The Walking Dead RPG

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- C'est quand on est au bord du gouffre qu'il faut aller de l'avant -
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Sam H. Dean
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MessageSujet: Re: C'est quand on est au bord du gouffre qu'il faut aller de l'avant   C'est quand on est au bord du gouffre qu'il faut aller de l'avant - Page 2 EmptyVen 28 Aoû 2020 - 19:44
J'aurais certainement pas dû avoir cette brillante idée de venir lui voler un baiser comme ça, dans une situation pareille. Parce que quelque chose me dit que j'ai instantanément débranché son pauvre petit neurone esseulé. Et en plus, ça m'a donné envie de plus à moi aussi. Heureusement que j'ai quand même le sens des priorités parce que sinon, ceux qui en ont après lui auraient certainement assisté à une scène des plus... cocasses. On va dire ça comme ça.

De toute façon, je lui laisse pas vraiment le choix de séparant mes lèvres des siennes et je l'entraîne avec moi pour quitter cet endroit au plus vite. Il arrive quand même à trouver le temps de dire une bêtise et je lève les yeux au ciel en l'entendant. Sans sourire cette fois. Parce que ça m'amuse pas trop. Fait gaffe, je vais finir par croire que tu m'aimes bien. Oui bien sûr, parce que si je te détestais je serais en train de risquer ma peau pour toi! Espèce de crétin. Mais je serre les dents, parce que si je commence à m'énerver contre lui ça va mal finir. Non seulement les choses risquent d'empirer encore une fois, comme au banquet, mais en plus on se fera tuer avant la fin de notre conversation par les types qui en ont après lui.

Sauf qu'on a pas pu partir très loin que déjà derrière nous un bruit de moteur se fait entendre et se rapproche. Et merde! J'ai juste le temps de laisser ça s'échapper d'entre mes lèvres que je sens Isha tirer sur ma main et m'entraîner avec lui dans sa pseudo chute derrière un mur en ruines. Il est assez haut pour nous servir de couverture mais je ne suis pas convaincue que ça soit la meilleure cachette qui existe.

Heureusement, il prend la peine de se servir de son corps pour amortir ma chute. Moh, que c'est chou. Un vrai gentleman. En même temps, manquerait plus que je me fasse mal tiens. J'ai pas vraiment le temps de râler qu'il me fait déjà signe de garder le silence et je me contente de lui adresser un regard mécontent tout en m'exécutant. Effectivement, le moteur s'est arrêté et le bruit de deux portières se font entendre. Je ne vois rien, mais j'espère qu'ils ne sont pas trop nombreux. J'aimerais demander au mécano de me transmettre ce qu'il a vu, mais faire le moindre bruit serait trop dangereux. Il y a, certes, le bruit de l'eau qui permet un petit peu de couvrir nos voix mais ça ne suffira pas.

J'ouvre les yeux en grand quand il m'avoue qu'ils ont au moins une mitraillette et le foudroie du regard, avec l'air de lui dire "et tu m'annonces ça comme ça?". Encore une fois, je préfère pas prendre le risque de nous faire repérer en parlant. Il faut que je réfléchisse à un plan. Parce que clairement, compter simplement sur la chance comme a l'air de vouloir le faire Isha, ça me plait pas. Les plans, c'est mon truc en général. C'est moi qui m'occupe d'organiser tous nos pillages de toute façon, alors c'est quand même que je suis pas si mauvaise que ça.

Je passe quelques secondes à me torturer le cerveau et j'ai l'impression que ça dure des heures. Jusqu'à ce que je trouve une idée. C'est risqué. Mais on a de toute façon pas trop le choix. A mon tour de chuchoter. Tu discutes pas et tu restes discret. C'est un ordre et ça se remarque même si ma voix était à peine audible. J'inspire un grand coup, m'ébouriffe les cheveux et passe mes doigts sur mes yeux pour faire couler mon maquillage sur mes joues. Je recule légèrement tout en restant à couvert, me concentrant sur le froid du tissus trempé sur ma peau et la chaleur du corps du mécano que je viens de quitter pour me remettre à grelotter. Ouais, je sais presque faire ça sur commande. Une véritable actrice d'Hollywood n'est-ce pas?

Je me déplace à couvert pour qu'ils ne me voient pas arriver du même endroit où on s'était planqués et finit par sortir. C'est le moment de leur sortir mon plus beau jeu de demoiselle en détresse. Le corps tremblotant, les bras croisés sur ma poitrine pour me donner chaud même si je garde mes mains bien en évidence pour leur prouver ma "bonne foi", j'avance lentement pour qu'ils me voient. E... Eh! S'il vous plait! M... Me faites pas de mal je... Je suis pas armée et un type tout à l'heure m'a balancée à l'eau pour pouvoir s'enfuir! Je veux juste pouvoir rentrer chez m-moi..! Au fond de moi, je sens mon estomac se tordre. Parce que je remarque effectivement que deux types sont sortis de la bagnole mais qu'il en reste un au volant et un autre avec la fameuse mitraillette en main. Espérons que le fait que je sois encore trempée et que je sois plutôt douée dans le domaine suffise à les convaincre.

