The Walking Dead RPG

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- We are products of our past, but we don't have to be prisoners of it. -
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Quinn St-Germain
Quinn St-Germain
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MessageSujet: Re: We are products of our past, but we don't have to be prisoners of it.   We are products of our past, but we don't have to be prisoners of it. - Page 2 EmptyVen 17 Jan 2020 - 14:02
Quinn aussi simplement les épaules lorsque Zelda lui pardonne de ne pas avoir posé un pied en France, un petit sourire aux lèvres. L’adolescente l’amuse et la distrait. Son quotidien n’est pas exactement celui qu’elle aurait imaginé avant tout ce merdier. Elle devrait être en train de fêter les huit ans de sa fille, peut-être également l’anniversaire d’un deuxième enfant. Titularisée à Spokane, elle aurait probablement gravi quelques échelons et pris la tête d’une équipe. Elle aurait aussi plusieurs publications prestigieuses à son actif, peut-être même aurait-elle la fierté de dire qu’elle avait participé à l’éradication d’un virus. Mais tout ceci relève du fantasme, de l’inatteignable. Y penser ne sert à rien, à part se faire du mal.

Cette fois, elle rit franchement lorsque Zelda se renfrogne et évoque son ancien employeur. Indéniablement, la gamine a raison. « En fait, oui. » Pour une fois, elle ne ressent aucune honte à l’admettre. Aucune culpabilité. Avec plus de temps pour étudier cette épidémie et ce virus, ils auraient peut-être pu l’empêcher de faire tant de ravages. « Mais à sa décharge, tout est allé très vite et nous n’avons rien pu faire. » Et ils en payent les conséquences aujourd’hui. Mais elle pourrait retourner le problème dans tous les sens, elle parviendra toujours à la même conclusion. Il n’y avait rien à faire, à part mettre à l’abri un maximum de personnes.

L’examen continue et elle note les observations. Elle lâche un petit rire lorsque Zelda propose un subterfuge. « Ne t’inquiètes pas, pour l’instant ta vue est compensée par ton autre oeil. » Jusqu’à un certain point. Mais il lui faudra vraisemblablement porter des lunettes lorsque son second œil commencera à fatiguer. La confiance que Zelda semble soudainement placer en elle la fait sourire. Le fait est que ses ressources sont limitées. Malgré toute sa bonne volonté, malgré tous les subterfuges qu’elle pourra trouver, elle ne pourra jamais vraiment régler le problème de Zelda. Et cela la frustre. Dans l’ancien monde, il aurait suffit d’une simple prescription. Aujourd’hui, tout est différent.

Elle se tourne vers Zelda, seringue à la main, et découvre la gamine pâle comme un linge. Manifestement, les piqures ne sont pas sa tasse de thé. « Tu corromps les médecins, toi ? » Elle lève un sourcil interrogateur, faussement accusatrice. Elle écoute tout de même son plaidoyer et ses suggestions. Quinn sourit, bien sûr. Elle n’a pas eu à faire avec beaucoup d’enfants lorsqu’elle exerçait en tant que médecin. Mais elle se doute que ses collègues pédiatres ont souvent eu à gérer des récriminations similaires. « Allez, plus vite c’est fait, plus vite t’es débarrassée de moi. » D’autant qu’il ne faudra que quelques minutes pour faire son prélèvement.

Elle attrape un coton et une bouteille d’alcool pour désinfecter l’intérieur du coude de la gamine. « Ok, regarde ailleurs, et parle-moi un peu de ce que tu fais au camp. » Alors que l’australienne s’exécute, Quinn place un élastique en garrot au-dessus de son coude, patiente quelques secondes que la veine se gonfle et se fasse plus apparente. Puis, sans prévenir, alors que Zelda continue de parler, elle pique délicatement la veine bleutée. Très vite, elle place un tube de prélèvement, qui se remplit presque instantanément. Elle répète la manœuvre une seconde fois et retire l’aiguille, plaquant un coton sur la minuscule plaie. « Tiens moi ça, s’il te plaît. »

Pendant que Zelda maintient en place le coton, Quinn colle une étiquette à son nom sur les tubes. Elle se servira du prélèvement pour déterminer le groupe sanguin de la jeune fille et s’assurer qu’elle ne présente aucune maladie contagieuse. Peut-être découvrira-t-elle une immunité au virus, à l’image de Clayton. En attendant, elle se retourne, vérifie que le point d'entrée ne saigne plus, et colle un sparadrap sur le coton. « C’est terminé. J’ai tout ce qu’il me fallait. N’hésites pas à revenir me voir si tu as besoin de quoi que ce soit. » Elle lui adresse un sourire rassurant avant de commencer à nettoyer la table d’examen. 



