The Walking Dead RPG

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- Tearing at the seams -
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May L. Goldenberg
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MessageSujet: Tearing at the seams   Tearing at the seams EmptyJeu 11 Avr 2019 - 4:13
La nuit venait tout juste de tomber. Quelle différence est-ce que ça pouvait bien faire, de toute façon, puisque tout était si merveilleusement illuminé en permanence, ici. May était assise dans son lit, misérable, le regard vide. Elle fixait le mur face à elle, se demandant encore pourquoi elle ne dormait toujours pas. La fatigue la gagnait, pourtant. Et la blonde avait le même putain d'air que les morts qui marchaient dehors, quelque part à l'extérieur de ces murs. Est-ce qu'il y avait un mode d'emploi pour faire face à tout ça? Quelqu'un pour lui expliquer? L'écouter, seulement? Non? Sa mère aurait su, elle. Mais alors que les images de sa mort - de son exécution, en fait - lui revenaient en tête, Liv passa une main dans ses cheveux ondulés avant de se glisser un peu plus sous les draps, y cherchant vraisemblablement un refuge.

Le problème, c'était que tout se passait vachement mal, depuis Renton. Pourquoi fallait-il que tout explose ainsi, littéralement? À quoi rimait tout ce cirque si tout le monde finissait toujours par s'abandonner? Ou mourir? Ou se déchirer? Oui parce que c'était bien l'impression qu'elle avait. La princesse n'était pas aveugle à tout ce qui passait dans cette maison. Il était donc plutôt difficile d'ignorer les conneries de celui qui la rendait folle - dans tous les sens du terme. Quand était-elle devenue cette fille là? Celle qui aimait trop? Comment ça s'était produit? May n'était tout de même pas si sotte? Dans tous les cas, elle avait très certainement des limites. C'était assez, maintenant. Elle était en pétard, et dès le moment où Fuller passerait la porte, ils allaient parler.

Qu'il le veuille ou non; il le lui devait bien, après tout. Ça avait assez duré. Nate n'était plus le même, et la petite avait besoin de savoir, de comprendre. Elle voulait tellement être là pour lui, qu'il puisse poser la tête sur sa poitrine et peut-être oublier ce qui lui vrillait le cerveau, l'espace d'un instant. N'était-elle plus cette personne, pour lui? Un frisson parcouru sa peau. Parce qu'il s'entêtait à s'éloigner d'elle, comme de tout le monde. Enfin, sauf peut-être de Morgan, visiblement. May plissa les yeux une seconde, secouant la tête. Elle pourrait presque en rire, au stade où elle en était. Cet enfoiré se foutait carrément de sa gueule et de celle du parasite qui lui volait son corps - s'il accordait une quelconque importance à cette crevette. Il n'y avait pas d'autres explications. Le journaliste devait tout regretter, depuis le début, et maintenant il voulait détaler. Fuir, comme il l'avait toujours fait dans le passé. May ne pouvait pas tant le blâmer - pas pour ça, du moins - mais le simple fait de penser à cette réalité lui donnait envie de gerber.

Enfin. Nate brillait par son absence, comme à l'habitude. Avait-elle eu tort de lui faire confiance? C'était Liv, la pauvre imbécile, au final. Elle essayait de trouver les mots à l'avance, dans sa petite caboche, pour lui faire comprendre ce qu'elle avait à lui dire quand il rentrerait d'elle ne savait où. Mais à chaque fois, des éclats de colère envahissaient ses neurones et le feu naissait dans ses yeux pourtant clairs. Et merde. Si elle avait su, si elle avait eu une boule de cristal pour voir le futur, qu'aurait-elle fait alors? Courir à en perdre le souffle pour s'éloigner de lui? Pour se préserver? Pour éviter... Ses yeux se posèrent sur son ventre alors que ses doigts s'y posèrent, sentant à travers le tissu de sa camisole la cicatrice de balle qui grandissait en même temps que son utérus. Douloureux soupir. Des bruits de pas attirèrent son attention alors qu'elle levait les cils vers la porte qui s'ouvrait. Elle n'arrivait pas à sourire, pas maintenant.

