The Walking Dead RPG

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- Necessity knows no law -
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MessageSujet: Re: Necessity knows no law   Necessity knows no law - Page 3 EmptyMar 28 Mai 2019 - 16:56
Necessity knows no law


tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a woman my girl. but for now it’s time to run...


Elle se fichait pas de lui non, pas une seconde. Mais c'était passé ça, à l'époque elle n'était pas la même, à l'époque la soif de domination, de pouvoir, était bien plus brûlante que tout ce qu'elle pouvait ressentir depuis la mort de Swann. En mourant l'étudiant avait laissé place à tant de choses, la porte ouverte sur un monde lui étant totalement inconnu. C'en était effrayant, anxiogène parce que comme un moustique attiré par la lumière d'un halogène, la Canadienne s'y laissait séduire et là, auprès de Lawrence elle plongeait, s'enlisait, sans plus de force pour émerger, sans plus l'envie de le faire. C'était un peu comme crever et renaître différente, comme si tout ce temps n'avait eu aucun impact mais que désormais, ici, l'avenir, avait tout à lui apporter ; une lumière vive et aveuglante capable de la tirer de ces ténèbres où elle avait ses habitudes, ses aises. La créature à terre, la tête dévissée du corps ayant roulé à quelques bon mètres dans l'herbe, elle céda la batte à son ami, son âme sœur, qui lui avait su évoluer sans qu'on puisse l'en croire capable.

- Arrête, t'es pas si vieux, rien à voir avec l'fait qu'je me suis refusée à toi comme une putain d'Diva. Reprit-elle en le laissant swinguer à son tour. Joli coup pour une première, joli mouvement, un style certain qu'on ne pouvait pas lui enlever avec son look débraillé et sa manière crue de parler. C'parce que t'étais totalement mon genre d'gars au contraire, t'as rien bité aux femmes Floyd ? Toi l'séducteur, l'play-boy … C'm'étonne que t' plantes autant sur mon compte.

Il était tout à fait son genre ouais, bag guy, sexy as hell, le sale type du genre de Mark, la capacité de cogner sa nana en moins remarque. Mais oui, physiquement il avait tout ce qu'elle appréciait, tout ce qu'elle pensait être fait pour elle et, surtout, tout ce qu'elle savait ne pas maîtriser. Certes la Canadienne avait ce don de faire se damner les mâles, les faire sombrer sans faire grand chose, mais elle savait aussi ne pas savoir contrôler tous les spécimens, encore moins ceux qui l'attiraient, à l'époque, comme un aimant. Quant au fourreau, elle avait rit volontiers en lui servant un clin d’œil avant qu'il achève cette saloperie de blatte en une allusion qui l'obligea à se rapprocher de lui. Moue aux lèvres, Joann logea le bras contre son épaule, un regard entendu plongé dans le sien.

- J'te crois pas …. t'as au moins dû l'faire une fois, pour t'marrer non ? L'idée la fit rire, plus encore à l'imaginer capable de ce genre de bassesse purement masculine avec une sainte nitouche du genre de Collins. Enfin, cette naine blonde avait finalement de la chance, elle avait conscience de ce qu'elle ignorait au sujet de Donnie, ce qui resterait fantasmé sur le ressentie et le reste, ce qui demeurerait là, sans jamais prendre vie, puisque ce qu'elle avait avec lui était bien plus précieux que le plaisir qu'on retirait d'une partie de scrabble. Le laissant officier comme il désirait, elle termina par s'installer sur une table de pic nique, en indienne, dès lorsque que les parasites rejoignirent la terre qu'ils n'auraient jamais dû quitter. Allez, il fait soif, on craint rien ici ….. et, j'ai des choses à t'dire encore, loin d'tout. La brune extirpa la bouteille du sac et la déposa sur la table avant de tapoter le bois, à son flan, pour l'inviter à s'installer. Tu m'promets qu'tu feras gaffe à toi, qu'tu m'feras pas une Blackmore, qu'tu m'briseras jamais l'coeur ? J'ris pas Donovan, t'es peut-être ce que j'ai d'plus précieux parce que jamais rien fera chier entre nous, parce qu'on a été plus « tenaces » que ça, parce que ….. Si t'y passes j'pense que j'suivrai, t'es l'seul a m'avoir considéré comme autre chose qu'un objet quand j'en avais b'soin, t'as ….... Elle s'étrangla entre sanglots et rires. t'as vu autre chose, c'que moi même j'voulais pas voir et ce qui aujourd'hui m'fait tomber amoureuse d'un type qui m'aurait jamais regardé avant tout ça. Dégageant une larme, en un large sourire que lui seul devait connaître, elle se laissa retomber, dos à la table, en l’entraînant avec elle, pour fixer ces putains de nuages, la tempe contre son épaule.C'moche à dire mais, c'monde m'a offert tout c'qu'une vie sensée être bonne m'a jamais donné, toi ….. Law. Si vous deux vous m'faites pas souffrir alors ouais, j'veux bien essayer, plonger dans c'truc que tu trouves cool et … vivre un peu. Le silence revint, la brise jouant dans ses cheveux avant qu'elle ne redresse le nez pour croiser son regard gris. J't'aime Donnie, faut qu'tu le saches, même si c'est con, juste des mots, c'est juste vrai.

