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 Fawn ~ Et je regarde ce monde se détruire lui-même. ~

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WALKING WITH THE DEADS

MessageSujet: Fawn ~ Et je regarde ce monde se détruire lui-même. ~   Mar 3 Nov 2015 - 20:07


FAWN LYSEA MÜLLER
25 ans • Germano-américaine • Vendeuse / pâtissière • FACTION

i've got a war in my mind

D'un premier coup d'oeil Fawn est une jeune femme avenante. Elle a ce sourire gravé sur le visage qui vous donne envie de venir à elle, rien que pour vous sentir mieux, parce qu'elle est de ses personnes qui rassurent. Oui, elle est douce et optimiste, comment ne pas se sentir bien à côté d'elle alors qu'elle serait prête à te donner sa chemise sans rien demander en retour. Parce que oui, cette jeune femme est généreuse, les biens qu'elle possède ne sont en rien important, pas au point de les garder jalousement pour elle. Peut-être son éducation qui fait ça, mais au fond peu importe, elle est ainsi. Et si vous ne voulez pas de sa chemise, elle vous fera alors des pâtisseries, un pull de laine, ou bien te préparera un thé à base de plantes qu'elle a ramassé elle-même. Oui, Fawn est adroite et sait très bien se servir de ses dix doigts avec des connaissances poussées en herbes diverses, qu'elles soit médicinales ou  juste comestibles. Elle tient d'ailleurs un petit calepin où elle répertorie toutes ses connaissances dans ce domaine là. Ah oui quand Fawn se lance dans quelque chose qui l'intéresse elle en devient une passionnée et va chercher à tout savoir.

Donc autour de ce thé, un cookie en main, avec sa chemise et un pull sur le dos, Fawn parlera avec vous. Si vous avez un soucis elle saura compatir, elle a cette faculté à se mettre facilement à la place de l'autre, à ressentir ce que vous ressentez, pour un peu que votre explication soit claire. L'empathie, voilà. Mais que cache cette fille de sombre ? On a tous des défauts, elle ne peut pas faire exception non ? Ah ce n'est pas un ange, et même eux doivent en avoir sûrement. Fawn a bien entendu de mauvais côtés. Sa façon de se tenir à l'écart, même si vous êtes assis à côté d'elle, ce petit recul, ce regard qui dévie alors que vous lui souriez. Elle ne vous trouve pas repoussant, Fawn est juste prude. Impossible pour elle de se sentir totalement à l'aise si vous vous tenez trop près ou si vous tentez de la séduire. Le sexe c'est tabou. Elle n'en parle jamais et elle serait prête à fuir si vous allez trop loin dans les paroles comme dans les actes. Donc si vous évitez cela, vous pourrez découvrir que madame est un peu trop sensible. Elle a ce tiraillement en elle, une sorte de contradiction. Elle veut aider, mais les horreurs, le sang, les morts... Elle y est très sensible. C'est ce qui provoque chez elle des crises d'angoisses assez violentes. Elle n'arrive plus à respirer comme si on lui posait un poids d'une tonne sur le thorax, elle panique, se trouve désorientée et peut s'en prendre à quelqu'un sans s'en rendre compte, même si un coup de griffe ne fait pas beaucoup de défâts, soyons clair. Quoiqu'il en soit, sauf en cas extrême, quand Fawn a décidé de quelque chose, elle va jusqu'au bout, la parole est importante pour la demoiselle. Ne pas la tenir est une honte et elle ne se permet pas une telle chose.

