The Walking Dead RPG

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- A deal's a deal. - Zola -
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Faith Williams
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MessageSujet: A deal's a deal. - Zola    A deal's a deal. - Zola  EmptyLun 21 Sep 2020 - 20:53

Elle avait attendu, attendu, et il n'était finalement jamais venu. Soupirant longuement pour marquer son impatience face à l'absence de son dernier patient du soir, jusqu'à lever l'ancre. Se contentant de solder la fin de journée pour troquer de quoi agrémenter sa soirée, savant mélange de cigarette préservées et d'une bouteille de rhum, traînant son corps jusqu'à son studio.

Mieux valait être seule que mal accompagnée, après tout.

C'était du moins ce qu'elle avait supposé, avant de rentrer par la porte du studio réaménagé en pièce à vivre. Jusqu'à observer cette ombre installée nonchalamment dans un des fauteuils. Fronçant un instant les sourcils en l'observant, avant de comprendre de qui il s'agissait, un fin sourire étirant ses lèvres en refermant la porte dans son dos.

C'est très impoli de déranger les gens dans leur vie privée. Souffla t-elle à l'attention de l'arnaqueuse, s'amusant de sa présence improvisée dans la modeste demeure qu'elle avait refaite à son image. Avec les moyens du bords, du moins. Au moins avait-elle trouvé un peu de désinfectant et de quoi nettoyer les sols pour en faire un endroit douillet ou passer ses nuits sans prendre le risque qu'un pillard ne vienne lui trancher la gorge dans son sommeil. Venant déposer sur la vieille table basse ses courses du soir pour les poser devant la brune, l'observant le visage légèrement penché sur le côté.

T'as faillit m'attendre plus longtemps encore. J'avais rendez-vous avec un monsieur qui n'arrive plus à la tenir droite, mais semblerait-il qu'il m'ait posé un lapin.
Soupira t-elle en venant s'installer à même le sol, débouchant la bouteille de rhum qui constituerait son repas du soir à défaut d'avoir trouvé un repas qui semblait suffisamment frais pour ne pas lui faire attraper le choléra.

Zola et elle, c'était une bien longue histoire. Jamais elle n'aurait pensé la retrouver en vie ici, dans tout ce chaos. Et pourtant. L'arnaqueuse semblait d'avantage apte à la survie encore, qu'elle ne l'avait supposé. Lui laissant l'opportunité de se saisir de la bouteille d'alcool alors qu'elle se débarrassait de sa veste en cuir, venant passer une main dans ses cheveux épais pour faire passer l'exaspération des dernières minutes.

Qu'est-ce qui t'amène ici ? Ton abri à pris l'eau ?

Il fallait dire qu'elles n'étaient pas si bien loti, dans l'Industrial District. Si la végétation avait depuis longtemps repris ses droits, il n'empêchait que le bitume encore présent peinait à avaler les quantités d'eau Diluviennes qui étaient venues s'abbattre sur la ville ces derniers jours...



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Zola Saltzman
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MessageSujet: Re: A deal's a deal. - Zola    A deal's a deal. - Zola  EmptyLun 21 Sep 2020 - 23:01
Le fauteuil sous mes fesses est moelleux…et expérimente au fur et à mesure de mon attente diverses positions dans lesquelles je tente de tromper mon impatience, en vain. Je n’ai jamais été une grande fan de l’inaction, bien au contraire, rester sagement le cul assis à ne rien faire n’est pas dans mes habitudes, et c’est sans doute pour ça, aussi, que je n’ai jamais mis les pieds dans une fac, ni que le cinéma du coin faisait du chiffre grâce à moi. Quoi qu’il en soit, j’ai l’occasion de tester le confort du fauteuil dans des tas de positions, et quand la porte du studio s’ouvre enfin, je suis vautrée dessus avec nonchalance, le dos en appui contre l’un des accoudoirs, les jambes passées par-dessus le deuxième, pendant dans le vide.

