The Walking Dead RPG

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- Light years from Home -
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Valérian Zacharias
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MessageSujet: Re: Light years from Home   Light years from Home - Page 2 EmptyVen 24 Avr 2020 - 22:28
« Au petit-déjeuner ? » se récria Valérian, le regard hilare, faisant mine de prendre au sérieux la menace de Yulia : « Enfin… Si tu me les apportais nue au lit, j’imagine que tu parviendrais sans mal à me convaincre de les manger. » ajouta t-il, malicieux, en faisant glisser ses yeux le long du corps de la jeune femme.  

L’amusement quitta son regard à la question de Yulia et une certaine gravité envahit les traits du grec. Longtemps, il avait en effet refusé de s’exprimer au sujet d’Elena Hortos, dont le souvenir l'avait tant irrité. Pourtant, cette fois-ci, le grec avait été incapable de refuser la vérité à Yulia et s'était donc ouvert à elle, comme il l’avait rarement fait depuis qu’ils se connaissaient. Peut-être cela signifiait-il qu’il était enfin parvenu à tourner la page ? À enterrer cette rancoeur qui avait scellé ses lèvres si longtemps ?

Merde, il l'ignorait !

Le commentaire de son amante arracha une petite moue affectée à Valérian : « Tu les trouves vraiment petits ? » lui demanda t-il, avec l’expression d’un enfant qui s’inquiète de ne pas être le plus costaud de sa classe. La question suivante de Yulia le laissa à nouveau songeur et il fronça sensiblement les sourcils : « Je… » il réfléchit un instant : « J’ai toujours eu cette colère en moi, je crois. Enfouie dans mes tripes, comme… Une bête capable de prendre le contrôle, à tout moment. » Elle s’était, autrefois, surtout manifestée auprès de ses collègues de travail, à qui Valérian en avait fait voir des vertes et des pas mûres.

« Depuis tout ce merdier… » l’épidémie, ses longs mois d’errance en solitaire sur le territoire américain : « C’est devenu pire. » admit-il : « Je suis… Capable de m’emporter, de dire et faire des choses terribles. Que je regrette toujours. » La jeune femme en avait fait les frais, tout comme Ruby. Alors certes : cette hargne démesurée lui avait probablement permis de survivre, mais à quel prix ?

La survie avait décidément un goût bien amer.

Cette fureur l’avait également dressé contre Elena et poussé à lui cracher des horreurs ; des horreurs qui les avaient profondément blessés, tous les deux : « Pourquoi ? » répéta Valérian, qui fit alors la grimace.

À cause de lui, encore une fois, et de sa réaction disproportionnée à l’évocation de Connor, le compagnon d’Elena, qui avait éveillé en lui une violente et incontrôlable rancoeur.

Valérian n’eut cependant pas le temps de répondre à Yulia, car celle-ci fondait tout à coup sur lui pour l’embrasser et le faire taire ; mettant un terme à cette conversation qui les embarrassait tous les deux : « Hmpf… » fit alors le grec, un peu niais, tandis que se mêlait sa respiration à celle de la russe : « Quelle importance ? » lui souffla t-il avant de saisir une nouvelle fois ses lèvres, puis, presque à regret, la laisser se détacher de lui pour aborder le sujet de sa famille.

Avec l’expression de quelqu’un qui essaye de prendre la mesure de ce qu’on lui raconte, d’en saisir les zones d’ombre, Valérian écouta avec attention la jeune femme. Elle le corrigea lorsqu’il supposa que son frère l’avait aimée, lui expliquant qu’elle l’avait abandonné. Qu’elle n’avait pas été là pour lui. Cette histoire dépassait le grec qui n’en découvrait de toute évidence qu’une infime partie grâce au récit de Yulia. La mine attentive, il en nota cependant chaque détail dans un coin de son esprit et hocha lentement du chef.

« N'en parlons pas, si ces souvenirs te mettent mal à l’aise. » proposa t-il doucement. Le grec avait en effet remarqué le trouble qui naissait dans les yeux sombres de Yulia : « Après tout, j’ai promis de ne pas gâcher l’ambiance. » ajouta t-il avec un brin de sourire.

