The Walking Dead RPG

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- Veridis quo -
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Arizona S. Winslet
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MessageSujet: Re: Veridis quo   Veridis quo - Page 4 EmptyMar 5 Jan 2021 - 21:56
Il est trop tard à présent pour faire demi-tour. Lorsque l'on s'élance sur une piste, on ne peut tout bonnement plus l'abandonner une fois que l'on s'est éloigné un peu trop de notre point de départ. C'est exactement ce qui nous arrive en cet instant. Alors que ses mains viennent glisser sous mon pull, que ses doigts effleurent la peau de mes hanches, que nos lèvres restent collées les unes aux autres comme attirées inexorablement tels deux aimants.

Comme je pourrais donner tout ce que j'ai afin que cet instant ne s'arrête pas. Pour que la brune reste ainsi, près de moi, prenant le temps et la peine de découvrir mon corps comme elle le fait. Avec une lenteur exquise, contrôlée, justement dosée pour n'en rendre la chose que plus délectable.

Ses ongles passent sur ma peau, me donnant la sensation de laisser des sillons profonds et enflammés dans celle-ci alors qu'il n'en est rien. A mesure que les secondes passent, je sens mon corps réclamer de plus en plus celui de la chirurgienne. Comment pourrais-je lui résister ? Attendre de mon esprit qu'il ne reprenne le dessus sur toutes ces sensations, ces envies presque primaires, alors que chaque parcelle de mon être ne semble exister en cet instant que dans l'unique but de découvrir davantage la magnifique brune qui se trouve contre moi ?

Ses doigts, venant s'insinuer sous mon haut avec une pointe de curiosité mutine, me font frissonner et semblent capables de faire entrer le sang coulant dans mes veines en ébullition. Un soupir m'échappe malgré moi, trahissant sans mal l'état dans lequel je me trouve, se perdant contre les lèvres de Maeve toujours scellées aux miennes. Chaque centimètre de peau parcouru par ses mains fait instinctivement se contracter les muscles se trouvant juste en dessous, comme si cela allait permettre à ma mémoire de mieux s'imprégner de ce moment afin de ne jamais l'oublier. Comme si cela était ne serait-ce qu'envisageable.

Bien vite, je me retrouve pourtant défaite de mon haut et la différence de température me fait frissonner. Mon corps en ébullition, la fraîcheur de la pièce bien que celle-ci soit réchauffée par le foyer de la cheminée, le contraste ainsi créé ne fait qu'accentuer encore les sensations procurées par la situation ô combien inattendue.

Le temps des regrets viendra, plus tard. Nous aurons toutes deux l'occasion de repenser à ce soir, à cette nuit, en nous questionnant au sujet de nos choix respectifs. Mais ce temps n'est pas encore arrivé. Alors toutes les questions qui pourraient se presser dans mon esprit se retrouvent mises de côté, scellées jusqu'à ce que la réalité ne me rattrape. Je me drape avec délectation dans cette illusion enivrante, sans la moindre hésitation.

Alors que mon amie rompt notre baiser, mon regard revient se planter dans le sien tout en exprimant sans mal à quel point je la désire. A quel point je peux l'aimer, comme amie et plus encore. La respiration haletante, je me contente de hocher légèrement la tête lorsqu'elle prend la parole. Pas ici. Il est vrai que cela serait relativement problématique que notre colocataire se décide à une petite promenade nocturne et ne nous surprenne ainsi.

Un sourire revient – enfin – illuminer mon visage lorsque Maeve replace l'une de mes mèches derrière mon oreille. Je me laisse alors entraîner par mon amie – et future amante d'un soir – lorsque celle-ci se remet en mouvement en s'assurant que je ne reste pas plantée là grâce à sa main posée sur ma hanche. Un rire m'échappe même lorsque nous manquons de basculer à cause du canapé, puis je serre sa main dans la mienne afin de la suivre jusqu'à cet ancien bureau transformé en chambre à mon arrivée. Ma chambre.

La porte se referme rapidement et la responsable du dispensaire revient à l'assaut de mes lèvres. Je ne me fais pas prier, réponds à cet échange avec passion et envie alors que je ne cherche même plus à le cacher. Il est clair que nous avons toutes deux pris une décision. Celle de vivre l'instant présent sans penser à ce qu'il adviendra après.

