The Walking Dead RPG

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- It's okay babe... I have your back -
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Alan Nielsen
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Alan Nielsen
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MessageSujet: It's okay babe... I have your back   It's okay babe... I have your back EmptyMer 16 Déc 2020 - 15:29
It's okay babe...
I have your back..
As you desire me
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Howe'er you wander
So shall I be


Le sang d'Alan n'avait fait qu'un tour en voyant les larmes commencer à couler des yeux clairs du bel éphèbe, avant que celui-ci n'appuie son visage contre son torse. D'un geste protecteur, le galeriste avait passé son bras autour de lui, le dissimulant presque de sa haute stature avant de fléchir les genoux et de venir le porter, tout contre lui. Il avait adressé un regard entendu à Zola, puis Aamir et enfin Chris avant de tourner les talons. Pas question de s'engouffrer dans la foule et de rejoindre la fête. On entendait de la musique et le brouhaha de la fête qui battait son plein à l'intérieur. Passant la porte pour se retrouver dans une salle inutilisée, près du salon de tatouage de Chris, Alan s'assit sur un meuble recouvert d'un grand drap blanc, Kaz entre ses bras. Il lui frictionnait le dos, son menton posé sur le sommet du crâne du jeune homme prostré contre lui, le regard dur, et l'esprit imprécis.

D'un part, la Bête à l'intérieur du cinquantenaire semblait révoltée. Pourquoi n'as-tu pas foncé dans le tas ? Quitte à ce que tu t'attaches à ce gamin, autant faire les choses correctement. Tu as vu comment ils lui ont parlé ? Dans quel état ils l'ont mis ?! Si j'avais pu, j'aurais décollé quelques coups de poing, rien que pour faire circuler le sang ! Pesta-t-elle à l'intérieur de l'esprit d'Alan, qui fronça davantage les sourcils en secouant la tête, avant de reculer son visage et de se décoller doucement de Kaz pour que celui-ci soit invité à la regarder.

« Ça va aller... Kaz... Respire. Respire calmement. C'est rien. Il n'y a rien que moi ici. Rien que moi, tout ira bien. » En un même temps, même s'il l'avait entendu avouer un amour sincère envers le tatoueur, Alan avait bien vu l'étincelle d'affection dans le fond des yeux du bel éphèbe quand son regard avait croisé le sien. Il s'était excusé platement, pourquoi exactement ? Pour ne pas exprimer de tels sentiments de la sorte aussi facilement pour Alan ? Ce dernier ne pouvait le prendre mal, c'était ce qu'il aimait dans leur relation, au fond : rien n'était facile, rien n'était jetable. Les mots ne pouvaient être formulés avec aisance parce qu'ils devaient être pesé pour exprimer une chose aussi importante que des sentiments partagés. Ceux-ci l'étaient et si Alan n'arrivait pas non plus à le dire de cette façon, il le prouvait en agissant. Se passant une main de libre dans la barbe, Alan serra alors Kaz tout contre lui. Une étreinte pleine de sentiments, quelque chose d'inédit qu'Alan ne s'était jamais autorisé. Le galeriste ferma étroitement les paupières en fourrant son visage dans les cheveux du bel éphèbe, qu'il continua de serrer contre lui quelques instants.

Desserrant son étreinte, il l'observa quelques instants sans rien dire et chasse d'un revers du pouce les larmes qui coulaient encore sur ses joues. « Ça va...  La situation est sous contrôle. Nous la contrôlons. » Parlait-il de la Bête et de lui-même ou de Kaz et lui ? Peut-être tout à la fois. Il aurait voulu formuler autre chose, des mots plus forts, mais le moment était mal choisi. Pourtant, un torrent de sentiments entrainaient Alan dans des retranchements inexplorés depuis bien des années. Toujours vêtu de manière peu conventionnelle, la barbe foisonnante et la veste de smoking posée sur ses épaules, Alan esquissa un sourire en coin en passant sa main sur la mâchoire du tatoué pour lui caresser la joue avec une certaine tendresse qui s'immisçait de plus en plus souvent entre eux. Lorsque c'était nécessaire.



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Kaz H. Hargraves
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MessageSujet: Re: It's okay babe... I have your back   It's okay babe... I have your back EmptyJeu 17 Déc 2020 - 23:28

-- Broken Pieces -- We all start with the beautiful. Hope, pride and love. It's never meant to feel so difficult. Your dreams become your drug. I'll give you something to believe in. I'd rather fail than never try.

Le visage enfoncé contre le torse d'Alan, il n'y a que lorsque Chris me prend par la main pour m'attirer vers lui que je me laisse faire et que je me détache un instant de celui qui me sert de refuge dans la tempête. Je tente de respirer normalement, mais j'y manque un coup sur deux. Les mains de Chris se posent sur mes oreilles, ses lèvres sur ma joue et je me retiens pour ne pas me lancer dans ses bras. Je n'en ai plus le droit. Pas devant tout le monde en tous les cas. Ce qu'il me murmure à l'oreille n'a de place que pour lui et moi. Mon regard se pose dans le sien et je hoche la tête avec une conviction douloureuse. Il s'éloigne de moi et malgré les paroles prononcées j'ai tout de même cette impression de lui dire définitivement au revoir. Au revoir à ce qu'on était, ce qu'on aurait pu être. Il va falloir trouver un tout nouvel équilibre, c'est évident. C'est primordial même, parce qu'aucun de nous deux ne veut avoir à disparaître de la vie de l'autre. Je le regarde s'éloigner quelques secondes avant de venir me réfugier à nouveau dans les bras d'Alan. Ma main qui s'agrippe au col en fourrure blanche qui dépasse de sa veste lorsqu'il me soulève. Je me laisse faire. J'adresse un vague hochement de tête à Zola lorsque pour calmer le jeu et elle annonce qu'on nous offre un verre à tous les deux. Le geste est apprécié, mais je ne suis pas en état de rejoindre la foule. Pas maintenant.