Valérian s’esclaffa ensuite à la remarque suivante de la russe, concernant les jurons : « Marché conclu ! »  

Tandis qu’ils s’installaient face à face, le grec suspendit ses yeux aux lèvres de Yulia qui lui révéla les circonstances de sa rencontre avec Dana. Il fronça légèrement les sourcils, grave, lorsqu’elle évoqua sa relation avec l'homme responsable de sa descente aux Enfers ; de cette violente addiction dont Dana l’avait manifestement sauvée. Elle avait eu beaucoup de chance, ce jour-là : « J’ignorais que Dana avait été une justicière, avant tout ça. Où crois-tu qu’elle cache sa cape et son masque ? » souffla Valérian avec un petit sourire. Après avoir brièvement hésité, il ajouta : « Elle t’aime beaucoup. » C’était une évidence : « Vous avez eu beaucoup de chance de vous retrouver. »

Tandis que le doigt de Valérian effleurait le bras de la russe, il s’arrêta un instant sur les marques qui meurtrissaient celui-ci et dit avec sincérité : « Je suis désolé que tout ceci te soit arrivé. »      

Une fois encore, la gêne parut gagner Yulia qui baissa vivement les yeux. Lorsqu’elle reprit la parole, ce fut pour lui demander de l’embrasser - et ainsi balayer les réminiscences de son passé qui l’embarrassait tant.

Les cils baissés vers la russe, Valérian se glissa doucement contre elle pour l’enlacer et poser ses lèvres sur les siennes. Si le baiser fut initialement tendre, tous deux s’y abandonnèrent finalement et s’accrochèrent l’un à l’autre avec fermeté. Avec un soupir, le grec fit alors basculer la jeune femme sur le matelas pour se retrouver sur elle et embrasser sa gorge : « Salta gamisou. » dit-il alors, en se redressant pour lancer un regard aussi malicieux qu'hilare à la jeune femme : « Ça veut dire : va te faire enculer. »    

Pouffant comme un gamin, il reprit alors ce qu’il faisait, une ride amusée au coin des yeux.


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Yulia Iojov
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MessageSujet: Re: Light years from Home   Light years from Home - Page 2 EmptySam 25 Avr 2020 - 0:15
Bien sûr puis si un jour tu te blesses, je trouve un costume d’infirmière aussi ? que je rigole dans la foulée en partageant avec lui un regard complice : T’as pas enfilé celui de médecin quand j’étais alitée !

Et c’est tout à fait regrettable, même si à ce moment-là, nous n’en étions pas à coucher ensemble pour évacuer les tensions. Si ça nous fait du bien quand nous y passons, nous savons lui comme moi que la pression remonte rapidement. Je sais pas si à terme, ça devient pas un prétexte pour pouvoir juste s’envoyer en l’air, même si je serais pas forcément étonnée de ça. C’est un peu dans mes gênes de vouloir susciter quelque chose chez les autres. Si j’ai à faire à des sentiments et des émotions très fortes, elles m’emplissent, elles comblent cette absence de vie, de personnalité, de caractère en moi. Je crois que je m’en nourris. Valérian semble être une source inépuisable de cette énergie : il l’admet lui-même.

Il a toujours été une personne colérique, l’apocalypse a fait qu’exacerber ce trait en particulier. Aujourd’hui, il sait se montrer cruel, et j’ai pu le voir dans certains de nos échanges, qu’ils soient verbaux ou sexuels au bout du compte. Mais je peux pas lui reprocher, venant d’une personne qui détruit tout ce qu’elle entreprend d’à peu près bien, ça serait culotté.

Tu sais, je me sens constamment en colère, que je lui dis. C’est parce que si je suis pas tout le temps sur les nerfs, je me sens vide, et à défaut de mieux, je crois que je préfère être pleine de rage que vide de sens. Y’a sans doute une raison à tout ça, oui mais laquelle et est-ce qu’on a vraiment envie de savoir ?

Je rajoute rien, et je l’empêche d’en faire autant. Je veux pas connaitre ses histoires avec Elena, parce que je sais que mon égo va en prendre un sérieux coup dans la foulée. Je l’embrasse et il y répond, se laissant embarquer par mes baisers pour se fondre contre moi. Il abandonne, car comme il le dit : quelle importance ? nous rompons ce contact pour pas se laisser emporter par la fièvre. Un soupir m’échappe.

C’est pas que ça me met mal à l’aise, c’est… j’hésite, cherche dans ma mémoire. Comment l’expliquer ? J’ai l’impression que je suis la seule à avoir ce genre de souvenirs à raconter, tu vois ? C’est excluant parce que j’ai pas le même parcours de vie que les autres. Mon premier vrai amour m’a fait tomber dans la drogue et m’a traité comme une merde, je me suis vendue pour un rail de coke, et pour moins que ça parfois, c’est pas tout à fait le genre de trucs que t’as envie de raconter en rencontrant tes beaux-parents quoi, c’est percutant mais au moins c’est clair, non ? Et des histoires comme t’as pu en avoir avec Etta, ou avec Elena ensuite, et probablement d’autres, j’ai aucune idée du sens que ça peut avoir, je porte sur lui un regard direct. Comme si je réalisais un truc : Je suis jalouse de ça.