I... Il s'est enfui juste après en me volant mes affaires, il a tourné plusieurs fois avant de partir là-bas..., dis-je en pointant une direction qui nous laisserait l'opportunité de réellement prendre la fuite s'ils acceptaient de la suivre. Je l'ai vu se battre avec un homme dans l'eau au début. C'est lui que vous cherchez, c'est ça? Il... Il a fait quoi? Ok, là j'ai peut-être été un peu loin. Mais qui sait? Après tout, Isha a bien dit que mes seins étaient la première chose que les hommes regardaient et que ça les distrayait assez... Alors l'espoir est permis.




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Isha Cornwell
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MessageSujet: Re: C'est quand on est au bord du gouffre qu'il faut aller de l'avant   C'est quand on est au bord du gouffre qu'il faut aller de l'avant - Page 2 EmptyDim 30 Aoû 2020 - 13:52
Celui qui n'aurait pas fait meilleure diversion


Sans déconner, ca craint, je dirais même que ca put autant que le doigts d’un mec qui s’est couché avec le cul qui gratte. En fait, il y a trop de « si » pour s’en sortir indemne en juste misant sur une partie de cache-cache . Pourquoi je sors pas les fumer, tout simplement ? Bah en faite c’est le crachoir a balles automatiques que je sens pas. J’aurais pas eu le temps de sortir de ma cachette que je serais transformé en passoire. Ouai, ils doivent me prendre vivant, sauf que j’ai l’impression que ces finis à la pisse ont pas la même définition que moi du mot vivant vues nos derniers échanges. Qui plus est, possible qu’ils soient un peu vénères et plus chaud pour me défoncer la gueule que d’empocher la prime qui est dessus.

J’essaye de passer en revue tous les plans possibles. Ca va du je me redresse en criant « tirez pas les mecs, c’est moi », un classique qui a déjà fait ses preuves, en passant par le traditionnel, ils ne m’auront pas car je cours plus vite que les balles, pour finir par un « on est pas si mal a couvert, avec un peu de bol ils vont lâcher l’affaire ». Ouai, que du bon quoi. J’ai pas trop le temps de me décider sur celui qui est le moins merdique que la Sam oublie que c’est moi le mec ici, ce qu’elle fait souvent ceci dit en passant, et me file des ordres. La comme ça, a sec, sans préavis ni jeu sexy. Forcement, premier réflexe, pas merci l’Arène de Detroit, j’obéis, avant de me souvenir que c’est pas ma patronne et qu’il y a pas une pipe a la clef. Je fronce les sourcils en la regardant se dégueulasser la gueule et s’ébouriffer la tignasse… putain, mais c’est bien le moment de gérer son apparence !! Je vais lui demander si elle a besoin d’un miroir mais avant que je ne sache réagir ou la retenir, la voila partie. Mais putain elle me fait quoi ???!!!!!! Quand j’ai dit mitraillette c’était un nom de code pour « c’est la fête ». Ces mecs tirent pas avec des petits poids !!!

Ouai, Sam est en train de me prouver qu’elle en a dans le froc en montrant aux autres qu’elle en a surtout dans le soutien-gorge ? Vous ne me suivez pas ? Alors simple, suivez plutot le regard des mecs. C’est vrai que son T shirt est transparent maintenant que j’y pense. Putain !!! J’avais pas remarqué que son haut était transparent avec la flotte !!!!!!!!!!! Merde !!! Comment j’ai pu louper ça ??? Mais attendez…. Si j’ai pas vue ca c’est que…. C’est que je l’ai regardée dans les yeux ?!!! Mais putain, il se passe quoi là ? J’avale difficilement ma salive en mesurant les conséquences de ce que ca pourrait vouloir dire. C’est pas le moment de paniquer si je veux pas qu’on se fasse niquer, enfin elle surtout, parce qu’il y a qu’a voir comment le chauffeurs et les deux types de la rive la matent pour comprendre qu’ils vont pas se contenter de lui demander l’heure. Y’a que le type avec la mitraillette qui semble être plus intéressé par les alentours.