Nous nous éloignons et je continue de sangloter dans le revers de la veste du brun. Et si je pleure ce n'est pas seulement d'avoir définitivement perdu Chris. Je pleure parce que la situation m'a dépassée, que je me suis pris trop d'émotions en plein visage, que je ne parviens à me reprendre. Je suis fatigué, éprouvé. Et j'ai un peu peur aussi de ce qu'Alan pourrait penser de tout ça. Il connaissait déjà mes sentiments pour Chris, mais de là à m'entendre les énoncer devant lui, il y a une marge que j'ai peur d'avoir franchie. Ok, il est évident que je n'ai pas la maturité d'Alan et je dois reconnaître que je ne pourrais pas garder le même self contrôle que lui si je devais l'entendre dire ces mots à quelqu'un d'autres...devant moi. Peut-être parce qu'au fond de moi, j'espère un jour qu'ils me reviendront et que même si je suis du genre à partager les corps et les sentiments peut-être qu'au milieu de tout ça, je manque parfois un peu de confiance en moi. Je ne sais pas trop où nous sommes lorsque Alan se pose et passe sa main dans mon dos. Je suis collé contre son torse et j'écoute les battements de son cœur, le rythme de sa respiration. Lorsqu'il s'écarte pour trouver mon regard. Le bleu se fait un peu fuyant. Les yeux toujours humides et qui ne savent pas trop s'ils ont le courage de l'affronter.

Ça va aller... Kaz... Respire. Respire calmement. C'est rien. Il n'y a rien que moi ici. Rien que moi, tout ira bien.

Je hoche la tête, je voudrais que ce soit suffisant pour me calmer. La patience et la douceur dont il fait preuve avec moi ont le don de faire furieusement monter la culpabilité. Celle d'avoir été proche de Chris, celle d'avoir causé des problèmes, celle de m'être emporté, celle de ne pas gérer mes émotions, celle envers Alan aussi. Tout cela aurait pu terriblement mal tourner si l'un d'entre nous avait perdu le contrôle et à ce constat mon souffle s'accélère un peu plus en contradiction aux paroles d'Alan. Je ne supporte pas le conflit et ça m'énerve encore plus de ne pas être en mesure de me reprendre. Je sens que ça bouillonne sous ma peau et je sais bien que dans je suis dans cet état il faut que j'explose pour pouvoir repartir à zéro. Il en a eu un aperçu juste avant notre départ, lorsque j'ai passé mes nerfs sur les cartes et sur le destin. Ici, il n'y qu'à moi que j'en veux. A moins que...Je ne sais plus. Lorsque ses bras se referment autour de moi je sens quelque chose de différent. Plus puissant et plus doux aussi que tout ce que j'ai déjà pu ressentir à son contact. Il m'observe finalement et chasse mes larmes, je grimace. Ce n'est pas la première fois qu'il le fait et certainement pas la dernière.

Ça va...  La situation est sous contrôle. Nous la contrôlons. 

Mon regard se durcit et ma mâchoire se serre lorsqu'il caresse ma joue. Je me blottis un peu plus fort contre lui, enfoui mon visage dans sa nuque et inspire profondément son odeur unique et réconfortante. Je pose un baiser sur sa peau avant de venir le repousser de mes deux mains sur son torse. Je me défaits de notre étreint et entame de faire les cent pas. Ma main passe lentement sur mon visage avant que mon regard perdu vienne se mélanger dans celui d'Alan.

Alors, peut-être que toi t’as le sentiment de contrôler la situation, mais moi pas du tout.

Mes bras retombent le long de mon corps.

Je ne contrôle pas mes sentiments, je ne contrôle pas mes réactions...Je ne contrôle rien en fait. Kaz en roue libre comme toujours. Et les conséquences auraient pu être dévastatrices. Pour Chris, pour Aamir, pour moi, pour l'entente entre nos factions. Tout ça pour des sentiments que je ne maîtrise pas et une putain de question d'égo.

Je ne le dis pas, mais il est évident dans mon regard que je me sens coupable. Mes épaules s'affaissent et d'un ton un peu plus bas, j'ajoute.

Et je suis désolé de t'entraîner dans mes problèmes et que tu ait dû assister à tout ça. Jamais je serais capable de faire preuve d'autant de...contrôle.




    We are not written for an instrument alone; I am not, neither are you. I’m not wise at all. I told you, I know nothing. I know books, and I know how to string words together.It doesn’t mean I know how to speak about the things that matter most to me.
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Alan Nielsen
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MessageSujet: Re: It's okay babe... I have your back   It's okay babe... I have your back EmptyVen 18 Déc 2020 - 0:59
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Ses lèvres tout contre sa peau... C'était tout ce qui suffisait à Alan pour balayer ce qui s'était produit quelques minutes auparavant. Dans l'intimité de cette pièce inutilisée, le galeriste pouvait contempler les traits graciles de Kaz, simplement éclairés par une lumière du couloir et la Lune qui était pleine ce soir-là. Un demi-sourire se profila sur le visage du cinquantenaire alors que Je le repoussait de ses deux mains. Alan n'empêcha pas son geste, qui d'ordinaire cependant aurait servi de provocation pour lui donner une excuse pour le ramener vers lui. Le galeriste arqua un sourcil en voyant le bel éphèbe faire les cent pas.