Enfin, revenons au petit thé. C'est bientôt l'heure de partir mais vous vous rendez compte que même après cette analyse, vous ne savez rien sur son passé, sur elle de concret. Oui et c'est fait exprès, ne prenez pas la mouche, Fawn est réservée. Elle n'aime pas parler de sa vie ni même de ses proches. Que cela remonte de mauvais souvenirs ou pas, la seule chose qu'elle n'aime pas partager c'est bien ceci, pas facilement en tout cas. Chaque histoire est personnelle, Fawn aime penser que c'est quelque chose sur lequel elle a encore de l'emprise, oui elle peut décider ou pas de se livrer à quelqu'un. Cette possibilité rend son histoire plus précieuse pour elle, même si d'autre n'y verront rien d'extraordinaire. Mais cessons de tergiverser il est l'heure de partir, et mieux vaut ne pas faire attendre. Ce serait Fawn que vous devriez rejoindre ça ferait mal aux doigts, oui malgré les qualités citées, la demoiselle n'est pas vraiment patiente. Il faut que ça aille vite et dans la seconde, surtout quand on parle de tâches manuelles. Alors elle vous offre un large sourire, vous enveloppe le reste des cookies dans une serviette blanche et vous accompagne jusqu'à la porte en vous souhaitant une bonne journée.


and blood on my hands

Une brune aux yeux noisette se tient là. Elle doit faire aux alentour du mètre soixante-dix, pas petite pour une femme, mais pas une géante non plus. Elle a un corps plutôt fin oui, pas épaisse la dame ! D'ailleurs sa poitrine non plus n'est pas épaisse, mais on évitera de le lui dire, pas sûr qu'elle prenne ça bien, un peu de tenue voyons. Donc, cette brunette elle a les cheveux qui dégringolent en cascade dans son dos, on la voit souvent ainsi et de temps en temps avec une tresse sur le côté, toujours des coiffures simples. Elle ne semble pas attirée par les artifices non plus, même si de toute façon c'est plus trop le temps d'être coquette, on voit qu'elle aime le naturel, en fait on l'imagine pas du tout avec du maquillage. Ses traits son fins, elle a un de ses visages qui vous trouble un peu dans le sens où on sait pas trop si elle va être gentille ou une vraie garce hautaine. C'est un peu flippant pour les plus sensibles, mais on s'y fait vite au final. Habillée normalement, on découvre un tatouage sur son poignet , après elle en a peut-être d'autres autre part mais je crois que si c'est le cas elle les garde pour elle seule. Enfin, approchons nous de ce sac alors qu'elle aiguise ce couteau de chasse qui m'a l'air assez dangereux. Un sac de randonnée pas très imposant, on en sort une petite couverture en peau de bêtes, des habits de rechange, un sac rempli d'herbes en tout genre, un carnet en cuir marron, une photo de famille, un stylo et un peu de provision en eau et bouffe. Bon, pas trop mal, par contre sur le côté on a raté une jolie petite hache aiguisée avec soin. L'amish a l'air commode avec les humains - et encore - mais pas les menaces dehors.

a storm is coming

Bien, je crois qu'il est temps de raconter mon histoire.

Je m’appelle Fawn, je suis née non loin de San Francisco. Je viens d'une famille amish, mais je n'ai pas grandie dans une communauté du même nom. Pourquoi ? Avant ma naissance, mes parents étaient eux dans un village avec un communauté comme la leur, mais quelque chose clochait, oui, au fur et à mesure des années à passer ainsi avec ses gens, ils se sont rendus compte que tout ne leur convenait pas. Alors si ça ne leur allait pas, était-il judicieux d'élever des enfants dans un tel environnement ? Des règles trop strictes qu'ils ne comprenaient pas, ils décidèrent de partir, se faisant alors bannir du village et ils se sont dirigés vers la côte ouest des Etats-Unis sans vraiment savoir quoi faire. Le voyage qu'ils entreprirent fut bien plus à leur goût que ce qu'ils l'auraient penser. Changer de panorama, aller de ville en ville, découvrir le pays dans lequel ils sont nés. C'est une chose qu'ils n'auraient jamais pu faire en restant dans ce village d'amish. Mais mes parents ont gardé tout de même les croyances et le mode de vie. Une vie simple, sans technologie et une foi toujours inébranlable envers le christ. Mon frère est né le premier, deux ans pile avant moi. Faut croire qu'ils ont bien fait leur coup, même si pendant quelques années ils fut jaloux que son anniversaire doivent être partagé. Quoiqu'il en soit, nous avons grandit un long moment aux alentours de San Francisco, mes parents voulaient que nous aillons un environnement un minimum stable lors de notre enfance. Nous partions voyager pendant les vacances et nous vivions dans une caravane. On se serrait un peu dedans, mais mes souvenirs sont plutôt joyeux, j'étais heureuse, mon père s'était trouvé un travail dans une écurie et ma mère s'occupait de nous, nous confectionnant nos habits elle-même et m'apprenant alors tout ce qu'elle savait sur les plantes et la cuisine. Tous les dimanches nous allions à la messe et à chaque repas nous récitions un bénédicité.

