The Walking Dead RPG

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- « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. » | Cassidy -
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Cassidy Jenkins
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MessageSujet: Re: « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. » | Cassidy   « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. » | Cassidy - Page 2 EmptyVen 27 Déc 2019 - 19:15
On pourra me dire que je n’ai pas vraiment essayé, que je n’ai pas vraiment cherché à m’intégrer et autre – ce qui sera vrai concernant le camp, je le sais bien – mais ça n’empêche pas qu’il n’y a qu’avec eux que je me suis toujours sentie entière, comme des pièces de puzzle qu’on assemble. Et lui, en l’occurrence, peut-être un peu davantage encore, si je m’avouais ce genre de chose… Avec lui, je me suis toujours sentie tellement bien que j’ai l’impression d’oublier peu à peu qui je suis. Sans doute pour ça que je le vois si souvent, pour ne pas disparaître totalement.

« Parfois presque… je saturais déjà en quatrième. Mais je peux dire courageux plutôt que maso si tu préfères. » Je souris, me nourrissant de son rire comme un tournesol des rayons du soleil, et je lève les yeux au ciel. « Les mecs j’vous jure. Tu crois que notre égo à nous se sentait comment à côté de toi petit génie ? » Mon sourire vacille, mon regard ancré dans le sien, et je secoue la tête. « Des semaine rien que ça. Ça faisait un moment que je voulais plus qu’être juste amie avec toi… Oh, j’ai dit à des filles du club qu’elles t’intéressaient pas aussi quand elles demandaient… J’ai toujours voulu être celle que tu emmènerais. J’ai toujours voulu que ce soit toi. » Pour le bal et pour tout ce qui a suivi. J’ai une moue amusée en haussant les épaules. Les petits trucs étaient tellement nombreux, quelle importance ?

Je souffle un rire en l’entendant, avant de le fixer et de secouer de nouveau la tête, avec plus de fermeté. « Non, je sais que ça t’amusait beaucoup à l’époque, de me faire rougir, mais pas la peine d’essayer, ce serait pas très sympa. » Surtout qu’il n’aurait sans doute pas beaucoup plus de mal que quand j’avais 18 ans, ce qui craint un peu. Enfin, en vrai, je m’en fiche, je continue de rire en songeant vaguement que je finirais par avoir mal aux joues à force. Mais je m’en moque aussi, son sourire emplissant de nouveau la pièce. « Sois heureux que j’ai des goûts bizarres, c’est ce qui m’a permis de vous supporter depuis que j’ai croisé votre route. Raison de plus pour la barbe, si c’est même pas sexy façon bucheron canadien, c’est totalement inutile… ça te tient chaud au moins ? » Je hausse un sourcil curieux, essayant de réprimer ce sourire moqueur qui étire mes lèvres et je fronce un peu les sourcils. « C’est pas banc, c’est tabouret qu’on dit normalement non ? Enfin l’un comme l’autre, t’en fais pas, je sais que je rivalise pas avec, mais je ne désespère pas d’y arriver un jour. » Je songe vaguement que je raconte n’importe quoi, même pour moi-même dans ma tête, mais ça marche plutôt bien. Ou c’est juste d’être dans ses bras. Ouais, ça, y a a pas photo, c’est parfait.

D’accord, je ferais peut-être des efforts pour me montrer sociable, histoire d’avoir un peu de contacts réels et de pas en arriver là. Quoique non, j’ai aucune envie que ça s’arrête en vrai, et je me contrefous de ce que ça indique de mon état mental pas du tout net. Je me sens bien, heureuse. Point.