Lorsque leurs regards se croisèrent pour s'absorber l'un l'autre, quelque chose de puissant brilla au fond du galeriste qui sentit ses entrailles se contracter. Il reconnaissait cette sensation. Il savait de quoi il s'agissait. Quand Katherine était encore des nôtres, je pouvais sentir mes entrailles se liquéfier de la sorte, ne serait-ce qu'en la regardant tourner les pages d'un livre... Ça ne me rajeunit pas... Alan s'abstint de tout commentaires supplémentaires et fixa L'as avec un sérieux et un calme qui ressemblait bien au négociateur qu'il était.

Kaz disait la vérité. La stricte vérité. Alan sentit son visage se détendre et un sourire revenir petit à petit au fur et à mesure que le jeune homme se livrait à lui. Appuyé contre le meuble drappé poussiéreux, Alan se redressa et s'avança vers lui, suivant le parcours de ses cent pas sans l'intercepter. Mais quand le tatoué affaissa ses épaules pour s'excuser, Alan le stoppa dans sa trajectoire. Il le dominait d'une bonne tête, les deux mains posées sur ses épaules. Il les maintenait, sans serrer fort, simplement pour qu'il s'arrête. « Kaz... » Alan se pencha vers son visage pour lui adresser un baiser non pas sur les lèvres mais sur le haut du crâne, d'un geste ambigu, presque paternel. Il croisa son regard et secoua la tête, presque étonné que le jeune homme ne comprenne pas tout seul les choses.

« Crois-tu vraiment que si tu étais comme moi, tu me plairais autant ? Ce contrôle dont tu parles, ne s'acquiert pas du jour au lendemain. » Il balaya une mèche de cheveux qui barrait le visage de son cadet et pencha la tête sur le côté. « J'étais jeune quand j'ai commencé à fréquenter Mrs Mork. Plus jeune que toi. Des élèves de l'école ont été au courant. Ils avaient commencé à raconter des choses... Insultantes sur Katherine... Sais-tu ce que j'ai fait ? » Car malgré le contrôle dont semblait disposer Alan, ce qui se manifestait chez lui, lors d'un trop plein émotionnel, c'était cette Bête, qui avec les années avait été domestiquée par Alan, mais aussi de plus en plus affamée.

« Je les ais retrouvé un soir. Tous les deux ont fini à l'hôpital. J'ai failli tué deux jeunes hommes simplement parce que j'avais trop ressenti. » Alan toussa un rire et vint chercher la main de Kaz. « Nos d'actions ne craignent rien. Ce n'est pas à toi de t'en soucier, mais à moi. Il ne tient qu'à moi de veiller au grain les prochains jours pour m'assurer que la pression de cette fête ait bien redescendue. Nous avons tous quelques verres à notre compteur, qui n'aident pas à contrôler nos actions. » Alan acquiesça. Il voulait raisonner Kaz et ainsi lui faire comprendre que tout irait bien.

« Nous pouvons contrôler ceci, car j'assure tes arrières. Et ce sera toujours le cas. C'est compris ? » Alan avait froncé les sourcils, cherchant l'autre main de Kaz pour venir les presser dans les siennes. Si leur jeu du chat et de la souris parvenait toujours à prendre le dessus, et que leurs âmes semblaient s'attirer comme des aimants, le galeriste voulait faire un temps mort dans ce petit jeu pour faire comprendre les choses au jeune homme sans avoir à trop en dire. Tout simplement parce qu'Alan avait du mal à se l'avouer encore... Approchant son visage du sien, ils restèrent fronts contre fronts un petit moment, le brun sombre des yeux du galeriste plongé dans le bleu des yeux du tatoué, dont les mâchoires toujours serrées se ressentaient, crispées, la peau tendue. S'il aidait peut-être Kaz à se calmer, le galeriste sentait la pression qui l'habitait lui-même redescendre également. L'espace de quelques instants, il oublia son envie de plaquer les visages de Chris et d'Aamir dans la neige fraîche du mois de décembre.



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Kaz H. Hargraves
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MessageSujet: Re: It's okay babe... I have your back   It's okay babe... I have your back EmptySam 19 Déc 2020 - 0:08

-- Broken Pieces -- We all start with the beautiful. Hope, pride and love. It's never meant to feel so difficult. Your dreams become your drug. I'll give you something to believe in. I'd rather fail than never try.