Glissant mes mains sur la taille de la canadienne, je les laisse descendre légèrement pour venir se placer à l'arrière de ses cuisses. Cela me sert à, tout simplement et dans un geste laissant penser qu'elle ne pèse rien, la soulever afin de la rapprocher encore davantage de moi. L'invitant à enserrer ma taille grâce à ses jambes afin de se soutenir, je laisse ensuite mes mains repartir à la découverte de la douceur de sa peau une fois qu'elle s'est stabilisée. Fort heureusement, ma crise a fini par s'estomper et je peux donc me permettre ce genre de choses.

Tirant sur les pans de son haut pour l'inciter à le retirer puisque je ne peux réellement le faire seule, je délaisse alors ses lèvres lorsque cela est obligatoire pour que le tissus passe par-dessus sa tête. Profitant de cette peau fraîchement dénudée, je viens la goûter de mes lèvres avec sensualité, douceur et – bien entendu – une pointe d'avidité malgré tout. Je me déplace légèrement, venant plaquer le dos de la chirurgienne contre la porte en prenant soin de ne pas lui faire mal. Ainsi, je peux me permettre de faire descendre mes baisers un peu plus au sud, retraçant avec lenteur le contour de son sous-vêtement à l'aide de ceux-ci pendant que mes mains remontent sur ses côtes pour les caresser du bout de mes doigts.



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Maeve Wheelan
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MessageSujet: Re: Veridis quo   Veridis quo - Page 4 EmptyMar 5 Jan 2021 - 23:14
Tout n'est qu'oubli dans ses bras et la porte qui se referme scelle définitivement cette nuit. La chirurgienne peut sentir le changement d'attitude de sa partenaire. La retenue n'est plus invitée dans cette danse intime et elle suit chaque pas, devenant plus fougueuse au fil des secondes qui défilent. La barrière de la simple amitié rompue, ne reste que deux femmes emplies de désir dont les limites restent plus qu'incertaines. Cette chambre n'existe plus, les murs en deviennent floues et c'est comme emportée dans une dimension parallèle, celle où elles auraient pu être plus, que Maeve s'abandonne pleinement.
C'est dans un hoquet de surprise que ses pieds quittent le sol, bien vite remplacé par un soupir de plaisir quand ses jambes viennent se refermer autour de la taille de son amie. Chaque nouvelle caresse sur sa peau y laisse des traînées brûlantes et c'est avec un empressement nouveau que la doc accède à la requête muette de la jeune femme et, attrapant le bas de son pull, le fait rapidement passer au-dessus de sa tête, le laissant choir au sol avec dédain et ses cheveux cascader sur ses épaules maintenant nues avant de refermer à nouveau ses bras autour du cou de la militaire pour l'emprisonner toujours un peu plus contre elle, si tenter que ce soit possible. Ses doigts se perdent dans ses cheveux, dans sa nuque, réclament davantage, toujours plus.

Elle se perd. Littéralement. Dans ce moment, dans ces baisers, contre ce corps qui épouse soudainement si intimement le sien, sous ses mains expertes qui la découvrent, sous ses lèvres qui la cherchent. Son dos plaqué contre la porte et fait s'entrechoquer leur bassin de la plus sulfureuse des façons lui soutire un gémissement plus appuyé que les autres.
Les yeux fermés elle rejette la tête en arrière, cherchant l'air qui lui manque alors que son corps n'est que brasier tandis que Arizona devient plus aventureuse. Les mains appuyées contre sa nuque elle presse légèrement contre celle-ci comme une demande muette de ne plus quitter cet endroit, de ne pas s'éloigner, jamais.

Envies contradictoires qui s'entrechoquent. Elle profite de l'inattention de sa partenaire pour retrouver le sol de ses pieds, ses mains glissant dans son dos à la recherche de l'attache de la dernière barrière de tissu qui gâche la nudité du haut de son corps. Comme toujours, il lui faut plusieurs tentatives pour en venir à bout et c'est avec une lenteur qu'elle a du mal à maîtriser que la quarantenaire laisse glisser les bretelles le long de ses bras, ses yeux en suivant la chute langoureuse. Se passant la langue sur la lèvre inférieure, elle finit par se mordre cette dernière. Relevant ses yeux dont les pupilles dilatées doivent obscurcir son regard d'ordinaire si clair, elle fond à nouveau sur les lèvres de la brune, le forçant à reculer pendant que ses mains partent à l'assaut de son corps. Elle en a assez d'être passive, de se laisser guider, d'être douce, gentille, pudique. Cette fois cette elle qui prend les devants, avançant d'un pas quand Arizona recule tout autant.
Les genoux de la militaire bute contre le lit et elle la retient de chuter trop brutalement, restant debout entre ses cuisses.

