The Walking Dead RPG

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- La danse des prédateurs -
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Cormac Callum
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MessageSujet: La danse des prédateurs   La danse des prédateurs EmptyVen 25 Sep 2020 - 23:20
Invitation mystérieuse
Cormac & Zola les loups

La conversation avec cette femme au teint hâlé l’avait laisser pantois, elle s’était éclipser aussi fière qu’un coq. Comme si c’était elle qui avait remporter cette petite joute verbale ! Nous savons tous que Cormac ne perd jamais à ce petit jeu et non je ne suis pas payer pour dire cela...

La partie n’était pas finit et le Malin n’était pas satisfait de cette dernière conversation, son visage restait en suspens dans son esprit cupide et ses derniers mots résonnaient milles fois dans son crâne. Cette situation n’était pas tenable, les affaires n’attendent pas tout comme les femmes. Ne pas avouer que ses yeux marrons n’hypnotisait pas le loup blanc serait se voiler la face. Il s’agissait donc de faire, cyniquement, d’une pierre deux coups.

Charmer, ne serait pas le mot puisqu’il implique de faire aimer à sa victime sa vrai nature. Non le Malin est bien plus tordu que cela, il s’agit de la séduire ni plus ni moins. La manipuler pour servir ses intérêts et profiter des plaisirs de la vie au passage mais toute la difficulté de la chose résidait dans le fait que sa cible avait probablement les mêmes desseins. Deux prédateurs faisant la danse de l’amour, n’est-ce pas un paradoxe plutôt amusant ?

Malheureusement le contexte n’était pas du tout glamour, les rues inondés par de la puanteur liquide et quasiment tout les vagabonds de la ville atteint d’un mal assommant. Cormac malgré tout son pouvoir n’avait pas échapper à ce fléau qui l’avait siphonner de toute énergie, ses joues s’étaient creusé et son regard ne brillait plus de la même lueur. Cette lumière en son sein semblait plus diffuse et abstraite qu’auparavant comme s’il était dans la brume...

Dès que cette puanteur délaissa les rues il envoya son frère à la Cage en tant que messager. Celui-ci avait deux fonctions, informer Horacio des derniers potins et surtout délivrer un message à cette prédatrice. Le colosse l’avait confier à un des gardes sans chercher à voir plus loin trouvant cette petite parade qu’organisait son grand-frère inutile. Il avait toujours préférer rentrer dans le tas plutôt que le contourner de toute manière... La lettre avait été cacheté du sceau des Callum, un insigne honneur que Zola se devait de notifier ! Une écriture fine et distingué accompagnait un petit papier où un message simple était griffonner :

«Nous n’avons pas finit notre conversation si je me trompe ma chère, rejoignez-moi à l’aquarium de Seattle au crépuscule.

Post-Scriptum : Inutile d’amener vos petits chiens de garde avec vous.

 Cormac»

Il attendait donc adossé devant l’entrée de ce bâtiment qui attirait auparavant un nombre monstres d’hommes et de femmes. Les autres étaient resté au chaud à l’hôtel, le froid s’installant petit à petit dans l’ancien état. Qu’elle manque de politesse, avait penser d’abord l’ancien homme d’affaire qui ne doutait pas une seule seconde de la venue de Zola. Qui raterait une telle occasion de discuter en toute tranquillité ? Surtout avec un homme comme le Malin...
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Zola Saltzman
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MessageSujet: Re: La danse des prédateurs   La danse des prédateurs EmptySam 26 Sep 2020 - 18:13
La masse de travail à abattre pour rendre la Cage de nouveau praticable après les intempéries était colossale. Et pourtant, chacune des personnes y travaillant habituellement mettait la main à la patte depuis plusieurs jours déjà, sans voir le bout de leur besogne pour autant. Il suffisait de nettoyer un coin, pour tourner la tête, et voir qu’ailleurs, la vase et la boue s’accumulaient, les détritus en tout genre également. Soupirant, je me redresse, et viens porter mes mains à mes reins comme une petite vieille en grimaçant. Mon corps porte encore les stigmates des fortes fièvres qui ont été miennes les semaines précédentes, et si les courbatures ne sont presque qu’un lointain souvenir, la fatigue, elle, est encore bien présente. Je glisse un coup d’œil à Chris, juste à côté de moi, et lui adresse un clin d’œil complice avant de reprendre le travail. On pue, la sueur colle nos cheveux, nos vêtements à notre peau, mais à travers chacun de nos gestes, chacun de nos efforts, on sent la volonté d’un retour à la normale, ce même entrain pour rouvrir et reprendre les combats, le plus rapidement possible.