J’envie ces aspects terriblement normaux d’un homme qui a pas enduré ses addictions. Pas comme moi, donc. J’aurais pu être ordinaire aussi, et sans doute que ça aurait été préférable. Parce que je cumule les traumas, ils m’ont forgé à cette survie. J’esquisse un sourire à sa remarque cependant : Dana en justicière serait parfaite. Ça lui ressemble. Mais plus encore, il a raison : j’ai eu de la chance de la rencontrer car sans elle, je serais pas là pour râler.

Je frissonne encore à son contact, et quand il se penche pour m’embrasser, le baiser tendre qu’il m’offre semble prendre en passion dans la foulée. C’est avec soulagement que je soupire, il y a du plaisir dans cet échange, davantage quand je me laisse faire et qu’il me surplombe. Dans nos corps à corps, c’est pas une position qu’on adopte souvent parce que le conflit fait le reste. Le laisser-là lui donnerait l’occasion de prendre le dessus sur mon esprit et je suis incapable de le laisser faire. Pour le coup, malgré la tension qui titille mon instinct, je me laisse aller à ses caresses du bout des lèvres. Un rire m’échappe :

Idi nia houille, que je murmure dans un soupir. ça veut dire à peu près la même chose, froncement de sourcil, j’effleure sa barbe, ma main se perd dans ses cheveux. Il faut que je t’avoue un truc, je pince les lèvres alors, détourne les yeux : Il arrive – parfois, pas tout le temps – que je fasse exprès de t’énerver, que je lui murmure alors, comme une véritable confession.



Je sais pas si ça m’est déjà arrivé, enfin, on va essayer de ramasser tous les morceaux et de recommencer à zéro, ça va pas être facile mais on est tous ensemble maintenant et je me sens bien.
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Valérian Zacharias
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MessageSujet: Re: Light years from Home   Light years from Home - Page 2 EmptyDim 3 Mai 2020 - 21:11
« Hmm… » Valérian eut un sourire mutin : « J’admets que j’aimerais beaucoup te voir enfiler un costume d’infirmière. De préférence, avant que je ne sois blessé. » Il plissa les yeux et sa risette s’élargit malicieusement : « J’ai repéré un magasin, pas très loin d’ici. On devrait peut-être aller y faire un tour, à l'occasion ? » proposa t-il innocemment : « …Qui sait, peut-être qu’ils ont ta taille ? »

S’ils avaient tous les deux commencé à coucher ensemble pour évacuer la colère qui, régulièrement, manquait de les consumer, nul doute que Valérian avait pris goût à ces retrouvailles nocturnes et s’éprenait plus en plus de la douceur de la peau de Yulia, de l’odeur de ses cheveux. Certes, le jeu était dangereux, mais également enivrant. Exaltant. Si bien que le grec désirait de plus en plus la jeune femme, comme si sa présence, son simple contact emplissait quelque chose chez lui. Quelque chose de vide et de douloureux à la fois. C’était très particulier - car la sensation, aussi excitante fut-elle, avait en effet un arrière-goût d’amertume. Et de culpabilité.

Le jeu perdurait ainsi, à leurs risques et périls. Si la présence de Yulia électrisait Valérian, elle attisait également ce qu’il y avait de pire en lui : à savoir, cette colère qui grondait dans ses entrailles et le poussait, bien malgré lui, à blesser ceux qu’il aimait. Et à se faire du mal, par la même occasion. Pourtant, le grec pouvait difficilement se passer des étreintes qu'il partageait avec la russe. Comme s'il s'était agi d'une drogue pour lui. D'une addiction.

