessageSujet: Re: Isaac E. Lawford - "Walking against winds ... and deads"   Aujourd'hui à 5:00

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Isaac E. Lawford - "Walking against winds ... and deads"

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