The Walking Dead RPG

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- voir son verre à moitié vide.. - Cameron Reeves /!\ -
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MessageSujet: Re: voir son verre à moitié vide.. - Cameron Reeves /!\   voir son verre à moitié vide.. - Cameron Reeves /!\ - Page 3 EmptyJeu 16 Mai 2019 - 8:11
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tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a man my boy. but for now it’s time to run...

Il fallait être dingue en ces jours maudits de se plonger dans ce genre de jeu mais il fallait être complètement idiot pour ne pas jouer lorsque l’opportunité se présentait. Le plus dur ici, c’était de ne pas réfléchir, de garder les effets anesthésiants de l’alcool agissant comme un narcotique dans son cerveau mais ne pas oublier ce qu’elle était entrain de faire. S’abandonner tout simplement au désir charnel, de jouir d’un corps à corps consentant dont il était si bon d’en attendre aucune promesse d’aucune sorte. Et dans la situation où elle se trouvait, ne pas réfléchir, ne pas penser, ne pas espérer, c’était tout ce dont elle avait envie et besoin. Il prenait son temps, il découvrait son corps offert comme s’il avait besoin de savoir des choses qu’elle ignorait. Erika n’avait pas peur, elle était passée par tant de phase de transe résultante de divers corps à corps qui n’avait jamais eu lieu. Elle se sentait comme immunisée.

Et puis, elle ne pouvait pas s’empêcher, de inconsciemment, penser à ce qui l’avait mené à tout ça. Elle ne pouvait pas ignorer la différence entre ces différentes nuits pudiques mais brûlantes entre son irlandais - qui ne l’était plus, et ce rital qui n’attendait rien d’autre qu’un échange impudique. Et pourtant, leurs touchés étaient tantôt tendre tantôt brutal. Les marques blanches laissées par l’insistance de l’italien sur sa peau sur son passage tandis qu’elle n’hésitait pas d’en inaugurer le sien, à l’aide de ses ongles dans son dos. Encore une fois, elle se sentait encore plus forte, le pouvoir qu’elle exerçait sur elle-même lui procurait un édulcorant délicieusement sucré, remplaçant ce goût affreux de ce qu’elle avait ingurgité.

Il roula sur elle des lèvres gonflées sur sa poitrine et ses reins. Il était passé sur ses côtes, jouant dessus comme sur un xylophone avec ses doigts auparavant, son souffle maintenant lui avait laissé une marque indélébile. Puisqu’elle ne pouvait pas s’accrocher à d’éventuels sentiments, la musique - son second amour, prit le relais. Tout pouvait avoir un son particulier, il suffisait seulement de s’y concentrer et de se laisser porter comme lorsqu’elle jouait de la guitare. Il retrouva le chemin des lèvres de la jeune femme, y goûtant succinctement. Elle ne lui en voulait pas, elle avait dépassé le stade des échanges timides, il l’avait deviné qu’elle voulait plus mais il jouait encore. Plus suave, elle se cambra plus encore de son désir prenant de plus en plus d’ampleur. Son corps parlait de lui-même, elle n’avait plus besoin de le convaincre, il agissait seul. Tellement seul, qu’Erika caressait les omoplates du Reeves quand : « C’est maintenant ou pas du tout… bella. »

C’était un surnom impersonnel, qui sonnait parfaitement pour cet échange. Erika se mordait la lèvre, le souffle de Cameron lui procurant ce petit frémissement, d’un endroit échaudé et érogène, bien reconnu. Il se fondait en elle, il ne faisait plus qu’un en particulier au moment où elle le sentait lui-même partir. Et pour combler cette distance, lorgnant sur ce qui s’apprêtait à arriver, coquinant avec la bouche du rital qui était revenu face à elle, son front luisant contre le sien dans le même état : « T’es gonflé… » Elle expira suavement : « Toi qui s’dit pas croyant, tu veux m’faire implorer l’Enfer pour que tu m’libères. » lâcha t-elle, entre des souffles écourtés en échos aux siens. Rika n’attendait plus que ça. Elle n’en avait pas honte, s’offrir dans un abandon simple, sans sentiment, sans accord, sans pression. Ça, c’était libérateur.
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MessageSujet: Re: voir son verre à moitié vide.. - Cameron Reeves /!\   voir son verre à moitié vide.. - Cameron Reeves /!\ - Page 3 EmptyJeu 16 Mai 2019 - 21:17
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tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a man my boy. but for now it’s time to run...