Peu importait. Il était là. Elle décolla le dos de la tête de lit, comme par réflexe, répondant à ce besoin qu'elle ressentait de se blottir dans ses bras. Comment pouvait-elle l'aimer autant et le détester à ce point? Goldenberg avait tellement besoin de son réconfort, mais elle s'y opposa de toutes ses forces, restant bien à sa place. Nathan n'était pas le seul qui s'était éloigné, au bout du compte. La grossesse était tellement difficile à figurer. Et à accepter, fallait-il l'avouer. Mais elle voulait qu'il s'explique, là, tout de suite. Qu'il donne une raison à la miss de ne pas le fusiller sur place, n'importe laquelle. Expliquer ses absences, son comportement, ses nuits blanches, et surtout ses traits massacrés par le poing de Will. Elle ne le regardait pas, cependant. Elle avait plutôt les billes rivées à ses propres poignets, là où trônait encore les cicatrices de cette fameuse journée où la furie rousse avait violemment fait avorté sa fuite. La blonde secoua la tête à nouveau, fermée, blessée, n'y croyant tout simplement pas. Un petit rire qui n'avait rien de joyeux s'échappa de ses lèvres, contre son gré, comme si elle se moquait déjà d'elle-même; de sa stupidité autant que de celle du brun, bordel. Il était bien mieux de savoir quoi dire. C'était son ultime chance. Et s'il merdait, même si la réflexion lui brisait le coeur, alors elle aurait le droit de lui hurler au visage tout ce qu'elle retenait depuis qu'il avait posé les pieds dans leur chambre. Lui dire d'habiter ses couilles et de se barrer, puisque c'était visiblement ce qu'il voulait. Damn. Please don't fuck it up.  
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MessageSujet: Re: Tearing at the seams   Tearing at the seams EmptyJeu 11 Avr 2019 - 11:31
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Fallait s'y attendre, je t'avais prévenu. Il le suivait encore, et c'était peut-être pire depuis que Will lui avait démonté la gueule, pire depuis qu'il avait parlé avec Zack. Ce type lui collait au cul comme une mouche tournait autour de la croupe d'une vache. Là en permanence, où qu'il aille, quoi qu'il fasse, qu'il pense, ce connard de paysan lui faisait la conversation comme s'il avait un quelconque pouvoir sur lui. Nuit et jour, jour et nuit, et ce soir là ne dérogeait pas à la ritournelle de merde. Reproches, remise en question, asticotage permanent, comme si sa dernière connerie en date, qu'était même pas de son propre fait, terminait de faire enfler l’ego d'un putain de fantôme qu'il imaginait de plus en plus réel. Tu vas oser rentrer là ? La dévisager, la regarder droit dans les yeux après ce que t'as fait, connard ? Peu importait, elle devait très certainement dormir, comme chaque soir, chaque nuit où il étirait le temps à son maximum pour ne pas se confronter à son regard clair.

Nathan hésita néanmoins face à la porte, conscient que rien n'allait mieux et que tout empirait de jour en jour. Ansel devait être son seul espoir, néanmoins il refusait catégoriquement de s'en remettre à lui. Céder à cette merde imaginaire c'était comme s'avouer faible, vaincu, comme s'il se faisait tatoué un « ravagé » sur le front et que chacun d'entre eux, ici dans l'île aux merveilles, pourrait le lire et se forger une opinion tranchée, franchement douteuse, sur son compte. Malgré les mots qui résonnaient dans son crâne, malgré la fatigue et le manque d'énergie à lutter encore contre ce spectre invisible, Fuller agrippa la clinche puis investit la chambre avant de sentir son cœur buter lourdement dans le creux de son thorax.

Elle dormait pas, elle était là, assise dans le plumard, les draps contrastant davantage sa silhouette plus ronde. Ce fut là la première chose sur laquelle il hasarda son regard : son ventre. Ce qu'il abritait n'avait conscience de rien, ni des putains de conneries de son père, ni de ce qui le rongeait et l'empêchait d'être aussi proche de lui qu'il devait l'être de sa mère. Innocent jusqu'au bout des ongles, des cellules qui doucement mûrissaient à l'abri de son abdomen, mais déjà refoulé comme un vulgaire parasite.  C'pas ce que tu reprochais à tes propres vieux au fait ? Il en déglutit, dévia les prunelles pour avancer vers le fauteuil au bout du lit, juste là près de la fenêtre où filtrait encore la lumière feutrée des réverbères, puis s'y laissa retomber dans le but de virer ses pompes. C'était pas ça nan, du moins avant qu'il vienne au monde ses parents l'aimaient, le désiraient, ce n'était que bien plus tard en distinguant cette différence notable avec son frère, qu'ils avaient tout misé sur l'aîné et non sur le vilain p'tit canard capable de leur attirer tout un tas d'emmerdes.

Déjà à virer les lacets, il se figea dans son action au rictus qu'il entendit filer le seuil de ses lèvres. Pourtant il n'eut pas le temps de réagir, de l'interroger, déjà la conscience malsaine se chargeait de son cas. Il sentait presque son souffle glacial flirter avec son oreille, glisser sur sa carotide et capturait chaque note qui donnait à ce timbre, pourtant pensé, tout le corps de celui de son véritable propriétaire mort depuis Novembre.