L'école fut moins drôle. Comparés aux amish normaux, nous ne faisions pas les cours à domicile, nos parents nous avaient envoyé à l'école publique de San Francisco. Enfin une parmi tant d'autre. Autant vous dire que nous avions droit à de nombreuses moqueries. Mon frère s'en tira mieux que moi, il était fort, que ce soit au niveau du caractère que physiquement. Il savait se défendre et assez vite il se forgea une réputation ce qui enleva l'envie aux autres élèves de l'embêter. Moi par contre, plus douce que lui, plus timide, il m'était difficile de me rebeller contre eux. Leurs remarques me blessaient et je n'avais pas le courage de surmonter mon mal pour m'en faire une carapace. C'est donc mon frère qui s'en occupa. Ceux qui m'embêtaient devaient s'attendre à la colère de mon grand frère, ce qui l'embarqua souvent dans des bagarres où il revenait avec un coquart et une lèvre ouverte. Au début je le laissais faire, mais plus les années passaient, plus c'était violent. Arrivés au milieu du collège, mon frère s'est fait renvoyé et mes parents ont trouvé que c'était le moment idéale pour reprendre la route. Avec ses incidents, mon frère s'attira la colère de nos parents, déçus de le voir se comporter ainsi et alors que nous allions d'écoles en écoles, ne restant qu'un an ou moins dans chaque ville, j'ai finalement pris mon courage à deux mains.  Je me suis forgée un caractère et une carapace capable d'encaisser les critiques. Mon frère et moi étions fusionnels, mais pendant cette période je me suis un peu éloignée de lui volontairement. Je ne voulais plus le laisser s'occuper de mes problèmes à ma place. Je me suis prise des coups, on m'a bizutée mais je n'ai jamais rien dis à mon frère, même si ça pouvait se voir, il n'a jamais su qui m'avait fait ça. On a eu donc de nombreuses disputes mais arrivé au diplôme, il a décidé de prendre son envole et est parti à Seattle pour étudier le journalisme. De mon côté, j'ai finis l'école et je suis restée avec mes parents  une année à voyager avant de me poser à Astoria dans l'Oregon.

J'ai trouvé un job dans une boulangerie, aidant provisoirement le boulanger lors de la confection de pâtisserie et m'occupant de les vendre ensuite. J'adorais ma vie là-bas, j'avais un petit appartement face à la mer et je me faisais enfin des amis. Comparés à avant, mes habits cette fois ressemblaient à ceux des autres, mais je gardais une certaine timidité. Il faut dire que jusqu'ici je n'avais pas vraiment eu d'amis ni de petit-amis. Mais j'atteignais un âge où j'y pensais de plus en plus, seulement je n'arrivais jamais à passer le pas, tous me semblaient bien trop différents de moi. Il m'était impossible de me dire que je donnerais mon corps à quelqu'un alors qu'après une semaine il semblait déjà vouloir franchir le pas. Je n'ai donc jamais été au-delà d'un mois de relation, car après je sentais qu'ils en voulaient plus et n'étant pas prête j'y mettais vite un terme au lieu d'expliquer pourquoi j'étais différente des autres filles qu'ils côtoyaient. C'est lorsque des disparitions étranges se firent entendre dans tout le pays que je décidais de monter à Seattle. Après tout, l'une de ses annonces portait le nom et le visage de mon frère.