« Tu es toutes seules ma belle ? c’est que tu as l’air d’avoir sacrement froid…
- t’inquiète pas, on va pas te faire du mal.
- On va même être très gentils pas vrai les mecs ? »


Des rires gras qui n’annoncent rien de bon clôture cet échange digne d’un mauvais film de Youporn. Ouai, elle sait se défendre, mais pas contre une mitraillette ou de front contre 4 types !! A moins qu’elle ait planqué son maillot de wonder woman dans son décolleté, ca va pas le faire. En attendant, j’ai commencé a bouger. Je reste a couvert et profite de cette « belle » diversion « de taille parfaite » qu’elle offre en serrant le cul pour ne pas me foirer. Parce que là, certes, je suis mal, mais a mon avis, elle aura plus mal que moi si ca rate. Surement qu’a froid, enfin, pas celui a cause de la flotte, je percuterais qu’elle n’a pas hésité à faire un truc complétement con pour me sauver les miches ou qu’elle n’a pas douté une seule seconde que j’allais pas juste me barrer en la laissant dans cette merde. Mais là, c’est pas trop le moment. Je suis ultra tendu qu’elle se fasse blesser ou buter.

Je contourne la voiture discrètement en essayant de pas vomir d’écouter des types encore plus lourds que moi. Le type a la mitraillette semble sur le qui vive et tenir bien en ligne de mire Sam. Le chauffeur a sortir sa tête par la fenêtre pour mieux « faire la cours » a ma brunette encore plus lourdement qu’un portugais avec une bétonnière.

« On va te raccompagner, c’est pas sur pour une belle plante comme toi, grimpe en voiture et on verra si tu es sage pour que tu grimpes ailleurs.
- Y’a rien de mieux pour consoler une fillette en détresse que de la faire sauter sur ses genoux comme disais mon… »


Ouai, on saura jamais la fin de sa phrase et je suis sur que personne ne m’en voudra d’avoir couper court pas qu’a cette conversation gênante en le coupant tout court. C’est pas lui que je voulais tuer en premier. Mais bon, j’ai mes limites et ca me gêne qu’ils matent ou causent mal a Sam. Je serais jaloux ? Putain c’est le moment de se poser des questions comme ça ? Sa tête vole d’un coup sec de Mauricette sans qu’il ait eu le temps de comprendre. Ses potes sont, d’ailleurs, d’abord étonnés par son silence avant de comprendre qu’il manque un truc a leur pote. Surement pas la partie la plus utile au mec, certes, mais n’empêche que son cou pisse le sang façon geyser. Même pour des neuneus, c’est évident que leur pote est mort sans avoir à chercher un pouls.

Je leur laisse pas trop le temps de réagir que je saute sur le mec avec la mitraillette pour faire dévier l’arme de Sam. Lui est encore dans le véhicule, moi dehors, j’attrape le canon et tire dessus en changeant son angle. Une rafale part vers le ciel et le canon me brule les mains, mais je ne le lâche pas, pire je tire dessus d’un coup sec pour faire sortir le mec de la voiture avec son arme. C’est pas le plus pratique, mais j’ai les muscles a la hauteur de mes ambitions et c’est aussi efficace qu’un pique a escargot finalement. Des qu’il est au sol je suis arrêté dans mon élan de lui exploser la tête avec la cross de son pétoire quand j’entends un :

« BOB !! RENDS-TOI OU ON TUE TA COPINE ???!!
- Pose ton arme et on la laisse partir !»

Ben voyons, et moi je crois encore a la petite souris. Il y en a un qui tient en joue Sam. Je reste a le regarder avec un sourire mauvais aux lèvres. Vous savez pourquoi ? Parce que ce con, il la regarde pas elle, et son pote non plus. Ils me regardent moi. Ils ne connaissent pas encore la nature de la femme qu’ils pensent inoffensive très certainement. Moi je la fixe attendant son signale, sans bouger pour le moment, le type au sol aussi reste immobile. Instinctivement, j’ai confiance en elle. Ce n’est pas une proie, c’est un prédateur et eux… eux je sais qu’ils vont bientôt réaliser leur place sur la chaine alimentaire de la survie.

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Sam H. Dean
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MessageSujet: Re: C'est quand on est au bord du gouffre qu'il faut aller de l'avant   C'est quand on est au bord du gouffre qu'il faut aller de l'avant - Page 2 EmptyLun 31 Aoû 2020 - 15:05
J'ai sincèrement aucune idée de pourquoi est-ce que je prends autant de risques pour lui. Sérieusement quoi! Il est assez grand pour se foutre dans la merde, alors il doit certainement l'être aussi pour s'en sortir. Sinon il ne serait plus là à l'heure actuelle. A moins qu'il ait toujours autant de chance et qu'il trouve toujours un idiot ou une idiote pour se jeter dans la gueule du loup à sa place.