Elle s'fout de toi, c'est là tout ce que tu lui inspires. Le journaliste la toisa, ses billes sombres ancrées dans le bleu des siennes. Elle te méprise pour tout ce que tu lui as fait, et l'pire de tout c'est qu'elle t'a menti. Ses sourcils se froncèrent, de doute, d'angoisse, de ce mal être indéracinable et bien présent. Personne t'aime, tu l'sais bien.

- Ferme ta putain d'sale gueule. Siffla-t-il à voix haute sans plus se soucier de la présence réelle, de chair et de sang, dans la piaule. Pourtant il la fixait elle, son air morne, usé, ses traits tannés par la fatigue morale, la peine sans doute et l'incompréhension qui pointait quant à ce qu'il venait de lâcher alors qu'ils étaient, à son regard, totalement seuls.

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MessageSujet: Re: Tearing at the seams   Tearing at the seams EmptyJeu 11 Avr 2019 - 17:03
Elle devait rêver. C'était tout ce qui pouvait expliquer la scène irréelle qui se déroulait devant ses yeux bleus. May fixait les souliers de Nate, qui prenait un temps fou à les défaire. C'était comme s'il savait qu'il fallait étirer les minutes avant de n'avoir plus le choix de se confronter à ce qui l'attendait. La blonde observait la façon qu'avait la lumière de se refléter sur son visage, inondée de souvenirs. L'épisode de la Malibu semblait si loin. Ses billes à lui, précédemment posées sur son ventre sans subtilité aucune, étaient maintenant ancrées aux siennes. Finalement. Elle soutenait son regard, comme si elle s'attendait à ce que cette défiance légendaire qui la caractérisait provoque un peu les choses, comme s'il était une bouée à laquelle elle s'accrochait encore. Mais les mots qui sortaient de la bouche du brun, à cet instant, ne pu que la faire froncer les sourcils encore plus que lui.

Pardon? Il était sérieux, là? Fermer sa gueule? Sa sale gueule? "Excuse-moi?" demanda-t-elle d'une voix grave, avec une lenteur qui traduisait bien que ce qu'il venait de dire était la goutte qui faisait déborder le vase. Un rictus mauvais déformait ses lèvres alors qu'elle sentait la colère envahir son esprit embrumé. Cendrillon s'extirpa aussitôt du lit en une fraction de secondes, avec une certaine violence, faisant voler les couvertures plus loin. Rapidement, elle était devant lui, se penchant pour prendre son menton entre ses doigts fins, pour qu'il ne puisse pas dévier le regard. Qu'il la voit, putain. Et s'il voulait qu'elle ferme sa gueule de merde, et bien qu'il parle, cet abruti.

"Répète ça, pour voir?" répliqua-t-elle, trop calme, malgré la rage qui se lisait dans tout son petit corps fragile. Elle ne le quittait pas des yeux, le toisant de haut, pour une fois qu'elle était plus grande que lui, assis sur son stupide fauteuil. Mais la rogne n'était pas la seule chose qui l'habitait. Non, elle était encore plus blessée, vachement blessée même, qu'il ose lui parler de cette façon. À elle? Le sol se dérobait sous ses pieds. Ce n'était pas Nathan, ça. Il pouvait bien être con, la princesse savait très bien qu'il était aussi un mec bien, au fond. La réflexion avait eu le mérite d'adoucir son visage momentanément, mais ce fut de courte durée. La miss recula, les deux mains dorénavant sur son propre faciès, les yeux fermés, comme pour chasser cette merde qui lui pendait sous le nez. Le silence ne dura pas plus longtemps.

"Non mais tu vas finir par dire quelque chose! Tu veux que j'la ferme, TRÈS BIEN!" Les larmes se mettaient déjà à rouler sur ses joues. "Mais parle-moi." ajouta-t-elle d'une voix à peine audible, cette fois. Qu'il parle, oui. Qu'il s'ouvre, qu'ils se retrouvent. N'était-ce pas ce qui les rendaient forts? Elle allait craquer. Exploser. Nouveau regard à Fuller et la frustration revenait au galop.

"Mais en fait tu sais quoi, non, je vais pas la fermer." May parlait plus vite, paniquée, alarmée, incrédule. "J'en peux plus, Nate, tu m'entends?" Elle criait, maintenant. "J'ai besoin d'toi, moi, et..." Le parasite aussi. Mais le reste de sa phrase ne quitta pas ses lèvres. "J'fais quoi, moi, hein, pendant que tu fais tes conneries?!" Elle n'eut pas le choix de prendre une pause pour respirer. Elle avait mal, tellement mal. Autant pour elle que pour lui. "À quoi tu joues, putain?" lança-t-elle en un dernier souffle, n'ayant déjà plus la force pour continuer de s'agiter ainsi. Le dos appuyé contre la commode de la chambre, Liv se montra presque patiente. Qu'il ouvre la bouche, allez. Come on, don't make me do this.