Mon sourire s’agrandit un peu en le sentant frissonner, me blottissant contre lui, oubliant ma gêne et tout ce qui m’aurait fait horriblement rougir et hésiter. On s’en fout non ? Peut-être pas tant, je sens déjà la douleur s’installer et affermir sa prise pour taper quand ce sera fini, je sens déjà mon coeur s’émietter et ma respiration se couper quand je devrais revenir à la réalité. Mais j’ai jamais été raisonnable, ni patiente. Et ce que je veux là, maintenant, c’est lui, contre moi, avec moi. Même si c’est une mauvaise idée, parce qu’en plus, j’arrive sans aucun mal à me convaincre qu’il est plus qu’heureux de m’avoir dans ses bras… ouais, gênant et navrant. Mais parfait. Je souffle un rire sans joie, ouvrant enfin les yeux pour le regarder. « Tout ça… M’obliger… Nous obliger à t’abandonner ? Tu sais que je t’en veux encore ? Que t’avais pas le droit de faire ça, que Tom avait pas le droit de m’emmener et... » Je déglutis, les larmes aux yeux, laissant glisser mon doigt le long de sa mâchoire. « Alors retrouve-moi. Retrouve-moi avant que je finisse noyée. » S’il te plait. Trouve-moi, où que tu sois, s’il te plait. Et je retrouve dans ce baiser ce mélange d’espoir, de désespoir, d’envie et de besoin. Normal je sais. Et parfait donc. Trop parfait, même si j’ai les mains et la respiration tremblantes. Mains qui reprennent leur exploration et passent sous ses vêtements pour se poser sur sa peau, plus chaude que la mienne. Je laisse échapper un gémissement et je me tends un peu plus contre lui. Et je n’ai aucune, mais aucune envie, de prêter attention au reste. Ne reste que lui. Encore et toujours.



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Nolan Wilson
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MessageSujet: Re: « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. » | Cassidy   « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. » | Cassidy - Page 2 EmptyVen 3 Jan 2020 - 6:08
Je pourrais donner à peu près un milliard d’explications médicales, scientifiques et j’en passe sur ce que je suis en train de vivre. D’autant que c’est pas la première fois. C’est marrant d’ailleurs, quand j’ai envie de bouger un peu, c’est Tom que je vois. Par contre, quand je veux un moment calme ou… être avec une fille, forcément, ce sera Cassidy. Pas une seule fois j’ai pu imaginer que ce serait quelqu’un d’autre à sa place. J’ai jamais réussi. A la remplacer. Même après plus de 10 ans. C’est dingue ça quand même d’avoir autant quelqu’un dans la peau.

Donc, au final, en résumé, je pète gentiment les plombs. Au moins, je me retrouve pas sur un toit à tirer sur tout ce qui se bouge, je devrais m’estimer heureux. Parce que ouais, si la folie se résume à la voir sourire et à la garder contre moi, je veux bien continuer sans problème. « Je préfère courageux, c’est plus flatteur. Et tu sais très bien ce que je veux dire. Il … brillait. Tous les regards étaient braqués sur lui. Même le mien. Mais toi… tu me regardais aussi. Et j’aimais bien. » Jusqu’à ce qu’elle finisse par faire comme les autres. Je peux pas lui en tenir rigueur, j’étais plus là. Mais un peu quand même. « J’ai toujours voulu que ce soit moi. Pour tout. Alors j’ai plutôt bien fait de me lancer hein. » J’inspire, comme pour me gorger de son odeur, pour la graver en moi. A force, je sais même plus comment elle est en vrai, alors je m’imagine aussi bien que possible comment ça doit être. Ca marche sacrément bien aujourd’hui, je tiens une bonne couche.