Un instant, elle se réfrène, juste le temps de planter ses iris dans les siennes, la respiration saccadée faisant se soulever sa poitrine à un rythme plus soutenu. Sans ciller, immobile, elle la contemple un instant avant que ses mains ne gagnent son propre dos, défaisant d'un geste vif l'attache de son sous vêtement. Avec lenteur, sans quitter l'ancienne militaire des yeux, elle fait glisser les attaches le long de ses bras, se révélant à moitié nue. Pour la première fois, la toubib n'a pas honte des cicatrices qui strient son ventre et de tous les défauts qu'une femme de son âge peut garder en mémoire sur son corps. Se rapprochant de la jeune femme qu'elle domine de toute sa hauteur, un sourire conquis étire ses lèvres tandis qu'une main vient se poser sur sa joue dans une douceur qui lui ressemble déjà plus. Elle pose finalement un genou sur le matelas, frôlant la cuisse de sa partenaire. En parfaite symétrie, le second rejoint le matelas et la canadienne se retrouve assise sur Ari, la dépassant toujours d'une bonne tête dans cette position. Caressant sa joue du pouce, elle s'abaisse lentement, déposant ses lèvres sur les siennes avec précaution.

Elle a aussi envie de douceur, de prendre le temps de la découvrir, la redécouvrir. Cette nuit est la leur. Demain sera signe de souffrances et elle n'a pas hâte de le voir arriver.


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Arizona S. Winslet
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MessageSujet: Re: Veridis quo   Veridis quo - Page 4 EmptyMer 6 Jan 2021 - 0:56
Il est presque perturbant de se rendre compte à quel point un moment pouvant sembler en tout point banal de par le fait d'avoir déjà été expérimenté à de nombreuses reprises sait toujours trouver comment rendre chaque détail inédit. Après tout, cela est loin d'être la première fois que je suis dans une telle position avec une autre femme, la preuve en étant avec Layla encore il y a quelques semaines.

Pourtant tout semble nouveau en cet instant. L'expérience ne m'a bas abandonnée – ce qui se constate aisément dans mes gestes – mais la crainte de mal faire est revenue en me faisant certainement perdre une bonne vingtaine d'années mentalement. Comme si je me retrouvais à nouveau jeune femme découvrant pour la première fois le corps d'une autre. Appréhendant le fait de potentiellement mal faire ou brusquer les choses.

J'ai bien conscience que ce moment sera une chance unique, un moment éphémère qui ne se répétera jamais. Alors, bien évidemment, je souhaite le rendre le plus mémorable possible. Ainsi, je profite de cette position me donnant avantage sur la chirurgienne pour laisser mes baisers recouvrir sa peau à mesure que je découvre son corps patiemment. Après tout, mieux vaut faire « durer le plaisir » comme on dit. Une chance pareille, cela ne se gaspille pas.

Perdue dans mes pensées, j'ai ainsi certainement laissé un moment d'inattention permettre à Maeve d'en profiter pour se remettre sur ses pieds et ainsi inverser la tendance une nouvelle fois. Un frisson remonte mon échine lorsque je sens ses doigts venir se promener sur ma colonne à la recherche de l'agrafe tenant fermé mon sous-vêtement en essayant de la défaire avec une habileté encore trop hésitante et peu habituée.

Pourtant je me laisse faire, n'intervenant pas afin de ne pas la priver de la satisfaction que l'on ressent une fois l'objectif atteint. Je la laisse même faire glisser les bretelles de celui-ci le long de mes bras alors que mes yeux sont toujours plantés dans les siens. Il n'y a pas un seul mot qui est prononcé, pourtant nos regards expriment à merveille tout ce qu'il y aurait à dire. Un accord tacite entre nous, de profiter de l'instant présent sans penser à ce qui nous attendrait une fois le jour venu.