Et merde. Il allait la faire complètement disjoncter. Avait-elle trop d'attentes par rapport aux réponses qu'il ne pouvait pas lui donner? Sa main lui démangeait. Elle voulait le ramener sur Terre, sans plus attendre. Aussi la blonde s'approcha de nouveau, probablement trop vite pour que ce soit bon signe, et le gifla de toute ses forces. De un, il le méritait. De deux, il fallait qu'il lui revienne. Maintenant plus que jamais. "TU FAIS CHIER, FULLER!" hurla-t-elle, complètement désabusée. Perdue dans cette chambre qui semblait soudain si grande, et lui si loin. La chaleur lui montait dans les tempes, mal à l'aise tout d'un coup, probablement à force de s'énerver de la sorte. Mais valait mieux ressentir ça que les coups de poignard qui martelaient sa poitrine à chaque seconde où elle imaginait l'homme qu'elle aimait se détacher d'elle, peu à peu.
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MessageSujet: Re: Tearing at the seams   Tearing at the seams EmptyJeu 11 Avr 2019 - 23:15
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Excuse moi ? Han putain, il en roula des yeux, terminant de virer ses lacets, un soupir exaspéré filant ses lèvres. C'était pas pour elle bordel, rien de ce qu'il pouvait baver, à l'instant T, ne lui était destiné. Ça concernait que ce tas de chair putréfiée qui lui tenait lieu d'ennemi imaginaire, ce mec dont il savait même pas le nom mais dont il connaissait le timbre de voix par cœur. Tu lui réponds pas ? Pourtant c'est ton truc ça, la tchach, le bagout. Il répondrait pas nan, à quoi bon ? Cependant en la voyant, du coin de l’œil, s'agiter dans le plumard, jusqu'à dégager les draps qui s'échouèrent contre la parquet, puis s'avancer, Nathan baissa les yeux. Croiser son regard était pénible, aussi pénible que d'avoir à subir l'insistance d'un gars qui n'était réel que pour lui, dans son esprit. Valait mieux pas qu'elle le touche, valait mieux qu'elle se taise mais c'était May... Autant souhaiter la paix dans le monde, comme ces foutues miss au cerveau atrophié.

En un rien de temps, il contemplait ses pieds nus, ses jambes, jusqu'à sentir ses doigts frêles englober son menton pour le forcer à faire une ascension fulgurante entre sa taille, son ventre, sa poitrine, jusqu'à ses deux orbes aussi claires qu'elles semblaient brûler d'interrogation, de peine, de rage et de tout ce qu'il était foutu de lui faire subir depuis que ce silence de plomb perdurait entre eux. Elle lui faisait mal et malgré tout lui parler la ferait souffrir davantage, s'interroger davantage quant à la valeur qu'il avait pour elle. La regarder lui trouait le bide autant que le cœur, voir les larmes perler à ces cils puis rouler contre ses joues était plus dur encore que se manger une mandale. S'il dût pas lui faire lâcher prise, tandis qu'il sentait ses doigts lui cramer la peau, ce fut parce qu'elle le fit elle même.

C'est nouveau ça, je t'ai dit moins de saloperies, je t'ai carrément moins fait chier qu'elle, et moi j'suis mort … pour moins que ça. Nathan siffla quelques mots inaudibles, inintelligibles, invitant cet enfoiré à se taire parce qu'il sentait le sang rouler dans ses veines, chauffer, imbiber chaque vaisseau et fibre de son être où se réverbéraient les battements de son cœur déjà trop lourd. May ne demandait pas grand chose, néanmoins ce peu de chose lui était impossible, avouer ce mal être, avouer ça c'était comme signer une décharge qui l'enverrait droit à l'asile, qui lui ferait manquer de confiance en lui, qui l'obligerait à avoir peur pour elle, pour lui. L'enfant, il l'observait là, déglutissait en s'imaginant le voir naître et n'être capable de rien, de rien de plus qu'il n'était capable de faire à l'heure actuelle. Ses cris n'arrangeaient rien, sa mélancolie ne faisait qu'attiser cette conscience malsaine l'ayant déjà poussé à faire ce qu'il n'aurait jamais dû faire, ce qu'il lui avait promis, juré même, ne plus se reproduire et qui lui avait valu un aller retour violent de la part d'un type qu'il respectait, appréciait bien plus qu'un tas d'autres mecs présent sur cette île. Tu vas la laisser faire ? Tu veux pas qu'elle ferme sa gueule ? Le silence te fais pas envie ?