Allongée face à lui, Yulia lui avoua alors être emplie de cette même colère, dont elle se nourrissait, quant-à elle, par peur d’être vide et dénuée de toute autre émotion : « Vraiment ? » lui souffla alors Valérian, quelque peu décontenancé par cet aveux, quoiqu’il tâcha de ne rien en laisser paraître. D’une certaine manière, cette révélation le désolait. Être en proie à une telle colère consumait littéralement le moral et l'esprit. À terme, cette hargne affecterait profondément Yulia, c'était évident : « Peut-être bien oui… » ajouta t-il, songeur, tandis que ses yeux sondaient ceux de la jeune femme : « C’est même certain. »

Le passé de la russe était probablement à l’origine de ses insécurités, de son incapacité à se détacher complètement de ses démons qui, encore et toujours, paraissaient la hanter. Ils faisaient la paire, tous les deux, à se laisser envahir et influencer par leurs colères. En vérité, il n’était pas étonnant que leurs rapports soient aussi violents, tumultueux : l’un et l’autre étaient en effet une bombe à retardement, chargée d’angoisses, de peurs et d’aigreurs qui menaçait à tout instant d’exploser.      

« Tu crois qu’il est possible de changer ? » lui demanda soudain le grec : « …De se débarrasser de ce que l’on déteste chez soi ? Même si ce que l’on aimerait changer est inscrit au plus profond de soi-même ? » Lui en doutait en tout cas.
       
En silence, Valérian écouta ensuite Yulia qui s’ouvrit à lui au sujet de son passé et, plus particulièrement, de la honte qu’elle ressentait vis-à-vis de celui-ci. La russe lui avoua ainsi regretter d’être différente, d’avoir eu un parcours de vie si particulier. Si chaotique. Une fois encore, le coeur du grec se serra au récit de Yulia, si bien qu’il laissa un silence se couler entre eux avant de prendre la parole : « Je comprends. » dit-il avec un sourire triste.

Le grec se mordit les lèvres, hésita brièvement, puis reprit la parole : « Tu sais, Yu’, c’est probablement facile à dire pour moi… Mais je pense que ce qui importe réellement est ce que tu fais de ta vie, maintenant. Quel sens tu lui donnes. » dit lentement Valérian : « On fait tous des erreurs, indépendamment de notre volonté. Mais le plus important est de ne pas les réitérer et de savoir… Rebondir, je suppose ? » Il se fendit d’un petit sourire embarrassé : « J’ai beau être grec, je ne suis certainement pas philosophe. Loin de là, même. Mais… Je crois sincèrement que tu n’as pas à avoir honte de qui tu es. »

Valérian pouvait cependant comprendre le malaise de la jeune femme, le trouble que lui inspirait son propre parcours - pour le moins dire atypique. Mais il était important qu'elle tourne la page et aille de l'avant : « Et puis… » ajouta t-il doucement : « Rien ne t’empêche de connaitre aujourd’hui ces histoires que tu dis m’envier, n’est-ce pas ? » À commencer par Dana et Raina, des gens aimaient la russe, c'était une évidence : « Quoique, je te déconseille fortement de sortir avec mes ex. La plupart avait très mauvais caractère. » plaisanta alors le grec, à nouveau malicieux.

Ils s’étaient ensuite embrassés, et très vite, Valérian avait senti la fièvre le gagner et le rendre de plus en plus entreprenant, de plus en plus avide dans ses baisers : « Idi nia… Houille ? » répéta t-il quelque peu maladroitement en levant la tête, le souffle court, pour plonger son regard dans celui de la russe : « Idi nia houille… Hmm… » Le grec eut une petite moue mutine : « Je préfères t'entendre le dire. C'est beaucoup plus sexy. »

Intrigué, Valérian recouvra son sérieux lorsque Yulia lui dit avoir un aveu à lui faire. Une certaine appréhension gagna alors le grec qui fronça les sourcils, inquiet, face à l’expression embarrassée de la russe. De quoi s’agissait-il ?

Ses yeux s’arrondirent cependant, sous l’effet de la surprise, lorsque la jeune femme lui livra d’une petite voix ces fameux aveux. Passée la stupeur, le grec éclata soudain d’un rire rauque dans le silence matinal, avant de réaliser son indiscrétion : « Ah ah ! Oh, excuse-moi… » bafouilla t-il alors, un peu penaud, en tâchant vivement de se calmer : « Figure-toi que je m’en doutais un peu... » reprit-il ensuite, le regard espiègle : « Je dois dire que je fais aussi exprès de mordre à l'hameçon. C'est plus fort que moi. Sans doute parce que je suis un peu idiot. »

Il eut un petit sourire : « Tu vois, je crains d'être tout autant coupable que toi. Peut-être même plus ! »


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Yulia Iojov
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MessageSujet: Re: Light years from Home   Light years from Home - Page 2 EmptyDim 3 Mai 2020 - 23:55
Tu sais, moi j’fantasme sur Captain America, que je souffle avec un sourire moqueur : Si tu te trouves le costume, on peut négocier !