Alors que mes pas m'amènent devant ces types et que je leur joue mon meilleur rôle, celui de la demoiselle en détresse, je ne peux pas m'empêcher de sentir mon coeur se serrer et mon estomac se nouer. Il suffit qu'ils ne mordent pas à l'hameçon pour que les choses dérapent. Et même s'ils y mordaient, qui me dit que ça ne serait pas toujours aussi dangereux pour moi d'avoir fait ça? Forcément, je pense à Billie. Qui s'imagine que je suis simplement partie faire un tour en voiture et qu'il ne peut donc rien m'arriver de grave. Décidément, un jour je vais finir par ne jamais revenir avec mes idioties.

Heureusement pour moi, trois types sur les quatre ont l'air d'être tout à fait ravis de ce qu'ils voient. En même temps, avec un haut trempé, on voit parfaitement bien mon soutien-gorge. Et vu où se dirigent leurs regards, ils n'ont aucune idée de quelle est la couleur de mes cheveux. Par contre, celle de mon soutif c'est une autre histoire! En entendant leurs mots et les rires gras qui s'en suivent, j'ai un frisson qui me remonte le long de la colonne vertébrale. Mais pas un frisson d'excitation. Plutôt le genre pas engageant quoi. J'ai pas besoin d'être dans leur tête pour savoir ce qu'ils s'imaginent déjà. Et en fait, ce serait plus simple d'être dans leur pantalon pour le comprendre.

Je serre les dents mais ne montre rien sur mon visage quand ils proposent de me raccompagner sans manquer de me faire comprendre qu'ils ont bien l'intention de me passer dessus. Tous autant qu'ils sont. Comme si j'allais laisser des types comme eux poser leurs mains sur moi! Ils rêvent ou quoi? Enfin, là je crois plutôt qu'ils fantasment en fait. Je peux pas trop leur en vouloir, il suffit de voir mon corps. Mais j'apprécie pas pour autant.

Je m'étais même pas rendue compte que Isha avait contourné les types ainsi que la voiture, et je ne l'ai remarqué que quand le type qui était au volant a été coupé dans sa phrase. Littéralement, je veux dire. Sa tête roule sur le sol, du sang gicle de sa gorge à nue, et la surprise est totale. Rapidement, le mécano parvient même à m'éviter de me prendre une salve de balles tirées par le type avec la mitraillette. Instinctivement, je me suis écartée au cas où et légèrement recroquevillée. Comme si ça allait changer quelque chose à l'impact si j'avais été dans sa ligne de mire encore à cet instant. Je me redresse rapidement, levant les yeux au ciel par rapport à ma réaction qui me consterne même si elle relevait du réflexe plus qu'autre chose, et je vois que l'homme est au sol.

A une seconde prêt, le brun aurait pu s'en débarrasser en le frappant avec sa propre arme. Mais non. Les deux autres se sentent obligés de l'arrêter en... Attendez, j'ai pas rêvé là? Ils l'ont menacé de me tuer, moi? Y'en a un des deux qui me tient en joug mais ils ont tous les deux les yeux rivés sur Isha. Ou Bob, d'après ce qu'ils disent. J'ai pas trop le temps de me poser de questions sur les raisons qui les poussent à l'appeler comme ça. Mon regard croise celui du mécano et un sourire emprunt de sadisme étire mes lèvres. En réponse au sourire mauvais que j'avais vu sur les siennes. Ce qu'il peut m'exciter quand il a cet air là! Mais c'est pas le moment de penser à ça, concentre toi Sam.

Je chasse ces idées de ma tête assez rapidement et plonge ma main dans ma poche en toute discrétion pour en sortir mon couteau. D'un geste habile du poignet, la lame se retrouve dehors et je m'approche assez vite de celui qui me visait sans me regarder. Sans le moindre mot ni le moindre bruit d'ailleurs, couvert certainement par celui de l'eau qui se trouve un peu plus loin, ma lame vient sectionner sa gorge de part en part. Une gerbe de sang s'écoule au sol alors que le type tombe à genoux en tentant comme il peut de faire pression sur sa plaie béante et retenir l'hémoglobine qui s'enfuit de son corps à vitesse grand V.

Lorsque le second type comprend que son pote est en train d'agoniser au sol, je suis déjà à côté de lui. Mon sourire n'a pas quitté mes lèvres bien que mon visage soit taché du sang de son collègue. Et un petit rire presque effrayant m'échappe. Qui doit laisser partir qui, au juste? Je lui souffle ça à l'oreille, d'une voix enjôleuse, avant de lui planter ma lame dans la cuisse pour le faire s'agenouiller à terre. Ce que je n'avais pas prévu c'est qu'il ait un couteau à la ceinture de l'autre côté de là où je me trouvais. Par chance, j'ai réussi à esquiver le coup qu'il a tenté de me mettre et cela n'a fait que déchirer mon haut. Dommage, je l'aimais bien. Une nouvelle fois instinctivement, je me suis décalée pour me positionner dans son dos et sans perdre de temps j'ai planté la lame de mon couteau dans sa tempe. Fini de jouer.