- Sérieux, tais toi, barre toi ….. Fous moi la paix. Cette fois c'était autant pour elle que pour ce qui le hantait. Valait mieux qu'elle se tire, qu'elle se taise, qu'elle cesse parce que déjà le trentenaire agitait maladivement les doigts. La repousser était plus simple, ce qu'il y avait de plus simple à faire ici, du moins avant qu'elle s'emporte et qu'il sente le feu de sa paume s'étaler bruyamment contre son visage blême. Son minois, habituellement flanqué d'un sourire narquois, vacilla sur la droite. Les yeux clos une seconde, Nathan inspira lourdement, croisant ce regard, ce sourire, cet air satisfait peint sur les traits vaporeux du mec s'étant incliné, mains sur les genoux fléchis, afin de sonder son regard brun. Tous ces reproches, tout ça, c'est abusé non, de sa part à elle c'est même mal venu, elle savait où elle mettait les pieds, tu lui as jamais caché. Il déglutit et pinça les lèvres, virant maladroitement ses pompes délacées pour enfin se relever, prêt à doucement la repousser pour sortir de là, mettre de distance en eux, entre ce type et elle parce que tout allait partir en vrille, qu'il le sentait venir, monter, que si elle insistait encore tout prendrait des proportions déplorables. J'te jure May, arrête... sérieux, arrête. Stop it !

Il n'était qu'à quelques centimètres d'elle, mais en relevant les yeux dans sa direction, ses traits n'étaient plus vraiment semblables à ceux qu'il aimait, éloignait pour l'épargner, lui épargner sa propre descente aux enfers. Allez, j'te file un coup de mains, après tout on est un peu liés elle et moi, j'suis mort par sa faute. Son cœur battit plus vite et si elle ouvrit la bouche, sa voix claire se mêlait à celle de l'autre, étouffée par ce timbre rauque, les mots durs et difficilement supportables qui résonnaient de nouveau. Tu crois que ça va changer quelque chose ça là ? T'as tout faux, t'as déjà perdu et je continuerai à te chasser jusqu'à te saigner sale connard. Le rictus s'en suivit, ce même rictus qu'il avait eu avant qu'il lui enfonce la lame dans la gorge. Laisse-moi te dire juste un petit truc, ok... Nathan sondait ces billes, ce sourire mauvais, la bouche sèche. elle crèvera elle avant toi, ce sera bien plus juste. Sa main fila à son poignet, serrant fort fort malgré les plaintes qui devaient fuser dans la chambre, ses autres doigts agrippant sa gorge aussi fort que la rage comblait ses veines. Nathan pressa, avançant avec sa prise. S'il fallait le buter une seconde fois alors soit. S'il fallait la protéger de lui c'était là tout ce qu'il ferait de mieux, pour eux pour elle. Brusquement il fit vaciller cette silhouette molle contre la couche, ses deux mains cerclant désormais le cou frêle entre ses doigts. Il surplombait ce corps, persuadé de tenir encore ce type entre ses mains, satisfait de serrer de plus en plus fort, presque ravi d'entendre ce cœur doucement s'affoler, doucement s'éteindre.

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May L. Goldenberg
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MessageSujet: Re: Tearing at the seams   Tearing at the seams EmptyVen 12 Avr 2019 - 3:05
Il voulait qu'elle se taise. Qu'elle se barre. Qu'elle lui foute la paix. J'te jure, May, arrête. Tout ce qu'il disait ne faisait que la détruire un peu plus. Elle essayait, pourtant. D'obtenir un mot ou deux de sa part, quelque chose, n'importe quoi. Une piste, un pas vers l'avant, ne serait-ce que pour l'aider un tout petit peu. Nathan ne lui donnait rien. Même sa voix devenait doucement un écho tant elle se perdait à travers cette soirée de malheur. Et à bien y penser, Cendrillon ne voulait plus qu'il parle, maintenant. Qu'il la boucle. Qu'il ravale toutes ses atrocités. Elle aimait mieux ne pas les entendre. Qu'il garde ce qu'il pensait d'elle pour lui. Et qu'il se complaise dans ses conneries, tiens. Il n'aurait bientôt plus la blonde dans les pattes. C'était une erreur. Une énorme et douloureuse erreur. Liv essayait de faire arrêter les larmes de couler, mais rien n'y faisait. Elle bouillait de rage, de peine, de tout. Pas lui, putain. Le brun ne pouvait pas l'abandonner aussi facilement, si? Si.