Je me moque un peu de lui. Les déguisements, c’est amusant, mais je les trouve tellement plus sexy sur moi en général. Non mais de base, je me trouve plutôt bien foutue alors forcément, j’apprécie m’admirer dans des vêtements qui sont faits pour se sentir féminines ou sexy ! Je ris après coup, parce que bon, si je me moque, autant qu’il ait pas trop de doute à ce sujet.

Mais le sérieux revient vite. J’sais pas si on peut vraiment appeler ça du « sérieux » d’ailleurs, c’est juste qu’on parle pour de vrai cette fois, sans faire attention à essayer de se faire mal. C’est tellement pas notre but, ni notre volonté. Ce terrain neutre est terriblement agréable, et j’peux pas nier que j’aimerais que ça se reproduise plus souvent. Sauf qu’on le sait, lui comme moi, que dès que l’occasion se présente, il faut qu’on morde aussi. Il faut qu’on fasse mal.

J’en sais rien, je l’admets volontiers. J’ai pas la solution à ses questions, quelques vagues pistes cependant qui ont rien à voir avec des certitudes : J’pense qu’on guérit jamais vraiment, tu vois ? De tout ce qu’on nous a fait, ou de tout ce qu’on a fait, ça reste en nous, quoi qu’il arrive, on doit juste faire avec pour continuer à avancer. Au fond, on est pas dans gens bien, mais on est pas les pires non plus, ça a l’air optimiste, hein. Dis comme ça, je ressemble vraiment à une hippie, ou pire. Peut-être qu’avec le temps, on est moins en colère, ou alors on arrive à transformer cette colère en autre chose, tu vois ? On la sublime, on en fait un truc correct, ouais.

Correct. Je réfléchis un temps, en fixant le plafond. Ma main s’aventure dans mes cheveux, avec lesquels je joue dans la foulée pour me concentrer. J’le fais souvent, sans m’en rendre compte, sans réaliser que c’est presque comme un tic. Et maintenant qu’ils sont longs, effectivement, je le remarque même plus. C’est un nouveau réflexe.

Regarde, la Distillerie. C’est pas si mal, que je dis alors, comme une révélation. Petit haussement d’épaule et sourire en coin : Et pourtant, on partait pas vainqueurs, surtout lui.

Bon, ok. Je taquinerais pas, même si ça me manque. J’ai un petit rire qui m’échappe, alors qu’il essaie d’me dire que c’est pas important, que mon passé me définie pas tant que ça, et que ce qui compte c’est ce que je suis maintenant. J’peux pas dire qu’il a tort, c’est surtout que j’ai conscience des casseroles que je me traine. Je pince les lèvres, je pourrais jamais vivre sa normalité. Mais je peux quand même m’en moquer. Surtout s’il pense que je suis pas autant une honte que je le crois :

ça veut dire que tu vas me présenter tes parents ? je fronce les sourcils, avant qu’un sourire mutin perce sur mon visage : T’inquiète, je leurs dirais pas tous mes travers, on garde ça pour quand tu me demanderas en mariage ! Mais après la cérémonie évidemment !

Je ris, évidemment, avec ses baisers, avec cette étreinte, jusqu’à la révélation où il se surprend lui-même à être rassuré de ma petite blague. Et où il admet qu’il peut pas s’empêcher d’engrainer les disputes, qu’il fonce à chaque fois que l’occasion se présente.

Hm oui c’est vrai que t’es idiot, que je souffle en hochant vigoureusement la tête, comme si je lui annonçais franchement un diagnostique plutôt défavorable.

Ça nous empêche pas d’en rire. Il est fatalement bête, et moi fatalement chiante. Quand je reprends ses lèvres, c’est pour aller plus loin cette fois. Les baisers se font plus forts. J’ai envie de lui, et j’en ai envie maintenant. De goûter à sa bouche, de l’entendre soupirer à mon oreille, d’en faire autant, jusqu’à me tendre sous lui. L’idée me plait, oui.



Je sais pas si ça m’est déjà arrivé, enfin, on va essayer de ramasser tous les morceaux et de recommencer à zéro, ça va pas être facile mais on est tous ensemble maintenant et je me sens bien.
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Valérian Zacharias
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MessageSujet: Re: Light years from Home   Light years from Home - Page 2 EmptySam 9 Mai 2020 - 13:08
En silence, Valérian avait écouté la jeune femme répondre tant bien que mal à sa question, au sujet de laquelle, de toute évidence, ni elle ni lui n’avait de certitude. S’ils étaient respectivement rongés par leurs colères, le grec doutait fort qu’il leur soit possible de changer. Ces choses, ces tares étaient profondément inscrites en eux, gravées dans leur chaire. S’il aurait aimé pouvoir se libérer de ces dangereuses pulsions, Valérian était cependant réaliste : il les avait toujours portées en lui. Et il les porterait toujours.