Nos regards se trouvent aussitôt, et quand Faith évoque cette notion de politesse ou d’un quelconque dérangement, je hausse un sourcil, et répond du tac au tac : « -Poli…quoi ? Désolée, tu dois te gourrer de personne. Et puis…depuis quand t’as une vie privée toi ? » Je la suis de mon regard sombre, décelant ce qui pourrait s’apparenter à une certaine lassitude dans ses gestes, ou sur les traits de son visage. Elle dépose quelques ressources sur la table, auxquelles je n’accorde aucun regard pour continuer à la fixer, elle. A sa remarque sur son rendez-vous manqué, je ne retiens pas un ricanement moqueur, et réponds aussitôt : « -Le type pourrait se faire bouffer à tous les coins de rues, mais ce qui l’inquiète c’est de plus bander droit ? Je suis sûre qu’il a même pas l’occasion de la tremper tant que ça… Certaines choses ne changeront vraiment jamais… » Comme le rapport qu’entretiennent les hommes avec ces quelques centimètres entre leurs jambes, leur fameux cerveau. Je soupire sans cacher ce que m’inspire la situation. Mais au moins, les problèmes de manches de certains donnent du boulot à Faith, de quoi lui assurer des ressources, ce qui est non négligeable par les temps qui courent.

Un sourcil froncé, je l’observe s’installer à même le sol, et boire au goulot d’une bouteille d’un alcool quelconque une gorgée, avant de me la tendre. « -Gracias. » Sans me faire prier, je l’attrape et la porte à mes lèvres, fermant à peine les yeux sous la morsure de l’alcool qui picote ma gorgée. Rhum, donc. « -J’ai besoin d’une raison pour venir rendre visite à une vieille amie, maintenant ? » La bouteille retrouve la table basse, alors que je m’éclaircis la gorge pour répondre à sa question, avec plus de sincérité cette fois-ci. « -Ouais, ça a un peu pris l’eau chez nous, mais rien d’insurmontable. » On s’en est plutôt pas mal tirés, vu qu’on est tous en vie. Pour tout ce qui est matériel, ce n’est pas toutes les habitations vides du coin qui nous empêcheront de remplacer les dégâts mobiliers. « -C’est ces foutus rats qui nous ont surtout fait chier. On est pas mal à être tombés malades dans le groupe…mais ça va mieux. » Enfin…moi, je vais mieux. Je me traîne juste une espèce de fatigue musculaire qui me colle à la peau comme mon ombre, et autant de courbatures que si j’avais dansé sans m’arrêter des heures entières. Mais quand je pense à l’état de Katherine, je garde tout ça pour moi, pose un sourire de circonstance sur mes lèvres, et préfère me reporter sur Faith. « -Et toi…comment tu t’en es sortie avec tout ça ? » Les orages, les pluies, la maladie, la vie quoi.




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Faith Williams
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MessageSujet: Re: A deal's a deal. - Zola    A deal's a deal. - Zola  EmptyLun 21 Sep 2020 - 23:27

Depuis quand avait-elle une vie privée ? Le claquement de langue faussement vexé qu'elle lança dans la pièce en disait long sur la réponse. Cela faisait bien longtemps qu'elle avait abandonné l'espoir d'une vie privée dans ce foutoir. Autrefois, c'était les smartphones. Aujourd'hui ? Les amies envahissantes, et les portes faciles à forcer sans aucun voisin pour appeler les flics. T'aurai pas eu l'air con, si j'étais rentrée avec quelqu'un tiens. Souffla t-elle avec amusement en venant se saisir d'une industrielle fraîchement troquée qu'elle alluma d'un coup d'allumette, inspirant une profonde bouffée qu'elle vint recracher. Quand à la politesse de Zola, sa réputation la précédait depuis bien longtemps déjà, trop pour qu'elle ne puisse' se permettre une petite pique verbale à ce sujet. Se contentant d'un sourire amusé alors que l'hispanique se moquait ouvertement de son client porté disparu, se contentant d'hausser les épaules à cette remarque.