Le journaliste se tenait là, debout, le visage pâle et les yeux presque vitreux. Pourtant, il n'était pas vraiment là. À quel point se foutait-il de sa gueule pour lui accorder si peu d'importance? Cette discussion ne valait-elle pas la peine? Eux, ne valaient-ils pas la peine? Et la crevette? C'était peut-être la première fois qu'elle y accordait un quelconque intérêt, maintenant que tout s'écroulait autour d'elle. May fixait cet inconnu qu'elle ne reconnaissait plus, impuissante, alors que lui la regardait comme s'il n'y voyait rien.

La miss sursauta lorsque sa main s'empara de son poignet, trop fort, trop vite. Elle essayait de se défaire de ses doigts mais il était tellement absent qu'il ne réagissait pas à ses yeux bleus, affolés, qui tentaient de lui faire comprendre qu'il allait trop loin. Qu'il lui faisait réellement mal. Mais elle n'avait rien vu. Non parce que son autre main attrapa son cou à elle tandis qu'il avançait, la faisant obligatoirement reculer jusqu'au lit où elle n'avait pas le choix de se laisser tomber. Déjà, le manque d'air lui brûlait les poumons. La princesse ne comprenait pas. Elle ne pigeait rien du tout. Elle essayait de tousser, sonnée, figée et surtout complètement brisée de se rendre compte de ce qui était réellement en train de se produire.

Et pendant de longues secondes, on pouvait lire l'incompréhension sur ses traits. Sa vue se brouillait, elle ne voulait pas croire que c'était bel et bien Fuller qui essayait littéralement de l'étrangler. Juste ici, dans leur chambre, comme s'il avait prévu le coup. What the actual fuck. Fallait se rendre à l'évidence, là. Réagir. Son coeur battait la chamade alors qu'elle posait ses mains sur les siennes, par réflexe. Presque doucement, comme une ultime tentative de croire en lui, comme un supplice. "Nathan. Na... than..." Sa voix s'éraillait, la petite arrivait à peine à prononcer quoi que ce soit, alors que les larmes roulaient de plus belle sur son visage qui, lentement, prenait une drôle de teinte bleutée. Elle essayait de répéter son prénom, pour le ramener, mais son souffle se perdait déjà. Les seuls sons qui s'échappaient de ses lèvres étaient ses cris étouffés. Elle se débattait comme une débile, maintenant. Elle tentait de le repousser en enfonçant ses ongles, à bout de bras, à la mâchoire de Nate, puis à ses épaules tendues. Ses jambes se heurtaient contre lui, dans tous les sens. Mais la miss voyait bien que ça ne suffisait pas. Elle n'avait pas la moindre chance. Et donc May le martelait de toutes ses forces; ses poings minuscules sur le torse du brun qui la surplombait, sans succès. Elle sentait tout le poids de son corps dans ses mains autour de ses carotides, jusqu'à ses doigts qui frôlaient ses vertèbres. Ça n'allait pas le faire. Lively voulait hurler, et elle le faisait malgré la douleur, sauf que le son se perdait un peu à travers à ses pleurs. Chacun de ses membres s'engourdissaient, ses paupières vrillaient, et putain, il faisait tellement froid. La chambre semblait plus sombre, dorénavant. Comme si un trou noir géant s'ouvrait autour d'elle. Autour d'eux.

Elle essayait de tourner la tête vers la porte de la chambre, ses billes claires espérant peut-être y voir quelqu'un, un dernier visage familier, une façon de s'en sortir. Goldenberg était plus ou moins aveugle à ce stade-ci, de toute façon. Elle suffoquait. On aurait dit que ses deux malheureux poumons explosaient. Ses mains se portèrent à son ventre, abandonnant finalement la bataille. Son corps rendait les armes, se détendant enfin, n'ayant plus la force de continuer. 
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Lance Walker
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MessageSujet: Re: Tearing at the seams   Tearing at the seams EmptyVen 12 Avr 2019 - 4:08
On n’aurait pas pu décrire Lance comme un intellectuel. Il avait toujours préféré les choses simples. Avant l’apocalypse ? Conduire. Après l’apocalypse ? Survivre. Si on est capable de décrire sa vie en quelques mots, c’est qu’elle est en bon ordre. Son père lui avait dit ça une fois, avant de lui donner un coup de télécommande en hurlant de lui amener une autre bière. Just a father/son thing. You would not understand. Teeheehee. Malgré toute sa bonne volonté, Lance commençait à avoir du mal à respecter l’adage, plongé dans ses pensées alors qu’il revenait de ses tâches quotidiennes. Une moitié cérébrale penchée sur l’état de la Subaru qui s’améliorait de jour en jour. Un quart sur Vic et le point d’interrogation sur leur relation – qui n’empêchait pas le sexe, heureusement. Et une dernière part de cervelle sur le futur imminent. Partir, rester… Tout dépendait de May. C’était un peu réconfortant d’avoir pris sa propre décision sur le sujet, refiler le choix à quelqu’un d’autre était définitivement la meilleure décision prise sur le sujet.