Yulia était du même avis. D’après elle, il fallait cependant s’efforcer d’avancer malgré ces tares, aussi lourdes soient-elles, jusqu’à les transformer et en faire quelque chose de nouveau, de meilleur. Ah ! C’était un discours bien utopique. Ceci dit, Valérian aimait à y croire : « Hmm, tu as peut-être raison. » marmonna t-il, pensif. Il eut un sourire espiègle : « Quelle réflexion intéressante ! Aurais-tu finalement jeté un oeil aux livres dont je t’ai parlé ? Tu sais, ceux que tu trouvais trop emmerdants pour être bénéfiques à la cervelle ? » il voulait parler des livres portants sur la philosophie grecque, bien évidemment : « J’ai l’impression que ton discours a, euh, quelque peu évolué, ces derniers temps. » ajouta t-il avec un sourire moqueur : « La philosophie t’aurait-elle rendue raisonnable ? »

Valérian pouffa comme un idiot, puis reprit plus sérieusement : « En vérité tu as raison. Il m’arrive de me demander comment nous y sommes arrivés. » À savoir : comment est-ce qu’un projet comme la distillerie avait-il bien pu se concrétiser ? Ils ne partaient effectivement pas vainqueurs. Et pourtant, de fil en aiguille, ils étaient parvenus à bâtir ce groupe jusqu’à le faire grandir et prendre une ampleur inespérée : « J’imagine qu’il faut être complètement fou pour nous suivre. » dit alors le grec avec un mélange d’incrédulité et d’amusement dans la voix : « Je crois d’ailleurs que ceux qui nous entourent le sont, dans une certaine mesure. »

il y avait de l'affection dans les propos de Valérian : certes, il faisait une équipe de bras cassés particulièrement mal assortis. Mais pour rien au monde il n’aurait échangé l’un des exilés contre une personnalité plus stable ou plus raisonnable. Au delà des disputes, de l’agressivité et des bouderies, des liens se créaient effectivement au sein de la distillerie - des liens que toute cette violence ne saurait entacher : « En fait, oublie ce que j’ai dit : ils sont complètement fous. C’est un fait ! »

Valérian rigola ensuite au commentaire de Yulia : « Bien évidemment ! Je suis sûr qu’ils te trouveront absolument charmante. » il passa une mèche de cheveux derrière l’oreille de Yulia, imita le sourire d’un amoureux transi : « Nous éviterons aussi de leur dire que l'union a été consommée bien avant le mariage. Qu’ils ne doutent pas de ta pureté ! »

Ils s’étaient ensuite embrassés jusqu’à avoir le souffle court et le coeur qui cogne frénétiquement contre la poitrine : « Ne pousse pas, hein. » dit ensuite Valérian à Yulia, un sourire au coin des lèvres, avant de reprendre avec fougue sa bouche et de se laisser envahir pour de bon par cette fièvre qu’il sentait dangereusement monter en lui. La russe répondit avec ardeur à ses baisers et très vite le monde, la chambre s’effaça autour d’eux au profit de cette envie, de ce désir à assouvir : « Attends… » haleta soudain le grec, saisi d’une brusque inquiétude : « On a utilisé la dernière. » La dernière capote, bien entendu.

Soucieux, il sonda un instant le regard de sa partenaire et la réponse de celle-ci lui apparut très clairement : « D’accord. » concéda t-il finalement, avant de reprendre ses baisers, ses caresses et de finalement s’adonner purement et simplement à cette douce folie. Ils se cherchèrent ainsi un moment, impatients, avant de s’unir dans une étreinte fébrile et de soupirer de soulagement, de plaisir dans l’oreille de l’autre au rythme de cette danse. Un grognement sourd échappa finalement à Valérian, à l’issue de celle-ci, puis il se laissa choir à côté de Yulia, le souffle court, le coeur frénétique.

À travers la fenêtre de la chambre, le soleil se levait alors pour de bon.