Tu les connais. Leur cerveau principal se situe entre les cuisses. Et elle savait que Zola la comprenait parfaitement. C'est plus important d'être monté comme un étalon que de savoir survivre, je ne t'apprends rien. Profitant d'être confortablement installée sur le parquet flottant de l'appartement pour venir s'étirer, cigarette coincée entre ses dents en écoutant la remarque de Zola qui s'annonçait désintéréssée de venir la voir. Vraiment ? Haussant un sourcil presque surpris à cette remarque, un sourire amusé fendant ses lèvres auxquelles avaient autrefois trônés des rouges à lèvres hors de prix. J'ignorais que tu savais être désinteressée. Tu m'en vois flattée. La verve constante à la pointe de la bouche, ne pouvant s'en empêcher. S'amusant de cette provocation constante que Zola connaissait par coeur, et ne doutant pas une seconde qu'elle saurait la remettre à sa place si elle allait trop loin dans la provocation gratuite.

Son regard redevint cependant sérieux, en l'écoutant parler des intempéries récentes qu'avait subi la ville, et les poches de survivants qui grouillaient alentours. Fronçant les sourcils à l'évocation des rats, et des malades qui en avaient découlés. Foutues bestioles. S'était-elle contenté de souffler dans un volute de fumée, se doutant que les maladies que ces vermines trimballaient n'avaient rien à voir avec une simple toux, ou une banale angine. Pas de morts ? S'était-elle enquise avec sincérité à l'attention de la brune, venant faire tomber la cendre dans le récipient prévu à cet effet. Une vieille gamelle de chat, dont elle n'avait jamais retrouvé le propriétaire. Le félin avait depuis longtemps dû quitter les lieux, de toute manière, bien qu'elle ne soupçonne l'animal en question de venir en douce la nuit se réfugier dans un coin de l'habitat au vu du nombre de poils gris qu'elle trouvait au réveil non loin du tapis de la salle de bain.

Quand à elle ? La question lui arracha un rire sincère alors qu'elle secouait légèrement la tête, faisant un bref instant rompre le calme presque austère autour d'elle qui ne leur ressemblait définitivement pas.

Oh moi tu sais... je suis pire que les rats en matière de survie. avait-elle légèrement ricané.

Revenant tirer une bouffée de cigarette en ramenant le regard vers son amie, souriant d'un air presque las. Je vis en étage, et j'ai échappé à la mort. Quand les canalisations de la salle de bain commençaient à grincer, je trouvais toujours une bonne âme avec qui partager un matelas confortable.

Ce n'était pas un mal, après tout. Un simple échange de bons procédés, contre une place au sec. Et voir même pour certains, une proposition de venir la consulter à son cabinet personnel quand ils s'avéraient excessivement pitoyables sous couverts de fausses excuses. "C'est la première fois que ça m'arrive, j'comprends pas". Elle en revanche, comprenait très bien, étrangement.

Disons qu'au moins, je n'ai pas eu de pertes à déplorer de mon côté. C'est l'avantage de vouloir rester seule.

Ca faisait de toute manière, bien longtemps que ses larmes s'étaient taries. Envolées avec son mari, enterrées dans sa tombe. Depuis ce jour elle n'avait plus jamais senti ses yeux lui brûler, ou une larme brouiller sa vue. Un deuil inachevé, sans doute. Mais elle était sexologue, plus psychiatre. Ca ne l'empêcha pas de venir boire une longue gorgée de rhum pour effacer le visage de John, avec cette sensation désagréable que l'alliance a son ras de cou pesait une tonne à chaque fois qu'elle repensait à sa mort.

Puisque tu es là pour seulement voir une bonne amie, que pense tu de m'aider à finir la bouteille avant de rejoindre tes potes ? Elle ne les avaient jamais vu, ces gens avec qui Zola traînait. Mais elle se doutait qu'ils étaient plusieurs en tout cas. T'as quand même pas prévu de tous les ramener ici pour une surprise party ? S'enquit-elle néanmoins avec un air soupçonneux, quelque peu habituée aux imprévisibilités dont l'arnaqueuse aimait à exceller par instants.