Une longue heure plus tard, les articulations et les muscles endoloris par le travail accompli, je vais dans cette petite pièce aménagée à côté du bureau de Bill, qui contient quelques bassines d’eau claire et des serviettes, pour nous permettre de nous nettoyer après les travaux de nettoyage, et donc, d’éviter de salir l’ORB, qui a lui aussi connu quelques dégâts suite à la tempête. Mais notre lieu de vie retrouve son confort et sa salubrité, si bien que le maximum d’efforts sont concentrés ici, dans ce qui s’avère être notre gagne-pain. Quittant mes vêtements salis et durcis par la boue à certains endroits, je me retrouve en sous-vêtements, et prend le temps de laisser l’eau froide nettoyer mon corps que je frictionne, fermant à peine les yeux face à la morsure glacée de la flotte, qui fait un bien fou après l’effort. Quelques instants plus tard, je quitte la pièce, les cheveux attachés dans un chignon flou, à la va-vite, avec la seule envie désormais de retrouver notre chez-nous, et de m’enfoncer dans un fauteuil moelleux pour y lire un livre.

Mon sac à dos à mes côtés, je rejoins Samson au bar, en pleine discussion avec Chris. L’hispanique me sert un verre de bourbon, et sans me quitter de ce regard inquisiteur qu’il aime me réserver, me fait glisser sans un mot sur le comptoir une petite enveloppe, sans daigner me fournir la moindre explication. Mes sourcils se froncent quand je vois le sceau que porte le courrier, et je glisse un doigt sous la cire pour en faire sauter le sceau, et libérer un petit mot écrit de la main de Cormac. Sur le papier, une fine écriture, et un rendez-vous pour le soir-même, pour le moins énigmatique. Ce post-scriptum m’arrache un petit sourire, et me renvoie tout droit à notre conversation datant de quelques semaines plus tôt. Je n’ai rien fait pour empêcher Chris de lire par-dessus mon épaule, je sais très bien que de toutes façons, lui ou Samson, ou une coalition entre les deux, aurait fini par m’arracher le papier des mains pour pouvoir le lire. Pas besoin de gardes du corps donc, puisqu’ils savent où je vais, et qui je rejoins. « -Quoi ? » Je leur adresse un regard à tous les deux, alors que l’enveloppe est glissée dans mon sac à dos. « -M’attendez pas pour rentrer… »

Le sac à dos trouve mes épaules, et je quitte la Cage sous le regard des deux hommes après avoir bu d’une traite le bourbon servit un peu plus tôt. Même sans garde du corps, je ne suis pas ce que l’on appelle une survivante démunie, même face au danger, et je saurais très bien me débrouiller seule. Avoir vécu une bonne partie de ma vie à Seattle me permet de me repérer aisément entre les rues, et l’aquarium est bientôt en vue, alors que je ne peux me cacher le fait que je suis intriguée par ces quelques mots couchés sur le papier, et cette discussion laissée en suspens. Je trouve cela étonnant que Cormac se manifeste si longtemps après notre entrevue à la Cage, et si je me dis qu’il a peut-être songé à moi durant tout ce temps, je préfère rapidement me convaincre que seule la leptospirose est responsable du délai d’envoi de son petit mot, de nombreux jours après notre rencontre.