A présent à moitié dévêtue face à mon amie, je ne rougis pas. Après tout, cela ne serait tout de même pas la première fois qu'elle voit mes cicatrices, il n'y a que la vue de ma poitrine pour toute nouveauté dans cette image qui s'offre à elle. Lorsque Maeve se met à avancer, je recule au même rythme jusqu'à ce que quelque chose ne se heurte à l'arrière de mes genoux et me fasse basculer en arrière. Aidée par la chirurgienne pour que mon atterrissage sur le matelas ne soit pas trop rude, me voilà obligée de lever le menton afin de l'observer.

Cependant, mon regard finit par se détacher des yeux de la belle quarantenaire pour se délecter de son corps à moitié nu s'offrant à moi. Bien évidemment, son corps est marqué par la vie, la survie, mais cela ne la rend que plus désirable encore.

Le sourire qui étire ses lèvres entraîne une réponse à l'identique sur mon visage alors que je viens appuyer davantage ma joue contre la paume de sa main lorsqu'elle la place à cet endroit. Ce contact, empli de douceur, a l'effet d'un baume extrêmement puissant sur les plaies ouvertes de mon cœur. Apaisant, rassurant, digne de la chirurgienne.

Lorsque ses genoux se posent de part et d'autre de mes cuisses, mes mains viennent se glisser une nouvelle fois sur sa taille avant de répondre à ce baiser offert avec une extrême délicatesse. Une passion fragile, une douceur inédite, laissant l'une de mes mains glisser également sur son visage pour caresser sa peau du bout de mes doigts.

Je n'ai en rien envie d'accélérer les choses, préférant presque ce rythme lent imposé plutôt que la fougue induite par le sentiment de braver l'interdit. Alors je profite, simplement, de cet échange. Ma main toujours posée sur sa taille se resserre un peu plus, approchant le corps de Maeve du mien pour que nos peaux se touchent, les extrémités de ma poitrine venant frôler la peau laiteuse de son ventre.



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Maeve Wheelan
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MessageSujet: Re: Veridis quo   Veridis quo - Page 4 EmptyMer 6 Jan 2021 - 15:22
Dans une lenteur presque lascive, ses lèvres se meuvent contre les siennes, glissant ses bras autour de ses épaules, une main dans ses cheveux alors que leur corps s'épousent un peu trop parfaitement. C'est lent, c'est doux et la chirurgienne se laisser bercer par leurs soupirs, par le bruit de friction de leur jean respectif quand son bassin, de sa volonté propre, se met à onduler sans qu'elle en ait conscience. Elle ne veut plus la quitter, ni ses lèvres, ni ses formes féminines qu'elle sent tout contre elle, ni ses bras rassurants entre lesquels la doc s'abandonne volontiers. La tête lui tourne légèrement tant son esprit est déjà parti loin, dans cette sphère intime qui n'appartient qu'aux amants dont l'alchimie ne peut se mesurer. Elles se connaissent. Pas intimement. Mais suffisamment pour donner à ce moment la juste mesure, pour faire ressentir à l'autre tout ce que les mots ne peuvent transmettre.
Le souffle court la toubib ne se résout pourtant pas à quitter cette bouche gourmande, attrapant la main de son amie qui se trouve encore sur sa joue pour l'inciter à descendre plus bas, sur ce sein sous lequel son cœur bat la chamade. Elle a l'impression qu'il pourrait exploser d'une seconde à l'autre mais elle a besoin de plus. D'entre ses lèvres, un soupir exulte et qui trahit cette supplique muette : touche moi.

Les mots sont inutiles, surfaits, vides de sens en cet instant. Son corps entier parle pour la canadienne. De ses pupilles dilatées par l'excitation à ses lèvres jamais rassasiées. De sa main qui cherche à ses hanches qui quémandent, de sa tête finalement rejetée légèrement en arrière car privée de cet oxygène vitale, cédant l'accès à sa gorge dans un grognement de plaisir. Emportée par ce tourbillon qu'elle ne maîtrise pas, qu'elle ne cherche plus à maîtriser, elle fait glisser une main contre l'épaule de la militaire, incitant son dos à rencontrer le matelas.
Quelques secondes, c'est ce qu'elle s'autorise. Pour la contempler, pour graver cette image dans un coin de sa tête quand les remords viendraient s'en mêler, quand le manque de sa présence se ferait ressentir. Quelques secondes de battement avant qu'elle ne fonde sur elle, goûtant à nouveau des lèvres qui lui manquaient déjà.