« Ah, bon sang… » haleta difficilement Valérian, avant de jeter un coup d’oeil espiègle à la russe : « Je crois que tu m’as lacéré le dos avec tes ongles, espèce de sauvage ! »


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Yulia Iojov
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MessageSujet: Re: Light years from Home   Light years from Home - Page 2 EmptySam 9 Mai 2020 - 14:46
Je les ai lu, figure-toi ! je lui fais les gros yeux, pendant qu’il trouve que je suis visiblement plus cohérente aujourd’hui qu’hier, comme si ça avait eu une quelconque influence sur moi : J’ai rien compris ! et quand je dis rien, c’est vraiment QUE DAL. Non mais quand on parle des mots compliqués qu’ils ont mis dedans, ou les tournures de phrases à la mord moi le zob, franchement, faut pas compter sur moi pour suivre. Même Clint a pas réussi à m’aider, alors qu’il avait l’air vraiment intelligent : T’as lu les comics alors ?! que je lui demande dans la foulée.

Il a plutôt intérêt, je me suis tapée des lignes et des lignes de texte imbitable pour qu’au final, il esquive pour sa part la beauté de la culture américaine en matière de super héros. Notre mythologie, c’est DC Comics et Marvel ! Et je parlerais pas de la Russie hein, parce que mon pays c’est l’Amérique aussi. En Russie, on a notre lot de bonhommes qu’on a adoré plus que de raisons qui nous a mené loin…

Déjà ils ont accepté de nous suivre, ça en dit long sur leur santé mentale, que j’ajoute avec un sourire complice. Mais ça fonctionne, je crois pas qu’une personne normale aurait sa place ici de toute façon, après réflexion en tout cas.

Il faut de toute façon être un peu taré pour bien vouloir participer à ce projet. Sur le papier, on leur a vendu quoi déjà ? Un groupe d’abrutis qui acceptent de bosser ensemble pour le meilleur et pour le pire. Ça vend pas forcément du rêve, mais comme quoi, c’est pas ce qui a l’apparence d’un truc bien qui l’est forcément ! Alors, ouais. On a bien fait de s’investir au fond, ça porte des fruits juteux.

J’éclate de rire cependant, à ses bêtises :

Parce qu’ils te pensent pur, toi ? que je l’interroge. On sait très bien, lui comme moi, qu’il est très loin de l’être : Ce qu’ils peuvent être naïfs !

Et on se le prouve l’instant d’après. Tant pis pour le préservatif, c’est pas pour ce qu’on risque désormais que je m’en inquièterais pour ma part. J’ai juste envie et besoin de profiter de ça, j’ai besoin qu’il me fasse l’amour pour de vrai. J’ai le souffle court et les yeux fermés, retombant sur le coussin, couverte de sueurs. J’ai la tête incroyablement vide après tout ça, si vide que je pourrais sûrement me rendormir comme ça. Je crois que je suis de très bonne humeur aussi, chose assez inédite pour être notée.

C’est pour que ta femme sache que j’existe, je laisse des preuves, que je lui souffle en tournant un regard amusé vers lui. Mon sourire se fait plus grand. On devrait rester enfermés ici toute la journée, on les laisse se débrouiller sans nous, je suggère ça sur le pouce. Juste aujourd’hui, évidemment. Au pire, ils mettront le feu à la Distillerie, on risque pas grand-chose d’autre.

Je rigole en disant ça. La matinée se fait calme au final alors que nous restons tous les deux, cachés sous les draps. C’est avec la tête posée sur son torse que je feuillette l’un des bouquins qui trône sur ma table de chevet de fortune :

T’as vraiment compris quelque chose à ce bouquin ? que je lui demande en désignant Métaphysique d’Aristote. Autant La Rhétorique je veux bien croire que ça a de l’intérêt, mais le reste… un soupir m’échappe. Vous avez rien fait d’amusant depuis, un Grèce ?



Je sais pas si ça m’est déjà arrivé, enfin, on va essayer de ramasser tous les morceaux et de recommencer à zéro, ça va pas être facile mais on est tous ensemble maintenant et je me sens bien.
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Valérian Zacharias
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Valérian Zacharias
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MessageSujet: Re: Light years from Home   Light years from Home - Page 2 EmptyJeu 28 Mai 2020 - 17:53
« Vraiment ? » fit Valérian, agréablement surpris, lorsque Yulia lui dit avoir lu les traités philosophiques dont il lui avait parlé - avant de se fendre d’un : « Ah. » à la fois amusé et dépité à l'exclamation suivante de la russe. Qu’elle ait eu du mal à déchiffrer ces textes n’était en vérité guère surprenant : la pensée des philosophes antiques nécessitait en effet une gymnastique de l’esprit bien particulière pour être assimilée. Valérian était cependant touché que la russe ait fait l’effort de s’y intéresser - un tant soit peu.