Je lui explique ce qui se passe en moi, ce qui cause ma détresse, mes larmes et ma frustration. Et à mesure que les paroles quittent mes lèvres, je vois un sourire se dessiner sur son visage et cela a le don de me contrarier plus encore que je ne le suis déjà. Est-ce qu'il me prend seulement au sérieux ? Est-ce que ça l'amuse ? Je ne pense pas que ce soit le cas, mais repoussé dans mes retranchements, je ne peux m'empêcher de faire des raccourcis. Il se redresse, s'avance vers moi et j'accélère le pas. Je m'excuse, mais j'ai envie de fuir, de quitter la pièce et de prendre l'air. Envie de m'éloigner parce que je sais très bien qu'il va essayer de m'apaiser et que je n'en ai aucune envie. Je connais l'emprise qu'il a sur moi, la façon dont il  me calme comme personne d'autres ne sait le faire. Je ne parviens pas encore à l'accepter parce que j'ai peur que cela n'entame ma fougue. J'aspire au moins autant à gagner en contrôle et en maturité que cela me terrorise. Comment ne pas y perdre ma spontanéité ? Je ne parviens pas non plus à accepter cette emprise parce qu'elle pourrait trop vite se rendre indispensable à mon équilibre. Déjà à la moindre contrariété, je ressens cette envie proche du réflexe de courir le retrouver. Je lui adresse alors un regard qui trahi aussi bien de son importance que de la rancœur qui s'insinue en moi face à ce pouvoir qu'il détient et dont il use sans retenue. Celui de me rendre parfois plus docile que je ne le voudrais. Il est hors de question que je me laisse attraper, emprisonner. Je le refuse. Je panique, le regard fuyant alors qu'il marche dans mes pas et que finalement ses mains se posent sur mes épaules. Je m'apprête à reculer, à me défaire de sa prise...

Kaz...

Il prononce mon prénom, j’inspire profondément et ses lèvres viennent se poser sur le haut de ma tête. Geste qui déclenche en moi un frisson et automatiquement aussi cet apaisement que je redoutais. Mon regard se lève pour se poser droit dans le sien et le dilemme se lit sur mon visage.  Trop perdu dans mon propre tourment pour faire preuve du moindre discernement.

Crois-tu vraiment que si tu étais comme moi, tu me plairais autant ? Ce contrôle dont tu parles, ne s'acquiert pas du jour au lendemain.

Je secoue les épaules, tourne la tête dans un regard qui se fait fuyant au moment où il chasse une mèche de mes cheveux. Pourquoi sa voix m’envoûte de la sorte ? Lui plaire autant. Vraiment ? Mon regard revient brièvement vers lui dans une mine perplexe et interrogatrice. Lui plaire autant comme une simple distraction c’est évident non ? Et je ne demande rien du plus. Je crois. Je continue de me voiler la face, encore pour des questions de maturité ou de fierté peut-être. Il est exclu que je baisse la garde. Il évoque l’idée que ce contrôle est le résultat d’années de travail. Je reste persuadé que certaines personnes ne le trouvent jamais et que d’autres l’ont depuis toujours. Je me situe probablement dans la première catégorie.

J'étais jeune quand j'ai commencé à fréquenter Mrs Mork. Plus jeune que toi. Des élèves de l'école ont été au courant. Ils avaient commencé à raconter des choses... Insultantes sur Katherine... Sais-tu ce que j'ai fait ?

J'arrête de me poser des questions dès l'instant où il commence à me raconter. Mon regard reste posé sur lui, les lèvres légèrement entrouvertes et je l'écoute avec une attention presque religieuse. Je me sens toujours honoré lorsqu'il partage des bribes de son passé avec moi. Curieux de ses anciennes vies, de tout ce qui fait ce qu'il est. Et pour répondre à sa question, je me contente de hocher la tête en signe de négation alors que le bleu reste figé dans le brun.

Je les ais retrouvé un soir. Tous les deux ont fini à l'hôpital. J'ai failli tué deux jeunes hommes simplement parce que j'avais trop ressenti. Nos d'actions ne craignent rien. Ce n'est pas à toi de t'en soucier, mais à moi. Il ne tient qu'à moi de veiller au grain les prochains jours pour m'assurer que la pression de cette fête ait bien redescendue. Nous avons tous quelques verres à notre compteur, qui n'aident pas à contrôler nos actions.

Mon regard se fait plus intense, presque incrédule. Jamais je ne serais capable d'aller juste là, je n'ai pas ça en moi. Enfin pas s'il s'agit d'autre chose que de pure et simple survie. Ça me parait difficile d'imaginer Alan se comporté de cette façon. Et subitement en fait, je suis mis face à l'évidence que je l'ai déjà vue cette lueur, au fond de son regard. Cette dualité que je ressens en lui depuis le tout début. Ma main remonte doucement pour venir se poser sur son épaule. Ça me fait peur de savoir qu'il est capable de perdre pied, mais en même temps je trouve ce contraste particulièrement excitant. Par contre, je tique lorsqu'il dit que ce n'est pas à moi de m'en soucier. Ce serait le comble de l'empathe de ne pas me préoccuper des conséquences de mes actes.

Nous pouvons contrôler ceci, car j'assure tes arrières. Et ce sera toujours le cas. C'est compris ?

Toujours le cas. Ce serait une promesse ? Mon cœur s'accélère, il a réduit mes efforts et mes barrières à néant. Je ne me l'explique pas, cette capacité à le faire de la sorte. Et totalement égoïstement, l'espace d'un instant je ne peux m'empêcher de me dire que j'ai peut-être perdu Chris, mais que j'ai gagné toute autre chose avec lui. Un soupire quitte mes lèvres au moment où il s'empare de mes mains et je ne peux me retenir de lever vers lui un regard empli de ce qui s'approche probablement de l'amour et du dévouement. Et pourtant, je continue de lutter. Mâchoire serrée. Perdu entre l'idée que vivre c'est se laisser aller à avoir dans sa vie des gens qui comptent et le danger douloureux que cela représente. Son front se pose contre le mien, les regards se mélangent et je ne résiste pas à venir poser mes lèvres contre les siennes avant de le repousser à nouveau et de faire un pas en arrière.