Il faut croire que c'est pas l'un de vous que je risque de grimper les gars..., que je souffle au cadavre d'un air espiègle et joueur. Mon regard se relève vers Isha qui, à mon avis, a déjà dû régler son compte au type qu'il avait sorti du véhicule. Je m'approche légèrement de lui, finissant de déchirer mon haut pour le transformer sans faire exprès en croc-top et me servir du tissus arraché pour m'essuyer le visage et me débarrasser du sang qui s'y trouvait.

Alors... Bob, c'est ça? Tu dois sûrement avoir une explication super simple, je me trompe?




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Isha Cornwell
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MessageSujet: Re: C'est quand on est au bord du gouffre qu'il faut aller de l'avant   C'est quand on est au bord du gouffre qu'il faut aller de l'avant - Page 2 EmptyMer 2 Sep 2020 - 22:26
Celui qui se remet pas



On ne se méfie jamais d’une femme trop belle pour être honnête, après 5 ans, imaginer qu’il y ait encore de belles demoiselles en détresse qui se baladent en demandant naïvement de l’aide a des inconnus, c’est plus qu’une erreur de débutant, c’est une erreur de cadavres. Ouai, on dit erreur fatale, a moins que ca ne soit erreur mortelle… je sais plus. Bref, même moi je me serais méfié, c’est vous dire !!!

Je reste immobile, le pied sur le type a la mitraillette, la crosse de son arme pas loin de son visage qui soudain est devenu souriant. Genre il se pense sauvé ce con. Je suis figé dans mon geste en attente de la suite que je devine avant qu’elle n’arrive. Bon, Ok, je suis quand même prêt à bondir sur un des types si elle se foire ou va trop lentement. Ils sont deux quand même. Mais Sam a de la ressource, surement trop même pour moi d’ailleurs et, elle me démontre ce que mon instinct m’avait déjà dit : ce n’est pas une victime, loin de là. Les mecs semblent avoir du mal à imprimer ce retournement de situation. J’arrive à me marrer en l’écoutant leur rappeler qui était la boss ici à ces cadavres en sursis. Le miens, au sol à mes pieds, capte rapidement que son « sauvetage » n’a été qu’un léger retard sur sa fin. Ca belle bouffée d’espoir devient l’arrière de son arme qu’il se bouffe dans la boite crânienne. Je l’enfonce deux fois dans sa tête de toute mes forces avant que cela explose dans une purée sanguinolente. Je redresse la tête pour voir Sam aussi dégueulasse que moi mais victorieuse avec un une certaine once de fierté. Même si c’est plus d’actualité et que ça a pas littéralement été ma meuf, y’a encore quelques neurones qui captent pas que cette bouffée possessive est mal venue.

Je ne réponds pas tout de suite a sa question. En quelques enjambées je suis a son niveau, la prenant contre moi, sans me gêner pour poser mon regard sur son haut trempé et déchiré, afin de m’assurer qu’elle n’est pas blessée et que le sang qui la tache n’est pas le sien. Je respire mieux quand je suis sur qu’elle va bien. Je finis par enlever ma veste en cuir pour lui mettre sur ses épaules. Même si elle est mouillée, elle reste chaude. Je reste a la regarder une minute sans être sur de trouver les bons mots. Je finis par juste la serrer a nouveau contre moi. C’est plus a ses cheveux qu’a elle que je souffle :

« Putain… refais jamais ça… ca en vaut pas la peine…. Tu aurais pu te faire tuer. »

Je la relâche quelques instants pour essayer d’enfoncer le clou, mais, malgré moi, le manque de mots et le trop plein d’émotions fait qu’elle risque d’imaginer que c’est autre chose que je veux enfoncer alors qu’au lieu de lui répondre, je me contente de l’embrasser. Ouai, couvert de sang trempé, entre des cadavres de mecs qui parlaient surement de viol, grande classe Isha. Bravo. C’est de mieux en mieux. En plus c’est pas un petit piou de réconfort tout mignon. Bah non, tant qu’a faire, on y va franco. Je suis obligé de rapidement arrêter le truc parce que je crois que la, je m’emballe un peu trop et que je commence a me sentir un peu à l’étroit dans mon pantalon. On va mettre ca sur le compte de l’excitation du combat, de la peur qu’elle meurt et de plein d’autres super excuses. J’ai du mal a relâcher mon étreinte et je vais vers la voiture pour dégager le cadavre encore dedans. La faut que je m’occupe la tête et les mains, c’est plus sur.