on the highway to hell

Quand je vois le visage de mon frère sur une annonce de disparition, mon premier réflexe est d'essayer de l'appeler. Je suis un peu restée comme mes parents, je n'aime pas la technologie, je l'utilise qu'en dernier recours, chez moi il n'y a pas de télévision, de radio ou de micro-ondes.  J'ai simplement ce téléphone portable très primaire que j'utilise simplement quand mon frère veut me joindre. Je ne l'utilise que pour ça car il est le seul de la famille à s'être laissé séduire par ce genre de chose. Maladroite avec ça, je finis quand même pas réussir à l'appeler, mais rien. Je passe la nuit à tenter de le joindre en vain, alors le lendemain, je vais voir mon patron pour lui expliquer la situation. Il me laisse partir, mais il me demande de faire attention. Cela fait quatre, cinq jours qu'il semble se passer des choses étranges dans le pays et Seattle fait partie des villestouchées. Pour moi ce n'est rien d'important, de toute façon je ne pense qu'à une chose, retrouver mon frère. Je m'achète donc un ticket de bus en direction de la cité émeraude. Je pars donc le lendemain à l'aube, le ventre noué. Je n'imagine pas que mon frère ait pu disparaître, qu'il lui soit arrivé quelque chose. Pendant le voyage je n'arrive pas à fermer l'oeil, j'angoisse. Rien n'arrive à me calmer à part penser à mes parents. Après une heure et demi, le bus s'arrête pour une pause, je préfère rester dedans. Regardant l'extérieur, une jambe tressautant sans cesse par le stress qui grimpe en moi, je suis tout à coup tirée de mes pensées par un cri. Je me lève pour observer l'autre côté du bus. C'est alors que je vois une femme, le bras en sang sortire en courant des toilettes pour dames. Pétrifiée je regarde l'extérieur sans rien faire. Des hommes armés arrivent alors, des policiers, pour prendre en joue une jeune femme qui sort elle aussi des toilettes. Elle semble droguée et a la bouche tâchée de sang. Ne comprenant pas ce qu'il se passe, je ne m'attend encore moins à la suite des événements. Les policiers ouvrent le feu d'un coup. Je sursaute et m'accroupis. Mince, qu'est-ce qu'il se passe ? Pourquoi ils lui ont tiré dessus alors qu'elle venait à peine de sortir ? Mon coeur bat à mille à l'heure. Dehors j'entends du brouhaha, des cris, des insultes. Puis encore des coups de feu. Je reste cachée, tremblant de peur. Le chauffeur finis par remonter, mais quand il me voit il se rue vers moi pour m'attraper le bras avec violence et brutalité, me trainant alors vers l'extérieur. J'ai à peine le temps d'attraper mon sac que j'avais gardé sur le siège passager.

- Dehors !