C'était à prendre ou à laisser, peu importait en un sens, après tout la satisfaction physique s'imposait à lui sans qu'il cherche à réellement la combler. Ses lèvres contre les siennes, une dernière fois, Cameron imprima sa stature contre sa silhouette plus frêle, ses mains serrées à ses hanches, sa langue fourrageant la sienne sans aucune pudeur ou tendresse. Tout n'était plus qu'un tourbillon agréable, sa respiration se mêlant à la sienne toute aussi lourde tandis qu'il la sentait se tendre, le retenir plus fort. Même s'il se foutait bien qu'elle atteigne l'apothéose, la sentir se crisper tout autour de lui lui arracha un sourire. Finalement c'était mieux, mieux que de la laisser à la recherche d'un plaisir qu'elle gagnait, nourrissait mais n'était en mesure d'éprouver jusqu'à sa note finale.

A bout de souffle, les inspirations saccadées par l'acte en lui même, par leurs gestes équivoques et sans aucun sentiment, le trentenaire ferma les yeux une minute en revenant sceller les lèvres dans son cou. Le courant plaisant voguait dans l’entièreté de son corps, faisait vibrer ses muscles, luire son épiderme où quelques sillons douloureux lui rappelaient déjà que ce n'était rien ne plus que ce que c'était : un besoin, une pulsion, là suspendu dans un endroit qui n'avait rien de romantique, rien de logique rien de …. T’es gonflé… Il sourcilla, fronçant les sourcils, peu certain de piger, encore ivre des vapeurs de l'étreinte, encore englobé par sa chaleur. Plus brusquement, Reeves recula les traits, les yeux à nouveau plongés dans le creux des siens. La fièvre disparaissait, ne subsistait plus que les souvenirs, le spectre des sensations qui, dans quelques minutes, disparaîtrait comme la fumée d'une cigarette abandonnée dans un cendrier. Quant à la suite de sa phrase, il émit un rictus avant d'arquer un sourcil.

Bon, elle était pas regardante sur l'endroit, sur la manière de faire, ça lui avait plu. Parce que t'en as quelque chose à faire ? Uhm pas vraiment, mais savoir qu'on avait été à la hauteur, même au delà, c'était toujours flatteur. Ça redorait l’ego qui, malgré tout, n'avait pas besoin d'un coup de polish étant donné sa faculté à paraître sûr de lui, froid, acerbe, égoïste et d'une franchise aussi blessante qu'elle pouvait déstabiliser.