« Crois moi, j’aimerais bien comprendre. 3e fois que des types me tombe dessus en me prenant pour un autre… au moins tu as gagné une caisse pour ta sœur. »


Il va y avoir du nettoyage par contre, mais bon, ca roule, et elle la mérite. J’essaye de me concentrer sur comment s’organiser pour apporter cette bagnole chez elle si elle a sa propre voiture pas loin et qu’elle veut toujours pas me filer son adresse pour ne pas penser au reste. C’est peine perdue.

Je soupire fois en fouillant le mort que je viens de virer et ferme les yeux une seconde pour mettre de l’ordre dans mes idées. Sam a son orgueil et ne supporte pas quand on lui dit quoi faire, mais là, je réalise de plus en plus ce qui s’est passé et surtout ce qui aurait pu se passer. Je reste a regarder l’habitacle pour éviter son regard.

« T’as pensé à Billie ? Elle a besoin de toi. T’as pas le droit de te faire buter, surtout à cause de moi. »


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Sam H. Dean
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MessageSujet: Re: C'est quand on est au bord du gouffre qu'il faut aller de l'avant   C'est quand on est au bord du gouffre qu'il faut aller de l'avant - Page 2 EmptyJeu 3 Sep 2020 - 12:18
Je ne vais pas mentir. Tuer ces types, ça m'a vraiment fait un bien fou. Surtout après les avoir entendu me parler comme si je n'étais qu'un bout de viande. Au moins, ça voulait dire que je suis toujours aussi douée pour me faire passer pour une pauvre petite chose fragile aux yeux des gens qui ne me connaissent pas. Mais j'avais bien l'intention de leur faire payer leurs mots. C'est ce que j'ai fait. Avec un plaisir non dissimulé. J'aurais peut-être dû faire plus attention à ce sourire que j'avais aux lèvres en les voyant souffrir, parce que Isha pouvait me voir. Mais tant pis. La satisfaction d'avoir réussi à faire fonctionner mon plan prenait le dessus sur le reste.

Maintenant qu'ils étaient morts -j'avais tout de même pris la peine d'achever celui à qui j'avais tranché la gorge pour être certaine qu'il ne risque pas de se relever pour me croquer un bout de fesse- je pouvais enfin me détendre. Et ça aussi, ça fait du bien. Pouvoir de nouveau respirer correctement sans craindre que les choses ne s'enveniment d'un coup. Et le mieux dans tout ça? Pas une seule balle n'avait été tirée. Enfin, à part celles que l'autre avait envoyé dans les airs quand le mécano avait dévié la trajectoire de son canon. Il ne restait qu'à espérer qu'il n'y ait pas une petite surprise party de morts dans les minutes à venir.

M'approchant de Isha, je sursaute un peu quand il se précipite vers moi et me prend dans ses bras pour me serrer contre lui. Je m'attendais vraiment pas à ça. Et encore moins à ce que ça me fasse tellement de bien d'être à nouveau contre lui. Je ferme les yeux un instant, sens son parfum m'enivrer malgré moi, et c'est à contre-coeur que je me sépare de lui quand il s'empresse de vérifier que je ne suis pas blessée. Eh, calme-toi, je vais bien. Mais il n'a l'air de rien entendre. Il me met sa veste en cuir sur les épaules, ce qui me réchauffe assez rapidement, avant de me reprendre dans ses bras en me serrant comme si je risquais de disparaître sinon.

Je me mords la lèvre en entendant ses mots, parce que je la remarque sans problème son inquiétude. J'ai pas vraiment l'habitude. Et c'est plus fort que moi, je sens un peu mon coeur s'emballer. Il a eu peur pour moi. Parce que j'ai bravé le danger pour lui. Parce que j'aurais pu me faire tuer si mon plan avait échoué. L'instant d'après, il plaque ses lèvres contre les miennes et je viens instinctivement y répondre pendant que mes doigts se perdent contre son torse couvert par un t-shirt trempé de sang et d'eau. Il y a de la passion dans ce baiser, peut-être même une pointe d'excitation. Le combat, le fait de se retrouver enfin, le manque. Forcément, je sens une pointe de frustration quand le brun se détache de moi brusquement et se dirige vers la voiture qu'il débarrasse du corps qu'elle abrite encore.

Croisant les bras sur ma poitrine, les sourcils froncés, je soupire un peu. Non mais je rêve pas? Il préfère s'occuper de la bagnole plutôt que de moi? Super, merci! Alors que je lui ai plus ou moins sauvé deux fois la vie en même pas une heure! Au moins, il finit par enfin répondre à la question que je lui ai posé tout à l'heure. Et t'as aucune idée de pourquoi ils te confondent avec ce mec? La fin de sa phrase n'est pas tombée dans l'oreille d'une sourde. Une bagnole pour ma soeur, ou au pire pour l'un des autres du groupe si celle-ci ne lui convient pas, c'est une très bonne nouvelle. Elle fonctionne, on l'a déjà vu tous les deux, et il ne faudra qu'un bon nettoyage pour la rendre utilisable. Parfait. Ne reste qu'à trouver comment faire pour rentrer avec ces deux véhicules sans amener Isha près de la gare. Mais un problème à la fois.