Je ne sais pas ce que tu me fais... mais fais bien attention Alan. Je pourrais te prendre au mot.

Et sans crier gare, je lui fonce dessus et viens entourer mes bras autour de lui. Je m'agrippe à lui, m'accroche. Proche du koala sur sa branche et je ne perds pas une seconde avant de venir l'attaquer et de poser sur son visage une série de baisers des plus envahissants. Je me décroche à peine pour reprendre la parole.

Je pourrais développer une addiction à ta façon de faire avec moi, tu vois bien les dégâts que ça peut causer sur moi. On joue...mais ne joue pas trop non plus ok ?

J'ai presque peur de sa réponse alors je m'empresse d'ajouter.

Par contre, je ne pense pas que ce n'est qu'a toi de t'en assurer ou de protéger mes arrières. On peut faire équipe plutôt ! Enfin du mieux que je peux, mais tu sais Alan je dois assumer aussi, c'est comme ça qu'on apprend même si ça me touche de savoir que je peux me reposer sur toi.

Et comme pour appuyer mes paroles je m'affaisse sur lui de tout mon poids, laissant mes bras enroulés autour de son cou. Il est un peu magique Alan à sa façon, pour moi il l'est. Mon regard se perd sur lui. Il a gagné. Je ne voulais pas me laisser faire, mais il a été bien plus fort que moi et je ne peux que poser mes armes à ses pieds. Du moins pour ce soir. Ma main remonte vers son visage et du bout du doigt je descends de sa tempe à sa mâchoire. J'ai tout de même encore des questions.

Tu crois que ça va aller? Que ça n'a pas trop foutu le bordel? Et je le redis je suis désolé ... je ne suis pas du genre jaloux, mais je pense que dans le sens inverse je n'aurais pas pu m'empêcher de montrer les dents.

Oui c'est un aveux et cela m'intimide un peu moi-même de me laisser aller à le faire alors j'enfouis mon visage contre sa gorge et viens lui mordillé doucement la peau.




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Alan Nielsen
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MessageSujet: Re: It's okay babe... I have your back   It's okay babe... I have your back EmptySam 19 Déc 2020 - 1:40
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Il ne fallut pas longtemps pour que le galeriste parvienne à convaincre le jeune homme. Un sourire en coin naquit sur le visage d'Alan pour ne plus le quitter. Le voir arriver vers lui, le voir ne pouvoir se retenir d'embrasser le cinquantenaire... Une sensation délicieuse, je dois bien l'admettre. Mais surtout, j'étais soulagé qu'il ne me rejette pas... Je crois que je faiblis bien plus vite que prévu... Je ne pouvais détâcher mon regard de ses yeux bleutés... Une faiblesse qu'Alan exprimait par un grognement du fond de la gorge. Un grognement qui passait certainement pour une exclamation d'impatience en le voyant s'agripper bien vite à lui. Mais le sourire ne quitta pas le visage du galeriste.

« Prends-moi au mot Kaz... Tu peux te le permettre. » Autrement dit, il avait raison de lui accorder sa confiance, Alan était bien décidé à protéger Kaz et à assurer ses arrières. Parce que c'était plus fort que lui, parce qu'il l'avait décidé et parce qu'il se sentait assez proche de cette Muse pour qui il ressentait bien plus qu'une attirance charnelle. Il plissa les yeux et se laissa embrasser en l'enserrant contre lui, grognant de plaisir et un brin amusé. « Je ne joue pas. » Une parole bien autoritaire pour faire comprendre à l'acrobate qu'il était sérieux – ce n'était pas pour rien qu'il avait voulu réduire en miettes le visage de ces deux hommes. Alan s'était contenu simplement parce qu'il s'avait que le contraire aurait justement eu de lourdes conséquences pour leurs groupes respectifs. Son sourire s'affaissa avant d'afficher une mine déterminée. Alan sentit le poids plume de l'acrobate s'affaisser sur lui, qu'il retint par une étreinte affectueuse et amusée. Il sourit à la proposition de Kaz et ne put s'empêcher d'arquer un sourcil en ajoutant : « Faire équipe, vraiment ? » Un sourire taquin aux lèvres, Alan plongea sur le visage du jeune homme pour lui capturer les lèvres, l'espace d'un instant.

Les mains sur sa mâchoire, Alan appuya son menton pour se laisser caresser avant d'écouter l'interrogation sincère de Kaz. Alan pencha la tête sur le côté, desserra un peu son étreinte et fit asseoir Kaz sur le meuble drappé et poussièreux, la Lune se reflettant sur son visage d'albâtre. « Non... Encore une fois cette soirée est particulière... » La confession supplémentaire de Kaz fit sourire Alan qui se laissa mordiller le cou avant de reculer son visage et de montrer un doigt d'avertissement, haussant les sourcils et se tenant debout face à lui. Alan était tellement grand qu'il le dominait toujours d'une tête. « D'ailleurs... En parlant de soirée particulière, de confiance et... D'équipe... » Tapotant les poches de son pantalon d'elfe, il leva les yeux au ciel. « Attends... Satané costume... » Il chassa le pantalon d'elfe et les collants rayure pour rester en caleçon – ample – puis retira sa veste d'elfe pour laisser retomber sa chemise noire. « Tu vois, quand je t'avais dit que cette soirée était particulière... » Ironisa-t-il d'une voix rauque en époussetant ses épaules et revêtir sa veste noire de costume. Il fouilla à l'intérieur et trouva l'objet qu'il cherchait.