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MessageSujet: Re: A deal's a deal. - Zola    A deal's a deal. - Zola  EmptyMar 22 Sep 2020 - 12:36
« -Avoir l’air con ? Non…je connais pas cette sensation. Ça ressemble à quoi ? » Je fais mine de réfléchir en secouant légèrement la tête de droite à gauche, une moue tordant mes lèvres, qui finissent par s’étirer dans un léger sourire malicieux. « -Et puis…tu sais comme moi que si t’étais rentrée avec quelqu’un, j’aurai adoré participer à la petite sauterie. » que j’ajoute presque aussitôt, glissant mon regard sur la jolie brune, aux traits fatigués. L’air s’emplit d’une odeur de tabac, alors que des volutes de fumée grisâtre s’élèvent vers le plafond, se dissipant au fur et à mesure de leur ascension. J’en fixe quelques-unes, les lèvres closes, avant qu’un sourire dédaigneux vienne s’y poser aux paroles de Faith. « -C’est bien connu…rien de plus efficace qu’un coup de braquemart contre les rôdeurs. »

Par mimétisme, je m’étire à mon tour, avant de hausser légèrement le sourcil à sa petite pique. Évidemment que je sais me montrer désintéressée, surtout avec les personnes qui comptent réellement pour moi…et que je peux dénombrer sur les doigts d’une main. « -Ravie de voir que je peux encore te surprendre. Et…te flattes pas trop non plus, j’avais quelques heures à tuer. » La partie de ping-pong est en route, comme bien souvent lorsque Faith et moi sommes ensemble, et ça va très vite virer à celle qui aura le coup gagnant, et donc le dernier mot. Mais ça a toujours été ainsi entre nous, et elle comme moi nous satisfaisons de cette relation, qui n’a rien perdu malgré les années d’éloignement.

Pour autant, le ton redevient vite sérieux quand on aborde cette sale situation qui étreint Seattle depuis les violents orages d’il y a quelques semaines, alors qu’une moue dégoûtée vient appuyer les paroles de la sexologue qui évoque les rats qui ont envahi les rues, les refuges, fuyant la brusque montée des eaux dans les égouts. « -Pas de morts, non. On a eu de la chance. » Je ne crois pas à la chance pourtant, et Faith le sait très bien. De toutes façons, je n’ai que très peu de souvenirs de ces jours-là, ceux pendant lesquels la fièvre m’a terrassée, et où je n’ai fait que dormir et ronchonner. A sa remarque sur sa capacité à survivre, je lui adresse un sourire moqueur, alors que je réplique aussitôt : « -T’es le plus increvable des cafards, ouais. » Et j’en suis bien contente, la vie sans elle serait beaucoup plus fade.

Faith se montre finalement moins avare en détails alors que son regard éteint se repose sur moi, et je ne retiens pas un léger froncement de nez à ses paroles, l’imaginant partager la couche d’inconnus pour rester au sec, son corps couvert d’une fine pellicule de sueur roulant entre leurs draps. Je détourne le regard, et ne lâche qu’un bref « -Hm… » en réponse à ses paroles. Faith est une battante, elle l’a toujours été, mais la vie en solitaire représente à mes yeux un poids plus qu’une bénédiction. C’est sans doute aussi parce que j’ai toujours eu Bill avec moi, quasiment depuis le début de ce merdier, et que j’imagine mal la vie sans lui, au quotidien. « -Être seule, ça n’a pas que des avantages…les misérables humains que nous sommes ont besoin des autres, pour être heureux. » Le ton est amer, j’en ai conscience, mais je ne cherche pas à moduler ma voix, qui se charge déjà d’une pointe de sarcasme quand j’ajoute : « -Et puis…avec qui tu parlerais des pénis défaillants de tes clients, sans un peu de compagnie ? » Parce que ouais, on va pas se mentir, le secret professionnel n’est pas vraiment quelque chose que Faith applique à la lettre, pour mon plus grand plaisir.