Un nouveau soupir m'échappe quand il reprend la parole, toujours dos à moi. Si j'ai pensé à Billie? Bien sûr que j'ai pensé à elle. Mais d'un autre côté, je pouvais pas non plus ne rien faire et prendre le risque de le voir se faire tuer lui aussi. Je fais une légère moue, détourne le regard et hausse une nouvelle fois les épaules. Je savais que tu les laisserais pas faire. Ou en tout cas, je l'espérais. Un instant, j'avoue, l'idée que sa soeur ait réussi à le convaincre qu'il était mieux sans moi m'avait traversé l'esprit. Qu'il se dise que, finalement, il pourrait profiter de cette diversion pour s'enfuir et me laisser là. Mais au fond de moi, j'avais l'espoir que ce soit pas le cas. Qu'il tienne ne serait-ce qu'un petit peu à moi et que ça soit suffisant pour qu'il ne me laisse pas tomber.

Je m'approche de lui, pose ma main sur son bras et le force à se retourner pour qu'il me fasse face. Venant passer mes bras autour de son cou, je plante mon regard dans le sien. Il était hors de question que je laisse ces types te faire du mal sans rien faire. Quoi que t'en dises ou que t'en penses, ou même qu'en pense ta frangine... J'ai pas envie de te perdre. Voilà. C'est dit. Et j'espère qu'il me fera pas me répéter. Le dire une première fois, ça m'a déjà fait assez bizarre comme ça.




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MessageSujet: Re: C'est quand on est au bord du gouffre qu'il faut aller de l'avant   C'est quand on est au bord du gouffre qu'il faut aller de l'avant - Page 2 EmptyVen 4 Sep 2020 - 17:25
Celui qui est pas un Vaughn


Pourquoi ils me confondent avec Bob ? Je lâche un petit ricanement tout en vérifiant que les clés sont toujours sur le contact.  

« Je dirais qu’il doit y avoir un autre bogoss en liberté qui traine dans le coin et qui a plein de copains bigleux qui le confondent avec un autre. En fait je sais juste qu’il a sa gueule de mise a pris dans une ville imprononçable et que c’est la 4e fois que ca me tombe sur la gueule. »

Après, leur truc avec des dessins aussi… moi j’ai bien essayé d’en faire un des goonies mais j’ai eu un doute avec la ressemblance. De toute façon, eux, quand je les retrouverais, pour sur qu’ils ressembleront pour a la tartine de gribouillis que j’avais fait qu’a autre chose !!! Mais restons sur les bonnes nouvelles, de ce que je vois, la voiture a l’air en très bon état, dégueulasse, certes, mais a part ca rien a dire. J’imagine que ca va le faire et que ca sera un juste paiement pour l’effort fait non ?

Depuis le temps qu’elle rêvait d’une caisse pour sa sœur… ouai, c’est vrai que l’autre c’est vraiment rependu de toutes les façons possibles dedans, mais a part ça, la bagnole roule. Je me fige quand elle me dit qu’elle savait que je ne l’aurais pas abandonnée. Un début de sourire vient effleurer mes lèvres, même si ce n’est que pour le tableau de bord. Elle me connait un peu trop bien la Sam parce que oui, sans que j’ai besoin de peser le pour et le contre, ca ne m’a même pas effleuré de l’abandonner avec ces porcs. Pourtant elle ajoute qu’elle espérait… légère nuance certes, mais je sais pas si j’ai envie de la frapper ou de l’embrasser d’avoir pris un tel risque. Avec ma façon d’essayer de minimiser les choses, surtout quand elles me touchent et semblent bonnes pour moi, et donc qui vont forcément se finir avec un revers, comme d’hab’, je lâche juste, sur le ton de l’humour, un :

« Et te laisser t’amuser toute seule sans partager…. Aucune chance. »

Je sursaute et me cogne la tête quand je sens sa main sur mon bras. Avec une petite grimace et en me frottant le crane, ouai c’était bien le moment de me la jouer maladroit. Je reste immobile sans comprendre quand elle m’enlace dans un geste presque tendre, ses yeux plongés dans les miens. C’est doux, c’est agréable et étrange à la fois. Je n’ose pas bouger de peur de tout gâcher et que ca s’arrête. J’arrive a esquisser un petit sourire, surement un peu benêt a ses mots. Oui ca peut vouloir dire beaucoup de choses, mais je commence a connaitre un peu Sam, suffisamment pour me rendre compte que la guerre des petits poids et peut être derrière nous.