Ce sont ses mains qui partent en premier à l'assaut de la jeune femme, désireuse de la découvrir pleinement, de conserver le souvenir des sensations nouvelles qui naissent à son contact. Ses lèvres suivent, d'abord dans son cou qu'elle marque égoïstement avant de débuter une lente mais vertigineuse chute. C'est une mélodie qu'elle commence seulement à apprivoiser et pourtant, elle est encore surprise à quel point l'instinct reste une part importante de ces échanges. Ce n'était pas une question de genre, d'orientation, d'étiquettes collées à la peau pour entrer dans telle ou telle case. Tout était question d'accords, d'attention. Comme mémoriser chaque souffle expirer plus fort, chaque soupir plus appuyé pour s'attarder de ses lèvres à tel ou tel endroit.

L'une de ses mains glisse plus bas encore, prenant le temps – seulement parce qu'elle est maladroite – de défaire les boutons du jean de la jeune femme, tirant la fermeture éclair vers le bas. Audacieuse, elle y glisse sa main dans la seule intention d'évaluer le désir de Arizona, remontant soudainement à ses lèvres pour étouffer son soupir d'un baiser.

C'est à regrets qu'elle les abandonne, se redressant à genoux pour attraper les bords de son vêtement et le faire glisser le long de ses jambes. Un instant, les yeux sur son corps, elle se dit qu'elle n'a jamais vu Arizona aussi vulnérable qu'à cet instant. Se dit qu'elle n'a jamais vu Arizona plus belle qu'à cet instant.

Ses iris percutent les siennes et elle se sait perdue. Sa bouche est déjà à nouveau sur la sienne.


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Arizona S. Winslet
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MessageSujet: Re: Veridis quo   Veridis quo - Page 4 EmptyMer 6 Jan 2021 - 19:27
La douceur de sa peau sous mes doigts alors que ma main suit le chemin imposé par la sienne jusqu'au galbe de sa poitrine rebondie me fait frissonner de toutes parts. En brûle le feu d'un désir enfoui depuis bien des années, peut-être même depuis le premier jour où mes yeux se sont posés sur elle. Bien évidemment, cela était une époque bien différente et il n'y avait alors qu'une attirance physique envers la chirurgienne. Mais elle était bien présente.

Ce soupir d'aise et d'envie qui s'échappe d'entre mes lèvres, cette recherche constante et incontrôlable de proximité entre nos corps, je ne peux en rien nier l'effet que cette femme peut avoir sur moi. Je brûle de désir à son encontre, attends avec une impatience qui ne me caractérise jamais d'habitude le moment où elle s'aventurera à découvrir mon corps comme je le fais avec le sien dans une lenteur calculée. Je refuse de brûler les étapes, de perdre une occasion de faire durer les choses alors que j'ai bien conscience que cela ne sera qu'un événement unique.

Mes doigts effleurent son sein, s'y attardent en attentions plus ou moins appuyées, alors que les battements presque frénétiques de son cœur viennent se répercuter sous la pulpe de ceux-ci. Puis, lorsque la gorge de la brune se dégage, j'en profite pour venir déposer mes lèvres sur la fine peau de son cou, y laissant baisers et légères traces de dents par moment. Une douceur mélangée à un désir passionnel, débordant, enflammé, que je ne peux dissimuler.

Je suis prise d'un léger sursaut lorsque mon dos vient rencontrer les draps froids du lit après que Maeve m'ait fait basculer en arrière à l'aide de sa main sur mon épaule. Il est vrai que mon corps semble bouillonner dans son ensemble, ainsi le contraste est surprenant. Je ne bouge pas, laissant à mon amie – et amante – le temps de graver cette image dans son esprit au même titre que j'en fais de même alors que mon regard détaille son corps centimètre par centimètre. Elle me surplombe, me domine même, et j'accepte volontiers cette position.

Ses lèvres retrouvent les miennes et je réponds avec avidité à ce nouveau baiser échangé. Ses mains glissant sur mon corps m'encouragent à en faire de même, m'attardant ainsi davantage sur sa poitrine finement dessinée ainsi que, par la suite, au niveau de la limite dressée par le bord de son pantalon. La fermeture du mien finit par céder et cela me pousse à faire de même de son côté. Il y a plus de dextérité dans ma façon de faire, moins de gêne, bien que je fasse preuve d'une certaine timidité. Au fond, je crains toujours qu'elle ne change d'avis.