Les yeux perdus dans des souvenirs qui n’appartiennent qu’à elle, Faith s’empare une nouvelle fois de la bouteille de rhum, dont elle me propose déjà de l’aider à finir le contenu, alors que je hoche doucement la tête, non sans l’avoir observé quelques secondes en silence. « -Je pense que c’est une bonne idée. » Et pour appuyer mes dires, j’attrape la bouteille à mon tour, faisant disparaître entre mes lèvres le liquide alcoolisé dans une longue rasade. Un sourire en coin étire mes lèvres à sa seconde question, à moins que ce ne soit face à son air soupçonneux à souhait, alors que j’avale une nouvelle gorgée. « -Nan…désolée de te décevoir, mais ce sera une soirée en tête à tête. » que je lui réponds aussitôt avec malice, lui tendant la bouteille pour qu’elle s’y abreuve à son tour. Je reste à la fixer quelques secondes, alors que le sérieux revient sur mon visage, tandis que je plante mon regard dans le sien, comme pour apporter davantage de poids à mes paroles : « -Et je prendrais jamais le risque de dévoiler ta planque à qui que ce soit. » Hors de question de la mettre en danger avec mes conneries, quelles qu’elles soient. Je soupire légèrement, presque de manière inaudible, avant de glisser une main à l’arrière de ma tête. « -Alors…comment marchent les affaires, quand tu te fais pas poser de lapin ? »




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MessageSujet: Re: A deal's a deal. - Zola    A deal's a deal. - Zola  EmptyDim 27 Sep 2020 - 17:23

Zola ne pouvait toujours s'empêcher de tenter de la moucher. Constamment, inlassablement. L'observant avec un amusement certain en l'écoutant la provoquer en parlant d'une éventuelle partie à trois, ne pouvant s'empêcher de rire franchement. C'est beaucoup trop galère pour moi. J'aurai pris une pause à un moment ou un autre;
Se contenta t-elle de lui faire remarquer avec un regard mutin, alors qu'elle répondait avec un sourire à sa remarque.

Bien sûr, un coup de rein avait dû en sauver un ou deux. Evidemment. Un de mes patients m'avait confié avoir une attirance pour les morts. Il doit s'éclater en ce moment. Elle hésitait encore sur la question de se demander si il y avait consentement avec un rôdeur, mais c'était une toute autre histoire à laquelle elle n'avait pas réellement envie de donner d'importance. C'était plus amusant de voir Zola jouer les détachées en parlant de temps à tuer à la place. Et tu préfère voir un cafard que faire affaire ? Tu m'en vois ravie.

Peut-être était-elle une nuisante à sa manière. Elle n'avait pas réellement l'impression de causer du mal autour d'elle, jamais volontairement du moins. Mais avec ce qu'elle avait traversé, c'était en tout cas un miracle qu'elle tienne encore debout, elle en était assurée. Observant Zola sans mot dire, la laissant froncer du nez en apprenant qu'elle fréquentait parfois des draps autre que les siens contre la sécurité d'une nuit, d'un air étonné. Tentée même, de lui demander quel était le problème avant qu'elle ne parle de l'importance fondée pour l'être humain de rester en communauté. Ce fût à son tour de froncer légèrement du nez, l'air presque dégouté à cette idée.

Pourtant, elle avait été heureuse avec John. D'un amour sincère, simple. Et on le lui avait arraché au même moment qu'une partie de son âme, sans possibilité de pouvoir lui dire adieu, ou de le remercier une dernière fois pour avoir adouci le chaos de son existence. Son regard venant s'assombrir d'orage l'espace de quelques secondes, trahie par sa propre humanité avant de retrouver un sourire presque nonchalant. Elle n'aimait pas parler de son passé. Le poids de l'alliance à son cou lui suffisait amplement pour lui rappeler quel poids pouvait parfois avoir la solitude.

Quand t'es seule, t'as personne à pleurer. C'était comme sentir le fantôme de John dans son dos, que de le dire à voix haute. Jamais elle n'avait prononcé son prénom à qui que ce soit depuis son départ vers l'au delà; ou qu'importait ce qu'il puisse y avoir après la mort. Veuve faussement joyeuse, qui désormais prenait la décision de rester seule plutôt que vivre une nouvelle écorchure dont elle ne se relèverait plus jamais. Préférant s'adoucir face à la remarque de Zola, hochant doucement la tête. Tu marques un point. J'adore parler des soucis de mes clients avec toi. Parce qu'elle, elle ne la prenait pas pour une dingue. Elle riait au même titre des catastrophes sexuelles des uns et des autres, sans se poser de questions. Se contentant de trouver des moments de tranquillité dans des anecdotes parfois douteuses, comme à l'époque ou le plus gros de leur souci restait de payer leurs factures et penser à lancer une machine pour le lendemain.