C’est le moment ou vous vous attendez tous a une déclaration enflammée, a un discours torride et a ce que nous partions, mains dans la main nous trouver une chambre, un curé et une maternité, pas forcement dans cet ordre la. Bah, je risque de vous décevoir. J’ose a peine bougé et c’est presque timidement que je passe une main le long de son visage pour dégager une mèche de cheveux collé avec le sang. Oui, on ne doit pas être vraiment beaux a voir et pas sur qu’on colle avec un instant romantique, pas de couché de soleil, de mer scintillante ou de vague en décors. Juste des cadavres, une rivière nauséabonde avec du courant et des ruines. Pourtant, en cet instant, je la trouve plus belle que jamais. Ce n’est plus la Sam derrière son masque. Bref, ca aurait été un pure moment pour un mec avec des dialoguiste ou un Vaugnhdemort. Dommage, ce n’est que moi.

« Moi aussi, j’ai pas envie de te perdre. »

J’aurais vraiment aimé savoir lui dire autre chose et autrement, mais je me contente de l’embrasser. Un baiser simple, un baiser tendre, pas comme on a l’habitude de le faire. Malgré le fait que rester ici n’est pas forcement une bonne idée, je prends mon temps. Puis c’est presque contre ses levres que j’ajoute :

« Et tu te trompes, c’est pas tes seins qui ont fait que j’ai eu envie d’être avec toi et te connaitre plus. »


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Sam H. Dean
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MessageSujet: Re: C'est quand on est au bord du gouffre qu'il faut aller de l'avant   C'est quand on est au bord du gouffre qu'il faut aller de l'avant - Page 2 EmptyLun 7 Sep 2020 - 15:01
Vue de l'extérieur, je suis presque sûre que cette scène doit avoir des airs de mauvaise production hollywoodienne. Les deux protagonistes qui se sortent avec brio d'une situation des plus épineuses, et qui malgré le danger environnant préfèrent laisser libre court à leurs émotions! Oh, que c'est touchant! Ouais... Non, on va arrêter les conneries deux secondes hein. On est tous les deux trempés jusqu'aux os, on est couverts de sang et aucun de nous deux n'oublie que si on dégage pas vite fait d'ici on risque de se retrouver avec une bonne dose de cadavres qui vont venir nous rendre visite et ce sera pas pour une poignée de main et quelques autographes.

Mais j'ai quand même l'impression qu'il faut que je remette les points sur les "i". Que je lui dise que, malgré ce qu'il peut penser ou ce que sa frangine peut s'imaginer à mon sujet, j'ai pas envie de le perdre. Et si pour ça je dois prendre des risques alors je le ferais. Je l'ai déjà fait et contrairement à l'avis général je suis pas une salope sans coeur. Bon d'accord, je corrige: je suis pas que une salope sans coeur. Mieux? Bon.

Les bras passés autour de son cou, je ne lâche pas son regard du mien après avoir prononcé ces quelques mots lourds de sens. J'espère au moins qu'il se rend compte que c'est pas des paroles en l'air. Que je suis sincère et que je dis pas ça pour rien. Je tiens réellement à lui et j'ai déjà failli le perdre une fois. J'ai pas envie que ça recommence.

Un petit frisson me parcourt quand sa main se pose sur ma joue et décolle une mèche de mon visage. Et c'est pas un frisson dû au froid cette fois. Un instant, j'ai peur qu'il se dise que c'est le moment de se la jouer grand romantique et qu'il vienne tout gâcher avec un monologue plein de phrases pré-faites et vides de sens. Mais un petit sourire vient étirer le coin de mes lèvres quand il se contente de me dire que lui non plus ne veut pas me perdre. J'en aurais presque le coeur qui s'emballe à entendre ces mots. J'ai pas besoin de plus en fait. C'est tout ce que je voulais entendre.

Ses lèvres viennent se poser sur les miennes et je ferme les yeux en me laissant emporter par cette tendresse presque inédite entre nous. Mais qu'est-ce que ça me plait. Je réponds à ce baiser de la même manière, jusqu'à pourtant devoir le rompre à contrecœur. Un petit rire m'échappe suite à son aveu et je rouvre les yeux pour le regarder, amusée. Disons que ça a au moins bien aidé au départ... Non? Je lui fais un petit clin d'oeil pour lui faire comprendre que je dis ça pour le taquiner, avant de laisser mes mains glisser de son cou jusqu'à ses bras pour les descendre jusqu'à ses mains que je saisis.

On ne devrait pas rester ici. Quelque chose me dit que ça va pas rester calme longtemps, avec tout le bruit qu'il y a eu. Et j'ai un peu eu ma dose pour le moment, pas toi?




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