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MessageSujet: Re: Necessity knows no law   Necessity knows no law - Page 3 EmptyMer 29 Mai 2019 - 8:08
Fallait pas qu’il se sente offensé qu’Dwayne ait réussi à tremper son biscuit dans un bol de lait que lui avait pas réussi à goûter. Non en un sens, Donnie s’en sentait pas vexé, déjà parce qu’il avait mille fois trop de confiance en lui pour se sentir menacé par Spencer, mais aussi, et surtout, parce que Joann, c’était Joann. Elle resterait ce fantasme dans son esprit, il l’avait bien compris, mais aussi, et surtout – parce que j’aime bien les répétitions – c’était son âme sœur, ça aurait pu être sa sœur, pour ce qu’il en savait, ça l’était peut-être. Qui pouvait dire si son père s’était pas payé une visite au Canada quelques années après sa naissance à lui ? L’idée le fit sourire un instant, à peine un instant, puis il se reconcentra sur la discussion. « P’t’être une fois au chalet … » répondit-il en se marrant.

Le tatoué fit les poches de la mocheté désormais débarrassée de sa tête, mais malheureusement à part un paquet de chewing-gums goût sang pourri, il y avait rien. « Des choses à m’dire ? » Merde, elle allait vraiment lui faire une déclaration ? Ouais ou alors elle va te proposer de mettre un terme à cette stupide tension sexuelle entre vous. Ouais non, il rêvait là, ça resterait ça, juste ça et tellement tout ça en même temps. Donovan la suivit jusqu’à une table de pique-nique, d’ailleurs t’as toujours préféré la deuxième partie de ce mot, où il scruta la bouteille avant d’aller poser son cul sur le bois fendu à côté de la brune.

Elle avait besoin de parler Miss Canada. « J’suis un putain d’cafard, tu l’sais bien. Indestructible, et pour c’qui est de ton cœur, c’est pas ce que j’aurais aimé briser … mais j’arrête de déconner. J’y f’rai gaffe ma belle. » Il en fronça les sourcils, c’était rare, vraiment rare de la voir comme ça. Un peu comme s’il la voyait pour la première fois, pourtant il savait, cette faiblesse qu’elle cachait derrière cette attitude. C’était comme regarder dans un miroir. « J’ai juste vu ce qu’il y avait à voir. » Une petite blonde lui avait appris ça, voir par-delà les apparences. Son regard gris la couva un instant avant que son dos s’écrase à son tour contre la table. Le ciel était dégagé, presque entièrement dégagé. Les jours se radoucissaient, le printemps était là. C’était leur seule indication pour savoir où, quand, ils étaient.

Donovan resta immobile, sa tête contre son épaule. Silencieux, il écouta les paroles de Cain. Tout ce qu’elle lui disait là, c’était vrai dans son cas aussi. L’ancien monde l’aurait englouti, transformé en son père. En pire. Mais là dans ce monde, il avait une gamine, magnifique, qu’il avait failli laisser filer. Il avait Evy, son phare pour naviguer dans la pénombre. Il l’avait elle. Tournant légèrement la tête vers ses mèches brunes. C’était précieux ce qu’elle lui disait là. C’était précieux, et ça le laissait sans rien à lui dire en réponse, comme souvent, parce que parler vraiment, c’était pas son truc à lui. J't'aime Donnie. Son cœur se serra. C’était con, mais peut-être que c’était ce qu’il aurait aimé entendre de la bouche de son père, ça plutôt que des tu fais chier Donnie, t’es qu’un raté Donnie.

Ramenant ses doigts tatoués à ses traits, le brun vint coller un baiser sur le haut de son crâne. « J’t’aime aussi Joann. » Il déconnait pas, il avait l’air sérieux, pour une fois y’avait pas ce flottement de la connerie dans ses mots. Il prendrait soin d’elle, si c’était ce dont elle avait besoin, alors ouais, il pouvait essayer d’être ce fil conducteur dans sa vie. Toujours là pour elle, comme elle serait toujours là pour lui. C’était ça, non ? Le rôle d’un grand-frère. Louisie, Evy, Joann. Ses trois chances de faire mieux que son connard de géniteur, ses trois chances d’être un type bien. C’était le moment de dire une connerie, non ? Le moment de récupérer cette bouteille pour picoler et oublier ces paroles de gonzesses ? Non. « T’as intérêt d’essayer, et surtout t’as intérêt d’réussir Cain. T’as l’droit, et si tu l’as pas, tu prends l’gauche pour le coller dans la tronche du premier con qui t’emmerde. » Une petite boutade, ses lèvres flirtant encore avec la naissance de ses mèches sombres. Elle y avait droit, elle essaierait, et elle y parviendrait, sa Miss Canada.
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