La laissant prendre une rasade d'alcool avant de venir faire de même, écrasant sa cigarette dans la gamelle alors que l'hispanique confirmait qu'elle ne seraient que deux ce soir, précisant avec le plus grand sérieux que jamais elle ne la trahirait. Mais j'espère bien. Ca m'emmerderait de devoir t'étrangler pour haute trahison. La singea t-elle en lui offrant un clin d'oeil amusé, revenant boire une gorgée.

Faith était provoquante, certes. Mais elle était avant tout lucide. Ne doutant pas une seconde que Zola n'aurait aucun mal à l'empêcher de lui nuire, avec toute sa bande de joyeux lurons.

Quand aux affaires... La brune ne put s'empêcher de soupirer légèrement, haussant les épaules.

En soi, ça fonctionne. Mais pas assez à mon goût.
Petite moue ennuyée venant s'afficher sur son visage, alors qu'elle allumait une des bougies à la cannelle, reprenant. J'suis habituée à des dizaines de rendez-vous par jour. Pas.. Dans la semaine, quoi. Mais maintenant que les stalkers avaient bouffé la moitié de la population, la clientèle se faisait plus rare, évidemment. Et toi, tes affaires ? Dans quoi tu verses en ce moment Zola ?

Elle ne put s'empêcher de plisser les yeux, suspicieuse. Quelque chose lui soufflait que la brune ne posait pas la question par pure amabilité étrangement. Mais peut-être se trompait-elle, après tout. Le monde lui réservait bien des surprises par les temps qui courraient...



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Zola Saltzman
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MessageSujet: Re: A deal's a deal. - Zola    A deal's a deal. - Zola  EmptyDim 27 Sep 2020 - 19:11
Une attirance pour les morts ? Je fronce à peine le nez, pas vraiment étonnée, au final. J’ai toujours été une grosse lectrice, particulièrement fan de thrillers bien sanglants ou sadiques, ou de livres sur la psychologie humaine, alors son aveu ne m’étonne pas plus que ça finalement, parce que je l’ai déjà croisé plus d’une fois au cours de mes lectures. Je me demande quand même qu’elle a dû être sa réaction quand son patient lui a confessé cette attirance pour le moins…dérangeante. Mon regard glisse sur Faith, alors que j’hausse les épaules d’un air désabusé : « -Bah, c’est pas si con. Si le type préfère taper dans de la viande froide, au moins il est certain de pas récolter de critiques à la fin de sa performance… » Et puis…pas besoin de se perdre en mots doux, en câlins post-baise, ou de trouver un moyen ou une excuse pour se casser au petit matin. Tout bénéf.

Le ton de la conversation devient vite plus sérieux…ou lourd, impossible de trancher réellement. Cette phrase qu’elle prononce sur le fait qu’elle préfère rester seule me fait froncer les sourcils, et je ne peux m’empêcher de la fixer longuement. Il y a des choses que Faith ne m’a pas dit depuis qu’on s’est retrouvées il y a un peu plus d’un an, et je n’ai cherché à lui extorquer aucune confession contre sa volonté, mais je devine, à cet éclat sinistre qui brille parfois dans son regard, qu’elle a dû vivre de sales trucs. « -Seule aussi on finit par pleurer, simplement pour des raisons différentes…parce qu’on a personne sur qui s’appuyer quand ça va pas. Personne avec qui partager ses galères. Personne avec qui partager les quelques bons moments qui peuvent encore arriver. » Je soupire longuement, c’est clairement le genre de paroles que la Zola pré-apocalypse n’aurait jamais prononcée, mais cinq années de survie sont passées par-là, m’ayant fait revoir certains points de vue. Aujourd’hui, je sais que ceux qui survivent sont ceux qui acceptent que la solitude n’est pas la solution. Je souris néanmoins légèrement à sa remarque sur le fait qu’elle aime nos discussions tournant autour de son métier, alors que je lève la bouteille d’alcool, comme sur le point de faire un toast. « -Aux bande-mou ! Puissent-ils survivre longtemps pour égayer nos soirées ! »