« Ferme les yeux. » Ordonna-t-il alors avec un sourire en coin. Appuyant son regard d'un air presque autoritaire, il réitéra sa demande, un rire dans la voix. « Ferme les yeux je te dis ! » Une voix amusée qui existait bel et bien dans la figure qu'était le cinquantenaire, qui d'ordinaire pouvait paraître si calme et sérieux, portant à merveille son rôle de négociateur et d'homme d'affaire. Quand il fût certain que les yeux de Kaz étaient bel et bien clots, Alan sortit de son paquet l'objet pour venir orner directement la main de Kaz. Une chevalière en argent, ponctuée d'une obsidienne noire, qu'il passa à l'annulaire droit de Kaz. Une manière d'exprimer son affection sans avoir à utiliser de mots. « Je t'avais dit que j'attendais que nous soyons seuls... Je suis en caleçon devant toi après avoir séché tes larmes, je pense que le moment est bien choisi. » Il ne s'agissait que d'un cadeau de Noël, mais ce cadeau était un symbole pour Alan, un symbole bien spécifique pour traduire tout ce qu'ils avaient vécu depuis des mois désormais.




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Kaz H. Hargraves
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MessageSujet: Re: It's okay babe... I have your back   It's okay babe... I have your back EmptySam 19 Déc 2020 - 22:54

-- Broken Pieces -- We all start with the beautiful. Hope, pride and love. It's never meant to feel so difficult. Your dreams become your drug. I'll give you something to believe in. I'd rather fail than never try.

Prends-moi au mot Kaz... Tu peux te le permettre. 

Un sourire se dessine sur mes lèvres et je hoche la tête. J'ai envie de le croire, mon instinct me dit de le faire et qui suis-je pour lutter contre ce que me dictent mes tripes ? Mes yeux sont encore rouges, seule trace encore visible des évènements mouvementés de cette soirée. Derrière les cils, ça pétille de mille étincelles dans le bleu et c'est uniquement grâce à lui. Je ne me retiens d'ailleurs pas de lui montrer mon affection en envahissant littéralement son espace. Il grogne, mais je vois bien qu'il sourit et je me doute que au fond ça lui plaît. Sinon, il ne me serrerait pas contre lui de la sorte.

Je ne joue pas.

Le sourire s'élargit et je voudrais pouvoir jouer « au grand Kaz » et faire genre que cela ne me touche pas. Sauf que je n'en ai pas envie finalement, je préfère lui montrer que cela me fait plaisir d'entendre ça parce que moi non plus sous le jeu, je ne joue pas. Je suis pleinement sincère avec lui, pas la moindre arrières pensées dans le moindre de mes agissements. Mon cœur qui s'accélère bien plus qu'il n'est raisonnable chaque fois qu'il est dans les parages.

Faire équipe, vraiment ? 

Je m'apprête à grimacer face à son air taquin. Je n'en ai pas le temps que ses lèvres s'emparent des miennes et que finalement mieux que les mots cela scelle cette proposition de faire équipe. Une équipe peut-être atypique vue de l'extérieur, je ne serais pas étonné que certaines personnes ne comprennent pas notre relation et puisse se tromper en la jugeant. On pourrait répondre à tellement de clichés, sauf que à mes yeux on s'en éloigne justement. Pas capables de rentrer dans la moindre case et c'est ce qui me plaît alors, dans un murmure je lui réponds.

La meilleure équipe de toutes.

Les inquiétudes des conséquences de ce qui s'est déroulé ce soir ont malgré tout franchi me lèvres. Il penche la tête et m'invite à m'asseoir sur le meuble. Je me laisse faire. Un rayon de lune qui éclaire faiblement nos visages et viens jouer de contrastes sur sa peau doucement marquée par les années. Je ne le quitte pas des yeux, pas une seconde.

Non... Encore une fois cette soirée est particulière...

Je me mords la lèvre, toujours un peu embêté et je décide finalement de hausser les épaules. On verra bien en temps voulu, il n'y a rien que je puisse faire d'autres ce soir en dehors d'espérer qu'il ait raison. Je me laisse aller à lui mordiller la peau et il se recule finalement en levant un doigt en signe d'avertissement. Je lui réponds par un coup de menton en avant, provocateur. L'air de dire qu'est-ce que tu vas bien pourvoir faire? Je n'ai pas peur ! Avant de glousser doucement en baisant la tête.

D'ailleurs... En parlant de soirée particulière, de confiance et... D'équipe... 

Je relève un sourcil interrogateur. Où veut-il en venir ? Il semble chercher quelque chose et il maudit son costume. Je lui adresse un air amusé et pose ma main devant mes lèvres lorsqu'il entame de se débarrasser de son pantalon d'elfe. Je doute que ce soit là qu'il veuille en venir, mais pour le simple plaisir je lui rétorque rapidement.

Alan ! Voyons ! Ne te méprends pas ! L'idée n'a rien pour me déplaire, mais tu crois vraiment que c'est une bonne idée en plus du reste que l'on vienne à nous surprendre ici dans une position indécente ?

Ma jambe remonte le long de la sienne alors qu'il est en caleçon et je me remets à glousser avant de lui adresser à mon tour un signe d'avertissement.

Tu vois, quand je t'avais dit que cette soirée était particulière...

Je rigole de bon cœur à sa réflexion. Profitant de cette accalmie et de cette occasion pour nous retrouver en tête-à-tête. Mes jambes se secouent et je trépigne d'impatience de voir ce qu'il fabrique alors qu'il fouille maintenant dans les poches de sa veste. Je tends la nuque, me penche, pour essayer de voir ce qu'il fait, ce qu'il va sortir de sa poche.