- Mais t'as supplié Madsen, Murmura-t-il au creux de son oreille comme pour la ramener à la « triste » réalité de l'après, cet après qui, dans le cas présent, n'avait rien de sympa ou de tendre. Cette suite où vous réalisiez que hormis avoir été désiré, ne persistait plus rien de palpable sinon les différents souvenirs prisonniers de votre tête. Il se détacha d'elle, relâchant ses hanches pour la laisser, quasiment brusquement même, toucher terre à nouveau. En espérant qu'elle tienne sur ses jambes. La pensée le poussa à sourire avant de la fixer, une dernière fois, pour lui offrir cette esquisse aussi froide qu'elle était oppressante. et j'ai même pas eu b'soin de t'y pousser. Ses mains l'abandonnèrent en un frôlement plus impersonnel, plus encore lorsqu'il redressa l'index et le pouce, à son menton pour l'englober. Sans prévenir, il lui déroba un rapide baiser sans aucune idée en tête, simplement pour lui rappeler ce qu'elle était à son regard. Un corps bien fait, une jolie fille, simplement ça et rien d'autre. Ravi qu'ça t'ait plu à c'point, c'était pas mal j'avoue, Moue quasiment peu convaincue aux lèvres, le rital Recula, remontant sommairement le jean, qui n'avait pas quitté ses jambes, puis le zip de la fermeture. Cameron agrippa son t.shirt, abandonné là auprès de sa petite culotte qu'il lui envoya entre les mains en un sourire sans équivoque. t'en fais pas ….. j'suis pas du genre à m'vanter, ça reste du domaine privé, alors si tu crains que ton amateur d'trèfles soit au courant, zen. On m'trouve que quand on m'cherche. Il était honnête, si cet enfoiré d'Irlandais ne lui cherchait pas de noise, ce serait leur petit secret. Renfilant son top, Cameron passa une main dans ses cheveux avant de l'observer en une moue subjective, à mi chemin entre le sarcasme et la franchise, après tout, après tout ça, si elle redescendait un minimum, elle ne pourrait pas se sentir mieux, peut-être plus satisfaite physiquement, mais moralement des tas de questions devaient lui trouer le crâne. T'es mignonne, mais tu sais sortir les griffes quand tu veux, si.

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MessageSujet: Re: voir son verre à moitié vide.. - Cameron Reeves /!\   voir son verre à moitié vide.. - Cameron Reeves /!\ - Page 3 EmptyVen 17 Mai 2019 - 10:11
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tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a man my boy. but for now it’s time to run...

Erika n’avait jamais eu affaire à ce genre de rencontre, elle fuyait ces types qui prenaient et laissaient sur le bas-côté comme une vulgaire épave. Ceci dit, maintenant qu’elle n’avait plus aucun repère sur les hommes biens ou mauvais, plus rien ne le comptait, elle le sentait. Elle se souvenait de son amie, sa meilleure amie, aujourd’hui disparue, qui était venue pleurer sur son épaule parce que ce garçon qu’elle aimait, l’avait tout simplement chassé de sa vie, après leur nuit d’amour. Pour l’aide-soignante, c’était différent. Tout avait débuté dans une pulsion, rien d’autre et cela marquait cette grande différence. Même s’il pouvait se montrer comme le pire des connards, il n’avait pas tort, cela faisait du bien de laisser son corps exprimer sa fièvre comme c’était le cas jusqu’à maintenant. Cette fièvre, qui l’enivrait toujours plus que cette flasque vidée à leur pied, lui donnait ce qu’elle avait besoin à ce moment même et même si elle aurait préféré mieux comme compagnie, elle faisait avec. Cameron n’avait pas besoin de parler pour faire ce qu’il avait à faire et tant qu’il le faisait bien, c’était le principal. Même lorsqu’il étant encore elle, Erika ne voulait même pas penser à ce qui aurait pu être bon en lui, car elle n’y voyait rien d’autre que la vérité dites il y a quelques minutes. Malheureusement pour lui, l’aide-soignante parlait, sa langue était bien trop pendue.

Tout ça n’était que fumée, invisible, poussée par le vent, elle regrettait tout ces moments où elle les avait fuit mais Cameron redorait leur blason. Il était en elle, butant sans feindre le moindre effort si ce n’était que ses petites perles de sueurs qui dégoulinaient sur son front. Cette manière de ne rien exiger en retour simplifiait tellement les choses car elle pouvait se délecter de lui. Ses coups de butoirs ne lui laissait pas l’ombre d’un doute, le désir grandissait et ces gémissements de plaisir le prouvait. Ses ongles s'agrippaient de plus en plus fortement dans son dos, sa nuque, son crâne, elle s’accrochait à tout ce qui lui était abordable à ce moment précis alors qu’elle gravissait les échelons d’une pulsion soufflée par un homme qu’elle n’aurait jamais approchée. La Madsen bougeait sur lui approfondissant ce qu’il souhaitait faire, lui qui semblait chercher la même chose qu’elle : le but de cette incartade. Bordel.. s’écria t-elle, pensées fulgurantes et échaudées par ce qui se passait sur elle et en elle. Entre ses dents, entre ses lèvres et bientôt, ce n’était qu’un vieux souvenir.