« Je n’ai pas eu d’autre choix que de les lire, figure-toi. S’il était réticent à l’idée de devoir m’y initier, Markus a finalement pris son rôle très à coeur. » Valérian fit la grimace : « Il m’a préparé une pile de comics haute comme ça (il mima d’une main une hauteur exagérée) et m’a harcelé jusqu’à ce que je les ai tous lus. » Et il exagérait à peine, cette fois-ci ! « Ceci dit… J’avoue avoir été agréablement surpris. Je m’attendais à lire les exploits de surhommes patriotes affublés de costumes ridicules, mais certains comics sont plus nuancés qu’il n’y parait. » À savoir : moins manichéens et plus réalistes qu’il ne l’avait escompté : « Les Watchmen, par exemple. Ou The Dark Knight Returns. Je crois bien que ce sont ceux que j’ai le plus appréciés. »

Penché sur la russe, le grec fit mine de s’offusquer lorsque Yulia insinua qu’il était loin d’être pur : « Je suis pourtant la chasteté incarnée ! » dit-il avec une innocence toute feinte : « Sauf quand je suis avec toi, bien sûr. Je crains que tu aies une influence néfaste sur ma pureté, Yulia Iojov. » susurra t-il en se penchant à nouveau pour embrasser le cou de la jeune femme ainsi que ses lèvres charnues. S’ils s’invectivaient au quotidien avec une violence inouïe, se brisant l’un contre l’autre dans une lutte acharnée, les moments intimes que partageaient Valérian et Yulia étaient tout aussi forts. Chaque fois qu’ils s’abandonnaient à ces étreintes charnelles, une fièvre s’emparait d’eux et les enflammait d’un irrépressible désir - comme s’ils cherchaient désespérément à s’épancher de leurs démons par le biais de ces ébats.

Valérian se perdait en compagnie de Yulia - s’égarant avec elle dans des méandres aussi noirs et insondables que l’obsidienne. La jeune femme avait le don d’attiser chez lui une pléiade de sentiments contradictoires, tous plus forts et dangereux les uns que les autres. Malgré-elle, elle suscitait ainsi ce qu’il y avait de meilleur et de pire chez Valérian. Et lui ne trouvait jamais la force de résister à ses provocations, auxquelles il répondait chaque fois. Idiot qu'il était !

Ils s’étaient ainsi offerts l’un à l’autre, le visage enfoui dans le cou de leur partenaire ; cherchant à oublier l'âcre réalité qui les guettait tous deux. Et à laquelle ils décidèrent ensuite d'échapper un peu plus : « Juste aujourd’hui, oui. » souffla Valérian à Yulia : « Prenons la fuite, le temps d’une journée. »

La matinée avait filé et le soleil grimpé à la fenêtre de Yulia, projetant sur le corps des amants une lueur tiède et ambrée. Dans la distillerie, des bruits de pas résonnèrent tandis que s’éveillaient peu à peu les autres exilés.

Les sourcils froncés, Valérian était plongé dans une bande-dessinée que lui avait recommandée Yulia - intitulée The Boys, lorsque l’interrogea la jeune femme au sujet du livre qu’elle tenait entre ses mains : « Hmm ? » fit le grec en redressant la tête : « Ah, oui. »

Il prit appui sur ses coudes et dit : « Je l’ai étudié au lycée, celui-ci. Autant dire que ça n’a pas été une partie de plaisir ! Mais le propos d’Aristote est fondamental. De lui découle une grande partie de la métaphysique et la philosophie occidentales. » Face à l’expression blasée de la jeune femme, Valérian pouffa de rire et reprit : « Je t’accorde que sa lecture est très fastidieuse. » Nouveau regard appuyé de Yulia : « … D’accord, c’est d’un ennui mortel. Mais ses écrits font partie de l’héritage national de mon pays. Son étude est… Était très respectée en Grèce. »   
 
Valérian hésita, puis se fendit d'un sourire narquois : « À vrai dire, je pensais que tu aurais depuis longtemps abandonné l’idée d’y comprendre quelque chose. Ta persévérance me touche. Mais… » Des rides hilares apparurent au coin de ses yeux : « Je crains de t’avoir uniquement conseillé cette lecture pour torturer tes pauvres méninges. Même moi je ne lirais pas volontairement une chose pareille. » » Il se retenait désormais, et à grand-peine, d’éclater de rire : « Je pensais que tu aurais compris toute seule. »


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