Ferme les yeux. 

J’affiche un air innocent et ferme les yeux avant d’en rouvrir un seul puis l’autre en signe flagrant de triche.

Ferme les yeux je te dis !

Je m'exécute en continuant à rire.

Ok, ok chef. C'est bon ! Je ne vois plus rien.

Et je suis tenté de les ouvrir à nouveau, mais à la place je plisse les paupières pour me forcer à être raisonnable. Il s'empare de ma main et ça se noue dans mon ventre d'impatience, le cœur qui bat trop vite. Je sens qu'il glisse quelque chose autour de mon doigt et je n'ai pas besoin d'ouvrir les yeux pour comprendre qu'il doit s'agir d'une bague. Mon souffle se bloque dans ma gorge. Un cadeau. Mon cadeau de Noël.

 Je t'avais dit que j'attendais que nous soyons seuls... Je suis en caleçon devant toi après avoir séché tes larmes, je pense que le moment est bien choisi. 

Ok, je pense que je peux ouvrir les yeux maintenant. Et avant de poser les yeux sur ma main, ils se perdent d'abord quelques secondes dans les siens. Dans le bleu, ça brille toujours de mille éclats. Je lève la main devant moi pour laisser la lune dévoiler à mon doigt une magnifique chevalière ornée d'une...obsidienne. Et en putain d'émotif que je suis, mes yeux redeviennent dangereusement humides alors qu'ils glissent en aller retour sur la bague et sur le visage d'Alan.

Je l'aime trop. Tu n'aurais pas pu mieux choisir. Elle est ... parfaite.

Et fièrement, je lui montre ma main avant de laisser mes doigts venir courir lentement sur la pierre. Un choix qui a du sens. Il est évident que je ne vais pas la lâcher et que pour m'enlever il faudra me faire sauter un doigt. C'est aussi un moyen de l'avoir lui, toujours avec moi. Je ne sais pas quoi dire, je ne parviens pas à me détourner du bijou. Je crois qu'en cet instant, avec lui, je représente à peut-prêt la définition qu'on peut se faire du bonheur. Je détache finalement mon regard de la pierre et le pose sur lui. Ma main vient se saisir du col de sa veste et je l'attire un peu brutalement à moi pour poser mes lèvres contre les siennes et lui adresser un baiser qui en dit long sur tout ce que je ressens.

Merci Darling..

Je voudrais en dire en plus. Ce n'est pas nécessaire je pense. Ma main glisse de son col à son épaule et descend lentement le long de son bras.

Moi aussi j'ai un cadeau pour toi. Sans le savoir tu le portes déjà depuis plusieurs jours.

Ma main s'arrête sur son poignet gauche et je remonte son bras entre nous. Tirant sur sa manche pour dévoiler sa montre.

Tu l'avais égarée et je l'ai retrouvée. Tu te souviens ? Je te l'ai repassée au poignet le jour du repas à la distillerie. Tu ne l'avais pas perdue, c'est moi qui te l'ait piquée.

Je hausse les épaules, pas honteux un seul instant de mon plan machiavélique. Je l'ai prise pour l'emmener parce que j'ai trouvé quelqu'un qui pouvait m'aider à obtenir un bien meilleur résultat que si j'avais tenté de le faire moi-même. J'ai dû échanger ce service contre une grosse pile de livres et un lapin capturé par mes soins. Ok , pour les livres ce n'était pas facile de m'en séparer mais ça en valait grandement la peine. Mes doigts viennent détacher sa montre de son poignet et je la pose dans la paume de sa main.

Regarde au dos.

Et en la retournant il peut lire les mots. « What's meant to be will always find a way . Sincerely yours. Kaz » Je penche la tête sur le côté.

J'aurais voulu en trouver une de montre, mais je n'ai pas réussi. Pas une assez jolie en tout cas...alors j'espère que je n'ai pas gâche celle-là et que ça te plaît.

Je me mords l'intérieur de la joue.




    We are not written for an instrument alone; I am not, neither are you. I’m not wise at all. I told you, I know nothing. I know books, and I know how to string words together.It doesn’t mean I know how to speak about the things that matter most to me.
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Alan Nielsen
Expendables
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MessageSujet: Re: It's okay babe... I have your back   It's okay babe... I have your back EmptyDim 20 Déc 2020 - 10:23
It's okay babe...
I have your back..
As you desire me
So shall I come to you
Howe'er you wander
So shall I be


Si Alan avant levé les yeux au ciel alors que Kaz le taquinait concernant sa tenue légère, il se mordit l'intérieur de la joué alors qu'il découvrait cette chevalière qui ornait à présent son doigt. Il arqua un sourcil – surtout pour la forme – mais afficha un sourire sincèrement satisfait de le voir ainsi conquis par le geste. Il fallait dire que le galeriste avait fait des pieds et des mains pour trouver cette bague, prétextant un footing pour s'éclipser du groupe quelques heures. Il avait fallut plusieurs essais, et plusieurs footings pour réussir à dégoter quelque chose de convainquant. Bien sûr, à une époque, pour ne pas dire dans une vie, le cinquantenaire aurait pu lui offrir tellement plus mais désormais, ils étaient tous sur un même pied d'égalité. Un mal pour un bien en quelque sorte...