Je ralentis le pas presque automatiquement quand je remarque une silhouette devant l’aquarium, et je ne doute pas un seul instant en avisant la posture du survivant de qui est présent là. Aussi, je reprends mon allure, me rapprochant du survivant qui, manifestement, n’a pas échappé à cette maladie, lui non plus, et dont les traits sont encore tirés. Ce qui n’entache pourtant en rien son charisme, je dois bien l’admettre. « -M. Callum… » La salutation est polie, formelle, et contraste volontairement avec sa lettre, qu’il a signé de son prénom. « -Je crois pouvoir dire sans me tromper que vous aimez cultiver l’art du mystère. Votre message était plutôt…énigmatique. » Un lieu de rendez-vous, une heure plus qu’approximative, et démerde-toi avec ça. Et pourtant…je suis là. Je porte un regard autour de nous, pour constater qu’il n’est pas accompagné non plus de son armoire à glace qui lui sert de chien de garde. Mon regard s’attarde quelques instants sur l’enseigne du lieu, avant de se reporter sur le gentleman. Ou du moins, celui qui en a l’apparence. « -L’Aquarium alors…allez-vous me proposer une visite guidée, ou vous lancer sur un quelconque débat sur les requins que nous sommes ? » Parce que oui, je crois que, quelque part, Cormac et moi partageons certains traits de caractère communs, ce qui ne lui a sans doute pas échappé, à lui non plus.




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Cormac Callum
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MessageSujet: Re: La danse des prédateurs   La danse des prédateurs EmptySam 3 Oct 2020 - 22:26
Invitation mystérieuse
Cormac & Zola les loups

L’ancien homme d’affaire avait-il été trop personnel dans sa lettre, le message avait été clair et concis peut-être trop même. Sauf qu’on ne signe pas une lettre avec simplement son  prénom, c’était une des premières règles de la politesse et Cormac l’avait oublier idiotement. Devenait-il sénile ou pire négligeant ? Y répondre serait plutôt dangereux pour ma propre personne, il ne faut pas dire du mal du patron !

Surtout qu’il n’était pas des plus joyeux et conciliant ces derniers temps, cette satané inondation et les rejets des égoûts avaient complètement geler ses plans puis son énergie. Personne n’avaient l’esprit aux affaires, il faudra du temps avant que les choses ne reviennent à la normal et ce temps Cormac ne l’a pas. Tout comme, le Malin n’a pas attendu un seul instant pour envoyer une lettre à cette femme envoûtante qui occupait ses pensées et avait une place bien précise dans ses desseins depuis quelques temps. Elle avait su attirer son attention et un prédateur sitôt réveillé ne se rendort pas avant d’avoir accomplit sa besogne. L’oisivité et le repos sont réservé aux faibles et un Callum n’appartiendra jamais à cette classe.

Ainsi l’homme d’affaire se tenait devant l’entrée du bâtiment étonnamment miraculé, personne n’avait songer à piller l’endroit et ça ne pouvait que ravir le Malin qui appréciait déambuler dans ces couloirs paré de fausses pierres et de bassin rempli de poisson exotiques avant l’épidémie. La plupart des touristes passaient au travers de ces longues traversées sans même prendre attention aux animaux présenté et comprendre leur subtilité. Ils n’avaient tous d’yeux que pour le requin probablement le prédateur le plus charismatique des océans tout comme l’opinion publique ne s’intéressait qu’à lui avant l’épidémie et non au pire crapule sans charme qui sévissait dans les rues insalubres de la ville. On craignait plus l’homme en costume aux dent impeccablement blanche que le vieux skinhead aux tatouages menaçants et à la dentition qui ferait tomber dans les pommes les plus véreux des dentistes

- En personne
, répondit le Malin feignant une fausse indifférence. Il n’était pas idiot et faire de nouveau l’erreur de la familiarité aurait été impardonnable. Je préfère le terme concis, il est inutile parfois de partir dans des envolées lyriques. Il est préférable d’être le plus neutre possible pour éviter les confusions.

Cormac adorait s’ériger en donneur de leçon, faire le vieux loup de mer qui connaissait tout sur tout à son milieu, la plupart des gens qui l’écoutait finissait presque par le vénérer et à partir de là les choses devenaient intéressante. Le Malin doutait que Zola puisse tomber aussi facilement de ce piège mais qui ne tente rien n’a rien, même les plus intelligents ne voient pas le précipice avant d’y être dedans.

Un large sourire apparut sur sa face affilé lorsque son invitée reconnaissa être une prédatrice, on n’échappait pas à sa vrai nature. Certains l’embrassaient, d’autres essayaient de la faire taire et Zola semblait avoir décider d’être dans le camp des plus malins.