--- i was there, caught up in a dream, running after a new reality.
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Zelda Anderson
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MessageSujet: Re: We are products of our past, but we don't have to be prisoners of it.   We are products of our past, but we don't have to be prisoners of it. - Page 2 EmptyMer 29 Jan 2020 - 7:46
Rassurée sur sa vue et maintenant confrontée à l'interrogation légitime, accusatrice, de son aînée, l'adolescente décide de répliquer par un léger sourire. Il est vrai que sa pathétique tentative pour échapper aux affres de la piqûre manquait cruellement de subtilité. Mais elle suppose que le Docteur Quinn plaisante et qu'elle n'est pas réellement outrée par la situation. Alors pour ce qui est de corrompre des médecins... « J'corromprais n'importe qui pour rester étanche ! » affirme-t-elle en usant d'un curieux mélange de sincérité et de plaisanterie. « Et comme c'est souvent les méd'cins qui s'amusent à planter des tiges d'métal dans l'corps des gens... » Voilà qui répond donc à la question si tant est, bien sûr, que son bourreau en attendait une. Toutefois il semble bien vite évident qu'elle ne coupera pas à la sentence et qu'elle aura bel et bien le droit à une piqûre. Et puis comme le dit Quinn : plus vite ce sera fait et plus vite elle sera libérée de cette salle de torture improvisée...

Fort heureusement le docteur est d'accord d'user de la ruse pour la prendre par surprise. L'adolescente tente de jouer le jeu et regarde ailleurs. Un exercice particulièrement difficile dans la mesure ou la pose d'un petit garrot n'incite guère à la détente. Dans les films, c'est un peu ce genre de trucs que l'on place sur une personne que l'on va amputer. Ça ou une ceinture, au choix ! « D'accord ! Alors, heu... C'que j'fais au camp ? » répète-t-elle d'un air absent, ne parvenant pas à détacher ses pensées de l'aiguille qui perforera sa chair en traître. La gamine regrette d'avoir demandé à Madame Saint-Germain de faire preuve de roublardise. Forcément, maintenant, le stratagème n'a plus aucune chance de fonctionner. Pire encore : en ne voyant pas la seringue, cette dernière devient plus menaçante encore. « Je... Ben pas grand chose, en fait ! J'ai un peu aidé la dame qui s'occupe des plantations, l'autre jour. Valentine qu'elle s'appelle, j'crois ? Sinon j'ai... heu... dû m'présenter à ma classe, à l'école ! Pour dire d'où j'venais, tout ça... Puis j'ai vu pas mal Ela, aussi ! C'est un peu grâce à elle que j'suis... » Elle tressaille à peine quand l'acier perfore sa chair. « ... Là ! » Toute étonnée, la gamine tourne enfin le regard vers le creux de son bras et le tube qui se remplit à présent de son sang. Étonnée, elle pose ensuite le regard sur Quinn. « Vous, vous êtes géniale ! » Elle ne sait pas si elle est toujours tombée sur des psychopathe avant cette femme ou si elle s'est simplement endurcie depuis sa dernière prise de sang mais il semble évident que la noiraude sait faire preuve d'une parfaite délicatesse. « Vous v'nez d'passer à la deuxième place du classement d'mes méd'cins préférés ! Juste derrière l'Docteur House mais avant l'Docteur Grey, quand même ! » affirme-t-elle, reconnaissante. Et ce n'est pas un mince exploit si l'on considère l'aura de ces deux personnages !

Finalement, après avoir tenu un instant le morceau de coton et assisté à la pause du sparadrap, l'adolescente semble en avoir terminé avec les procédures médicales. Il ne reste maintenant plus qu'à attendre les résultats pour savoir une bonne fois pour toute si elle sera autorisée à se mêler pleinement aux autres ou si elle sera confinée dans une sorte de chambre stérile ou un truc du genre. Soulagée, l'australienne se laisse choir de la table d'auscultation et retrouve souplement ses appuis sur le sol. Elle n'est pas mécontente de pouvoir quitter les lieux mais elle regrette déjà un peu l'absence de Quinn. Cette dernière lui indique toutefois qu'elle pourra revenir la voir dans le futur si elle a besoin de quelque chose. « Promis ! C'vous qu'j'viendrai voir en priorité ! P't-être même pour connaître les résultats d'mon analyse ? » suppose-t-elle, ne sachant guère comment les choses se passent dans le milieu médical de Fort Ward. « On est un peu des soeurs d'sang, maint'nant, pas vrai ? » Elle indique du geste du menton le tube rempli de fluide écarlate que son interlocutrice a soigneusement étiqueté. Zelda s'emploie un instant à trouver une raison d'accaparer plus de temps qu'elle n'en a déjà volé à Quinn puis, désireuse de retrouver sa liberté et de laisser la scientifique travailler, elle tourne les talons pour quitter la pièce. « À bientôt, Docteur Quinn ! Passez une bonne journée ! » lâche-t-elle avant de refermer la porte derrière elle. Voilà une bonne chose de faite !


Can you remember who you were, before the world told who you should be ?
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