J’ai une ombre de sourire au reste et je hoche sagement la tête à ses propos. « T’es jolie quand tu rougis. Encore plus quoi. Et j’avais l’impression de te faire de l’effet comme ça. » Et je la serre un peu plus fort contre moi quand elle se blottit, oubliant un peu plus la réalité et tout ce qui nous entoure. Ce qui est plus que dangereux, j’en conviens tout à fait. Je soupire quand elle finit par rouvrir les yeux. Celle-là, elle me l’avait encore jamais faite. Et pourtant, j’aurais dû le voir venir. Je me suis demandé parfois, si elle m’en voulait, si elle était soulagée ou je sais pas quoi dans le genre. Ce qu’elle avait pu éprouver après nos adieux. J’aimerais que ce soit ça. Qu’elle me reproche de les avoir obligés à partir. Parce que c’est ce qu’on éprouve quand on aime quelqu’un non ? « Je sais. Mais tu sais qu’il y avait pas d’autres options. Et tu pourras m’engueuler et m’en vouloir autant que tu veux quand on se retrouvera. » Si ça arrive un jour. Pour autant que j’en sache, je parle peut-être à une fille morte depuis près de deux ans. Je cille à la voir comme ça et mon pouce effleure une larme qui roule sur sa joue. « Je ferais tout pour ça. Si je tiens, c’est pour toi. Pour vous. Pour vous retrouver. Mais promet-moi de faire pareil Cassidy. S’il te plaît. » C’est débile de demander ça, je le sais bien. Presque autant que de me perdre dans ce baiser à un point tel que ça en serait effrayant. Surtout que jamais ça a été aussi réel, aussi agréable. Mes propres mains s’approprient son corps alors que je l’embrasse de plus belle et mon coeur s’accélère.

Je sais très bien comment les choses vont tourner. Pas comme si j’avais jamais rêvé de ça. Fantasmé de ça. Faut dire que déjà de base, c’était un souvenir pas très récent de l’avoir dans mon lit. Mais maintenant, c’est tellement loin que je me demande si ça serait vraiment comme ça. Enfin en vrai, là de suite, je me demande rien du tout alors que mes lèvres ne quittent les siennes que pour reprendre mon souffle.

Jusqu’à ce boum dans la pièce d’à côté. Je me fige, m’attendant à ce qu’elle se volatilise entre mes doigts et je relève la tête, la ramenant vers moi davantage, si tant est que ce soit encore possible. « Et merde. » Je sais ce que je dois faire là encore. C’est déjà arrivé. Mais j’ai pas envie. Elle est tellement réelle dans mes bras, ça aurait pas pu durer quelques minutes de plus ? J’ai pas envie de retourner à ma solitude, j’ai pas envie de me retrouver à devoir me parler à moi-même pour éviter de perdre la boule. Je les veux juste eux. Sauf que visiblement, depuis le temps, c’est beaucoup trop demander. Et je porte une main tremblante à sa joue, comme j’ai pu le faire il y a bientôt deux ans. « Va falloir que tu t’en ailles Cassidy. Tu le sais hein... » Parce que c’est comme ça que ça finit. Tout le temps.




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MessageSujet: Re: « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. » | Cassidy   « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. » | Cassidy - Page 2 EmptyMar 7 Jan 2020 - 20:47
Sans doute aurais-je dû, à l’époque, oser demander à mon oncle ce qui était vraiment arrivé à ma mère biologique. Je sais pas s’il m’aurait avoué que sa sœur avait quelques cases en moins ou un truc du genre, mais ça m’aurait peut-être été utile… Même si bon, soyons honnête, dans le fond, que ça vienne d’elle, que ça vienne de moi, que ce soit tout à fait autre chose, je m’en fous royalement. J’ai depuis longtemps appris à faire avec, sauf que c’était beaucoup plus facile de vivre cette dépendance et ce besoin vital d’eux avant tout ce merdier.
Parce qu’évidemment, me retrouver toute seule n’est pas la meilleure thérapie qui soit. Un peu trop extrême. Du coup, c’est sans doute trop tard, mais comme dit, ça n’a que peu d’importance.