Mais alors que je me retrouve uniquement vêtue de ma culotte, offerte aux yeux de la responsable du dispensaire, je sens mon rythme cardiaque accélérer, ma respiration se faire plus profonde. Je me sens vulnérable, mais cela ne me déplaît pas. Je ne suis pas en contrôle de cette situation, et cela m'angoisserait presque. Mais bien vite, je chasse ces pensées de mon esprit et prends une grande inspiration pour me recentrer sur ce qui a de l'importance.

N'hésite pas, dis-je à voix basse juste avant que la brune ne fonde une nouvelle fois sur mes lèvres pour un baiser à la fois sensuel et enflammé. Mes mains viennent saisir les bords de son pantalon, descendant ce dernier le long de ses hanches et autant que je le peux vu ma position. Il n'est plus temps de reculer.



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MessageSujet: Re: Veridis quo   Veridis quo - Page 4 EmptyJeu 7 Jan 2021 - 16:39
D'aussi loin qu'elle s'en souvienne la chirurgienne a toujours été docile. Passionnée, mais rarement celle qui initie les choses, même intimement. Se laissant volontiers portée par les envies de ses partenaires – si peu nombreux finalement – sans chercher à prendre le dessus sur leurs échanges. Comme un prolongement logique du reste de sa personnalité, pudique, discrète, secrète. Cette femme, celle qu'elle découvre depuis quelques temps, ne lui ressemble pas. Ou peut-être qu'elle a toujours été tapie là, sous la surface, attendant patiemment une libération, que les barrières tombent, que la carapace s'effrite. Et ça lui plaît, bien plus qu'elle ne l'avouera jamais.
Il n'a fallut qu'un déclic, une étincelle pour enflammer cette nouvelle part de sa personne et faire ressortir cette autre qu'elle n'a pas encore apprivoisé, qu'elle ne souhaite pas complètement dompter.

Le corps de son amie sous le sien en est la preuve la plus parlante. Ce n'est pas tant qu'elle veuille dominer les choses mais plus ce qu'elle ressent par ce contrôle lascivement imposé. Elle devient maître de son intensité, de sa volupté, et quelque part elle en a besoin. De trouver ses propres limites, tant physiques que mentales, de se trouver enfin après tout ce temps. Juste ça. Se trouver. Et si elle tentait jusque là de se refréner, les mots soufflés par Arizona termine de faire valser sa raison loin d'elles et de ce moment. Un sourire nouveau, qu'elle ne se connaît pas, étire ses lèvres alors qu'elle fond sur les siennes, jouant de ses hanches pour faciliter la descente du vêtement de trop qui lui couvre encore les jambes. Sans quitter les lèvres de la militaire, elle se contorsionne pour terminer la tâche quand celle-ci ne peut plus l'y aider, souriant contre sa bouche. C'est maladroit mais c'est ce qui rend l'instant si naturel, si vrai, bien loin de tous les stéréotypes vendus dans leur ancien monde.

Presque entièrement nues, elle revient coller son corps contre celui de son amie, laissant courir une main sur ce corps diablement tentant. Elle n'a jamais été dans cette position d'initiatrice et la quarantenaire se sent soudainement comme une adolescente lors de sa première fois. Ça ne l'empêche pas de laisser courir ses ongles sur l'intérieur de la cuisse de la jeune femme alors qu'elle approfondit ce nouveau baiser, remontant trop lentement pour que ça ne devienne pas une douce torture pour sa partenaire.
N'hésite pas.
C'est ce qu'elle lui avait soufflé une minute auparavant.
S'écartant de ses lèvres, elle plante ses iris dans les siennes alors que sa main se referme son son intimité. Et quand un soupir passe la barrière des lèvres de l'ancienne militaire, un sourire conquis étire les siennes. En un geste maladroit mais souple, elle en passe la barrière sans la faire languir davantage...

***

Le souffle court, le cœur tambourinant encore dans sa poitrine, elle garde les yeux fermés, ne voulant rien d'autre que rester quelques instants supplémentaires dans cette torpeur de plaisir brut. La seule force qu'elle se cherche est de refermer les bras autour du corps de son amie qui se trouve encore sur elle, une main dans ses cheveux, l'autre occupée à dessiner des lignes imaginaires sur la peau de son dos. Ses lèvres se posent sur le sommet de son crâne et un sourire flotte toujours sur celles-ci, conquise.