Ce baiser échangé semblait être une raison suffisante pour Alan de savoir que Kaz était ravi. Conquis, était le mot juste. Quelque chose de satisfaisant pour Alan qui souhaitait traduire autrement ce qu'il ressentait. Car il n'était pas prêt. Pourquoi ? Car la Bête, cet instinct de super-violence et de provocation qui vivait en lui depuis des années désormais, la phase sombre du collectionneur, semblait perturbée par ces émotions qu'il n'avait pas ressenti depuis des années. Combien de temps s'était écoulé depuis la délicieuse Katherine Mork ? Depuis combien de temps la Bête et son hôte, n'avaient pas trouve un terrain d'entente ? Celle-ci grogna d'un air boudeur pour ne laisser qu'à Alan le doute, tordant ses boyaux. Ceux-ci semblaient vouloir faire comprendre au galeriste qu'il vivait dans le déni : il éprouvait des sentiments très fort à l'égard du bel éphèbe, mais se refusait de mes exprimer. Par peur, peur de tout perdre en une seule phrase.

« Cette chevalière te correspond. Et pour l'obsidienne, j'ai été chanceux... Cela fait délicieusement écho à la pierre que tu m'as donné... Lors de notre première entrevue. » Un échos dans le temps qu'Alan souligna d'un sourire sincère tout en replacant une mèche des cheveux de Kaz en arrière. Il avait parlé d'une voix rauque mais incroyablement suave, basse, comme un murmure. Serrant sa main sans la sienne, une vague de sentiment s'échoua en lui, contre lui. La haine qu'il avait éprouvé pour Aamir et Chris était mise de côté, pour le moment. Elle s'estompait pour qu'il puisse se concentrer sur le tatoué.

Mais celui-ci n'était pas en reste. Il sentit alors que Kaz saisissait son bras. À son poignet, une montre vieille comme le monde qu'Alan avait un jour repris du corps sans vie de son ancien compagnon de route Clarence. Cet ancienne star du rap avait d'excellent goût et devait posséder cette montre bien avant l'Apocalypse. Fétichisme, filouterie ou hommage, peu importe, Alan avait récupéré la montre et en soi, elle avait été un moyen de garder ce jeune afro-américain, qui avait été un ami loyal du galeriste, dans un creux de son esprit. Il haussa les sourcils en voyant Kaz lui retirer la montre de son poignet, la crainte pendant quelques instants de la voir remplacée par une autre. Car Alan se remémorait la frustration et la colère qu'il avait ressenti en la perdant.

Il fronça les sourcils un instant. « C'était toi ? » Demanda-t-il inutilement avant de le laisser lui indiquer de regarder le dos de la montre. Une inscription. Une intention... Les sourcils du cinquantenaire se redressèrent et tout agacement se dissipa dans l'esprit du galeriste. Il resta quelques instants, sans voix, à passer son pouce de libre caresser la gravure de ces lettres, qui, misent bout à bout, sonnait comme quelque chose d'indéniable. Une déclaration sans paroles, encore une fois, qui venait tordre les boyaux d'Alan et grogner la Bête qui, curieuse, cherchait à comprendre ce sentiment qui se confrontant à elle.

« Ce qui doit être... Hein... C'est une promesse ? » Avait demandé Alan en relevant le regard vers Kaz, un sourire en coin s'esquissant sur son visage à la barbe poivre et sel. Il arqua un sourcil, comme une énième provocation espiègle avant d'acquiescer et de serrer la montre dans la paume de sa main, avant de la repasser à son poignet avant de constater que la trotteuse poursuivait son chemin dans son cadran, comme si de rien n'était comme complice. « Attends... Elle fonctionne ? » S'étonna-t-il. La montre était hors d'usage depuis longtemps maintenant, depuis la retraite forcée du collectionneur dans cette cale de bateau. Mais il n'avait pas rêvé, et si l'heure était approximative, il avait une montre qui fonctionnait. Et qui indiquait même le Nord.

Alan vit son sourire s'agrandir, passant son bras autour de l'épaule de Kaz pour venir le serrer contre lui. Il pouvait sentir comme une vibration, celle du cœur battant avec ardeur d'Alan, son corps trouvant une façon si naturelle et à la fois ingénieuse pour pallier au manque de courage de son locataire, en faisant comprendre grâce à ces battements ce qu'il ressentait présentement.

« Merci... » Chuchota d'une voix grave le galeriste au creux de l'oreille de Kaz avant de prendre son visage à deux mains, les pouces plaqués contre les mâchoires du jeune homme pour l'embrasser, avant de venir lui embrasser la tempe dans cette étreinte forte en sens. « Je tenais déjà beaucoup à cet objet... Je l'ai récupéré d'un ami qui m'était precieux. Mais désormais, elle gagne en valeur grâce à toi. Hors de question de la mettre sur le marché désormais, elle restera où elle est ! » Une pointe d'humour dont Alan n'était pas client de nature qui venait soulever l'occasion spéciale de cette soirée. Il aurait pu lui écrire une lettre, à joindre à la bague ? Alan savait manier les mots, mais s'était retrouvé bien bête devant une feuille blanche, sans parvenir à retranscrire ce qui lui paraissait être une évidence et quelque chose qu'il feignait d'ignorer à la fois.

« Je... » Tenta-t-il de nouveau avant de grogner d'agacement, préférant alors serrer Kaz contre lui. « Ce qui doit être sera... Tu as raison oui... » Dit-il alors en retour avec sincérité en embrassant de nouveau le sommet du crâne du plus jeune.



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