Ce qui compte, c’est qu’il est là. Avec son sourire, ses peurs, mes doutes. « Tu brillais tout autant, juste d’une manière différente. Tom le voyait aussi, tu étais le seul à l’ignorer… J’aurais pas pu faire autrement. » Jusqu’à ce que tu partes sans moi, préférant ne pas t’encombrer d’un boulet un peu trop lourd. Même là, même maintenant, je n’arrive pas à le dire, comme si ce serait reconnaître une fois de trop que je leur ai toujours été dispensable. « Évidemment que tu as bien fait. Pour tout. » Enfin, presque tout donc. Ou peut-être qu’il aurait mieux valu ne rien faire plutôt que de me briser le cœur comme ça. Je chasse de nouveau cette voix qui revient de plus en plus depuis que Tom n’est plus là, celle qui me souffle d’un air narquois qu’il s’est juste servi de moi. Ouais, c’est ironique, mais Tom a toujours été le premier à m’assurer que jamais Nolan ne m’aurait fait ça, et ça avait fini par marcher, je le croyais. Sauf que même lui est parti. Alors je n’ai plus rien à quoi me raccrocher.

Si ce n’est cette illusion. Lui. « Encore plus… Je me demande quand même comment tu as fait pour ne pas remarquer que tu me plaisais pour de bon depuis un moment. J’avais l’impression d’avoir un panneau indicateur au-dessus de la tête parfois, c’était ultra gênant. » C’était pas le cas, c’était loin d’être aussi visible fort heureusement, mais je n’en avais pas moins l’impression que les battements de mon cœur s’entendaient à 1000 lieux à la ronde, ce qui était horrible.

Mais si mon cœur tambourine toujours autant face à lui, je sais maintenant que ça ne s’entend pas et que ça ne se voit pas. Pas trop. Et on s’en fout en vrai oui, il n’y a que moi. Et je pourrais oublier tout le reste, comme ça m’est déjà arrivé, à être comme ça dans ses bras. C’est apaisant. Un semblant de normalité dans un monde qui part en vrille. Normalité dans ma tête certes, qui me ferait paraître encore plus à l’ouest aux yeux des autres, mais tant que personne ne sait, ça ne peut faire de mal. Et si ces questions, ces reproches  tournent sans cesse dans mon esprit, je ne les lui hurle pas dessus aujourd’hui. La tristesse et la douleur sont trop présentes, la douceur aussi, et elles étouffent tout le reste. « Il y en avait d’autres. On les aurait trouvé. Mais vous nous ne nous en avez pas laissé l’occasion. » Ni l’un ni l’autre. Et je leur en veux terriblement à tous les deux pour ça, à un point inimaginable. Autant qu’à Tom de m’avoir laissé comme ça. Quant à l’engueuler… Oui, je crois que je le ferais avec plaisir. Si ça veut dire qu’en plus je l’ai retrouvé… Quoique je l’engueule parfois ici aussi, alors… Je retiens un soupir et me fige, cessant de respirer quand ses doigts frôlent ma joue. Mes yeux se ferment de nouveau alors que j’inspire. « C’est de plus en plus difficile. Vous avez jamais compris je crois à quel point j’avais besoin de vous… Tant mieux sans doute, ça vous aurait fait peur. Mais sans vous… Tu me manques tellement. » Je pose mon front contre le sien, avant que tout n’éclate en une multitude d’éclats quand mes lèvres touchent les siennes.

Et je me fiche d’enjoliver les souvenirs, j’arrive à oublier les dizaines, les centaines de filles qu’il a eu, plus jolies, plus intelligentes, plus expérimentées que moi, je me moque même de me perdre toute seule entre les neurones qui s’entrechoquent là-haut. Plus rien ne compte que lui.

Jusqu’à ce boum dans la pièce d’à côté. Immobile, respirant à peine, mes mains se crispent sur lui alors que mon cœur tambourine de plus belle. Non. Non, non et non. Une boule se forme au creux de mon estomac et si je le regarde, c’est uniquement parce qu’il m’y oblige, sa main si chaude et si réelle sur ma joue.
Et tout s’écroule. Je le dévisage un instant, incapable de bouger, encaissant cette petite phrase sortie du tréfonds de mon esprit venant sans doute de cette voix cruelle que je tente de repousser chaque jour.
Je finis par me relever, tel un automate, lui tournant le dos, ne m’arrêtant qu’au niveau de la porte après avoir ramassé mes affaires. « C’est fou quand même. Cette propension à vouloir me mettre à l’écart, à m’exclure comme ça tous les deux, soi-disant pour me protéger. » Ma main se resserre sur la batte, mais je ne me retournerais pas, voir le fauteuil vide est au-dessus de mes forces malgré mes critiques. « Il y a des moyens plus simples pour se débarrasser de moi. Me dire que vous en avez marre et ne voulez plus de moi serait au moins honnête. J’ai au moins mérité ça non ? » Je ravale mes larmes, et sans laisser le temps à cette connasse de voix de répondre, je sors pour retrouver la voiture. J’en ai assez fait pour aujourd’hui. Pour toujours même je crois.