- Vous n’êtes pas un requin ma chère, le requin est vu de tous et craint par tout le monde. Considérez-vous plutôt comme un crocodile, un physique hypnotisant mais une capacité à se fondre dans la masse. Des attaques rapides et efficaces tandis que les requins comme moi préfère user de leur aura plutôt que de leur croc pour parvenir à leur fin.

D’un geste poli, il ouvrit la porte d’entrée et invita Zola d’un geste du bras à rentre. Cormac connaissait parfaitement le lieu et avait vérifier les lieux avant d’inviter cette femme envoûtante. Un accident pourrait si vite arriver et son intérêt n’était pas de la faire disparaître au contraire.

- C’est ici que cohabitaient les espèces les plus violentes des océans avec celle les plus passives, n’est-ce pas incroyable ma chère ? L’homme dans tout son ennuie n’a trouver pas mieux que d’enfermer d’autres espèces pour s’en amuser ! Ce que nous sommes vil...

Les premiers bassins remplis d’algues et dont les vitres avaient prit des teintes verdâtres n’abritaient plus que des squelettes de poissons étaler sur le sable. Leur bassin étant trop petit et trop dépendant de l’homme, il n’avait pas survécu bien longtemps. Un triste sort dont Cormac ne s’émouvait pas, il trouvait même cela amusant. Tout cette argent dépenser pour ramener les espèces les plus rares pour au final les abandonner ici !
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MessageSujet: Re: La danse des prédateurs   La danse des prédateurs EmptyLun 5 Oct 2020 - 15:16
Il se montre moralisateur, et j’étouffe un petit sourire dans le col de ma veste, alors qu’il m’explique juger inutile de se perdre en mots superflus, un comportement que j’approuve, et dont j’use et abuse d’ailleurs au quotidien. « -Effectivement, pas d’envolées lyriques dans votre message, c’était on ne peut plus direct. » Mais ça n’était pas vraiment là où je voulais en venir. Il aurait pu prendre la peine de préciser de quoi il était question, mais Cormac a préféré jouer la carte du mystère, et la curiosité m’a poussée à me rendre à ce rendez-vous inattendu, si énigmatique. Je sais qu’il ne prévoit pas de m’égorger dans un couloir de l’aquarium, pourquoi s’éloigner autant du No Man’s Land alors qu’une ruelle sombre du coin aurait fait l’affaire, et il doit se douter que même si je suis venue sans garde du corps, les miens savent malgré tout où je suis. Alors, je n’ai pu retenir la question plus longtemps, l’interrogeant sur le but de notre présence ici.

Sa réaction à me question me laisse…surprise. Je crois que c’est la première fois qu’il se livre à un vrai sourire en ma présence, et je lui prête une oreille attentive quand il explique pourquoi, selon lui, je me trompe - encore - et pourquoi il n’y a qu’un seul requin ici, lui. Ses explications étirent un léger sourire sur mes lèvres, alors que ses mots ont une saveur étrange… Compliment ? Critique ? Difficile à savoir, Cormac fait partie de ce genre de personnes insondables, ce qui ne rend le jeu que plus intéressant…plus excitant, aussi. « -Alors c’est ce que vous voyez, quand vos yeux se posent sur moi…un crocodile ? » Je ne suis pas craint par tous, c’est entièrement vrai, ça n’a d’ailleurs jamais été dans mes intentions, et je ne me porterais pas mieux si les gens s’écartaient sur mon passage à mon approche. En revanche, j’aime le fait de pouvoir être dans l’ombre de Bill, d’agir à ma guise en me fondant dans la foule, pour mieux parvenir à mes fins. J’aime l’idée de pouvoir passer inaperçue quand je le décide, et le pouvoir que cela peut me procurer quand il s’agit d’agir dans l’ombre.