A ce clin d’œil qu’elle me lance avec cette menace en demie-teinte, alors que j’étais excessivement sincère dans le fait que je ne trahirais jamais l’emplacement de son loft, je lève les yeux au ciel, et la gratifie d’un « -Tu fais chier. Pour une fois que j’étais sérieuse. », alors que mes doigts se faufilent jusqu’à l’un des coussins, que je lui lance en pleine tête. Pourtant, je ne doute pas un seul instant qu’elle sait que je ne la trahirais pas, du moins je l’espère, tout comme je sais aussi que jamais elle ne me ferait du mal. « -Mais si vraiment un jour t’es tentée par le fait de m’étrangler, fais-le loin de la Cage…et, de préférence, pour le plaisir… Je ne retiens pas le sourire un brin malicieux, qui vient étirer le coin de mes lèvres, alors que je pivote dans le fauteuil, pour m’y installer en tailleur après avoir viré mes chaussures.

Une odeur de cannelle vient embaumer la pièce, chassant celle plus piquante de la cigarette, réchauffant par la même presque aussitôt l’ambiance du loft. J’observe la flamme danser tout en écoutant les paroles de Faith, sans pouvoir retenir une légère grimace en comprenant que les affaires roulent…mais pas autant qu’elle le voudrait. « -Ouais, les temps sont durs, quoi… » Et je le comprends aisément…quand manger ou avoir de quoi se soigner est déjà un luxe pour certain, comment imager que certains survivants soient prêts à dépenser leurs ressources pour consulter une sexologue ? Quand elle me retourne la question, mon regard se repose sur son visage, et je fais un léger geste de la main, comme pour chasser une mouche imaginaire : « -Oh, tu me connais. Je verse dans tout ce qui peut me rapporter. » Faith connait mon passé de danseuse, mais elle connait surtout celui d’arnaqueuse, nous en avons d’ailleurs monté une ensemble, au début de sa carrière. Je la fixe quelques instants, avant de hausser les épaules : « -La Cage a mis du temps à démarrer, mais elle rapporte pas mal maintenant…enfin, quand on est pas les pieds dans l’eau. La violence a beau être partout, elle nous a jamais autant rapporté, les survivants sont toujours au rendez-vous. » Et si ça m’étonne que l’espèce humaine soit tombée si bas, ce n’est clairement pas moi qui vais me plaindre de me faire du cash sur le dos de ces abrutis. « -On bosse sur d’autres activités pour nous diversifier un peu, et proposer autre chose que des combats… » Enfin…le cerveau de Bill déborde d’idées, plutôt, et je suis celle qui tente de le tempérer quand sa fougue l’emporte un peu trop. « -En tout cas, si on peut faire quoi que ce soit pour t’aider dans ton business, n’hésite pas. Vu le nombre de mecs qui passent par la Cage, on doit bien avoir dans le lot un ou deux complexes d’Œdipe, quelques éjaculateurs précoces, et va savoir…peut-être même un type qui vit mal son micropénis. Viens y faire un tour à l’occasion, tu trouveras peut-être des spécimens intéressants… » Je lui glisse un coup d’œil, et mes lèvres ne tardent pas à se relever dans un léger sourire. Oh oui, je suis persuadée que Faith trouverait de quoi remplir un peu son carnet de rendez-vous si elle passait quelques soirs par semaine à la Cage…




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MessageSujet: Re: A deal's a deal. - Zola    A deal's a deal. - Zola  EmptyDim 27 Sep 2020 - 19:35

S'aventuraient-elles vraiment sur ce terrain là ? Celui de définir si oui ou non, se taper des rôdeurs était bien ? Songeuse alors qu'elle y pensait, pointant un index dans sa direction. Tu marques un point, personne se plaindra que c'était nul à chier. Mais t'imagine la gueule de l'endroit ou tu fourres l'épée ou le couteau suisse ? Un mélange de vers, et d'autres matières qui sont loins d'être de première fraîcheur.