Je ne comprends pas ce qu'il se passe, je ne sais pas pourquoi il me fait sortir du bus, me laissant avec le reste des passagers. Les flics ne sont plus là, mais deux corps sont étendus au sol avec une flaque de sang autour d'eux. Le bus part en trombe et je reste là, sans savoir quoi faire. Tout m'échappe, j'ai l'impression de me trouver dans un autre monde, d'avoir raté un épisode important. L'air est déserte à part notre petit groupe de voyageurs et c'est vingt minutes plus tard qu'une ambulance vient prendre les deux corps desquels nous nous étions tous éloignés. Nous essayons d'avoir des informations, mais on ne nous dit rien. Un des passagers appelle un taxi qui arrive une demi-heure plus tard. Un deuxième arrive encore ensuite, puis un troisième. Les gens s'en vont petit à petit et j'arrive finalement à entrer dans le quatrième, partageant la banquette arrière avec un couple de retraités. La dame reste en état de choc alors que le mari hurle à tout va, insultant les policiers, le chauffeur de bus et la société en général. J'ai encore du mal à réaliser ce qu'il vient de se passer de mon côté, mais je n'ouvre pas la bouche de tout le trajet. Enfin... un trajet qui se stoppe avant Seattle. Les retraités n'allaient pas jusqu'au centre ville, je me retrouve donc seule à l'extérieur de la cité sans savoir par où aller. Mon téléphone ne semble plus avoir de batterie.  Je finis cependant par arrêter une voiture en auto-stop pour rejoindre le quartier dans lequel vit mon frère. Ayant son double de clés, je m'invite donc chez lui pour découvrir un appartement bien vide. Enfin il est meublé, mais sans personne. Une semaine passe, la ville semble agitée et dangereuse. Mon frère reste introuvable et plus ça va, moins je me sens bien ici. Les gens semblent devenir fous, l'armée sillonne les rues. C'est alors que je décide de quitter l'appartement pour sortir de la ville. Des gens semblent être regroupés petit à petit dans des camps, moi je ne veux pas être piégée ici. Et si mon frère n'était plus ici mais à l'extérieur ? Je rassemble mes affaires et part donc du cœur de la cité émeraude. Je croise un homme qui me fournit diverses choses, comme la hachette et le couteau de chasse avant de me faire comprendre que rien ne risque de s'arranger. Je n'y crois pas, mais j'assiste à diverses attaques d'humain sur d'autres. Je vois un homme mort se relever et alors je réagis. Mais l'homme avec qui j'étais jusqu'ici se fait tuer et je me retrouve seule. Heureusement je tombe sur un petit groupe de personnes qui se disent être une faction et qui m'acceptent parmi eux pour faire une chose encore inédite pour moi. Survivre.

time to meet the devil

• pseudo › Nina
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• comment as-tu découvert le forum ? › Comme la dernière fois !
• Ton ancien personnage ?  ›Fawn ♥
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fiche (c) elephant song.
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Dante Lassiter
WALKING WITH THE DEADS
Date d'inscription : 31/10/2015
Messages : 2641
Age IRL : 29

MessageSujet: Re: Fawn ~ Et je regarde ce monde se détruire lui-même. ~   Mar 3 Nov 2015 - 20:18

Le retour de l'Amish \o/ rebienvenue donc !




#306B57
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Alan S. Karlson
Modératrice
WALKING WITH THE DEADS
Date d'inscription : 31/10/2015
Messages : 1638
Age IRL : 24

MessageSujet: Re: Fawn ~ Et je regarde ce monde se détruire lui-même. ~   Mar 3 Nov 2015 - 20:22

Bon retour Fawn



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Kassandra Fletcher
WALKING WITH THE DEADS
Date d'inscription : 01/11/2015
Messages : 414
Age IRL : 26

MessageSujet: Re: Fawn ~ Et je regarde ce monde se détruire lui-même. ~   Mar 3 Nov 2015 - 20:23

Ce gif de présentation : magnifique ! Re'bienvenue & bon courage pour la rédac' :p


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Invité
Invité
WALKING WITH THE DEADS

MessageSujet: Re: Fawn ~ Et je regarde ce monde se détruire lui-même. ~   Mar 3 Nov 2015 - 20:27

Moh ! ♥

Merci à vous trois !
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Dwight A. Momsen
Leader | Northern Creek
WALKING WITH THE DEADS
Date d'inscription : 31/10/2015
Messages : 3306
Age IRL : 22

MessageSujet: Re: Fawn ~ Et je regarde ce monde se détruire lui-même. ~   Mar 3 Nov 2015 - 21:21

Ça fait plaisir de te revoir !



₪ Crush Your Enemies. See Them Driven Before You ! ₪

Mes AnnexesDwight écrit en #6699cc
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Maxine Preston
Fondatrice à la retraite
WALKING WITH THE DEADS
Date d'inscription : 10/11/2013
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MessageSujet: Re: Fawn ~ Et je regarde ce monde se détruire lui-même. ~   Mar 3 Nov 2015 - 21:28

Re Bienvenue Fawn !



- But I can't compete with the she-wolf,
What do you see in those yellow eyes ? -
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MessageSujet: Re: Fawn ~ Et je regarde ce monde se détruire lui-même. ~   Aujourd'hui à 15:00

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Fawn ~ Et je regarde ce monde se détruire lui-même. ~

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