Tout ce qu’il restait de ce moment était les traces de ses ongles sur les épaules de Cameron, qu’elle voyait alors qu’il reprenait ses esprits dans le creu de son cou. A bout de souffle, toujours en prise aux assauts des vagues orgasmiques, il la fixait : « Mais t’as supplié Madsen, une pause, et j'ai même pas eu b'soin de t'y pousser » Elle lâcha un souffle, saccadé d’abord par le plaisir l’envahissant encore quelques secondes et ensuite par la surprise d’entendre son nom : « Ah ouais ? T’es sûr de toi ? » Il lui engloba maladroitement le menton avec son pouce et son index, encore plus lorsqu’il s’était détaché d’elle. Tout en elle se mit à vibrer, encore plus lorsqu’elle se sentit sans appui, sans canne pour la retenir parce que ses jambes tremblaient. C’était étrange, elle avait l’impression que son corps avait subit tellement de chose à la fois, que maintenant il avait besoin d’un peu plus de temps pour évaluer son environnement.

Sans l’avertir, sans lui montrer un signe annonçant son acte, l’Aide-Soignante ne pu lui refuser ce baiser, ses lèvres lui avaient même répondu dans une sorte de réflexe inné. Elle souffla : « Ravi qu’ça t’ait plu à c’point, c’était pas mal j’avoue. Tandis qu’il remontait son futal, elle s’abaissa pour attraper le t-shirt qu’elle aperçu non loin d’elle. Elle l’attrapa pour se couvrir, ressentant un froid polaire l’envahir soudainement maintenant que la fièvre la quittait. « Je te retourne le compliment. » répondit-elle en attrapant le tissu qu’il lui avait jeté. Il ne le remercia pas mais elle était contente de la retrouver. Elle le regarda, un peu paumée, que tout ses souvenirs et ses esprits se remettaient en place. « t'en fais pas ….. - Que je ne m’en fasse pas ? - j'suis pas du genre à m'vanter, ça reste du domaine privé, alors si tu crains que ton amateur d'trèfles » La révélation la frappait de plein fouet. Il était là en face de lui, se rhabillant tout en même temps. Et maintenant, elle se rendit compte comme il avait été facile d’oublier jusqu’à ce que l’on lui rappelle. « [color:c97c=0066ff] soit au courant, zen. On m'trouve que quand on m'cherche. »

Elle baissa la tête en fermant les boutons de sa chemise et une fois que c’était fini, elle le fixa de nouveau. Le mâle dans toute sa splendeur et il avait fallu que le monde se détériore pour qu’elle fasse réellement connaissance avec eux. Pour une première fois, elle ne pouvait pas s’en plaindre, l’orgasme a pointé le bout de son nez, oui mais elle préférait le voir faire le coq. Après avoir remis son dessous et remis son jean pour y le boutonner elle releva la tête : « T’es mignonne, mais tu sais sortir les griffes quand tu veux si. » Elle se passa une main dans les cheveux pour se les remettre en place mais aussi pour remettre à plus tard les questions des plus ou moins dérangeantes. Avant qu’il ne parte, tout aussi satisfait, elle l’interpela : « T’en auras quelques souvenirs oui  !» fit-elle  essentiellement allusion à ce qu’il devait ressentir dans son dos : « Et ne lui cherche pas des noises okay ? » Encore une mauvaise habitude, encore ce besoin de le protéger et pourtant, Finan lui avait fait mal.. « J’ai ta parole ? »