Il ne passait pas beaucoup de temps à la maison, surtout depuis que Vic avait déménagée, peu après la fin de sa convalescence forcée au dispensaire. À bien y penser, Lance se demandait pourquoi il l’avait juste laissée partir, juste comme ça. Laissé ce fossé se creuser, devenir plus profond, plus infranchissable. Pour l’instant, c’était comme une zone sans gravité, un trou noir qui allait te renvoyer sur terre, ou en plein à la surface du soleil. Mais c’était fini pour les métaphores science-fiction. Le pilote rajusta le lourd sac sur son épaule. Ce soir, démonter le carburateur dans son sac. Avoir de la lumière si facilement en soirée était définitivement un avantage qui allait lui manquer. Travailler sur la voiture était plus facile que jamais avec les outils électriques et les joies du monde moderne qui revenaient depuis que l’électricité était en bonne santé sur l’île.

Il passa le pas de la porte avec le soupir d’un gars qui a passé toute la journée à pousser, tirer ou soulever quelque chose, et qui n’attend plus de cette journée qu’une bière semi-froide, un sofa ou un lit confortable, et peut-être un magazine porno pas trop usager. Pour les articles, évidemment. Ce côté-là de Lance était plutôt intellectuel, suffit de demander à Vic. La cuisine et le living room semblait désert, pas de Morgan à l’horizon. C’était tout ce dont il avait besoin pour commencer sa fin de journée du bon pied. Il déposa son sac, mais il fronça des sourcils. Il lui semblait entendre quelque chose. Le pilote se dirigea vers l’escalier alors que le bruit augmentait. C’était quoi ce tapage ? Il monta l’escalier, décelant que les bruits venaient de la chambre de May. Il lui semblait même entendre des gémissements. Bordel, la blonde s’en donnait à cœur joie aujourd’hui. Lance avait lu quelque part que la grossesse augmentait la libido – les fameux articles de magazine porno ? – mais quand même, ça semblait un peu excessif, un peu de discrétion non ? Le pilote s’approcha de la porte entrebâillée, bien décidé à : A) Prendre son pied visuellement pour ensuite hanter May avec les détails imprimés dans son cerveau B) Engueuler Nate d’abuser un peu du fait que sa meuf vivait encore dans la maison, au moins C) Leur rappeler qu’ils ne vivaient pas seuls dans ce putain d’endroit. Comment t’es censé apprécier ton magazine si t’entend ta sœur d’âme gémir dans l’arrière-plan ?

Il poussa la porte sans gêne aucune.

« Yo, les lapins, vous pourr- Que-»

Les yeux fatigués du pilote s’ouvrirent grand. Le temps sembla ralentir. Les mains de Fuller, le regard vide et déformé par une colère indescriptible, était refermée autour du cou de May. Et c’était tout sauf du chokesex – Vic aurait su la différence. Le cerveau de Lance eut besoin d’une fraction de seconde pour comprendre ce qui se passait. Le corps du conducteur se pencha vers l’avant, et il fonça sans se poser de questions, fauchant le corps du journaliste, pas si différemment de ses années à jouer au football quand il était au collège. Lance n’était probablement pas un meilleur bagarreur que Fuller, mais il était largement plus lourd et plus fort, et avec l’effet de surprise, ça suffirait pour le repousser et l’envoyer dans le mur de la chambre. Il leva un doigt d’avertissement vers le type :

« T’APPROCHES, JE TE BRISE LE COU ENFOIRÉ, T’AS COMPRIS ? JE TE TUE, FULLER ! JE TE JURE»

Son attention se porta vers la blonde et le pilote, légèrement paniqué sous l’adrénaline et surtout sans connaissances médicales, il soutint le corps de la femme-baleine pour l’étendre sur le lit.

« May ! MAY! Es-ce que ça va ? Respire, bordel ! Respire ! »

F***. F*** F*** F*** F*** F*** F*** F***!