Et les maladies ? Il y avait bien cette légende urbaine du type qui refilait des vers à ses partenaires sexuels après s'être tapé des cadavres, non ? Elle ne put s'empêcher de frissonner de dégoût  avant d'éclater de rire à cette idée. Je sais pas si on est définitivement sale, ou si on est des génies là de suite. Mais déjà son sourire disparaissait face à l'argument de Zola. La compagnie pouvait être bonne, mais le résultat était toujours le même pour elle. La perte, les morts. Le deuil, le chagrin. Rien qui ne lui donnait envie de retenter l'expérience.

J'ai essayé pendant 4 ans, tu sais ? Ce serait bien la seule chose qu'elle accepterait d'aborder par ailleurs. Au délà, ça impliquait bon nombre de choses trop douloureuses qu'elle s'était acharnée à conserver loin dans sa tête. Le message morbide de ses parents dévorés vivants, son jumeau transformé, la mort de John. Le sang sur ses mains suite à sa folie meurtrière. Rien qui ne lui donnait envie d'ouvrir ce chapitre de sa vie. 4 longues années, à essayer d'y croire. J'ai été franchement déçue du résultat.

C'était plus simple d'afficher un sourire provoquant, plutôt que les larmes silencieuses qu'elle avait laissé couler des mois durant. Préférant largement trinquer aux bandes mous qui égayaient leurs soirée. Et à ceux qui veulent coucher avec leur mère aussi. Précisa t-elle pour la forme en revenant prendre une gorgée de rhum, tant pour trinquer que faire passer la pilule des souvenirs difficiles. Souriant d'un air mutin à Zola qui râlait alors qu'elle avait été sincère, rajoutant un petit commentaire qui ne fit qu'agrandir son sourire. Hochant légèrement la tête pour apprécier la vue un peu plus en détail. Oh, tu serai surprise de ma réponse sur la question.

La sexologie l'avait initié à bon nombre de choses. Tant par souci de curiosité, que pour mieux comprendre certains patients. L'ouverture d'esprit était un énorme plus, quand elle rencontrait des couples homo,  polyamoureux, bdsm. Là ou d'autres y voyaient une différence, elle y voyait entièrement un autre état d'esprit, une manière vivre, qu'elle était parfaitement capable d'accepter, sans juger. Ce qui avait eu le mérite de lui ramener bon nombres de clients, soulagés de ne pas passer pour des fous auprès d'un autre praticien qui les considérait comme ce qu'ils étaient. Humains. J'espère que t'as un safe word qui en jette, pas une connerie du genre "jaune". Ricana t-elle, toujours la verve au bout des lèvres et la provocation dans l'âme.

Zola était belle, et elle le savait. Elle n'avait pas besoin qu'elle ne la flatte d'avantage. Il suffisait de la regarder sourire et s'installer à son aise dans on humble studio, pour le savoir. Alors ce n'était pas une surprise, que de savoir qu'elle était parfaitement apte à se débrouiller dans ce monde. S'amusant de tout ce beau monde qui visiblement fréquentait la cage sans qu'elle ne le sache, un sourire étirant ses lèvres alors qu'elle piochait une seconde cigarette de son paquet.

Intéressant. Une clientèle de choix à t'écouter. Et les types violents ont toujours un problème de cul à régler de manière générale.

Cliché ? Peut-être. Mais rarement une fausse idée. Pourquoi pas après tout. Fit-elle en haussant les épaules à sa proposition de venir faire un tour dans cette fameuse cage. Mais j'ose espérer que tu vas me proposer un siège VIP ? Je t'invite ici à coup de rhum de qualité, et de cigarette je te rappelle. Lui lança t-elle avec un amusement certain, sa curiosité cependant parfaitement titillé par cette proposition qu'elle lui offrait sur un plateau d'argent.


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