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MessageSujet: Re: « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. » | Cassidy   « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. » | Cassidy - Page 2 EmptyMer 8 Jan 2020 - 9:47
Je sais que dans une minute, une heure ou je sais pas quand, je vais me retrouver de nouveau tout seul. Qu’elle va disparaître, une fois de plus. Et j’aimerais dire que je me suis habitué. Sauf que c’est pas le cas et les récents évènements m’ont rappelé à quel point la solitude me pèse, à quel point partager mon quotidien avec eux me manque. C’est probablement pour ça qu’elle est apparue. Et j’aimerais tellement pouvoir tout lui raconter. A quel point c’est difficile sans elle ou tout ce que j’ai pu vivre. Ca voudrait dire que je l’ai retrouvée. Et que j’ai le temps de lui dire tout ça. Sauf que c’est pas le cas. Alors je profite de chaque seconde avant que l’illusion ne se brise, oubliant que ça me fait perdre un peu plus la tête. On s’en fout non ? Pas comme si ça allait poser problème à qui que ce soit de toute façon.

Je la fixe quand même, un peu perplexe. « Je brillais moi ? Si tu le dis. » Je suis pas convaincu. Mais après, difficile de grandir dans l’ombre de Tom. J’avoue que je me suis peut-être plus épanoui une fois que j’ai pu trouver ma place, que si les années collège et le début du lycée ont été compliqués c’était aussi pour ça. Pour autant, j’aurais échangé ma vie, ma place, pour rien au monde. Rien n’a jamais compté plus qu’eux. J’ai un léger froncement de sourcils au reste de ses propos. « Par pour tout non. Mais on était jeunes et c’était… compliqué de tout concilier. Je suis désolé Cass’. » C’est marrant. D’être capable de lui dire tout ça. Parce que j’ai jamais osé le faire en vrai, persuadé que j’avais laissé passer ma chance, que je pourrais plus jamais lui dire à quel point elle a toujours compté, qu’au final, il y a jamais eu qu’elle dans ma vie. « C’était trop beau pour être vrai, probablement pour ça que je l’ai pas vu avant. Mais j’ai fini par le voir, c’est le plus important. » Et ça avait été parfait.

Comme là, de suite. L’avoir dans mes bras, l’embrasser, la toucher. C’est tellement agréable que je me fous totalement que ce soit réel ou pas. Même si ce qu’elle dit me fait mal. « Non, y en avait pas d’autres. J’ai réussi à garder la tête froide. Pas vous. Et c’était la seule option pour… que je sois sûr que je pourrais te retrouver après ça. » Je reste silencieux quand elle continue, avant de souffler, dans un murmure. « J’ai besoin de toi aussi. De vous. Et je me demande si je vais y arriver aussi. » Probablement que non d’ailleurs, mais dans l’immédiat, c’est pas si grave.

Sauf que ça s’arrête, évidemment. Je le savais pourtant, ça rend pas la situation moins douloureuse. Et je me fige à ses propos alors qu’elle me tourne le dos, sentant, comme à chaque fois cette fichue boule plomber mon estomac. « … c’est pas vrai. Je… » J’ai pas le temps d’ajouter quoi que ce soit qu’elle est déjà partie. Et je me retrouve tout seul. Une fois de plus. Jusqu’à ce que ce soit la fois de trop.




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