Son attention se reporta sur Fuller alors que Lance s’assurait de rester entre les deux amateurs d’hardcore

« T’es mort Nate, je te jure que je vais te jeter par cette putain de fenêtre. T’étais déjà un putain de sociopathe, et maintenant tu t'essaies de buter une PUTAIN DE FEMME ENCEINTE ? IL Y A QUELQU’UN D’AUTRE DANS CETTE PUTAIN DE BARAQUE ? »


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MessageSujet: Re: Tearing at the seams   Tearing at the seams EmptyVen 12 Avr 2019 - 10:51
Elle ne l'avait dit à personne, pas même à Zack. Trop honteuse de s'être faite avoir par la bouteille plusieurs avant. Trop mal d'avoir fait une connerie magistrale. Trop culpabilisée par tout a. Trop paumée d'avoir perdu deux personnes qu'elle estime vraiment. L'un l'avait blessé, elle avait mal agis par la suite. L'autre c'était à cause d'elle s'ils étaient dans cette situation. Impossible de les regarder. Impossible de rester plus longtemps que de très courtes minutes en leur présence. Tout remontait et la nausée avec. Morgan était facile à déchiffrer par moment, quand elle va mal la rousse cesse de convenablement se nourrir. C'est ce qu'il se passait, elle était plus à grignoter rapidement un truc, pas grand chose et à se tirer de la maison.

Aujourd'hui encore elle ne dérogeait pas à la règle. Elle avait passé la journée à faire des tours de garde, surveiller, observer. Adressant de faon lointaine et neutre la parole aux autres. Pensant surtout au visage énervé de Will, ses mots raisonnant encore dans sa caboche. Elle cachait bien son jeu, hors elle n'en n'avait aucun. Morgan agissait c'était tout, elle ne cherchait pas à se cacher en sa compagnie. Un soupir fila entre ses lèvres. La fin de journée approchait, si elle avait pu avoir un podomètre elle aurait dépassé les dix milles pas quotidien. Rentrant donc dans la maison avec ses armes elle s'arrêta dehors en voyant la silhouette de Zack. Il foutait quoi là ? Morgan 'approcha, le salua comme toujours, puis resta dehors à discuter avec lui. Echangeant simplement, n'osant toujours pas lui dire combien elle avait merdé. Combien elle le comprenait aussi lorsqu'il parlait de perdre des gens proches par la force des choses. Ca laissait un trou béant et suintant. Elle soupira de nouveau mais se contenta de banalité avec lui avant de lui offrir l'ombre d'un sourire et le laisser aller prendre son tour de garde. La trentenaire resta dehors encore un peu. Et si elle rentrait et qu'ils étaient tous les deux là ? Serait-elle obligée de leur parler ? Serait-elle obligée de se confondre en excuses ? Aucune idée, tant qu'elle n'aurait pas franchit la porte. Et il était temps.

Morgan franchit la porte et fut soulagée, personne pour l'attendre. Personne pour exiger des comptes. La maison était comme elle l'était, banale, sauf en entendant des voix s'élever à l'étage. La rouquine fronçait les sourcils. C'était quoi encore se bordel ? Intriguée elle commença à monter les escaliers. "IL Y A QUELQU’UN D’AUTRE DANS CETTE PUTAIN DE BARAQUE ?" Merde ! Il e passait vraiment un truc. Morgan monta plus vite, elle hésita à sortir son glock, à quoi bon ? Elle passerait encore plus pour une psychopathe.
Parvenant sur le pallier, elle entendit des sons provenir de la chambre de Nate et elle entra avant de se stopper et observer la scène. C'était quoi ce délire ?
May toussant, crachant presque ses poumons sur le sol, Lance on aurait dit une sorte de taureau sous hormones. Et Nate dans un coin, totalement perdu, le visage déformé par la surprise mêlée à un autre truc. Merde ! Et ni une ni deux Morgan se dirigea vers le journaliste. Elle se plaça devant lui, sans manquer de repousser Lance et de tourner son visage dans sa direction.

"Le menace pas ! T'approches pas de lui, Lance."

C'était dit, elle prenait en charge Nathan paraissant totalement déboussolé. Alors elle saisit son visage entre ses mains et chercha à croiser son regard.

"Nate ?... Nate ! regarde-moi, c'est Morgan. Regarde-moi Nate !"

Elle se devait de s'occuper de lui comme il l'avait fait quand elle avait régurgité tout l'alcool bu dans l'évier. Elle garda une main sur sa joue et de l'autre allant prendre sa main pour le sortir de la pièce.

"Lance, emmène May ailleurs je m'occupe de lui."

Il le fallait, il fallait les sortir chacun de là, ne pas rester dans un espace trop confiné. Morgan tenait toujours Nate, l'observant avec inquiétude. Elle savait qu'il ne lui ferait rien à elle.
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» jaydan ▬ lies make us tearing apart

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