Cormac se dirige vers l’entrée de l’aquarium, et m’ouvre la porte comme le gentleman qu’il doit estimer être, alors que je m’engouffre dans les lieux, la luminosité déclinant aussitôt. Ici et là, des traces d’abandon plus qu’évidentes, infiltrations d’eau, moisissures, déchets, autant d’indices qui indiquent que les lieux n’ont plus été entretenus depuis de longues années, et que les ravages du temps ont commencé à user le bâtiment. Il nous entraine dans les couloirs, et on passe devant plusieurs bassins privés de toute vie autre que végétale. Partout où mon regard se posent, ce ne sont que des algues, partout. Tout ça est presque…sinistre. Tout comme sa remarque, d’ailleurs. Je tourne en biais un regard vers lui, avant de hausser les épaules. « -Sordide, n’est-ce pas, tout ce que l’homme pouvait faire avec de l’argent ? Enfermer des animaux dans une cage, dans un aquarium, alors que nous sommes les premiers à hurler au scandale quand on tente de nous priver de notre liberté… » Et encore…on sait tous les deux qu’enfermer des animaux n’est clairement pas la chose la plus inhumaine que notre espèce peut faire. Nous sommes remarquablement imaginatifs et pleins de ressources lorsqu’il s’agit de verser dans l’horreur. Si nos arnaques nous ont toujours assuré un mode de vie loin de la modestie, Bill et moi n’avons pour autant jamais roulé sur l’or à proprement parlé, pas comme Cormac, j’en suis certaine, si bien qu’il sait sans doute bien mieux que moi tout ce que peut offrir l’argent.

Nous continuons notre balade à travers les couloirs de l’aquarium, d’un pas lent, comme s’il y avait encore réellement quelque chose à admirer dans ces bassins laissés à l’abandon. Par moments, les couloirs s’assombrissent, réduisant nos corps à deux ombres furtives, avant que de nouvelles zones de lumière nous permettent d’y voir clair à nouveau. C’est fou, qu’en ayant vécu à Seattle quasiment la moitié de ma vie, je n’ai jamais pris le temps de mettre les pieds dans l’aquarium, quand il y avait encore des animaux marins à y voir. On marche encore quelques instants, quand je finis par reprendre la parole, ne comprenant toujours pas le pourquoi de notre présence ici. « -Allez-vous finir par m’expliquer ce que nous faisons là, ou bien vais-je devoir deviner seule pourquoi vous m’entrainez dans les couloirs de l’aquarium pour y admirer des bassins vides ? »




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MessageSujet: Re: La danse des prédateurs   La danse des prédateurs EmptyVen 16 Oct 2020 - 21:22
Le serpent et le crocodile
Cormac & Zola les loups

L’art de la rhétorique est un pouvoir d’une puissance exceptionnel, elle est même trop efficace. Dans un groupe d’individus il se détache toujours une personne, celle avec la parole d’or. La voix qui lorsqu’elle s’élève tout le monde se tut et attends la divine parole. Les gens suivent, ils vous suivront que vous disiez la vérité ou non car la question n’est point de dire la vérité mais d’avoir raison et l’humain est faible lorsqu’on lui murmure des douces paroles ou qu’on  le prend à parti dans une lutte épique. Cormac avait-il ce don ? Probablement, il s’échappait de lui une aisance, une malice qui s’enroulait tel un serpent autour de sa proie. Son corps se mouvant doucement autour de sa proie pour finir par l’étrangler brusquement, ce pouvoir permettait de manipuler sa victime sans même qu’elle ne s’en rende compte. L’ancien homme d’affaire utilisait-il ce pouvoir pour parvenir à ces fins ?

C’était une question rhétorique ! Évidemment qui n’en userait pas ? C’est comme si on venait vous voir en vous proposant le trône d’un royaume et que vous le refusiez pour continuer de labourer votre champ minable ou bien qu’on vous propose une glace délicieuse et que vous ne l’acceptiez pour suivre votre régime bidon. Ainsi Cormac ondulait autour de Zola mais la manipuler n’était pas dans ses desseins, il y avait de ces personnes avec qui le Malin adorait discuter. Sonder ces esprits singuliers qui savait ce détacher de la masse informe qu’était l’humanité. Savoir qu’il avait raison, l’excitait et lui procurait un plaisir tel que le Callum continuait de creuser la surface de ces personnes jusqu’à s’en lasser.  

- Il y a des espèces de crocodiles qui sont appréciables à regarder, ils se dégagent d’eux une beauté inexplicable malgré l’aura menaçante qui les entoures, ajouta-t-il en esquivant plus ou moins la question tout sourire.