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MessageSujet: Re: voir son verre à moitié vide.. - Cameron Reeves /!\   voir son verre à moitié vide.. - Cameron Reeves /!\ - Page 3 EmptyVen 17 Mai 2019 - 14:27
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Il n'avait plus rien à faire ici, plus rien à dire. Si elle se sentait mal c'était son problème, et si elle n'avait aucun souci avec ce qui venait de se passer, se fichait bien de l'image qu'elle se renverrait elle même le lendemain dans le miroir, alors tant mieux pour elle. Terminant de boutonner son jean, Cameron avisa simplement la bouteille quasi vide ayant sonné le départ de se rapprochement éphémère avant de s'approcher de l'entrée. Combien de temps avait passé au juste ? Bha, peu importait, seul le résultat comptait. Les yeux dans le vague, ou plutôt suspendus au ciel noir de nuit, il inspira avant de tailler la route. Du moins, avant de l'entendre reprendre. Il en roula des yeux, à l'abris de son regard. Qu'est-ce qu'elle voulait encore ?

- La parlotte et l'calin romantique sont pas au programme... Le trentenaire n'eut pas le temps de terminer que Madsen reprenait.

Sa bouche forma un « o » quasiment surpris. Pourtant il ne l'était pas, pas une seconde, il n'y avait rien de surprenant dans ce qu'elle disait, ce qui le titillait cela dit, c'était qu'elle ne semblait pas l'avoir entendu plus tôt, ou alors qu'elle était aveugle et sourde en ce qui concernait son débile d'ex petit ami. Silencieux, lui laissant l'opportunité d'aller au bout de ses pensées et de sa phrase, Reeves tira une moue septique, théâtrale cependant, avant d'opiner du chef sans la moindre conviction. Ses yeux d'encre la détaillèrent encore, de pieds en cape. Ce genre de fille n'était pas de celles à s'envoyer en l'air, pour le plaisir, dans une écurie où rien que la notion d'hygiène était plus qu'approximative, néanmoins ce n'était pas son dos à lui qui avait épousé le bois poussiéreux de la parois. Erika n'était pas de ces filles là mais, malgré tout, la douleur et la peine l'avait poussé sur un chemin sombre qu'elle ne faisait simplement que découvrir. A voir si elle s'y complairait ou le fuirait dès qu'un gentil garçon lui sourirait pour mieux lui piétiner le cœur plus tard. Elle tentait de faire la forte tête - preuve étant la boutade à propos de son dos - en harmonie avec ses émotions contradictoires, plus encore depuis ce moment déjà passé, néanmoins elle ne le trompait pas une seconde. Bien que malheureuse, elle devait encore aimer cet abruti d'Irlandais, assez pour lui quémander de se taire, d'être « sympa ». Cameron reporta son attention sur l'extérieur, une simple seconde, avant de passer la langue contre le sourire abusif à ses pétales.

- Si tu veux qu'rien dérape, c'est pas à moi qu'il faut dire ça Madsen, Son regard topaze revint se lover, froidement et persuasif même, dans le creux de ses orbes grises. Elle comprendrait, après tout qui de lui et de ce crétin nerveux était le plus sensé ? S'il m'fout la paix, t'as rien à craindre ….. Mais j'peux pas promettre pour lui, visiblement l'gentil toutou n'est plus si fidèle à son ancienne maîtresse, il a trouvé une nouvelle maison, ça t'informe un peu sur sa propre fiabilité, non ? Son sourire perdurait, cependant il inspira et reprit le chemin vers l'extérieur, pensant déjà à aller se coucher pour au moins dormir une poignée d'heures. Buona notte. Cameron était simplement franc, il ne lui promettrait rien qu'il ne pourrait tenir si l'autre stupido n'était pas foutu de lui foutre la paix. Sans quoi, si ce débile restait là où était sa place, alors la brunette n'avait rien à craindre.

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