Elle ne veut pas briser l'instant par des mots. Ne veut pas sortir de cette bulle. Peu importe ce qu'elle pourrait dire, elle aurait l'impression que ça sonne faux. Son corps a parlé pour elle. Ses soupirs et gémissements encore plus. Pendant quelques instants encore elle veut profiter de ce silence salvateur qui la berce doucement alors qu'elle redescend lentement de ce septième ciel tant convoité.


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Arizona S. Winslet
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MessageSujet: Re: Veridis quo   Veridis quo - Page 4 EmptyVen 8 Jan 2021 - 17:19
Les yeux clos, je tente de reprendre mon souffle alors que je suis toujours étendue sur le corps – aussi nu que le mien – de mon amie. Son parfum m'enivre et je sais que je ne veux absolument pas me détacher d'elle. Nous nous trouvons toujours dans cette sorte de bulle s'étant formée autour de nous dès lors que nos lèvres s'étaient rencontrées. Peut-être même déjà avant, lorsque malgré mes aveux Maeve était tout de même restée. M'avait prise dans ses bras. Elle aurait, après tout, pu se contenter de ne plus me voir de la même façon. Me repousser et imposer une certaine distance. La position dans laquelle nous nous trouvons en cet instant prouve le contraire. Même si cela signifie certainement un au revoir.

Un soupir de bien-être s'échappe d'entre mes lèvres alors qu'un frisson vient parcourir mon corps tout entier lorsque les mains expertes de la chirurgienne viennent glisser sur mon dos ainsi que dans mes cheveux. Mes lèvres, étirées en un sourire presque béat – qui heureusement est dissimulé par ma position – viennent se poser délicatement sur la fine peau du cou de la ravissante brune.

Il est souvent d'usage de demander comment l'autre a vécu l'échange charnel suite à ce dernier, mais je dois dire que je n'ai aucune envie de briser ce silence pour l'instant. Pas pour de telles banalités en tout cas. Cela pourrait peut-être même être insultant de lui poser une telle question au vu de ses réactions pendant l'acte en lui-même. Si les expressions peuvent être trompeuses, le corps lui ne ment pas. De cette manière, nos deux corps ont été parfaitement capables d'exprimer tout ce que l'on pouvait bien ressentir. Que cela soit sur le plan purement physique mais également mental.

Luttant contre moi-même pour accepter de me détacher légèrement du corps de Maeve, je me redresse légèrement uniquement pour pouvoir venir déposer quelques légers baisers sur l'arrête de la mâchoire de la responsable du dispensaire. J'en profite bien évidemment pour l'observer, graver dans ma mémoire l'image légèrement échevelée de celle-ci, ce sourire satisfait qui orne ses lèvres. Je n'ignore pas que tout cela me fera souffrir par la suite. Les souvenirs de cet échange, de cette nuit, mais je n'ai pas envie d'y penser pour l'instant. J'y aurai droit plus qu'à mon tour dans les prochains temps.

Mais une question me trotte en tête. Personnellement, je ne regrette en rien ce qui vient de se passer entre nous. Mais en est-il de même pour mon amie ? J'appréhende de le lui demander. Pourtant, j'espère que cela n'est pas le cas et je ne pourrai m'enlever cette angoisse de l'esprit qu'une fois que j'en aurai le cœur net.

Je me racle légèrement la gorge afin de m'éclaircir la voix, brisant ainsi le silence en souhaitant de tout mon cœur ne pas avoir éclaté par la même occasion la bulle dans laquelle nous nous trouvions jusqu'alors. Je ne sais pas pour toi mais... Sache que je ne regrette rien... Et que cela ne changera rien entre nous, dis-je presque dans un chuchotement alors que mes doigts étaient lentement venus passer dans les cheveux de jais de mon amie. Quoi qu'il arrive, je serai toujours là pour toi. Quelle qu'en soit la raison. Ces mots, pleins de sincérité, sont avoués sur le ton de la confession alors que mes yeux se sont plantés dans les iris de mon amie. Après tout, elle est l'un de mes piliers. L'une des rares personnes que je compte dans mes proches. Et cela ne changera jamais. Maeve est une précieuse amie que je n'accepterai de perdre sous aucun prétexte. Ni aujourd'hui ni jamais.



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