Imitant les portiers, métier révolu depuis l’arrivé des infectés Cormac ouvrit galamment la porte de l’aquarium avant de s’engouffrer à ses côtés. Chaque couloir se ressemblait, une suite de bassin verdâtre remplit d’algues aux allures peu reluisantes et des murs décorés par des bandes bleu d’un très mauvais goût. Chose que la mémoire de Cormac avait complètement effacé, comment pouvait-on imaginer que des décorations aussi kitsch pouvait rendre bien...  

- Oh Zola, vous n’avez pas idée de ce que l’ennuie et l’argent font comme ménage. J’ai vu des travers que même Dieu n’aurait pu imaginer comme étant des péchés, des choses innommables qu’on ne peut croire sortir de l’imagination d’un type aussi tordu soit-il.  

Pour des raisons évidentes, nous éviterons de détailler ces choses vulgaires au public. Ces informations étant parfaitement inutile et sordide ! Le silence retomba entre les deux prédateurs, leur pas s’accordant au travers des couloirs avant que Zola, impatiente forcément, ne se décide à se plaindre auprès du Malin qui d’un signe de la main tenta de l’apaiser.

- Allons, allons vous insinuez que j’ai mauvais goût ? J’ai préparé une petite surprise pour vous, dit-il avec son meilleur ton mystérieux.

Sa silhouette se glissa devant une porte, le bas de son costume virevoltant en même temps et l’ancien homme d’affaire toujours gracieux ouvrit théâtralement la double porte qui barait leur route. Pour dévoiler une pièce circulaire sur l’un des murs arrondis se trouvait un bassin vidé où on pouvait encore distinguer les seaux de peintures et les outils. Un petit projecteur avait été disposé en amont suivit d’un groupe électrogène portable, le halo blanc et aveuglant était dirigé sur une forme humanoïde torse nu bariolé de tâches rouges et noir, de l’autre côté une silhouette plus virulente se déchaînait contre une chaîne qui le retenait au mur. Le tout était soigneusement mit en scène et Zola pouvait distinguer le petit-frère de Cormac et une femme dans le fond qui était assis confortablement.

- Voici Eric Allister, l’ancien homme d’affaire montra l’homme toujours en vie, et son petit copain Brad Tonson. J’imagine que les visages vous sont familiers, nous les avons chopper en pleine cavale fuyant leur propre gang pour vivre leur petite amourette. Malheureusement ces messieurs ont une dette de sang à payer avant de pouvoir vivre leur amour. Vous vous qualifiez de prédateur tout à l’heure, Zola, maintenant il est l’heure de le prouver. L’un est déjà mort et l’autre ne survivra pas bien longtemps. Vous avez donc à votre disposition de nombreux outils et possibilités, laisserez Brad prodiguer le baiser de la mort à son amoureux ou bien irez vous rapidement et efficacement ? Vous pouvez tout à fait les laisser vivant, il s’esclaffa doucement puis reprit, considérez leur capture comme un cadeau personnel.

Les deux étaient solidement attachés et la vitre était conçu pour retenir des litres et des litres d’eau, une prison idéale donc. Comment Cormac était tombé sur ces deux garnements vous me direz ? Il se trouve qu’il est charger par un certain Horacio d’enquêter sur deux gang très virulent dans Seattle et l’un de ses espions l’avait mené sur la piste de ce gang de biker, il s’était donc renseigner et avait apprit la mésaventure d’une pisteuse excellente dans son domaine et étonnement de Zola.
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MessageSujet: Re: La danse des prédateurs   La danse des prédateurs EmptySam 17 Oct 2020 - 14:05
Des mauvais goûts, je n’en sais rien, mais ce n’est pas forcément le genre d’endroits où j’aurais entraîné une femme seule pour un tête à tête mystérieux, ça c’est certain. Je continue pourtant de marcher aux côtés de Cormac, haussant les sourcils quand il me parle de surprise, sans ressentir pourtant le moindre ravissement à cette annonce. Je ne suis pas vraiment certaine que le dandy et moi apprécions le même genre de surprise, ou que nous parlions le même langage à ce sujet. Il nous ouvre la voie avec un geste digne d’un acteur, pour dévoiler sous mes yeux une nouvelle pièce, avec un énième bassin, dépourvue de toute eau verdâtre cette fois-ci. Ce n’est pourtant pas le bassin vide qui retient toute mon attention, mais plutôt les deux silhouettes dans la pièce, attachées. Mon regard glisse en arrière-plan, sur une jeune femme inconnue, et sur le gorille de Cormac, alors que je tourne à peine mes yeux sombres vers lui : « -Je croyais qu’on avait dit pas de chien de garde ? » Ce n’est qu’une question rhétorique, qui n’attend aucune réponse, et je m’éloigne déjà du survivant pour me rapprocher des deux autres.

Les grognements de l’un d’entre eux ne me laissent aucun doute sur ce qu’il est advenu de lui, et alors que la voix de Cormac reprend dans mon dos pour m’expliquer cette mise en scène, je penche légèrement la tête pour observer les deux mecs, ou plutôt le macchabée, et celui encore en vie, dont le menton repose sur le torse. J’écoute chaque détail transmis par le dandy, sans pouvoir retenir un léger sourire en coin sadique quand une bouffée de colère monte du fond de mes entrailles. Des sbires de Cage. Il susurre dans mon dos que ces deux-là sont un cadeau personnel, et je tourne un regard vers lui : « -Et dire que ce n’est même pas mon anniversaire. Je suis flattée… » Je retire mon sac à dos, le posant un peu plus loin, avant de m’avancer vers l’homme encore en vie…pour l’instant. Je l’attrape par les cheveux pour le forcer à relever la tête vers moi, avisant sa sale gueule, et ce petit bandeau qu’il porte pour cacher l’œil que je lui ai crevé avec un clou des mois plus tôt. « -Salut, Eric. Le look pirate c’est démodé, tu sais… » Son œil unique brille d’une lueur de pure haine dès qu’il se pose sur moi, et je ne me recule pas quand il s’agite subitement, essayant de se jeter en avant vers moi. « -Sale pute, je vais te crever. » Je lâche sa tignasse grasse et crasseuse, et jette un coup d’œil vers le fameux Brad, plus très frais, mâchoires en avant. « -C’est pas déjà ce que tu disais la dernière fois qu’on s’est vus ? » Je ne lui accorde plus aucun regard, et m’approche de la charogne, garde cependant une distance de sécurité pour m’éviter tout coup de dent malheureux, mais impossible de me souvenir de celui-ci. Il fallait dire qu’au cours de la traque qu’Abigail et moi avons subi, nous avions mieux à faire que de chercher à retenir le visage de tous ces cons.

Mon regard glisse sur tous les outils évoqués par Cormac un peu plus tôt, et qui laissent effectivement entrevoir tout un tas de possibilités sur ce que pourrait subir ce cher Eric, rien qu’il risque d’apprécier d’ailleurs. « -Comment avez-vous mis la main sur eux ? Mieux encore…comment avez-vous su qu’ils m’intéressaient ? » Je fixe longuement le dandy en attente d’une réponse, alors que mes doigts se promènent négligemment sur le manche des diverses armes et lames posées là, sous l’œil attentif, quoi qu’inquiet du survivant attaché. Ma main se fige finalement sur un couteau de chasse, alors que je me rapproche d’Eric, faisant glisser la pointe sur sa peau, de l’épaule gauche au nombril, puis réitère mon geste du côté droit, sans le blesser toutefois. « -Où est Cage ? » Car là se trouve le véritable objet de ma vengeance, celui sur qui je compte porter l’ultime coup. « -Me touche pas salope ! » Je lui adresse un sourire mauvais, et dessine d’un geste vif une entaille pourpre sur sa hanche, qui saigne aussitôt et imbibe le haut de son pantalon. « -Mauvaise réponse. Et si ma mémoire est bonne, tu ne demandais que ça la dernière fois, que je te touche… » La lame glisse jusqu’à son entrejambe, jusqu’à ce ridicule petit asticot dont il voulait que je m’occupe, lorsque j’étais à sa merci. « -Laisse-moi te redonner une chance…où se planque Cage ? » J’appuie la lame entre ses cuisses, pas assez pour le blesser, mais suffisamment j’espère pour lui donner envie de se montrer bavard.




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MessageSujet: Re: La danse des prédateurs   La danse des prédateurs EmptyJeu 22 Oct 2020 - 0:32
Le serpent et le crocodile
Cormac & Zola les loups

- Ce sont des spectateurs ou bien des jurys selon votre vision des choses, s’exclama Cormac tout sourire alors que d’un geste de la main il désignait les deux bikers fait comme des rats.

La chose avait été facile, une intervention musclé dans leur refuge médiocre. Des canons de fusil d’assaut pointer sur leur torse alors qu’ils dormaient et l’affaire fut réglé. Un homme aussi fait soit-il et sachant très bien que les prochains jours ne seront que souffrance pour lui n’aura aucunement le courage de se jeter sur l’arme pour mourir. Car il existe cette chose vicieuse entre tout, l’espoir, un sentiment qui vous fait croire que vous allez être sauver. Sauf que cela ne fonctionne pas comme ça, personne ne les regretteras et personne ne les vengeras. Leur mort était couru d’avance surtout maintenant avec Zola dans la confidence.

- Un homme distingué sait flatter ces demoiselles, susurra l’homme dangereux tout à fait satisfait de la voir prendre un air vicieux.

Ce n’était pas le spectacle prochain de la torture qui le comblait mais plutôt le fait que c’était lui qui l’avait rendu possible. Ce constat insinuait donc qu’il tirait les ficelles et c’était cela que le Malin recherchait par dessus tout. Le pouvoir sur les autres, le Callum souhaitait jouer avec ces gens et les manipuler à sa guise comme un marionnettiste le ferait avec ses outils de travail.

- Zola, allons un magicien ne dévoile pas si facilement ses secrets. Il faut simplement que vous vous disiez que les murs ont des oreilles et que certain d’entre nous sont capable de déchiffrer le charabia qu’elles transmettent, expliqua l’homme d’affaire reprenant l’air mystérieux qui lui allait à ravir.

D’un pas gracieux il vint s’asseoir sur l’une des chaises en plastique vide, croisa ses jambes puis savoura le petit spectacle produit par Zola. Alors que l’intéressé sortit du tas un couteau finement aiguisé, ses déclarations laissèrent passer un éclat noir dans le regard de Cormac. La jeune femme ne pouvait évidemment pas s’en apercevoir occuper avec le salopard et son public étant dans la pénombre mais l’espace d’un instant le masque de marbre se fissura pour laisser apparaître un homme fulminant. Le bougre était possessif et la moindre idée qu’on puisse prétendre à ses intérêts le rendait mauvais. De plus il exécrait ces hommes, cette vermine si peu éduqué qu’elle en était capable d’user de leur force pour profiter de la chair. Cormac méprisait les gueux et il en haïssait ses éléments les plus sales.

- Il se prépare à te canner salope ! cria Eric soudain brave, continuant dans cette lancée idiote il cracha sur Zola. Sa bouche ensanglanté, des dents lui manquant.

Le Malin d’un air sombre se leva, ce qui choqua Aisling à ses côtés qui tenta de le retenir par le bras. C’était la vengeance de cette jeune femme pas celle du Clan Callum mais l’Alpha d’un regard lui imposa de renoncer à cet état âme. Javor, lui, arrêta de graisser son pistolet soudain intéressé par la situation inédite. Ce n’était pas la première que les Callum assistaient à ce genre de scène mais jamais Cormac n’avait interféré dans celle-ci, c’était une première !

- Allons Eric, la prochaine fois que tu oses parler mal à cette dame. Je détache ton amant qui tout émoustiller de la nuit précédente se jettera sur toi, heureusement nous sommes prudes et une telle scène nous horripile mais je crains que nous ne pouvions le détacher de toi avant qu’il t’ait mordu. Souhaites-tu mourir d’une lente agonie pendant que Madame te fait endurer les pires tortures. Tu serais foutu et priver de tout espoir, alors que qui sait peut-être que Cage ton idole viendra à ta rescousse et fera d’une pierre deux coups, développa-t-il s’approchant à pas de félin des deux.

Il avait quelques infos du fameux Cage et sa trace ne serait pas compliqué à retrouver, Eric était bien inutile mais le Malin souhaitait voir comment allait agir Zola. Va-t-elle profiter de cet instant ou bien se concentrer sur la traque du grand méchant biker ?

(c) DΛNDELION



    L'illusion du libre arbitre
    Le Malin n.m -Entité qui use de la ruse et de la finesse, pour se divertir aux dépens d'autrui.
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